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Reliant la métropole dijonnaise à Tonnerre et à Migennes, la voie verte du Canal de Bourgogne, longue de 215 kilomètres, représente l’un des tracés propices aux excursions les plus patrimoniales de notre contrée. Y joindre l’utile (la pratique d’une activité physique à son rythme !) à l’agréable (la découverte de spécialités culinaires) est l’une de ses vertus ! D’autant que trois fromages aux appellations emblématiques y sont répertoriés…

 

DIJON (Côte d’Or) : L’Epoisses, le Soumaintrain, le Chaource ! Ces trois créations fromagères, symboles du bien-manger et du bien-vivre en Bourgogne, sont mises à l’honneur avec l’obtention de ce nouveau label qui fleure bon les produits du terroir. Un accessit honorifique qui revient de droit à l’usage au Canal de Bourgogne.

En recevant ce distinguo, le 05 mars dernier, l’itinéraire qui le longe, la fameuse voie verte, voit ainsi ses richesses agricoles et gastronomiques se valoriser dans une optique de reconnaissance légitime auprès des nombreux touristes qui la fréquentent.

Attribuée par l’Assemblée des Départements de France, l’obtention de ce label a été soutenue par Côte d’Or Tourisme, conjointement avec l’agence de développement Yonne Tourisme, en étroite collaboration avec les services ad hoc des deux conseils départementaux.

 

 

 

Des itinéraires destinés à une clientèle épicurienne et sportive…

 

Apparu en 2019, ce sésame est national. Il est fédérateur autant qu’il est novateur afin de valoriser les compétences, le patrimoine et les savoir-faire des territoires. Mettre un focus particulier sur la production fromagère est un choix stratégique judicieux pour le patrimoine gourmand de la France, forte de ses quatre cents variétés de fromages.

Ces itinéraires « Vélo & Fromages » s’adressent à une clientèle amatrice de fromages locaux mais aussi de produits laitiers (beurre, crème, produits frais) et des métiers qui se rapportent au lait.

Ce label encourage les actions départementales faites en ce sens autour de l’aménagement de circuits cyclables sécurisés, promouvant le patrimoine culinaire et les savoir-faire traditionnels.

 

Thierry BRET

 

 

196 km/h ! Ce n’est sans doute pas un nouveau record de vitesse qui a été établi ce jour-là sur la portion d’autoroute A 6 dans l’Auxerrois. Mais, excusez du peu, le conducteur de la rutilante Classe A Mercedes noire ébène s’en est tout de même donné à cœur joie pour fendre l’air en cette veille de week-end, trop pressé d’arriver à bon port…

 

AUXERRE : Cela n’aura pas été du goût des forces de l’ordre. En l’occurrence de la brigade d’intervention motorisée de la Gendarmerie nationale qui aura tôt fait de calmer les ardeurs pressantes de l’automobiliste aventureux, contravention à l’appui !

Le pilote de la puissante cylindrée ne fut que le premier d’une longue série de contrevenants à sombrer corps et âme dans l’œil du cyclone de la maréchaussée. Avec en prime, une sortie inopinée qui fut accompagnée de motards, dès la première bretelle venue, c’est-à-dire celle d’Auxerre Nord !

D’autres automobilistes réfractaires au respect du Code de la Route devaient connaître un sort similaire en l’espace de ces quelques trois heures de contrôle, unissant dans une opération commune sur différents endroits de notre territoire, police et gendarmerie.

Comme devait le confirmer le directeur de cabinet de la préfecture de l’Yonne Tristan RIQUELME, d’importants moyens avaient été déployés au cours de cette campagne de vérification à la bonne pratique de la conduite. Dans l’Auxerrois mais aussi sur le Sénonais.

Ici, un conducteur qui avait dû omettre de lever pied de la pédale d’accélérateur une fois la vitesse réglementée dépassée fut contraint de présenter ses papiers. Pas de chance : il roulait à 176 km/h ! Là, c’est une Renault Clio qui franchissait presque le « mur du son » en performant son compteur à 181 km/h !

Bref, les forces de l’ordre n’eurent guère le temps de chômer avec ce panel d’automobilistes pris en flagrant délit et peu scrupuleux du respect d’autrui, voire d’eux-mêmes.

 

 

 

Couvre-feu et restriction des festivités expliquent les bons résultats…

 

Pourtant, l’Yonne observe une situation rarissime en cette fin de trimestre. Jamais, le nombre d’accidents mortels n’aura été aussi bas depuis le 01er janvier. Un seul disparu est malheureusement à déplorer pour ce début d’exercice 2021.

Mais, le chemin est encore long à parcourir jusqu’au terme de cette année. Ces contrôles intempestifs des forces de l’ordre rappellent que la vigilance doit être de mise pour tenter d’enrayer l’impensable : la perte de la vie aux abords d’une route ou d’une autoroute.

 

 

Toutefois, le représentant de la préfecture se montre optimiste quant aux premières tendances côté accidentologie.

Le couvre-feu, la fermeture des débits de boisson, l’absence de rendez-vous festifs représentent la première des explications rationnelles qui se traduisent dans les faits par cette chute historique du nombre de morts sur nos routes. L’Yonne se situe en dessous de la moyenne nationale alors que le département caracole d’ordinaire dans le peloton de tête des mauvais élèves…

 

 

L’arbre qui cache la forêt…

 

Cependant, la prudence demeure. L’arbre peut cacher la forêt ! En l’occurrence, si la diminution des accidents est réellement constatée, il n’en est rien des excès de vitesse qui progressent de 20 % !

Tant sur les autoroutes que sur le réseau secondaire où les automobilistes se prennent pour des pilotes de rallye et circulent allègrement à 110, voire 120 km/h !

Hormis la volonté d’en lâcher un peu sous la pédale, histoire de se défouler au volant pour évacuer le stress de la pandémie, les automobilistes de l’Yonne se retrouvent le plus souvent piégés par la facilité presque subliminale du fameux trajet domicile/travail dont ils connaissent le moindre détail.

Une faille dans leur conduite quand il y a trop de confiance qui peut vite se révéler fatale comme ce fut souvent le cas lors des deux derniers exercices de référence avec ses 41 décès en 2019 (un record) et 29 disparus l’année suivante.

 

En savoir plus :

Voici le bilan des infractions qui ont été relevées au terme de cet après-midi en contrôle vitesse le vendredi 12 mars :

13 infractions pour excès de vitesse réalisés avec interception, dont cinq excès à plus de 50 km/h (vitesse maximale constatée 196 Km/h pour 110 (jeune permis) et deux excès à plus de 40 Km/h.

6 infractions pour conduite d'un véhicule avec un téléphone.

19 infractions pour excès de vitesse relevées par radar mobile embarqué (vitesse maximale constatée 195 Km/h pour 130).

77 infractions pour excès de vitesse relevées par radar fixe embarqué.

7 rétentions du permis de conduire.

A noter qu’entre-temps un automobiliste a été intercepté à 222 km/h pour 130 dans le sens Paris/Lyon à hauteur d’Appoigny. Un nouveau record ?

 

Thierry BRET

 

 

La troisième filière industrielle de France, le nucléaire, demeure une excellente porte d’entrée pour celles et ceux qui veulent y faire carrière. Ainsi, plus de 1 800 postes sont à pourvoir à ce jour pour renforcer les effectifs des dix-huit sites opérationnels dans l’Hexagone. Dont celui de Belleville-sur-Loire, le plus proche de l’Yonne, qui lance deux campagnes de recrutement à grande échelle…

 

BELLEVILLE-SUR-LOIRE (Cher) : Construite au bord de la Loire, le plus long fleuve de France, la centrale nucléaire de Belleville, située entre Cosne et Gien, emploie à l’année près de 1 200 personnes dont plus de 800 salariés du seul groupe EDF.

Le site qui a produit 14,5 milliards de kWh en 2019, soit plus de 4 % de la production nationale d’électricité, s’appuie sur deux unités de production, baptisées des REP (réacteurs à eau pressurisée) qui offrent une capacité de 1 300 MW chacune.

Depuis peu, et cela a été confirmé par le chef de mission communication Philippe YARDIN, deux campagnes de recrutement ont été lancées pour accueillir de nouveaux collaborateurs in situ.

Une opération qui se scinde en deux parties dans les faits. D’une part, trente-cinq personnes sont en phase de recrutement active pour rejoindre les équipes qui travaillent au bord de la Loire.

De niveau Bac +2 à Bac + 5, les profils de ces futures recrues s’identifient à des techniciens mais aussi à des ingénieurs qui une fois le parcours d’embauche accompli en liaison directe avec la plateforme interne « EDF Recrute » devraient intégrer immédiatement leurs postes. Un contrat à durée indéterminée dans la besace.

 

 

 

L’alternance priorisée par les ressources humaines du groupe EDF…

 

Le second volet de l’opération concerne l’alternance, une méthodologie pour accéder à l’emploi que privilégie le groupe EDF. Dans le cas présent, une quarantaine de postes sont à pourvoir au sein de la centrale du Cher.

Là aussi, les opportunités de carrière sont multiples avec des postes à exercer dans les services des ressources humaines, de la communication mais aussi ceux à vocation plus technique.

L’alternance représente un sérieux plus à la formation pour le premier producteur et fournisseur d’électricité qui chaque année s’appuie sur cette forme d’intégration en entreprise pour y inculquer ses valeurs professionnelles.

D’ailleurs, une demi-douzaine de ces jeunes gens voient tous les ans leur contrat d’alternance se convertir en postes à durée indéterminée au terme de leur parcours pédagogique…

 

Thierry BRET

 

 

Il n’est pas question pour le Grand-Sénonais d’abandonner l’organisation de la Semaine de l’Entreprenariat et de l’Emploi à cause de la crise sanitaire ! L’évènement se déroulera du 29 mars au 02 avril. Demandeurs d’emploi et entrepreneurs auront donc la chance de rencontrer les acteurs de l’économie cette année. Toutefois, l’évènement reste soumis à des règles strictes et sera entièrement virtualisé.

 

SENS : La présidente de la CAGS (Communauté d’Agglomération du Grand Sénonais) Marie-Louise FORT s’inquiète de l’avenir économique et social du territoire. Elle souhaite que chacun dans son domaine soit fin prêt lors du redémarrage post-épidémique.

L’intercommunalité poursuit ainsi ses efforts en termes de formation et d’emploi, notamment par une continuité de son partenariat avec Pôle Emploi, l’AER (Agence Economique Régionale), la CCI (Chambre de Commerce et de l’Industrie) ainsi que les spécialistes de l’insertion professionnelle.

A priori, l’élue ne saurait également tolérer une nouvelle année blanche pour la tenue de la Semaine de l’Entreprenariat et de l’Emploi. Un moteur essentiel pour les demandeurs d’emploi et les porteurs de projets de création d’entreprises.

« On voudrait, à terme, faire suffisamment du développement économique de façon à limiter l’évasion des Sénonais qui vont travailler à Paris et ailleurs, surtout avec le télétravail maintenant… ».

 

Une manifestation virtuelle au contenu plutôt riche…

 

Cette année, les services de l’agglomération ont tout misé sur l’exploitation de supports numériques et audiovisuels afin, tout de même, de permettre à la population de rencontrer les acteurs de l’économie du territoire.

C’est à peu près le seul avantage de cette crise sanitaire : accélérer le développement du digital au sein de l’intercommunalité.

Clarisse QUENTIN, adjointe au maire chargée de la vie commerçante, de l’artisanat et de l’attractivité économique pense même que ce sera « une grande année car ces temps un peu compliqués poussent à la réflexion ». Pour les demandeurs d’emploi, c’est aussi « l’occasion de se lancer ».

En charge de l’organisation aux côtés d’Emmanuel CROUZET, directeur général du PEIPS (Pôle Economie et Insertion Professionnelle du Sénonais), Magalie CONDUTEAU, coordinatrice de la Fabrique à Entreprendre (FAE) du Grand-Sénonais, précise que cette semaine de rencontre prévoit « un programme différent chaque jour sur des thèmes qui sont vraiment spécifiques ».

En effet, la Fabrique à  Entreprendre a concocté un programme bien fourni. « La communication avec les médias », « Des clés pour votre réussite » ou encore « Les entreprises qui recrutent » sont autant de thèmes abordés lors d’ateliers qui se dérouleront tous les jours de 09h15 à 18h et auxquels le public devra s’inscrire via le site web de la FAE.

Les futurs dirigeants pourront aussi visionner des vidéos portant sur l’économie au sens large comme le commerce et le soutien aux initiatives économiques.

Côté emploi, la journée du 31 mars lui sera dédiée.

« Les premiers inscrits pourront bénéficier de live le jour J » précise Emmanuel CROUZET. Ils découvriront en avant-première sur Youtube des offres d’emploi collectées parmi les 250 entreprises avec lesquelles le PEIPS collabore déjà.

D’autres vidéos seront disponibles en parallèle telles que les portraits consacrés à certains chefs d’entreprises.

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

La décision n’est, certes, que provisoire. Cependant, elle s’adosse à la ligne stratégique appliquée par d’autres pays européens à l’instar de la Scandinavie, l’Allemagne ou l’Italie. La France suspend pour un délai de quarante-huit heures l’emploi du vaccin ASTRA ZENECA. Un remède qui est au centre de la controverse du fait de potentiels effets secondaires observés chez certains patients. Le préfet de l’Yonne Henri PREVOST a réagi à chaud dès la nouvelle connue…

 

AUXERRE: Les derniers mots de sa conclusion étaient à peine prononcés dans le hall d’entrée de l’Unité de vaccination du centre hospitalier d’Auxerre qu’il visitait lundi après-midi que déjà les notifications annonciatrices de la nouvelle crépitaient sur les smartphones de l’assistance.

Comme effet de synchronisation réussi entre la visite du préfet de l’Yonne au sein de l’établissement sanitaire auxerrois pour marquer le singulier anniversaire de la crise et le fil de l’actualité, on ne pouvait rêver mieux !

S’alignant sur une cohorte de pays de l’Union européenne mais également d’autres états de la planète, l’Hexagone par la voix du président de la République Emmanuel MACRON a donc décidé de suspendre à titre provisoire l’utilisation du vaccin conçu par le laboratoire, anglo-suèdois ASTRA ZENECA.

Et ce, pour un delta temporel de quarante-huit heures en attendant la prise de position commune des états de l’Union européenne.

Sollicité par la presse qui l’accompagnait lors de sa visite aux soignants pour les féliciter du travail accompli depuis le début de la pandémie, Henri PREVOST apporta un bref commentaire en analysant la situation.

Pour lui, celle-ci réclame une extrême prudence. Et sans doute, les avis aiguisés des médecins et des scientifiques pour trancher véritablement la question.

 

Il y aura nécessairement une issue positive à la crise…

 

Le haut fonctionnaire rappela que « le département de l’Yonne a su montrer dès le début de la crise que les équipes de soignants et les équipes techniques étaient fin prêtes à se mobiliser en permanence pour relever les différents défis liés à la gestion de cette situation… ». Même si le scénario n’est pas écrit à l’avance !

L’adaptabilité des professionnels de santé est également l’une des réponses positives à la gestion de cette crise. Le représentant de l’Etat a observé que « l’établissement sanitaire de la capitale de l’Yonne continuait à se moderniser et à développer des services techniques plus performants en capacité de faire face à la problématique coronavirus ».

Optimiste quant à l’issue de ce combat mené contre la COVID-19, Henri PREVOST souligna que « c’est tous ensemble que nous vaincrons ce fléau ; car il y aura nécessairement une issue positive in fine… ».

Quant à l’aspect pratico-pratique concernant les personnes qui auraient déjà reçu la première dose du vaccin ASTRA ZENECA et qui espèrent recevoir bientôt la seconde injection, le préfet de l’Yonne attend les consignes nationales qui émaneront bientôt du gouvernement.

« Pour l’heure, devait-il ajouter, il y a cette suspension provisoire de ce vaccin. Tout cela va être examiné de très près avec des praticiens et les représentants de l’Agence régionale de Santé (ARS). Prenons le temps de bien analyser les choses avant de rendre un verdict définitif… ».

 

Thierry BRET

 

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