Dans le cadre de notre développement, nous recherchons des correspondants rémunérés, contacter Thierry Bret 06.20.31.05.53

Un simple ordinateur sur lequel apparaît une multitude de petits écrans. A l’intérieur de ceux-ci : des visages. Dont ceux de l’ambassadeur de Roumanie et du secrétaire d’Etat en charge du tourisme Jean-Baptiste LEMOYNE. C’est la magie du numérique. Elle a permis aux représentants de la Maison de la Francophonie de Bourgogne de prendre part aux échanges nourris, alimentés par le RIMF, le Réseau international des Maisons de la Francophonie…

 

AUXERRE : Ironie du sort ! Alors que l’Yonne n’a jamais été aussi proche de revivre un épisode de confinement dur du fait de la croissance exponentielle du taux d’incidence de la COVID-19, c’est un exercice de pure aération intellectuelle, propice à faire vagabonder la pensée autour de la planète auquel se sont livrés il y a quelques jours trois des chevilles ouvrières de la Maison de la Francophonie régionale depuis Auxerre. Une bouffée d’air pur relayée vers le monde extérieur…via la magie du numérique !

Les yeux rivés sur l’écran d’un ordinateur qui assurait la retransmission d’un webinaire, la présidente de la Francophonie de Bourgogne Franche-Comté Marité CATHERIN ne perdait pas une miette de ces échanges fructueux organisés dans le cadre de la Semaine de la Francophonie.  

A ses côtés, son vice-président Prudence ADJANOHOUN et la déléguée en charge de la communication Chantal ROBERT suivaient tout aussi studieusement les conversations qui allaient bon train entre les différents locuteurs.

D’autant que cette session digitalisée ne manquait pas d’intervenants de poids.  A commencer par le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie, Jean-Baptiste LEMOYNE.

Invité par l’antenne régionale de la Maison de la Francophonie, le représentant du gouvernement aurait dû être à l’origine physiquement présent à Auxerre pour satisfaire au besoin de cet exercice de communication. Mais, un agenda quelque peu serré chamboula son programme en dernier ressort, privant les organisateurs Auxerrois de sa venue.

 

 

Un réseau international qui fédère une vingtaine de pays…

 

Qu’à cela ne tienne, l’élu du Conseil départemental de l’Yonne eut tout de même l’opportunité de s’exprimer face aux représentants des Maisons des Francophonies des dix-neuf pays, membres du RIMF.

Nouvellement porté sur les fonts baptismaux, le Réseau International des Maisons des Francophonies accueille une vingtaine de pays originaires d’Afrique, d’Asie, des Amériques et de l’Europe. Son seul credo : promouvoir les valeurs de la francophonie dans les dimensions culturelles, environnementales et économiques.

Lors de cette intervention, Jean-Baptiste LEMOYNE évoqua les enjeux formidables que représentent la francophonie et son essor à travers le globe.

Il fit en aparté une allusion sur les attentes de la France avant le XVIIIème Sommet de la Francophonie qui se déroulera les 20 et 21 novembre 2021 sur l’île de Djerba en Tunisie.

Le réseau international a choisi la capitale des Gaules (Lyon) pour y installer sa base arrière. Jusqu’en juin, le RIMF est codirigé par le Français Christian PHILIP, président de la Maison de la Francophonie du Rhône et le Canadien Michel ROBITAILLE, président du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques basé à Québec.

A l’automne dernier, le réseau international avait lancé avec succès une première initiative baptisée « Ma Minute Francophone ». Ce concours ouvert à tous permettait aux francophiles de pouvoir s’exprimer par le biais d’une courte vidéo retraçant leur perception personnelle de la francophonie.

 

Thierry BRET

 

La France étant un pays laïc, les établissements scolaires se doivent d’en respecter ses grands principes. A la suite des récents évènements qui sont survenus dans l’Hexagone et qui ont fait la une de l’actualité, la laïcité est devenue bien malgré elle un véritable sujet de discussion dans les amphithéâtres des universités.

 

TRIBUNE: Selon le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), la laïcité est un « principe de séparation dans l’État de la société civile et de la société religieuse. »

Dans l’enseignement primaire et secondaire, les écoles sont laïques. Mais, les élèves n’ont pas le droit de porter des objets de façon ostentatoire en rapport avec leur religion. Au sein de l’enseignement supérieur, la laïcité est quelque peu différente. Il est autorisé pour les étudiants de porter une croix, la kippa ou encore le voile, par exemple.

L’article L141-6 du Code de l’Education stipule que : « Le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche est laïc et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique. Il tend à l’objectivité́ du savoir ; il respecte la diversité́ des opinions. Il doit garantir à l’enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique ».

Toutefois, les questions de faits religieux ont été relevées dès les années 2000 par la Conférence des présidents d’universités. Ces remarques ont fait l’objet d’une actualisation du guide « La laïcité dans l’enseignement supérieur » en 2015. Ce fascicule a pour objectif de répondre à toutes les interrogations en rapport avec la laïcité à la fois pour les étudiants, pour les enseignants ou encore les institutions.

 

La laïcité est-elle à revoir ? 

 

L’assassinat de Samuel PATY a remis en jeu les cartes des règlements des institutions d’enseignement. Ce n’est pas seulement les collèges qui ont été touchés par ce drame mais tout le corps enseignant dont les universités.

Quelques mois plus tard, l’enquête demandée au CNRS par la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique VIDAL a aussi touché les rapports entre le monde estudiantin et les aspects religieux.

Pour rappel, elle a déclaré le 14 février 2021 : « L’islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble et l’université n’est pas imperméable ».

Ces deux évènements touchent de manière très profonde la question de la laïcité. A en croire l’assassinat de Samuel PATY ou encore les propos de la ministre Frédérique VIDAL, la laïcité n’est plus respectée dans le monde de l’enseignement.

Plusieurs enseignants ont depuis été accusés d’avoir tenu des « propos islamophobes ». Deux professeurs de Science Po Grenoble ont vu leurs noms affichés sur les murs de l’IEP.

C’est le jeudi 04 mars à l’université de Saint-Martin-d’Hères en Isère que les noms ont été divulgués. Le procureur de Grenoble Eric VAILLANT a indiqué deux jours plus tard qu’une enquête avait été ouverte.

Celle-ci avait pour objet les « injures publiques » et la « dégradation légère » après le signalement de Science Po Grenoble au sujet des affiches. Au final, cette enquête a été classée sans suite.

Depuis l’intervention de la ministre Frédérique VIDAL à propos de l’islamo-gauchisme dans les universités, le débat entre étudiants, enseignants et syndicats est devenu quelque peu tendu.

Par conséquent, la sénatrice (RDSE) de Gironde Nathalie DELATTRE appelle à la création d‘une « commission d’enquête ou une mission d’information sur le sujet » de la laïcité sur Public Sénat.

A l’initial, des visites d’université étaient prévues avant la COVID-19 ; aujourd’hui, selon elle, « il faut que l’on arrive à retrouver un dialogue apaisé… ». Un dossier à suivre dans la sphère estudiantine.

 

Jordane DESCHAMPS

 

Et de dix pour le concessionnaire auxerrois qui étoffe ainsi avec cette nouvelle opportunité son panel d’offres commerciales ! L’information a été officialisée en fin de semaine dernière. L’ancienne marque britannique, aujourd’hui sous l’estampille du groupe chinois SAIC, sera distribuée dans plusieurs points de vente que compte la société dirigée par Yves JEANNIN sur une zone de chalandise englobant l’Aube, la Seine-et-Marne et l’Yonne.

 

AUXERRE: Jamais deux sans trois, nous précise l’adage populaire. Mais, cette maxime usuellement employée par le commun des mortels est-elle vérifiable au-delà du chiffre neuf, à l’instar des neuf marques déjà distribuées par le même concessionnaire automobile ?

La réponse est positive : la passe de dix vient donc bel et bien d’être franchie pour le concessionnaire JEANNIN !

Déjà distributeur de neuf enseignes référentes de la sphère automobile (AUDI, CUPRA, MAZDA, NISSAN, SEAT, SKODA, SUZUKI, VOLKSWAGEN et VOLKSWAGEN Utilitaires), l’entreprise de l’Yonne y ajoute désormais une dixième marque, établissant ainsi un compte rond dans son panel d’opportunités commerciales.

Et curieusement, alors qu’on la croyait disparue, voire perdue à jamais dans les limbes de l’oubli et de nos lointains souvenirs embués de nostalgie, c’est la marque MG qui refait surface après une résurrection réussie l’année dernière.

Ce retour en grâce sur le marché hexagonal s’est traduit l’an passé par le lancement d’un SUV électrique, baptisé « MG ZS EV ».    

Rien à voir, fort heureusement, avec les modèles initiaux sortis par l’enseigne d’Outre-Manche dans les années 1920 !

 

 

 

La stratégie de conquête de SAIC, l’un des leaders chinois…

 

Disparue des écrans radar depuis 2005, MG a donc troqué sa traditionnelle identité britannique au profit du pavillon asiatique : celui du chinois SAIC (Shanghai Automotive Industry Corporation).

L’un des leaders de la construction automobile de l’ex-Empire du Milieu peut se targuer aujourd’hui de jouer sur différents tableaux économiques d’envergure. L’automobile, naturellement où le groupe est en tête des ventes sur son propre marché grâce à des rapprochements formés avec GENERAL MOTORS et VOLKSWAGEN. Voire le rachat de concurrents tels que ROVER à qui appartenait originellement l’enseigne MG, tombée entre-temps dans la besace de NANJING Automobile. Une filiale de…SAIC !

 

 

Pour mémoire, rappelons que ce géant aux 160 000 collaborateurs intervient également sur les secteurs des poids lourds et des véhicules industriels ainsi que la conception de composants automobiles.

Le retour en grâce en Europe s’est effectué pour MG par les Pays-Bas où fut créée une filiale l’année dernière. Objectif : essaimer vers la Belgique, la Norvège, la Suède et…la France !  

 

Dix de der ou encore plus pour le groupe JEANNIN ?

 

Alors que l’enseigne ne disposait jusque-là que d’un unique point de vente implanté dans la capitale, SAIC a décidé d’accélérer la cadence en 2021 (et ce malgré la crise sanitaire qui perdure) pour étendre son réseau de distributeurs dans l’Hexagone.

C’est à ce stade que le groupe JEANNIN Automobiles entre en scène. Du moins sur sa zone de chalandise qui s’articule à ce jour sur trois départements proches de la capitale : l’Aube, la Seine-et-Marne et l’Yonne.

Pour ce dernier territoire, on sait déjà qu’Auxerre et Sens commercialiseront depuis des corners spécifiques les futurs véhicules électriques et hybrides de MG.

A l’instar des quatre-vingt autres vitrines commerciales réparties en France qui permettent de constituer un premier maillage pour le nouveau produit importé par SAIC.

L’ajout de cette dixième référence représente un bel enjeu pour Yves JEANNIN et ses équipes ; une réelle opportunité de croissance sur laquelle le dirigeant souhaite surfer alors que le marché de l’automobile a connu de terribles soubresauts imputables à la crise sanitaire.

Sera-ce donc « dix de der » pour le groupe JEANNIN en perpétuelle constante de progression au niveau de son catalogue ? Ou une étape intermédiaire avant de distribuer un autre constructeur ? Seul l’avenir est détendeur de cette réponse qui pour l’heure ne suscite aucune interrogation particulière du côté de la société icaunaise et de son dirigeant…

 

Thierry BRET

 

 

Désormais, un trophée symbolisera l’obtention des aides accordées par l’Etat dans le cadre du plan « France Relance ». Dirigeant de la société TMS (Tôlerie Mécanique Service), Thierry LAFARGE est le premier des entrepreneurs de notre département à recevoir cette nouvelle distinction. Elle lui a été remise par le préfet de l’Yonne Henri PREVOST lors de sa visite en fin de semaine dernière...

 

STIGNY : D’ici quelques jours, moins d’une semaine assure le chef d’entreprise Thierry LAFARGE, une nouvelle machine occupera l’espace qui lui est réservé dans l’un des ateliers de la société TMS.

Il s’agit d’une poinçonneuse de dernier cri. Un appareillage ô combien stratégique pour assurer la pérennité et l’essor de la PME du Tonnerrois.

Bénéficiaire de  la dotation financière du plan « France Relance », Tôlerie Mécanique Service est l’une des quatre structures industrielles de l’Yonne à profiter de ces subsides suite à sa candidature à l’appel à projet du volet territorial.

Au total, 950 000 euros ont été versés pour un investissement global de plus de 7,3 millions d’euros. TMS, quant à elle, a présenté un projet d’un montant total d’investissement de 516 000 euros. Elle a obtenu in fine une subvention de 250 000 euros.

Cette manne qui n’a rien de providentielle puisque un dossier de candidature a été transmis arrive à point nommé pour la PME. Le renouvellement de son matériel répond ainsi à deux objectifs qui intègrent la stratégie de son dirigeant : le développement de son outil de travail avec de potentielles embauches à la clé à terme et surtout la diversification de son offre lui donnant l’octroi de nouveaux marchés.

 

 

 

 

L’entité, l’un des bras armé du groupe de Côte d’Or MDR (Métal Déployé Résistor) localisé à Montbard, conçoit des résistances de puissance ainsi que des rayonnages.

Présente dans la commune à la plus grande joie de son édile Anne DOLLIER depuis 1996, TMS ne se focalise pas uniquement sur une clientèle régionale. Son rayon d’action couvre allègrement le grand quart est de l’Hexagone. Une vingtaine de salariés travaille en son sein. Quant à son chiffre d’affaires, il s’élève aujourd’hui à près de 3 millions d’euros.

C’est aux côtés du député de la circonscription André VILLIERS et de l’édile de la localité Anne DOLLIER que le représentant de l’Etat Henri PREVOST a remis le précieux trophée au dirigeant d’entreprise Thierry LAFARGE.

 

Thierry BRET

 

 

 

Espèce faisant l’objet d’une protection stricte aux niveaux des règles internationales et nationales, ce mammifère n’en est pas moins une source d’ennuis récurrente pour les agriculteurs. Les éleveurs d’ovins paient parfois un lourd tribut. Rien qu’en 2020, le nombre d’attaques de troupeaux où la responsabilité du loup n’est pas écartée n’aura pas faibli dans notre département.

 

AUXERRE : Le loup fait encore des siennes sur notre territoire ! Et surtout parler de lui dans le landerneau ! En effet, conjuguer la préservation de cet animal aux activités économiques issues de l’élevage (ovin et caprin) n’est pas forcément compatible en soi.

En 2020, 27 déclarations ont été déposées par des agriculteurs auprès des services de la préfecture sur des constats d’attaques de troupeaux. Dix-sept d’entre elles ont été imputables à la présence du mammifère sur nos prairies. D’où la prise en compte nécessaire de ces observations avec le respect des enjeux humains et économiques.

Il y a quelques jours, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST qui suit de très près l’évolution de ce dossier éminemment traumatisant pour les éleveurs réunissait la cellule de veille mise en place dans le cadre du Plan national d’actions (PNA).

Ce dispositif cerne la problématique de circulation du loup dans les espaces naturels et ses effets sur les activités d’élevage.

Lors de cette séance de travail ont été évoqués la présence de l’animal dans l’Yonne qui depuis 2018 a été constatée à de maintes occasions, la résultante des dommages que le loup aura causé sur les troupeaux, les zones de cerclage prévues en 2021 et les chiens de protection des ovins.

Il a été acté également que les éleveurs bénéficieraient d’une information renforcée dès que la présence du loup sera suspectée grâce à des indices concordants sur un périmètre géographique donné.

 

Une première dans l’Yonne : les tirs de défense sont autorisés…

 

A propos des zones de cerclage, procédure qui permet de mieux localiser le loup, précisons qu’il en existe trois catégories : le cercle 1 (il correspond à la commune où la prédation du loup a été constatée une ou plusieurs fois chaque année au cours des deux dernières années), le cercle 2 (les communes contiguës à la zone du cercle 1 où la prédation du loup a été observée au moins une fois au cours de ces trois dernières années) et le cercle 3 qui englobe toutes les autres communes du département.

Rappelons par ailleurs, que le Conseil régional a lancé un appel à projet « Loup » en 2020 afin d’aider les éleveurs à se prémunir contre les dégâts occasionnés par le mammifère.

Cofinancé par l’Etat (47 %) et le FAEDER (53 %), ce dispositif est ouvert aux agriculteurs depuis le 01er avril 2020. Il permet de financer à hauteur de 80 % des mesures de protection telles que clôtures, gardiennage et chiens de protection (des patous) et à hauteur de 100 % des mesures telles qu’une analyse de vulnérabilité du troupeau, des tests de comportement des chiens de protection ou un accompagnement technique.

Pour être tout à fait complet sur ce dossier, il est bon de rappeler que pour la première fois dans l’Yonne, des tirs de défense ont été autorisés par la préfecture. Enfin, en cas d’observation de l’animal ou d’indices de sa présence, il est conseillé de contacter rapidement le service départemental de l’Office Français de la Biodiversité au 03.86.80.21.68.

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil