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On s’agite avec frénésie autour du petit « barnum » à la toiture de toile rouge vif – cela ne s’invente pas ! – qui vient d’être érigé à la hâte, allée Heurtebise, au cœur de la ZAC auxerroise. Parfaitement rôdée, la petite équipe de la « Caravane de l’Union Populaire » installe tables et chaises, permettant de créer un stand éphémère où viendront un peu plus tard discuter et se désaltérer militants et curieux autour de quelques jus de fruits, tout en dégustant des bonbons « Kréma » à la mollesse agréable au palais. LFI se pose dans l’une des 72 villes réparties dans une soixantaine de départements pour y faire campagne, dont Auxerre…Insolite et pertinent !

 

AUXERRE: En matière de communication pour toucher les électeurs, c’est plutôt droit au but comme initiative ! Plus éloigné du terrain, s’abstenir ! Une effervescence anormale entre deux barres d’immeuble qui provoque la surprise et l’incompréhension dans le quartier, en milieu d’après-midi. Quelques habitants esquissent un regard discret derrière leurs fenêtres entr’ouvertes.

Bon, c’est vrai, ce n’est pas tous les jours que l’on voit au cœur de la ZAC auxerroise l’édification rapide d’un petit chapiteau à vocation politique. Ce n’est pas souvent, non plus, qu’un parlementaire de l’Assemblée nationale daigne y promener sa silhouette ! Sans être endimanché pour la circonstance, de surcroît !

Dire que Jérôme LEGAVRE est un habitué des lieux serait un doux euphémisme ! Même si le député de La France Insoumise (LFI) visite régulièrement la capitale de l’Yonne depuis sa base arrière qu’est le territoire de la Seine-Saint-Denis. Il est vrai que les distances, pour certains de nos élus exerçant leur mandat à la capitale, semblent beaucoup plus éloignées que pour d’autres.

En mars 2023, le néo-parlementaire – c’est son premier exercice dans la fonction – avait déjà effectué un déplacement en terre de l’Yonne afin d’y rencontrer des sympathisants et militants du cru. Sous l’égide de la NUPES, à l’époque, il y parlera d’une certaine réforme… de la retraite si populaire dans l’esprit des Français !

 

Convaincre les abstentionnistes de voter…LFI !

 

Aujourd’hui, vêtu de jeans et la cigarette à la main, le téléphone dans l’autre, le député francilien surveille d’un regard discret et en marchant beaucoup le montage de cette tente faisant office de balise de repérage. Quatre jeunes gens, arborant des t-shirts rouges vifs, s’affairent avec célérité pour que cette « Caravane de l’Union Populaire » prenne forme. Quelques badauds s’approchent timidement des lieux. Hop, ils repartent avec un tract à l’effigie de Manon AUBRY, tête de liste aux élections européennes, dans la main. Des militants arrivent petit à petit sur les lieux. On se congratule, on rigole, on parle avec véhémence dès que le nom du Président de la République est prononcé !

D’ici peu, l’opération « porte-à-porte » pourra débuter. Une rencontre insolite au beau milieu de l’après-midi chez les habitants de ce quartier populaire afin de les convaincre de voter le 09 juin prochain – la lutte contre l’abstentionnisme, premier « parti » de France préoccupe tous les états-majors en campagne -, et de glisser – ce serait nettement mieux pour les ambassadeurs de LFI qui se démènent comme de beaux diables pour visiter le maximum d’appartements – dans l’urne le bulletin à l’estampille de Jean-Luc MELENCHON.

« Pour nous, c’est l’occasion de rappeler les grandes mesures que nous défendons, confie Matthew MARION, l’attaché parlementaire du député de Seine-Saint-Denis qui gère quelques appels téléphoniques entrants à distance.

 

 

Une liste de grandes mesures pléthoriques

 

Le local de l’étape, l’Auxerrois Auréliano LOPES qui pointe à la 36ème position sur la liste hexagonale forte de 81 patronymes, n’est pas encore arrivé sur les lieux.

« Ce ne sera pas avant 18h15, précise l’un des jeunes monteurs de tente, qui n’hésite pas à renseigner à la cantonade.

Ce n’est pas la première fois que LFI utilise ce moyen de communication d’extrême proximité. Cette caravane effectuera un long périple en France jusqu’au 07 juin, en traversant 72 villes, et en visitant au passage soixante-et-un départements.

Objectif avoué de ses organisateurs : affronter par cette manière directe la montée inexorable de l’extrême droite, tout en préparant déjà l’alternance de 2027.  

Quant aux arguments prioritaires à défendre et à débattre par les locuteurs, ils sont les suivants : la fin des accords de libre-échange, ainsi que le dumping social, le blocage des prix des produits de première nécessité, la hausse du SMIC, le partage des richesses, l’investissement dans la transition écologique, la garantie d’une rémunération digne pour les agriculteurs, la défense du RIC européen (Référendum d’Initiative Citoyenne). Enfin, la défense de la paix et la demande d’un cessez-le-feu immédiat tant dans la bande de Gaza qu’en Ukraine ; mais aussi la garantie du droit d’asile ou le combat contre le racisme, englobent le programme.

Sorti du boulot avec un peu de retard, le contact presse du groupe d’action Auxerre, Adrien PROVENCE, arrive enfin à bon port, confondus d’excuses. Pas grave ! La prise de parole de Jérôme LEGAVRE n’a pas encore eu lieu. Il s’agira d’un petit briefing explicatif sur le pourquoi et les attendus d’une telle initiative. La caravane de l’Union Populaire passe à Auxerre, pour y occuper le terrain des quartiers populaires et y chasser les voix…

 

Thierry BRET

 


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Dans le maniement de la truelle mais pas encore du fil à plomb, laquelle de ces personnalités des forces institutionnelles, politiques et économiques du Sénonais aura su tirer son épingle du jeu, lors de cet exercice toujours très délicat d’une pose de la première pierre, sans se tacher  ?! En l’occurrence, il s’agissait d’enduire avec un peu de béton un petit muret devant accueillir, non pas une mais deux pierres, symbolisant l’emplacement de la future station de mobilité gaz, « BioGNC », érigée sous l’égide du groupe ENGIE. Une nécessaire station en termes de développement durable qui recevra dès qu’il y en aura les usages, l’hydrogène…

 

SENS : Voilà un exercice qu’il n’est pas aussi simple de réaliser ! Même si l’on ne possède pas la gestuelle technique inhérente aux professionnels de la filière du bâtiment et des travaux publics. La pose d’une première pierre.

Dans le cas présent, celle qui symbolise le futur emplacement de la station multi-carburants du Sénonais. Elle était attendue depuis longtemps - élaborée au cœur de la zone industrielle des Vauguillettes avec le concours du groupe ENGIE Solutions et de la société ROUGEOT. Cette dernière ayant à sa charge de la construire.

Livraison envisageable de ce projet, selon Cyril BEAUDET, responsable commercial GN Vert Grands comptes et territoire Sud-Est Régions Bourgogne Franche-Comté, ARA et PACA : le mois de septembre 2024. Prometteur, au niveau des délais…

Certes, le travail à accomplir en ce jour inaugural par les personnalités des forces institutionnelles, politiques et économiques du Sénonais et de l’Yonne avait été mâché et quelque peu facilité par les salariés de l’entreprise ROUGEOT en amont ; ces derniers ayant déjà posé quelques rangées de moellons sur le sol de ce grand terrain, devant recevoir in fine le futur édifice énergétique du Sénonais.

 

 

Un premier tandem dans le grand bain : Marc BOTIN et Hervé de ROMEMONT

    

Mais, fidèle à la tradition, cette pose de la première pierre demeura un temps fort de cette manifestation ponctuée de plusieurs allocutions. Et au petit jeu de savoir lequel de ces acteurs et orateurs du jour allait le mieux réussir l’exercice, on sentait poindre une sorte de jubilation excitante parmi les observateurs ; avec quelques rires à l’appui !

Deux personnalités manquaient pourtant à l’appel. Elles étaient excusées car retenues par ailleurs selon leur emploi du temps au demeurant chargé. Le sénateur de l’Yonne, Jean-Baptiste LEMOYNE et le sous-préfet de Sens, Wassim KAMEL. Dommage, car l’on aurait aimé voir leur dextérité à manœuvrer la truelle contenant du béton sur le petit muret devant recevoir les pierres.

Le premier à se lancer dans le grand bain ne fut autre que Marc BOTIN. Revêtant un gain noir à la main droite et montrant fièrement une truelle toute neuve pour la postérité photographique, le président du Grand-Sénonais n’eut aucune difficulté à se charger de l’exercice où devait lui succéder le référent de « Territoire d’Industrie » Hervé de ROMEMONT, président du directoire des Moulins DUMEE. Convergence d’intérêt  entre les deux hommes ? Ils posèrent ensemble la première pierre sur le petit mur, s’entraidant à le faire du mieux possible. Sous le regard de Thierry CADEVILLE, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie qui, lui, ne fut pas convié à manipuler la truelle !

 

 

 

Quand Julien ODOUL et Paul-Antoine de CARVILLE « s’entraident » !

 

Chacun attendait ensuite avec une réelle impatience les deux protagonistes suivants, devant renouveler l’exercice avec une seconde pierre cette fois : le député de la circonscription, Julien ODOUL et l’édile de Sens, Paul-Antoine de CARVILLE !

Tous deux, un peu moins à l’aise, il fallait en convenir que leurs prédécesseurs, avec l’usage de la truelle et la bonne dose de béton à mettre dans l’ustensile !

D’ailleurs, ils finirent par travailler de concert en s’aidant mutuellement à la dépose du moellon sur son socle ! Tout ceci avec le sourire et quelques bons mots qui fusèrent juste avant les applaudissements de circonstance…

L’équipement porté par ENGIE Solutions et sa filiale GN Vert permettra demain par le biais de sa technologie et de ses offres de services au territoire septentrional de l’Yonne de s’inscrire de manière durable dans la transition écologique. Avec comme curseur, la décarbonation des mobilités dans le Sénonais, enjeu majeur s’il s’en fut dans le cadre de la sauvegarde environnementale.

Un outil qui sera indispensable pour « accompagner le monde économique » dans sa volonté de changement de paradigme et d’évolution de ses pratiques, insistera Marc BOTIN.

 

Entreprises et collectivités visées par le projet

 

Concrètement, ce sera dans un premier temps du gaz naturel vert qui devrait être proposé dès l’automne aux utilisateurs économiques (surtout industriels) de ce secteur géographique. La part belle sera faite aussi à l’électricité et demain à l’hydrogène quand les usages s’en feront sentir.

« C’est un modèle gagnant/gagnant pour tous les acteurs économiques, confirma le président du Grand Sénonais, qui demandera à se reproduire à l’avenir ».

Si toutes les filières de l’économie et de l’industrie sont directement concernées par l’apport d’une telle station énergétique, les collectivités ne sont pas omises du dispositif.

« Cela va leur permettre à elles aussi de transformer leurs modes de transport en les verdissant davantage, soulignera Marc BOTIN.

Une première pierre (plutôt deux en vérité !) très symbolique des choix stratégiques vers lequel le Grand Sénonais semble s’orienter dorénavant. Un Marc BOTIN qui devait également remercier la manière dont Hervé de ROMEMONT a défendu le dossier, « de la réflexion jusqu’à demain sa mise en service ».

Rendez-vous est pris, désormais, pour  toutes ces personnalités en septembre 2024 à l’occasion de l’inauguration et la mise en route officielle de cette station newlook où personne n’aura besoin de manier la truelle et le béton ce jour-là ! Ouf !

 

Thierry BRET

 

 

 


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Le risque d’attentat est important depuis le massacre de Moscou par des terroristes islamistes. L’Occident est sur ses gardes. La France qui accueille les Jeux Olympiques d’été à Paris est  en éveil et se prépare à cette grande manifestation. Plus de 110 000 représentants des forces de l’ordre, privées et publiques, participeront à la sécurisation de ces Jeux. Des moyens sans précédent dans l’histoire de l’organisation de la manifestation…

 

TRIBUNE: On doit, hélas, ajouter au risque de terrorisme et au risque social, le risque sanitaire. Si le ramassage des poubelles ne peut pas se faire, la pollution peut instiller son venin nauséabond à Paris et dans les grandes villes concernées par les J.O. Sans oublier l’invasion des surmulots (les rats pour les néophytes de l’écologie !). La dépollution de la Seine, quant à elle, semble mal partie. Les fortes pluies du premier trimestre ont fortement pollué le fleuve parisien. Certains athlètes menacent de refuser les compétitions se déroulant dans la Seine. Une embellie est possible : Emmanuel MACRON et Anne HIDALGO ont promis de se baigner à Paris d’ici au 26 juillet. Aux journalistes qui demandaient à notre Président quand et où il allait se baigner, il a répondu : « je ne vous le dirai pas, vous risqueriez de venir avec des photographes ! ».

Le risque sanitaire fera l’objet d’un constat mais apparemment aucune autre rivière ou fleuve ne semble concernée. Pour le risque social, les négociations vont bon train : on peut donc espérer pour les salariés et craindre pour l’économie, des embellies pour leur pouvoir d’achat. Le fameux « ça coûtera ce que ça coûtera » risque d’être remis au goût du jour. Attention, toutefois au patronat et aux actionnaires qui verront d’un mauvais œil toute augmentation de salaire.

 

Un plan B, un plan C ou pas de plan tout court ?

 

En premier lieu, le plan Vigipirate a été rehaussé au niveau «urgence-attentat». Devant le Sénat, le ministre de l’Intérieur, Gérald DARMANIN a notamment expliqué qu’un million d’enquêtes de sécurité seront menées d’ici au début des Jeux. Il a avancé les chiffres retenus pour la jauge de la cérémonie d’ouverture, prévue de 19h30 à 23 heures, le 26 juillet : 104 000 personnes pour les places payantes des quais bas de la Seine, 220 000 pour les quais hauts – soit moitié moins que le public initialement prévu (600 000 spectateurs), rapidement apparu surdimensionné pour assurer sécurité et fluidité des festivités. Le Président Emmanuel MACRON a récemment indiqué qu’il y avait un plan B et un plan C pour la cérémonie. Le patron des Jeux, Tony ESTANGUET avait précédemment révélé qu’il n’existait aucun autre plan que celui prévu initialement ! 

Il s’agit de protéger de la meilleure façon une manifestation sportive de grande échelle : 10 500 athlètes olympiques et 4 350 athlètes paralympiques participant à 878 épreuves dans 54 sports. A cela, il faut ajouter 72 collectivités hôtes, plus de 40 000 bénévoles mobilisés, près de 13 millions de billets mis en vente. Un enjeu vital pour le prestige de la France, son économie et son rayonnement.

L'étalement géographique des Jeux constitue un premier défi pour leur sécurisation. Ils ne se dérouleront pas uniquement à Paris mais aussi en proche banlieue parisienne et en Île-de-France. Les villes de Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Nice et Saint-Etienne, accueilleront des compétions dans leurs stades ainsi que Marseille qui recevra également des épreuves de voile. Les épreuves de surf seront délocalisés en Polynésie, à Tahiti.

 

 

Sécurisation des jeux : une  revue d’effectifs !

 

A moins de cent jours des Jeux olympiques, la sécurité privée se prépare afin de sécuriser l'évènement. Près de 12 000 agents ont déjà été embauchés mais les attentes de Paris 2024 se situent autour de 18 000 agents par jour, avec des pics à 22 000 attendus. L'accent est avant tout mis sur la formation. Il faut plus de trois mois pour former un agent de sécurité : le quota ne sera donc pas atteint.

Pour la force publique, 30 000 policiers et gendarmes mobilisés chaque jour. Le RAID, le GIGN et la BRI seront dans les starting-blocks  Avec un centre de commandement commun à toutes les forces de l’ordre : du jamais vu ! Ajoutons à cela, 120 agents en plus à la RATP pour sécuriser les transports, et à la SNCF 500 agents de plus recrutés.

Le chef d’état-major des armées parle désormais de 20 000 militaires probablement mobilisés. 2 185 militaires étrangers ont été demandés en renfort pour accompagner la France dans la démarche sécuritaire. La Pologne en tête avec sa brigade cynophile. Le Qatar, le Maroc (spécialisé dans le déminage) et l’Allemagne ont répondu également présent et mobilisent des soldats. Certains s’offusquent en déclarant que la France est incapable d’assurer seule la sécurité du pays. Rappelons que c’est monnaie courante et que la France accompagne souvent avec ses militaires des manifestations étrangères (en Angleterre par exemple, lors de la dernière Coupe du monde de rugby ou au Qatar pour la Coupe du monde de football).

 

Le parcours de la flamme très encadré…

 

Une centaine d’agents spécialisés pour sécuriser le parcours de la flamme en France sont déjà à pied d’œuvre depuis le 08 mai dernier depuis l’arrivée de la flamme à Marseille. Ce relais de la flamme olympique traversera une centaine de sites emblématiques, plus de 400 villes, cinq territoires ultramarins (mais pas la Nouvelle-Calédonie)…

De quoi rendre impérative la création d’une bulle de protection autour de la flamme et de ses porteurs et porteuses. Une centaine de policiers et de gendarmes participeront spécifiquement à la sécurité du parcours de la flamme. Parmi eux, des membres de l’unité d’élite de la gendarmerie, le GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) et une vingtaine de policiers et de gendarmes en civil.

Tout semble fin prêt, et une organisation millimétrée se dessine peu à peu. On doit souligner que les actions de sécurisation des sites sont bien structurées. Tout est clair et parfait, sur le papier ! Le risque zéro n’existe pas, et on se doit de souhaiter une belle réussite à ces Jeux de Paris, pour la France, pour les athlètes, et pour toute une jeunesse, qui viendra des quatre coins de la planète pour assister à des épreuves sportives, se divertir et partager des moments de joie. La joie du partage et de la victoire sont universelles, et doit faire abstraction de la couleur de la peau et de la religion.

Méditons cette pensée de Pierre de COUBERTIN que l’on peut appliquer dans de nombreux domaines de la vie : « Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre ».

 

Jean-Paul ALLOU

 


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Une légende. En chair et en os. Là, présent en toute décontraction et tellement accessible, sur le revêtement fraîchement rénové de la nouvelle piste d’athlétisme où tentent de performer d’ordinaire les licenciés du Stade Auxerrois, de l’AJA Marathon ou de l’ASPTT Auxerre. Un personnage emblématique du sport tricolore qui nous fit vibrer par un soir d’été du côté de Montréal, Canada. Son unique course de l’année fut la bonne. Après une tentative avortée, quatre ans plus tôt où  il dut se contenter de l’argent sur les haies de Munich, Guy DRUT entra dans la postérité, en obtenant le sacre olympique sur le 110 mètres haies,  spécialité des « hurdlers » américains…

 

AUXERRE : 28 juillet 1976. Sur le tartan de Montréal, un européen de l’Ouest va affronter d’ici quelques minutes la fine fleur des « hurdlers » de la planète, c’est-à-dire les spécialistes de l’une des disciplines reine des Jeux Olympiques, catégorie athlétisme, avec le 100 mètres : le 110 mètres haies.

Face à Guy DRUT, puisque c’est bien de lui dont il s’agit, deux Soviétiques et un inféodé de l’ex-RDA, un redoutable Cubain et l’armada américaine, avec trois compétiteurs chevronnés. Soit huit coureurs prêts à s’élancer sur le plot de départ et une infinitésimale chance pour le coureur tricolore le plus populaire de ces années 70, le natif d’Oignies, petite localité du Pas-de-Calais d’obtenir l’or.

S’il a un peu manqué sa demi-finale au tour précédent– cela ne l’empêchera nullement de se qualifier pour la course à venir avec l’élite -, Guy DRUT s’imposera avec maestria en 13’’30 en finale olympique devant le Cubain Alejandro CASANAS et l’Américain Willy DAVENPORT…Lavant la déception de l’argent à Munich, quatre ans auparavant et entrant définitivement dans la légende indélébile du sport mondial…

 

Un Guy peut en cacher un autre !

 

Cette légende, ce « dieu du stade » est là. Ici, même à Auxerre, devant une assistance des grands jours, venus en famille parfois, pour  y vivre un évènement : l’inauguration de la nouvelle piste d’athlétisme auxerroise, qui portera désormais le nom de…Guy DRUT.

Humble, accessible, l’ancien champion et ministre des Sports sous l’ère CHIRAC n’a pas trop accusé le poids des années à 73 ans. Le regard est perçant, vif. La poignée de main chaleureuse. Le sourire s’affiche avec aisance. La bienveillance est présente, envers tous ses mômes qui l’entourent avec sincérité.

Il parle, il discute, il plaisante même, il sourit. Que la Ville d’Auxerre l’ait choisi pour parrainer sa nouvelle installation sportive avec son patronyme et l’image qui y est associée lui sied à ravir.

« Je suis avec vous parce que je connais Auxerre depuis un certain temps, précise-t-il avec humour lors de sa prise de parole inaugurale, et je suis  très content de retrouver mon ami Guy ROUX – comme quoi un Guy peut en cacher un autre dans le domaine du sport ! -, d’ailleurs, ajoute-t-il amusé, on peut mélanger les deux noms, Guy DRUT et Guy ROUX, ce n’est pas infâmant, ni pour l’un, ni pour l’autre ! ».

 

 

 

Apprendre, entreprendre et transmettre : le podium olympique ?

 

Il fait aussi un salut amical à un camarade de plus de trente ans, Bernard TURPIN, présent parmi l’assistance aux côtés d’une kyrielle de personnalités.

«On s’est rappelés l’un et l’autre de bons souvenirs avec ma visite dans l’Yonne… ».

Pour l’ex-athlète de très haut niveau, l’éducation de l’individu est la base de tout. « Tout au long de ma carrière, et encore aujourd’hui, j’insiste toujours sur la valeur éducative des activités sportives. Quand j’étais ministre des Sports entre 1995 et 1997, j’ai essayé pour répondre aux souhaits du Président de la République – Jacques CHIRAC – d’aménager les rythmes scolaires pour que le sport soit beaucoup plus présent dans le cursus de notre jeunesse. Ce n’est pas encore çà ! On y arrivera même si la France ne possède pas cette culture de l’esprit et du physique à la différence de grands pays du sport sur la planète… ».

Guy DRUT profitera de son temps de parole pour évoquer la mémoire d’une autre star du sport hexagonal, le triple champion olympique Jean-Claude KILLY qui a toujours porté haut les valeurs du sport et de l’apprentissage, tant dans sa vie d’athlète émérite que dans sa qualité de chef d’entreprise.

« Vous savez, poursuit-il, dans la vie, on apprend, on entreprend et ensuite on transmets. Même si l’on apprend tous les jours ! ».

 

 

Un clin d’œil à l’ami Jean-Pierre SOISSON…

 

Transmettre son expérience et son enthousiasme dans l’athlétisme est devenu le credo journalier d’un Guy DRUT philosophe, « j’ai accepté d’être là à vos côtés dans la concrétisation de ce projet parce que je souhaité féliciter toutes celles et tous ceux qui ici à Auxerre travaillent à la valorisation du sport… ».

Un orateur décidément très en phase avec Auxerre et ses élus, puisqu’il ne  manquera de remémorer le souvenir de feu Jean-Pierre SOISSON, « mon prédécesseur au ministère de la Jeunesse et des Sports et que j’ai bien connu ».

Une ville d’Auxerre que Guy DRUT considère bien dotée au plan sportif depuis toujours, tant au niveau du matériel que sur le plan de l’encadrement et de la qualité humaine.

« Tout cela, on le doit aux collectivités territoriales qu’elles soient locales ou départementales – Crescent MARAULT, maire-président de l’Auxerrois et Christophe BONNEFOND, vice-président du département sont aux anges ! -, voire régionale, mais pas partout visiblement… ».

Une petite banderille à l’adresse de la Région Bourgogne Franche-Comté qui n’a pas contribué en apportant ses subsides à la rénovation de cette piste d’athlétisme de belle facture. Une information que l’orateur a capté quelques instants auparavant.

Voilà, c’est terminé. Guy DRUT quitte la tribune où il s’est exprimé sous une salve d’applaudissements et retourne d’un pas tranquille vers son cher Guy ROUX avec qui il disserte. Ces deux-là, c’est sûr, ont tant de choses à se raconter. A eux deux, c’est une page vivante de l’histoire du sport français qui se lit devant nos yeux.

Le préfet de l’Yonne Pascal JAN est là aussi, tout sourire tout comme les dirigeants du Stade Auxerrois qui possèdent dorénavant un outil digne de cette appellation.

Les gamins en tenues de sport s’en donnent à cœur joie sur la piste ; un jour viendra où ils se rappelleront, dans longtemps, qu’ils ont pu voir, entendre et parler avec une légende éternelle du sport mondial, Guy DRUT tout simplement…avec ces mots qui résonnent encore dans les têtes : apprendre, entreprendre et transmettre. Le sel même de notre existence…

 

Thierry BRET

 

 


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Lorsque je me promène un peu partout en France, j'aime y lire la PQR (presse quotidienne régionale), le plus souvent dans un bistrot, en dégustant un café matinal, parfois pas terrible au palais ! C'est donc grâce à « L'Yonne Républicaine » que récemment j'ai appris cette bonne nouvelle. Merci à ses  localiers qui parcourent villes et villages à l'affût d'infos intéressantes, l'appareil-photo - ou plutôt le portable désormais !  - en bandoulière...

 

BRIENON-SUR-ARMANCON : Raison de plus pour prendre la direction de Brienon-sur-Armançon, cité bordée par la voie ferrée « PLM », mais aussi par le canal de Bourgogne. La localité ressemble à bon nombre de bourgs français avec ses commerces fermés, mais aussi des façades qui ne souffriraient pas d'un petit ravalement. Juste histoire de comprendre : pour l'instant « Le Balcon » se nomme encore par enseigne interposée « Le Milan ». Mais bientôt, il retrouvera son nom originel. Les stylos, commercialement offerts aux convives, sont là pour l’attester ! Ce nom aurait déjà été celui d'un restaurant local au XIXe siècle, une info à vérifier cependant…

 

 

Une mention spéciale pour les serviettes !

 


Le rallumage des fourneaux de ce café-restaurant local est des plus récents. A l'entrée côté gauche, trône un imposant comptoir d'un rayonnant Formica (clin d'œil à la visionnaire chanson « La Montagne » de Jean FERRAT). Quelques piliers de bar y sont installés et devisent paisiblement sur l'air du temps. L'un d'entre eux sort de sa poche un moderniste mini-éthylotest, qu'il laisse d'ordinaire dans sa voiture.

La salle à la peinture récente est plutôt lumineuse. Mention spéciale pour les serviettes en in-tissé, plutôt que des modèles en papier moins chers, mais inutilisables. Le menu du jour (entrée, plat et dessert) est proposé à 15 euros avec deux choix.

 

Un sacré baratineur de comptoir…

 

En entrée, je choisis les crudités. Elles sont bien assaisonnées : on pense aux carottes râpées faites maison. Il y a des carottes délicieuses, endives et tomates (pas encore de saison, mais correctes cependant). Le pain est bon. Arrive alors un quatrième convive. Aussi bavard que baratineur, il annonce au public composé....d'un unique spectateur, qu'il fut à la fois décorateur d'art réputé et manager de restaurant. Il ne manque plus à ce CV prolifique que la mention de pilote de ligne ! Sait-on jamais. C'est rigolo les baratineurs : tentent-ils de convaincre leur auditoire, eux-mêmes ou bien les deux ?!

 

 

 

Une truite à faire émerger des souvenirs d’enfance…



En plat du jour, le choix s'opère entre boudin aux pommes et truite aux amandes. La mention de ce dernier mets me ramène petit garçon, à la fin des années 60, début 70, lorsque nous allions au restaurant le dimanche avec mes grands-parents (chez « Fifine » à Pamfou (Seine-et-Marne), sur la RN5 entre autres) où ce plat aujourd'hui quasi disparu était l'une des grandes vedettes des cartes d'alors.

Va pour la truite ! L'assiette arrive avec cette bonne odeur caractéristique de beurre-noisette, parsemé aussi sur les pommes à l'anglaise. Franchement, cette truite saumonée est bonne ; et je me régale comme voici quelques dizaine d'années.

 

 

Seulement quatre à être attablés, l’injustice…

 

 

La poire à la bourguignonne en dessert est goûteuse, le vin l'accompagnant étant sirupeux, assaisonné et non acide. Quelques lichettes de feuille de menthe parsèment l'assiette. La patronne est aimable et s'enquiert de la satisfaction des trop rares convives.

Ce mercredi de mi-mai, nous n'étions que quatre attablés. C'est aussi injuste qu'anormal. Ces cafés-restaurants sont de moins en moins nombreux en France, l'Yonne ne faisant hélas pas exception à cette baisse drastique constatée. Soutenons ces courageux entrepreneurs en les faisant travailler, surtout lorsque c'est bon : ce qui est le cas ici.

Puissent ces quelques lignes, leur apporter de nouveaux clients dont - pourquoi pas ? - les élus  municipaux !

 

 

Contact :

 

Café-restaurant Le Balcon

02, Place du 13 mai (c’est proche de l'ancienne halle du marché et stationnement facile)

89210 BRIENON-SUR-ARMANCON

TEL : 03.86.91.12.13.

Menu-déjeuner à 15 euros.

 

Gauthier PAJONA

 

 


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