Dans le cadre de notre développement, nous recherchons des correspondants rémunérés, contacter Thierry Bret 06.20.31.05.53

Sécurité, régularité, accessibilité. Ces trois mots justifient les travaux de modernisation entrepris depuis peu sur le réseau ferroviaire en Bourgogne Franche-Comté. Soit un montant de 423 millions d’euros. L’enveloppe budgétaire a doublé par rapport à 2020 malgré la crise sanitaire et la perte de recettes évaluée à 1,8 milliard pour la SNCF. Rien que la rénovation de l’axe Laroche-Migennes-Auxerre nécessitera 44 millions d’euros. Sur les 114 millions investis dans l’Yonne...

 

AUXERRE : Ce ne sont tout de même pas les travaux d’Hercule mais nous n’en sommes pas très loin dans leur physionomie ! D’autant que les aménagements à apporter au fil de ces prochaines semaines seront réalisés pour une durée de cinquante ans !

La SNCF met donc les petits plats dans les grands pour atteindre ses objectifs prioritaires avec ces travaux de rénovation de voies : garantir la sécurité maximale à ses voyageurs, leur assurer le confort et surtout la régularité des lignes.

Dans l’absolu, comme il a été confirmé lors d’une conférence de presse inhérente à ce chantier, les travaux ont déjà débuté. Notamment par le biais d’opérations connexes et des ouvrages hydrauliques. Celles-ci se termineront le 27 mars.

Viendra ensuite la phase des travaux préparatoires qui va courir du 29 mars au 10 avril. Ceci à raison de cinq nuits par semaine. Le train-usine prendra le relais. Il réalisera les principaux travaux de modernisation des voies jusqu’au 28 mai. De jour comme de nuit.

Quant aux travaux de finition, ils s’effectueront du 31 mai au 10 juillet (là-aussi en période nocturne) avant que ne soient terminés les travaux complémentaires dans les gares et sur certains passages à niveau, dont celui de MONETEAU entre le 30 août et le 22 décembre 2021.

L’emploi de ce train-usine long de 750 mètres est exceptionnel sur notre territoire. Il n’en existe à l’heure actuelle que trois spécimens qui circulent dans l’Hexagone. Son usage offre la possibilité de réduire les travaux. Constitué d’une succession d’engins, l’appareillage renouvelle la totalité des composants de la voie en un laps de temps record : neuf cents mètres de voie au quotidien en lieu et place des deux cents mètres obtenus d’ordinaire à partir des moyens classiques !

Ainsi, ce sont vingt-cinq kilomètres de voie ferrée qui vont être modernisées avec la pose de 40 300 traverses renouvelées, 43 500 tonnes de ballast remplacé et 52 kilomètres de nouveaux rails.

 

 

Des services de substitution par autocar et des fermetures de passage à niveau….

 

Mobilisant près de quatre cents personnes, ce chantier entre Laroche-Migennes et Auxerre, devrait générer d’importantes retombées économiques. On pense en premier lieu à l’hébergement mais aussi aux commerces de proximité.

Quant aux impacts occasionnés sur la vie des usagers et des riverains, ils seront nombreux. C’est une évidence !

Ainsi, un service de substitution par autocar sera opérationnel du 12 avril au 31 mai dès 03 heures du matin pour les lignes entre Auxerre et Laroche-Migennes et celles du Morvan.

Si le nombre de trajets restera inchangé, c’est le temps à parcourir pour effectuer ces liaisons qui s’en verra modifier. Avec un allongement du voyage légitime.

Conséquence : les horaires de départ seront modifiés. Ils seront avancés pour pouvoir répondre aux exigences des horaires des correspondances.

Du côté des riverains et automobilistes, signalons que certains passages à niveau demeureront fermés pendant la durée des travaux. Notamment sur la période du 08 avril au 03 juin. D’autres seront fonctionnels à certains horaires ou à certaines dates.

Toutes les informations relatives à ces changements seront disponibles sur le site TER Bourgogne Franche-Comté ou sur la ligne MOBIGO au 03.80.11.29.29. Les gares renseigneront aussi les voyageurs.

Les communes concernées par ces travaux sont Migennes, Cheny, Bonnard, Beaumont, Chemilly-sur-Yonne, Gurgy, Monéteau, Auxerre et Vergigny. La localité proche de Saint-Florentin accueillera la base logistique de ces travaux.

Sont intervenus pour évoquer le déroulement de ces chantiers Jérôme GRAND, directeur territorial de SNCF Réseau Bourgogne Franche-Comté, Michel NEUGNOT, premier vice-président de la Région et Christophe BONNEFOND, vice-président du Conseil départemental de l’Yonne. Ainsi que le préfet de l’Yonne Henri PREVOST.

Quant à l’élu de la ville d’Auxerre et élu communautaire de l’Agglo Nordine BOUCHROU, il précisa que « tout cela était de très bon augure avec le développement de nouvelles locomotives fonctionnant à l’hydrogène… ».

L’autre grand sujet du moment au niveau du l’actualité ferroviaire dans le landerneau !

 

 

En savoir plus :

 

A retrouver la vidéo présentée par la SNCF pour en découvrir davantage sur le fonctionnement du réseau :

https://www.youtube.com/watch?v=9EZfqUpVZKo&ab_channel=SNCFR%C3%A9seau

A retrouver également le site des différentes cartes des déviations mises en place suite à la fermeture des passages à niveau :

https://www.sncf-reseau.com/sites/default/files/2021-03/D%C3%A9viations%20PN%20Laroche%20Auxerre_compressed_3.pdf

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

 

Les premiers visiteurs devraient fouler cet espace culturel fin 2021. Peut-être au début de l’année suivante si les travaux accusaient du retard. Quoi qu’il en soit, le musée de l’AJA favorisera le rayonnement du club bien au-delà des frontières de l’Yonne en y exposant trophées et souvenirs. Le concept a reçu un écho favorable de la Région après l’appel à projets « Tourisme et Patrimoine » 2020.

 

AUXERRE : La candidature de l’AJ Auxerre n’était pas la seule à pouvoir obtenir les faveurs de la Région Bourgogne Franche-Comté. Ni ses précieux subsides qui en découlaient ! Surtout avec un appel à projets qui s’intégrait dans la catégorie réputée éclectique du « Tourisme et Patrimoine ».

Trois prétendants sont d’ailleurs sortis du lot au moment du verdict de cette attribution 2020. Celle-ci permet à ses lauréats de se partager une enveloppe globale de 743 000 euros.

L’AJ Auxerre est l’un d’entre eux. Aux côtés du Fort Saint-André (Jura) avec la valorisation et la restauration de ce site à Salins-les-Bains et du château d’Arcelot à Arceau en Côte d’Or. L’aménagement d’une nouvelle infrastructure dans le parc y offrira l’opportunité d’organiser des réceptions.

On le sait, le patrimoine naturel, culturel et historique de la région ne se présente plus. Huit sites bourguignons-francs-comtois figurent au registre du Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO.

Plus d’une centaine de vins de Bourgogne ou du Jura sont classés en AOC (Appellation Origine Contrôlée). Quant à la restauration, autre richesse inéluctable de notre patrimoine culinaire, ils sont des dizaines d’établissements à avoir obtenu les étoiles du Michelin.

En 2019, la Région a voulu accroître la qualité de ces offres en encourageant les projets d’investissements d’envergure : conservation, restauration, valorisation, services novateurs, déclinaisons numériques. Ainsi est apparu l’appel à projets « Tourisme et Patrimoine ».

Sa seconde édition interpella le directeur général de l’AJ Auxerre Baptiste MALHERBE. Logique : la création du futur musée du club sportif, accueilli au cœur du mythique stade Abbé Deschamps, ne pouvait qu’intégrer la notion patrimoniale défendue par l’exécutif régional.

On connaît la suite : l’AJA avec son projet de musée a frappé les esprits ! Il faudra désormais patienter encore quelques mois avant de pouvoir en admirer les collections d’objets hétéroclites qui y seront dévoilées.

 

Thierry BRET

 

Le projet est mené conjointement par la Chambre départementale d’Agriculture et les services de la préfecture de l’Yonne. Il a pour objectif de finaliser le déploiement du photovoltaïque sur notre territoire. Via une charte officielle qui en baliserait les principes élémentaires. La production d’électricité issue des exploitations agricoles est l’une des pistes de diversification qui interpelle de plus en plus la filière…

 

AUXERRE : Trouver de nouvelles idées pour se garantir des revenus et de substantielles rentrées d’argent : voilà un défi qui préoccupe bon nombre d’acteurs de la filière agricole aujourd’hui.

Depuis quelques années, l’une des pistes de prédilection qui peut prendre forme dans les exploitations s’identifie par la pose de systèmes photovoltaïques au sol.

Une vingtaine d’opérateurs proposent désormais leurs services auprès des exploitants dans l’Yonne. Ils collaborent en étroite osmose avec la Chambre d’agriculture à la conceptualisation de ces dossiers. Découvrir le potentiel agronomique des parcelles susceptibles de porter ces projets suppose le besoin de devis qui sont réalisés par leurs soins.

Pour encadrer toutes ces initiatives, l’idée d’une charte départementale officielle, harmonisant la production d’électricité d’origine photovoltaïque dans ces exploitations, a été évoquée. L’idée a fait son petit bonhomme de chemin. Tant à la chambre consulaire de l’Yonne, présidée par Arnaud DELESTRE, qu’au sein de la préfecture et de ses services ad hoc.

Un projet de document a été ébauché avant qu’il ne soit transmis auprès de la Direction départementale des Territoires (DDT), préfigurant une première rencontre bipartite le 09 février dernier à Auxerre.

Si le dossier suit son évolution normale, le projet de charte pourrait être finalisé avant le terme du mois de mars.

Mais, avant de le mettre en application au niveau du territoire, la Chambre d’Agriculture précise qu’il conviendra aussi de recueillir les avis des différents partenaires associés à son déploiement, à savoir les représentants des deux associations de maires de l’Yonne, les présidents des communautés de communes, les associations environnementales et sociétales.

Parmi lesquelles, on trouve en guise de référence la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), UFC/Que Choisir, ADENY ou encore FNE. S’ajouteront à ces contacts les quatre syndicats agricoles représentatifs tels que la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Confédération Paysanne et la Coordination Rurale.

Enfin, seront invités à examiner cette charte pour avis la SAFER de Bourgogne Franche-Comté, le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) et le Syndicat national des Energies renouvelables.

Dès que la concrétisation de ce texte novateur deviendra effective, l’Yonne pourra alors se targuer d’avoir la primeur au plan national d’un tel engagement de partenaires sur ce sujet de plus en plus porteur…

 

Thierry BRET

 

Dans une quarantaine de villes de l’Hexagone dont Auxerre se dérouleront ce samedi en début d’après-midi des manifestations en faveur du climat et de la justice sociale. Répondant ainsi à l’appel du mouvement Youth For Climate France, Auxerre Ecologie et plusieurs associations locales organiseront ce rassemblement populaire.

 

AUXERRE : Auxerre Ecologie, l’ADENY, Yonne Nature Environnement, l’association des Coquelicots, les RADD ou encore Lucytoyens : tous ont répondu par l’affirmative à l’appel national lancé il y a quelques jours par le mouvement Youth For Climate France.

La branche hexagonale de Fridays For Future proposera ce samedi des actions de désobéissance civile en soutien aux mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat et contre l’inaction gouvernementale au sujet de la précarité étudiante.

Dans un communiqué de presse, le collectif national fait savoir « qu’il regrette la destruction des mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat par le gouvernement. Plus de 80 % de ces mesures ont ainsi été abandonnées ! La loi Climat est un profond constat d’échec de la part du gouvernement ; personne n’est dupe et la jeunesse non plus ». 

Un peu plus loin, le document précise : « La jeunesse sombre dans la précarité depuis des années. La crise de la COVID aggrave terriblement ce phénomène, et rien n’est fait. Nous ne pouvons plus supporter cela ! ».

Youth For Climate France porte la voix de cette jeunesse qui souffre. Et qui souffrira sans doute encore longtemps tant que rien ne sera entrepris pour inverser la tendance.

« Nous voulons montrer que notre écologie n’est pas celle de petites lois et de mesurettes. C’est celle d’un changement global de système, d’une écologie sociale et populaire… ».

Dès 14 heures, esplanade Irène JOLIOT-CURIE, les participants à cette manifestation seront invités à écouter des performances artistiques et à recevoir de l’information sur les phases évolutives du fameux dossier de l’aérodrome d’Auxerre Branches.

Ils seront également invités à rejoindre ensuite l’autre manifestation importante du jour au Silex en faveur de la réouverture des lieux artistiques.

Thierry BRET

 

Le chiffre 13 s’appréciera-t-il désormais comme un véritable porte-bonheur pour le CIFA de l’Yonne ? En tout cas, ce nombre va revêtir de la plus haute importance les 07 et 08 avril prochains pour le centre de formation auxerrois. Ces jours-là vont être consacrés à la réception des phases finales nationales de la 46ème compétition des ex-Olympiades des Métiers, catégorie « cuisine ». La fine fleur des toques de l’Hexagone en devenir y disputeront les qualifications en vue d’intégrer l’équipe de France. Sacré challenge en perspective !

 

AUXERRE: Objectif « Shanghai 2023 » pour les professionnels de l’artisanat ! Celles et ceux de ces jeunes loups aux dents aiguisées qui se lancent le super défi d’être retenus parmi l’équipe tricolore afin de disputer les WORLD SKILLS !

Mais, avant d’intégrer le saint des saints très sélectif de ce savoir-faire à la française et prétendre décrocher le précieux Graal lors de cette équivalence des Jeux Olympiques des métiers en Asie, les 632 compétiteurs français, issus des 56 métiers de la filière, devront tout d’abord en découdre durant des finales nationales sur une cinquantaine de sites répartis dans l’Hexagone devant les accueillir début avril.

Et par pur bonheur, le CIFA de l’Yonne, toujours un brin précurseur pour se distinguer honorablement, sera l’un de ces endroits stratégiques, bénis par les dieux de la bonne chère devant profiter de l’aubaine.

 

 

 

Au même titre que ceux de Mâcon et de Besançon qui recevront respectivement les épreuves de mécanique pour la préfecture de Saône-et-Loire et celles incombant à l’industrie dans le Doubs.

Dans l’absolu, ce sont donc treize compétiteurs et autant de membres du jury qui occuperont plusieurs jours durant les infrastructures techniques et le laboratoire du centre de formation auxerrois pour relever ce singulier challenge.

 

 

Promouvoir les jeunes et les métiers de la cuisine vers le plus grand nombre…

 

Deux experts de référence prodigueront également leurs conseils à ces jeunes pousses de la gastronomie qui pourront compter sur le dévouement de leurs commis (de jeunes apprentis du CIFA local) pour espérer décrocher la timbale qualificative. L’un d’entre eux n’est autre que Stéphane COLLET, meilleur ouvrier de France 2018 et professeur de cuisine au lycée Saint-Martin à Amiens.

Signalons également qu’un jeune cuisinier ayant participé à la fameuse émission de M6, « Top Chef », sera l’un des treize finalistes à se présenter sur la grille de départ les 07 et 08 avril à Auxerre.

Quant aux couleurs de la Bourgogne Franche-Comté, elles seront défendues par Simon LEFEBVRE dont nous reparlerons d’ici quelques jours.

 

 

Pour le CIFA de l’Yonne, la réception de ces épreuves nationales de cuisine représente un excellent tremplin pour valoriser la filière et asseoir sa promotion auprès des jeunes et de leurs familles.  

Outre l’accueil de la manifestation (celle-ci ne sera malheureusement pas ouverte au grand public), l’établissement assurera la logistique organisationnelle de ces journées tant au niveau de l’hébergement, du transport, de la restauration ou encore de la gestion des ingrédients devant servir à la création des recettes.

Les finalistes prépareront au cours de deux modules de quatre heures des recettes élaborées ayant comme point de départ une visite du patrimoine gastronomique lyonnais : le saucisson brioché et un sandre ou encore la jambonnette de volaille et un dessert chocolaté. Autant dire que les épicuriens apprécieront et le jury aussi !

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil