Dans la vie professionnelle, il ne faut pas s’en faire ! On dirait presque un plagiat de l’un des succès emblématiques de Maurice CHEVALIER dans le texte. Pourtant, le credo de Michaël OUDMEDJKANE repose bel et bien sur cette pratique vertueuse. A l’aide de son entité, OBIANCE, l’entrepreneur propose de traiter toutes les questions de stress et de bien-être qui bouffent le quotidien des Français au travail.

 

AUXERRE : L’heure est à la relaxation dans les entreprises. Surtout pour les cadres et les collaborateurs qui n’en peuvent plus d’accumuler des heures et des heures de présence au labeur, noyées par le stress et la productivité à outrance.

Massages assis (un régal pour les cervicales qui sont mises à délicates contributions durant d’interminables journées vécues derrière l’écran de l’ordinateur), méditation, prise de conscience ou encore luminothérapie, le catalogue proposé par OBIANCE est on ne peut plus sympathique. Sur le papier mais aussi en réel.

Bon nombre de structures entrepreneuriales sont désormais séduites par ces concepts qui font florès à travers l’Hexagone. Dans l’Yonne, plus particulièrement, l’entité portée par Michaël OUDMEDJKANE fait recette en élargissant son panel d’interventions. Le succès est au rendez-vous. L’entrepreneur sillonne aujourd’hui la France entière pour y prêcher de sages paroles : apporter et optimiser le bien-être au cœur du monde professionnel. Comme ce fut le cas récemment dans un centre hospitalier auxerrois.

 

 

Joindre l’utile à l’agréable même sur le lieu de travail…

 

Des séances de détente à apprécier sans aucune modération qui peuvent être financées par des organismes mutualistes. Les grands groupes lorgnent de plus en plus sur ce créneau devant apporter une plus-value physique et mentale à leurs collaborateurs. La SNCF, EDF, La Poste, mais aussi Carrefour ou l’un des piliers de la cosmétique et du luxe à la française, YSL (Yves Saint-Laurent) utilisent les services de la SARL.

Naturellement, le milieu hospitalier et sanitaire, particulièrement exposé au stress et à la tension nerveuse, est en ligne de mire au plan du développement stratégique du chef d’entreprise. Michaël sait prodiguer avec ses équipes de spécialistes ses conseils qui peuvent atteindre les rivages éloignés des DOM TOM comme à la Réunion ou à Mayotte.

Joindre l’utile à l’agréable même au cœur du système professionnel n’est plus un vain mot. OBIANCE et sa palette d’une vingtaine de déclinaisons bien-être y pourvoient pour le plus grand bonheur de celles et de ceux qui passent dans les mains expertes de ces spécialistes de la détente.

 

Thierry BRET

 

Un vent d’allégresse souffle au-dessus des têtes biens pleines des organisatrices de la traditionnelle animation consacrée à l’emploi au féminin. D’autant que la COVID n’aura pas eu raison de ce 24ème rendez-vous, attendu par bon nombre de femmes et de jeunes filles en quête d’un rebond professionnel. Une belle manière de débuter l’an neuf !

 

AUXERRE : C’est un ouf de soulagement poussé par la coordinatrice régionale et chargée de mission égalité au sein de FETE (Femmes Egalité Emploi) Claire DUCHET. La responsable de l’entité associative peut savourer le verre à la main et en le dégustant le liquide effervescent qui l’a met en joie à l’annonce de la confirmation de la 24ème édition de ce Carrefour des Carrières au Féminin, véritable institution dans le paysage de l’Yonne.

On s’attendait au pire comme bon nombre d’évènementiels devenus obsolètes du fait de la nouvelle variante OMICRON : il n’en sera rien puisque l’Espace culturel d’Appoigny accueillera bien en présentiel cette vitrine du savoir-faire professionnel à la sauce féminine.

D’ailleurs, la représentante de FETE dans l’Yonne n’a pas sablé le champagne toute seule ! Les membres du comité de pilotage de ce forum se sont joints à elle pour célébrer comme il se doit le maintien de ce rendez-vous.

Une manifestation conçu en partenariat avec le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la direction régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, l’Education nationale, le Conseil départemental de l’Yonne ou encore le Fonds Social Européen.

Ouverte à toutes les strates représentatives de la gent féminine, depuis les jeunes demoiselles qui fréquentent les collèges et les lycées jusqu’aux étudiantes et aux femmes en recherche de projet professionnel, la manifestation accueillera une soixantaine de cheffes d’entreprise trop heureuses de pouvoir témoigner sur les valeurs vertueuses du travail.

 

 

En savoir plus :

Carrefour des Carrières au Féminin

Samedi 22 janvier 2022 de 09h30 à 12h30

Espace culturel d’Appoigny

Route des Bries

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

 

C’est une très mauvaise blague. Non pas à deux balles. Mais, à 0,29 centimes d’euro qu’a lancé cette semaine le PDG d’hypermarchés dont je tairai le patronyme (même s’il rappelle des heures glorieuses passées de la Libération de notre pays en 1944/45..).

 

BILLET : En évoquant à ce tarif démagogique une sorte d’ersatz de baguette dans ses rayonnages, cette chaîne de distribution alimentaire hexagonale fait preuve de mépris tant pour les 32 000 boulangers de France que pour le palais des « consomm’acteurs » !

Un bon pain, c’est de la farine, du sel, de l’eau, de la levure et un brin de talent aussi. Chaque jour, nos boulangères et boulangers se lèvent très tôt pour fabriquer artisanalement un pain de qualité. Il est normal qu’ils en soient équitablement rétribués, autour d’un prix équivalent à un euro la baguette.

 

 

Parfois dans nos villages - comme à Vaudeurs - la boulangerie demeure l’ultime commerce de proximité. C’est un fort symbole de notre art de vivre. Défendons-les en faisant régulièrement sonner le carillon de leur porte d’entrée…

 

Gauthier PAJONA

 

Depuis qu’il a porté sur les fonts baptismaux son média numérique consacré aux « vins qu’on boit et aux assiettes qu’on sauce », notre confrère, esthète dans l’art de l’œnologie, voue une passion sans limite à la Bourgogne Franche-Comté et à ses nectars sublimes qu’il découvre lors de ses multiples déplacements, version séances de dégustation. Samedi, il a eu le privilège de présider la 36ème édition du Concours des Vins de Chablis.

 

BEINE : Remettre la bouteille au centre de la table et des arts de vivre ! C’est l’un des credo éditorial du fondateur et rédacteur en chef des « BUVOLOGUES », notre confrère Guillaume BAROIN.

La plume alerte et avisée du responsable de ce service de presse en ligne n’aurait voulu manquer sous aucun prétexte ce premier rendez-vous de l’année 2022 avec le monde de la viticulture. Et l’un de ses dignes fleurons de la Bourgogne Franche-Comté : le chablis !

Le journaliste a effectué le déplacement en terre icaunaise afin d’y présider ce samedi 15 janvier en matinée le 36ème Concours des Vins de Chablis, mettant en exergue après dégustation les meilleurs crus des millésimes 2019 et 2020 sélectionnés par la cinquantaine de membres d’un jury d’esthètes et d’épicuriens.

Il aura fallu deux années pour que les organisateurs de l’évènement, le BIVB (Bureau Interprofessionnels des Vins de Chablis), ne rendent la manifestation la plus ressemblante possible avec ce qui était proposée juste avant la crise sanitaire avec notamment le retour d’une présidence de jury officielle.

 

 

Le partage des émotions vineuses avec les membres du jury…

 

C’est donc Guillaume BAROIN qui endossait ce rôle ce week-end même si les membres du jury ne se retrouvaient que deux par table de dégustation au lieu de quatre, du fait de la jauge réduite en matière de présence effective.

Pour la première fois depuis 27 ans qu’il écrit et se passionne pour la merveilleuse histoire du vin et de ses vignerons, le rédacteur en chef des « BUVOLOGUES » occupait cette fonction de président de séance. Une satisfaction qu’il devait partager lors de sa prise de parole introductive avec le public avant que ne débute la dégustation des 280 échantillons aux alentours de 09h30.

« J’ai eu envie de participer à cette animation afin de partager avec vous les émotions que procurent le chablis ». Partage réciproque, assurément !

Précisons que les « BUVOLOGUES », un pure player décliné par abonnement, proposent toutes les semaines des articles fouillés et de belle facture sur la vie des domaines de notre contrée, leurs produits mais aussi des focus sur la restauration, la gastronomie et la cuisine. Une indication subtile : 42 % de son lectorat est…féminin. Effet de mode ou signe des temps ?!

 

Thierry BRET

 

C’est clair pour le président de la CAPEB et de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne. Il n’existe nulle autre alternative que l’apport bienveillant de la pédagogie pour faciliter l’intégration de nouveaux compagnons au sein d’une structure artisanale. Tout cela ne serait donc qu’une affaire de temps et de volonté ?

 

AUXERRE : Présent lors de la signature de la convention multipartite portant sur les fonts baptismaux « Brique par brique », concept vertueux qui associe le Conseil départemental de l’Yonne, la Fédération départementale du Bâtiment, le GRETA 89, la Fédération départementale des Travaux Publics et l’ARIQ-BTP, le nouveau président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, et en parallèle responsable institutionnel de la CAPEB, Jean-Pierre RICHARD a fait l’éloge de la transmission des savoirs par les chefs d’entreprise.

« Dans certains corps de métiers, notamment ceux qui ont recours à une connaissance de la maîtrise technique, on ne peut motiver les nouvelles recrues qu’au travers le temps passé à leur formation… ».

 

 

Une pratique qu’adoptent de nombreux chefs d’entreprise sous couvert de la motivation et de la culture professionnelle.

« Je vois beaucoup de mes collègues entrepreneurs, petits artisans qui emploient de deux à trois salariés, prendre le temps de former leurs compagnons, devait-il expliquer à l’issue de la cérémonie protocolaire de signature.

Une démarche qui concerne également de plus en plus un public féminin, enclin à s’aventurer dans une filière artisanale devenue au fil des mois très porteuse en termes de possibilités de recrutements.

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil