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Ce n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Une simple vaguelette qui n’a guère de conséquences pour le responsable du Comité local de La République en Marche (LREM) de l’Auxerrois. La mise à l’écart, acte volontaire de Mathieu DEBAIN du parti présidentiel, ne change pas d’un iota le cap fixé par la formation. Son inconditionnel soutien à la stratégie du gouvernement…

 

AUXERRE : « Nous assumons nos choix et nous nous y conformons ! ». Pas de langue de bois lors de la brève prise de parole du responsable du Comité local de LREM de l’Auxerrois, Laurent BOUQUET DES CHAUX.

Interrogé au téléphone à la suite du départ de l’une des figures de sa formation, le conseiller municipal d’opposition de la Ville d’Auxerre Mathieu DEBAIN qui a rendu publique via un communiqué de presse ce samedi sa mise à l’écart volontaire du parti présidentiel, le chef de file de LREM de l’Auxerrois a tenu à réagir avec promptitude.

Même si la décision de ce départ lui est encore difficile à comprendre, il a précisé tout de go qu’il en respectait le choix stricto sensu.

Pour autant, Laurent BOUQUET DES CHAUX n’a fait montre d’aucune inquiétude quant au devenir organisationnel du navire dont il tient le gouvernail.

 

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L’éloignement de Mathieu DEBAIN des « marcheurs » ne représente qu’un cas isolé. Un épiphénomène sans grande conséquence qui n’augure nullement d’une réelle fuite d’autres militants à la cause élyséenne selon lui.

« Nous ne reculons pas et nous allons de l’avant dans le soutien des orientations politiques gouvernementales, s’est borné à dire le responsable du Comité local auxerrois.

Alors, question légitime que l’on est en droit de se poser : doit-on voir dans le geste de Mathieu DEBAIN un énième fait de politique politicienne se déroulant à l’échelle locale ou une réelle envie d’endosser une autre vêture de taille patron lui conférant davantage d’ambitions à l’avenir ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Riche d’une expérience de dirigeant et de DRH d’entreprises de plus de 1 500 personnes, Dominique BERIOT est une référence de l’approche systémique en France. Ses conférences données dans les plus grandes écoles ainsi que ses ouvrages préfacés, notamment par Michel CROZIER ou Joël de ROSNAY, sont des incontournables pour le manager d’aujourd’hui. On ne peut que recommander son « Guide systémique du manager d’équipe » paru en 2018 aux éditions Eyrolles.

 

TRIBUNE : Aujourd’hui, il nous parle d’une tâche quotidienne pour un manager : celle d’émettre une demande à un collaborateur. Souvent formulée de manière approximative, la demande constitue un enjeu au sein d’un management qui mérite d’être amélioré. Dominique BERIOT nous explique l’importance de cadrer ses demandes pour gagner en efficacité.

Dominique, selon vous, la plupart des managers ont une grande marge de progression sur une des tâches qu’ils réalisent le plus fréquemment...  

En effet, tout au long de ma carrière, j’ai été frappé par une chose. J’ai remarqué que lorsqu’un manager formule une demande à un collaborateur, celle-ci cristallise souvent une incompréhension entre les deux parties, et provoque de la déception à l’arrivée. J’ai pu observer cela malgré une implication pleine et sincère de la part du collaborateur comme du manager et j’en ai déduit que c’est la formulation de la demande elle-même qui pose problème. La situation inverse se produit également : un manager reçoit une demande et pense y répondre correctement mais le demandeur, finalement, est déçu par la réponse apportée.

 Comment expliquez-vous cet invariant qui fait perdre en efficacité ?

Ce qui provoque cette incompréhension est assez simple à comprendre, il s’agit avant tout d’un manque de clarté dans la demande. C’est-à-dire que l’objectif réel n’est pas assez ou pas du tout explicite : il est présent dans la tête de celui qui émet la demande mais ne parvient pas jusqu’à celui qui la reçoit. Il se situe à un niveau supérieur, tacite.

Prenons l’exemple d’un entretien pour illustrer le mécanisme. Un manager reçoit trois collaborateurs qui lui font part de leur envie d’évoluer professionnellement. Apparemment, les trois demandes sont similaires du point de vue du manager. En fait, pour chacun des collaborateurs, l’objectif diffère. Le premier espère se sortir d’une situation de conflit et moins subir de stress. Le deuxième escompte un revenu plus important pour satisfaire des besoins familiaux, et le dernier souhaite accéder à plus de responsabilités pour faire avancer sa carrière.

Derrière chaque demande, il y a un objectif propre difficilement décelable dès lors qu’il n’est pas clairement exprimé. Dans le cas où les motivations réelles ne sont pas comprises par le manager, il risque de mal répondre aux attentes des collaborateurs, générant frustrations, incompréhensions. Il y a une perte d’énergie et d’efficacité significative pour tout le monde.

 

 

 Il est donc essentiel d’expliciter l’objectif de niveau supérieur ?

Oui, et pour plusieurs raisons. D’abord, pour vérifier qu’il y a bien une cohérence entre la demande et l’attente réelle. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’un autre objectif se cache au niveau supérieur. Ensuite, pour permettre à son interlocuteur de se saisir pleinement de la demande et avoir ainsi plus de chance de la voir aboutir, car il aura tendance à rejeter la demande s’il n’en comprend pas totalement le sens.

Par ailleurs, en formulant une demande claire, on agit comme libérateur d’énergie. L’autre peut mieux s’impliquer et être plus autonome s’il comprend tous les enjeux. Il y a donc plus de chance qu’il apporte une réponse adéquate. Un cadre clair favorise les actions pertinentes. Pour reprendre l’exemple cité plus haut, le manager pourra travailler avec le premier collaborateur sur un accompagnement à la gestion de conflit et envisager une évolution de la rémunération pour le second, plutôt que l’inverse.

Enfin, celui chargé de traiter la demande disposera d’arguments réels pour la faire valoir. Il sera mieux armé pour conduire le changement, notamment face à des acteurs opposés au projet. C’est toujours plus convaincant d’argumenter que de simplement rétorquer “qu’on m’a demandé de le faire” !

 

 

Pourquoi les demandes ne sont-elles pas toujours traitées ainsi ?

Parce que ce n’est pas si facile à réaliser. L’écoute n’est pas toujours au rendez-vous, ou alors des situations particulières peuvent faire obstacle à la clarté. Dans un environnement international par exemple, certains facteurs peuvent brouiller la communication.

Surtout, un manager peut avoir tendance à se projeter, à imaginer l’objectif qui se cache au niveau supérieur et se faire une idée fausse. C’est l’erreur la plus courante et il faut y être particulièrement attentif. A l’inverse, votre manager n’est pas forcément habitué à ce que vous lui demandiez d’expliquer et de justifier sa demande réelle. Mais vous lui rendez un grand service si vous le faites.

Quels conseils pouvez-vous donner à celles et ceux qui n’ont pas encore lu votre guide pour réussir cet exercice et détecter l’objectif de niveau supérieur à réaliser ?

La tendance naturelle, lorsque l’on formule une demande, est d’en expliquer les raisons et d’indiquer à l’autre la marche à suivre. Il faut parvenir à sortir de ce schéma très directif, expliquer plutôt le sens de la démarche et laisser à l’autre la liberté d’agir. Il faut orienter ses explications sur le but de la démarche plutôt que sur ses raisons.

Et dans le cas où l’on reçoit une demande, l’objectif est d’en saisir les enjeux réels.

Après des recherches, nous avons détecté que la meilleure question à poser est, en fonction du contexte : Pour obtenir quoi ? Pour aboutir à quoi ? Pour parvenir à quoi ?

L’idée est de passer du « pourquoi », qui induit la causalité, au « pour quoi », « vers quoi » afin de mettre l’interlocuteur face à sa demande. En agissant ainsi vous précisez les cibles, vous permettez la clarification des objectifs et vous permettez à l’interlocuteur comme à vous-même de mener les actions pertinentes.

 

  

L’Application

Dès maintenant : mettez-vous en situation ! Un directeur fait savoir à son chef de service qu’un collaborateur devrait se comporter autrement. Vous êtes le chef de service, comment recevez-vous cette remarque ? La demande est floue, imaginez les questions que vous devez vous poser pour la clarifier.

De quel comportement s’agit-il ? En lui demandant un changement de comportement, vous souhaitez obtenir quoi de sa part ? Tentez d’identifier l’objectif réel de cette remarque qui vous est adressée.

Cette semaine, sur cinq demandes que vous recevez ou formulez, astreignez-vous, à en traiter au moins une selon la méthode exposée le type de questionnement proposé. Augmentez le recours à cette méthode les semaines suivantes.

 D’ici un an, intégrez complètement cette recherche systématique de l’objectif de niveau supérieur à la demande, ainsi serez-vous en mesure d’améliorer le traitement ou l’émission de demandes et pourrez-vous en constater un gain d’efficacité !

Si vous souhaitez aller plus loin et apprendre à exprimer ou traiter globalement une demande, vous trouverez des réponses dans l’ouvrage de Dominique BERIOT ; il vous accompagnera de manière claire et opérationnelle.

 

Entretien réalisé par Philippe CARPENTIER

www.deciderjuste.com

Blog 16h44

 

Le Salon des collectivités de l’Yonne aurait dû se tenir normalement le 21 avril 2021. Si les conditions sanitaires l’avaient permis. Il s’agissait déjà d’un premier report puisque la manifestation devait se dérouler initialement le 20 novembre 2020 au Parc des expositions d’Auxerre. Or, chacun d’entre nous connaît les nouvelles problématiques liées à ce printemps…

 

AUXERRE : Pour la deuxième fois consécutive, c’est de guerre lasse que le Conseil départemental de l’Yonne et le Club des Partenaires ont pris, après concertation, la décision de différer d’une année supplémentaire le traditionnel évènement biennal ouvert aux collectivités : CITE 89.

Ce report a été statué le 01er avril, une bien mauvaise idée de poisson en la circonstance.

Les incertitudes inhérentes au sursaut de la crise de la COVID ont de nouveau jeté le trouble dans les esprits bienveillants des organisateurs de cet évènementiel qui alterne d’une année à l’autre avec les Rencontres régionales de l’Industrie, les fameuses RIDY, portées par la Chambre de Commerce et d’Industrie. Rappelons que celles-ci sont toujours prévues au mois de novembre 2021, précisément le mardi 09 novembre.

La date du 07 avril 2022 est d’ores et déjà à biffer sur les agendas pour cette future édition où bon nombre de professionnels des services et de l’artisanat seront présents…

 

Le club des Partenaires se compose de :

Le Conseil départemental de l’Yonne, l’Yonne Républicaine, La Poste qui en assume la présidence par le biais de Marielle SOMMET, Orange, Suez, GRDF ENEDIS, la  CCI, MEDEF et UIMM, TRANSDEV, Yonne Développement et Yonne Equipement ainsi que la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté et Centre France Evènements.

 

Thierry BRET

 

Ce n’est pas un claquement de porte avec perte et fracas à la Feydeau ! Mais, la résultante est la même. Et ce, de manière irrévocable ! En prenant ses distances avec La République en Marche, l’ancien responsable de « S’Engager pour l’Auxerrois » s’accorde une grande bouffée d’oxygène pour entrevoir de nouvelles opportunités politiques. Plus en phase avec ses idéaux constitués de projets concrets plutôt que d’idéologie partisane…

 

AUXERRE : L’idée lui titillait l’esprit depuis un moment, déjà. Les prémices de ce départ qui, in fine n’a rien d’inopiné, datent de la mutation progressive qu’aura vécue au fil des derniers mois le mouvement citoyen « En Marche », se muant en une formation politique ordinaire.

D’une belle chrysalide porteuse d’espérance et synonyme de changements est né un papillon des plus communs dont les ailes n’ont pu se déployer véritablement comme il le souhaitait.

Pourtant, dès le début, Mathieu DEBAIN, issu du centre gauche, portait aux nues l’ancien ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique de François HOLLANDE.

Lui seul, en effet, représentait à l’époque cet ultime rempart à l’accession au pouvoir des extrêmes. Lui seul, Emmanuel MACRON, saura dépasser les antépénultièmes clivages entre la gauche et la droite afin de restaurer la discussion entre tous les citoyens venant de familles politiques disparates. Nom de ce concept novateur et iconoclaste : « En Marche » !

Séduit par l’initiative tant au plan intellectuel que pragmatique, Mathieu DEBAIN saute alors à pieds joints dans ce concept en rejoignant le mouvement en 2016.

Sur sa lancée, il fonde l’outil associatif « S’Engager pour l’Auxerrois ». Un laboratoire d’idées grandeur nature qui fédère des femmes et des hommes se reconnaissant dans les valeurs du centre droit jusqu’aux écologistes.

Se succèdent lors de soirées-débat riches et passionnantes des figures emblématiques du sérail politique qui apportent leurs témoignages face à un public ravi : le publiciste Jacques SEGUELA est l’une d’entre elles. A l’instar du flamboyant député de l’Hérault Patrick VIGNAL qui possède son franc-parler. Du grain à moudre positif pour Mathieu DEBAIN qui prend davantage d’amplitude et gagne en visibilité dans le landerneau. Son credo est simple : dépasser les idéologies pour l’avenir de ce territoire !

 

L’Auxerrois a besoin  de projets concrets plus que d’idéologie…

 

La suite, nul ne l’ignore du côté des suiveurs de l’actualité politique. Jusqu’à l’annonce ultime de ce divorce se résolvant à l’amiable qui a été officialisé par un communiqué de presse en date du vendredi 02 avril.

« Ce qui devait rassembler les citoyens qui pensaient différemment les a finalement éloignés, constate Mathieu DEBAIN.

On imagine le conseiller municipal de l’opposition de la Ville d’Auxerre s’exprimer ainsi un brin amer et désabusé. En devenant La République en Marche, la logique de parti a donc repris le dessus sur ce mouvement originel, plein de fraîcheur  qui possédait sa part de liberté et de rêves à assouvir…

 

 

Il n’en faudra pas davantage pour que Mathieu DEBAIN tire sa révérence de manière définitive et sorte du jeu. Convaincu que « le territoire de l’Auxerrois a besoin de projets plus que d’idéologie de partis ! ».

Un départ qui coïncide même avec son refus d’accepter une place parmi les quatre candidats de la liste « Renaissance » en lice lors des prochaines échéances régionales de juin.

Désormais, l’avenir se présente à lui. « Il faut de nouveau se rassembler avec des personnes du centre droit jusqu’aux écologistes pour proposer un futur pour Auxerre… ».

 

 

Les départementales comme première ligne bleue des Vosges ?

 

Plusieurs contacts ont déjà été initiés ces jours-ci. Travailler avec Rachid EL IDRISSI, dépositaire des intérêts des « Nouveaux Démocrates » dans l’Yonne représente l’une de pistes de réflexion pouvant aboutir. Mais, elle n’est pas la seule.

Mathieu DEBAIN peaufine-t-il une stratégie qui lui permettrait alors de se positionner en vue des prochaines élections départementales ? Possible !

Le personnage veut être force de propositions pour l’essor de son territoire : la gratuité des transports scolaires pour les collégiens, le conseil de la laïcité, les archives de la presse accueillies dans la capitale de l’Yonne…Il affûte ses arguments. Se disant fin prêt à sortir de sa léthargie volontaire son association matricielle, « S’Engager pour l’Auxerrois », forte de ses 65 adhérents. Voire s’il le faut créer un nouvel outil tout autant constructif.

Une chose est sûre : ce désir de vivre la politique autrement, en privilégiant le terrain et les actions plutôt que les théories fumeuses des grands discours, devrait le propulser dans les jours à venir sur le devant de la scène.  

En décidant de se mettre à l’écart de La République en Marche, Mathieu DEBAIN entend bien jouer une partition, celle harmonieuse de ce rassemblement du centre droit jusqu’aux écologistes qu’il appelle de ses vœux. Une partition dont il écrirait les notes de la mélodie et en serait le chef d’orchestre ?

 

Thierry BRET

 

En matière de mobilité urbaine, le constructeur d’Outre-Rhin en connaît un rayon ! Le lancement de deux nouveaux scooters sur le marché mondial d’ici peu devrait le confirmer. En concessions dès le mois de mai, les BMW C 400 X et C 400 GT présentent un certain nombre d’améliorations techniques devant séduire ses futurs utilisateurs…

 

PARIS : BMW ne se positionne pas uniquement sur le marché de l’automobile haut de gamme. Sa ligne de produits deux roues séduit chaque année de plus en plus d’aficionados de grosses cylindrées et de modèles, nettement plus adaptés à la conduite en zone urbaine.

Dans ce domaine, celui des scooters de taille moyenne qui répondent aux critères d’exigence de la mobilité en centre-ville, l’enseigne allemande dispose d’une véritable stratégie de conquête sur le continent européen.

D’ici quelques semaines, deux nouvelles offres vont agrémenter le marché. Propres à la gamme à l’estampille de BMW MOTORRAD, elles ont été redessinées et pensées pour optimiser les déplacements urbains. Offrant au passage de nouvelles gammes chromatiques et des lignes à la touche de modernité renforcée.

 

 

 

 

 

 

Si l’an passé, le groupe BMW a commercialisé plus de 2,3 millions de véhicules de tourisme de par le monde, sa filiale deux roues a connu, à moindre mesure, le succès en plaçant à la vente près de 170 000 modèles.

Des résultats qui ont permis de dégager un bénéfice avant impôt sur cet exercice 2020 de 5,222 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires s’élevant à 98,990 milliards d’euros.

De quoi satisfaire les 120 726 collaborateurs constituant l’effectif de l’entreprise allemande au 31 décembre 2020 !

 

Thierry BRET

 

 

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