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Le pari était audacieux. Il s’avère ô combien nécessaire depuis sa concrétisation pour que les Icaunais retrouvent enfin un goût de liberté dans leur vie personnelle. Se rendre dans une boutique où l’on évoque librement le sexe et ses pratiques, tout en découvrant les dernières créations de jouets qui procurent du plaisir est possible depuis le 28 novembre. L’endroit de ce love shop ? Il se situe à PERRIGNY. Qu’on se le dise dans les chaumières !

 

PERRIGNY : Voilà un projet professionnel qui a su mûrir tranquille entre deux périodes de confinement. Non-dénué de pertinence quant au choix de son orientation ultime.

Ouvrir un love shop alors que l’amour semble avoir totalement disparu des écrans radars de notre existence du fait de l’hégémonie outrancière de la COVID-19 était sur le papier totalement en décalage.

Oui, mais voilà. C’était ne pas connaître le degré d’obstination de la porteuse de ce concept, Rafaèle BORGES. Choisir la date du 28 novembre pour formaliser de manière officielle sa boutique ne lui a posé aucun problème de conscience !

Implanté dans la zone des Bréandres, le commerce au nom si évocateur est une invitation immédiate à venir se délecter de choses agréables qui sont loin d’être futiles dans le contexte actuel.

Un contexte qui est monopolisé par les taux d’incidence, le nombre de décès au quotidien dû à la pandémie et la récurrente problématique de l’approvisionnement en vaccins.

Alors, placer le curseur médiatique sur une nouvelle affaire commerciale qui vous parle enfin d’amour : c’est tout de même plus sympathique, non ?

 

Un commerce qui se privatisera le temps d’évènementiels collectifs...

 

D’autant qu’un trimestre après l’ouverture de son échoppe, Rafaèle se dit très satisfaite des premiers retours formulés par sa clientèle. Même si l’activité est réduite presque comme peau de chagrin du fait de la conjoncture sanitaire et contredit quelque peu les prévisions initiales du business plan.

Fatiguée par la carrière commerciale qui l’accaparait avec âpreté dans sa vie antérieure, la gérante de la nouvelle boutique a opté pour un changement de cap à 360 degrés. Elle a regardé ce qui ne se faisait peu ou pas dans l’Yonne côté commerce avant de s’orienter vers la création d’un love shop.  

 

 

Du pain béni pour la commerçante qui sait pertinemment que les Icaunais vont avoir besoin de légèreté et de retrouver le sens de la fête, voire du fun, après cette longue période de déshérence émotionnelle positive.

Dès que cela sera possible, « Intime et Sens » se privatisera à la demande de la clientèle pour des animations essayage de vêtements (des nuisettes et autres tenues affriolantes à ne pas fermer l’œil de la nuit !), des enterrements de vie de jeune fille (et les messieurs alors, seraient-ils oubliés de la programmation ?), voire de séances explicatives sur les bons usages des sex-toys !

 

Un programme à venir avec les professionnels de la nuit…

 

Rafaèle BORGES ne s’interdit pas de travailler avec les professionnels de la nuit dès que les autorisations préfectorales le permettront. Elle attend avec impatience la réouverture des discothèques, des clubs de la nuit un peu branchés et des bars pour concocter à l’aide de nombreuses surprises une programmation à vous faire vivre des nuits blanches.

Le cocktail idéal pour que l’on puisse jeter dans la fosse aux lions les méfaits pernicieux du coronavirus à oublier à jamais…

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

En savoir plus :

Intime et Sens

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De l’audace en matière de créativité et le sens aigu de l’esthétisme poussé à son paroxysme ! S’enduire une partie du corps de coloris chatoyants pour mieux attiser le regard des autres afin qu’ils y décèlent vos vérités intérieures n’est pas un concept artistique ordinaire. Pourtant, le body painting ne date pas d’hier. C’est même l’une des premières formes artistiques pratiquées par l’humanité au temps de l’âge de pierre ! Les réminiscences visuelles que nous transmet l’artiste auxerroise à travers sa galerie de personnages seraient-elles le fruit de ses vies antérieures ?

 

AUXERRE : Une sirène. Un pirate. Une femme au derme léopard. Mais aussi, un être zébré de couleurs. Une ondine à la peau dorée qui clôt délicatement les paupières en prenant une pose à la Rodin. Est-elle penseuse, simplement endormie ou totalement assujettie à son cheminement onirique ?

Les visiteurs, un brin étonnés, ne peuvent être que conquis, voire admiratifs, en contemplant les multiples interprétations pouvant être envisageables face à de tels encadrements.

Ce sont des autoportraits, en fait. Avec autant de facettes émotionnelles et malicieuses qui révèlent la profonde intériorité de l’artiste. Mieux qu’un rayon X qui émane d’un laser et qui lit à travers vous : c’est une vraie tranche de poésie et de lyrisme à l’état brut qui nous est proposé là !

Il n’est pas certain que par le passé les Auxerrois aient déjà eu à admirer un travail pictural aussi abouti et réaliste exécuté sur le corps d’un être de chair et de sang. Et de vie, aussi !

 

 

La chrysalide se mue en papillon devenant une femme « fatale »…

 

Qui d’autre que l’artiste icaunaise aux origines serbes Silvana VUCIC aurait pu se lancer dans une telle aventure, totalement débridée qui respire le mystère de la sensualité, la recherche de l’authentique, la mise à nu des sentiments ?

Par le passé, la photographe/plasticienne nous avait déjà habitués à des rendez-vous culturels n’empruntant pas les sentiers de la banalité insipide ou de la vulgarité sordide pour faire parler d’elle.

L’ex-Sylvie VUCIC (elle revendique depuis son véritable prénom fleurant bon les pays des Balkans !), l’ex-London Eye (un pseudo qu’elle utilisait alors quand elle jouait de la focale photographique à outrance en faisant référence à la prude Albion qu’elle n’est pas dans ses œuvres) s’est métamorphosée de chrysalide en papillon.

Prenant un nouvel envol : celui de la femme « fatale » qui ose faire miroiter devant son public une large palette chromatique sur son anatomie, un corps, le sien, qu’elle livre à la culture pour en extraire des pièces uniques et personnelles d’une rare intensité. Le souffle de la vie d’un genre plutôt détonnant !

De quatre à cinq heures de maquillage furent parfois nécessaires pour que l’artiste incarne l’un de ces douze personnages devant tenir ensuite la vedette de la galerie MOUV’ART jusqu’au 21 mars.

C’est in fine celui du clown qui lui aura procuré le plus de plaisir et de sensations. Un auguste au regard mélancolique qui est mâtiné en « Pierrot lunaire » et stylisé avec ses mosaïques rouge et vert rappelant Arlequin.

 

 

Des représentations éphémères de l’artiste qui lui survivront…

 

Drôle de clown, en vérité, qui ne prête ni à sourire ni à rire, tant ce regard énigmatique et profond vous scrute de ses deux yeux ronds avec un zeste de nostalgie dans la pupille. Voire de détresse infime, peut-être…

Neuf mois auront été nécessaires à l’artiste bourguignonne pour concevoir le fruit de sa future exposition. Des pièces qu’elle a travaillées pendant la trop longue période de confinement. Cela ne l’aura privé nullement de ses envies, de ses sens et de cette liberté chevillée dans sa tête.

Un seul regret a habité la créatrice durant ce parcours initiatique original avec elle-même en quête de ses racines identitaires : l’aspect éphémère de ses personnages.

La peinture dont elle s’enduisait le corps s’effaçait comme par enchantement après un simple lavage de la peau avec de l’eau.

Anéantissant l’une après l’autre ces douze incarnations qui lui permettaient de mieux vivre ces figurations le temps de les immortaliser par simples clichés.

Heureusement, il demeurera toujours ces autoportraits photographiques dont on ne se lasse pas, à  apprécier à la galerie auxerroise. Et sans doute ailleurs une fois que l’artiste favorisera l’itinérance de ses créations. Quand l’éternité s’en mêle…

 

En savoir plus 

Exposition  Silvana VUCIC 

Galerie MOUV'ART AUXERRE

2 Rue de l'Yonne 

Jusqu'au 21 mars 2021

 

Thierry BRET

 

La relation entre les deux partenaires ne date pas d’hier. Elle a su traverser les affres du temps au gré des soubresauts d’une conjoncture complexe, voire indécise, au plan économique. Surtout en cette période de crise sanitaire qui ne cesse de perdurer. D’où le besoin de rassurer les adhérents de la CAPEB dans le domaine  assurantiel et de la prévoyance…  

 

AUXERRE : Depuis 2002, les liens unissant la MAAF (Mutuelle d’assurance artisanale de France) et la CAPEB de l’Yonne (Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment) sont quasi indéfectibles dans la pratique quotidienne.

Deux décennies ou presque leur auront permis de nouer une relation de confiance inébranlable. Elle se traduit dans les faits par un partenariat solide et engagé entre deux des acteurs de la sphère économique régionale.

Le prolongement de leur convention ces jours-ci fait figure de preuve irréfutable. Le « vieux couple » n’a pas changé d’un iota sa ligne de conduite établie depuis si longtemps, faite de réciprocité et de confiance.

Preuve que le climat reste au beau fixe entre Christophe BERTEAU, secrétaire général de ce syndicat patronal du bâtiment et David LENNE, son alter ego du groupe assurantiel, responsable commercial sur un vaste territoire comprenant quatre départements dont celui de l’Yonne.

 

 

Une simple formalité aux conséquences importantes pour les artisans…

 

Alors, rempiler pour une durée supplémentaire indéterminée ressemblait plutôt à une simple formalité entre les signataires. Toutefois, le contexte est loin de faire oublier l’importance d’être bien couvert pour les entrepreneurs en matière d’assurance. D’autant que les artisans sont amenés à des révisions de contrat en permanence du fait de l’évolution des risques encourus.

L’apport de nouvelles technologies, à titre d’exemple de la pompe à chaleur en matière énergétique, oblige les artisans à revoir leurs copies au niveau de leur garantie décennale. D’où la nécessité de procéder à des bilans assurantiels réguliers pour savoir si le professionnel demeure toujours dans une parfaite adéquation légale avec la réalité.

Présente lors de cette signature, la chargée de clientèle auprès des professionnels sur l’Auxerrois et l’Avallonnais Marie-Bénédicte PION (elle a pris ses fonctions sur ces secteurs géographiques le 01er janvier 2020) devrait proposer d’ici peu la tenue de permanences dans les locaux auxerrois de la CAPEB.

Le mot de la fin de cette cérémonie sans protocole particulier revint au président de l’organisme syndical icaunais Jean-Pierre RICHARD. Ce dernier résuma la qualité de cette relation bipartite en attribuant à la MAAF un virtuel « CAPEB d’or », distinction honorifique qui se passe de tout commentaire.

Un clin d’œil malicieux dont il a le secret à la future remise de prix des Césars ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Il faut retenir de ce nouveau concept qui est déployé depuis le 22 février dans l’Yonne l’essence même de l’expression : « aller vers… ». Elle représente la substantifique moelle intellectuelle qui justifie la nouvelle stratégie du Conseil départemental en matière de propagation des services de proximité sur le territoire. Une proximité qui se veut désormais itinérante et mobile dans les zones rurales, véhiculée par un utilitaire bientôt labellisé par l’Etat…

 

COURSON-LES-CARRIERES : 83 % des localités qui composent le paysage communal de notre département accueillent moins de mille habitants ! Autant dire, une forte proportion de personnes vivant en retrait de la technologie à tout crin et de la facilité à bénéficier de l’instantanéité des services ad hoc.

On pense en premier lieu à ceux dispensés par l’Etat ou le Département. Mais aussi à des prestations qui caractérisent les interventions usuelles de Pôle Emploi, de la Caisse des Allocations Familiales, etc.

Trente-sept communes profitent depuis le 22 février de la venue de ce mini bus stationnant une matinée sur une place centrale et accessible à tous. Le choix de ces bourgades s’est effectué sur le sacro-saint principe de l’équité.

Comme le commente le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD : « La sélection de ces communes s’est pratiquée en concertation avec les élus locaux, explique-t-il, afin de créer le maillage le plus judicieux possible pour ne pénaliser aucun de nos territoires… ».

Bien sûr, il aura été tenu compte en amont de la présence des structures pérennes offertes par les maisons « France Services» déjà opérationnelles dans l’Yonne.

Le bus des services de proximité a pour vocation d’intervenir sur des zones sectorielles dépourvues de toute infrastructure.

 

 

 

Un investissement de 80 000 euros au total…

 

De l’avis du président de l’exécutif départemental, l’équilibre est respecté avec cette répartition de communes bénéficiaires de la prestation. Toutefois, leur nombre n’est pas figé dans le temps.

« Selon la fréquentation des utilisateurs, il sera toujours possible de modifier si nécessaire les besoins d’une localité, ajoute Patrick GENDRAUD, ravi de ce dispositif novateur déployé sur son territoire de prédilection.

L’Yonne fait figure de précurseur en Bourgogne Franche-Comté avec ce dispositif mobile. Un cocorico dont est fier Patrick GENDRAUD. Il espère faire des émules dans d’autres départements de l’Hexagone.

Nécessitant une enveloppe budgétaire de 80 000 euros pour sa déclinaison globale (y compris le salariat), le concept devrait recevoir la bénédiction de l’Etat dès le mois d’avril par le prisme d’un label officiel. Celui de France Services.

Cela offrirait l’excellente opportunité pour le Département de percevoir une dotation équivalente à 30 000 euros. Non négligeable par les temps qui courent !

 

Thierry BRET

 

 

Elle a pris le temps de discuter avec chacun des candidats en recherche d’un emploi. Ce fut un échange constructif à bien des égards pour la sous-préfète de l’Avallonnais Cécile RACKETTE. Etonnée parfois des choix déjà bien arrêtés chez certains de ces jeunes gens lorsqu’ils se projettent dans leur vie active. Mais, au-delà d’une présence symbolique, le message véhiculé est clair : l’Etat n’oublie pas la jeunesse, avenir du monde professionnel !

 

AVALLON : Quelques mots sont prononcés pour réchauffer les âmes. De larges sourires s’affichent ensuite sur les visages de ces jeunes adultes en quête de travail. L’un après l’autre, les participants du premier rendez-vous en présentiel concocté depuis longtemps par la Mission Locale entament la conversation avec la représentante de l’Etat.

Ici, c’est une jeune fille, quelque peu prostrée les coudes nonchalamment posés sur la table. Là, c’est un garçon au regard volontaire qui du haut de ses dix-sept printemps souhaite embrasser la carrière de soignant. Pour accompagner les seniors dans leurs soins palliatifs, dit-il avec certitude. Admirable !

Discuter avec cette jeunesse permet à Cécile RACKETTE de prendre le pouls au plus près de la réalité du terrain. La sous-préfète a répondu par l’affirmative à l’invitation du directeur de la Mission Locale de l’Avallonnais et du Tonnerrois Radouan GSSIR. Mieux comprendre la jeune génération pour mieux la guider ensuite sur le chemin de l’emploi ?

« Nous devons apporter un maximum de leviers pour accompagner chaque jeune dans sa recherche d’un emploi, précise-t-elle, à ce titre, le rôle de la Mission Locale est primordial pour y parvenir. Tout comme peut l’être celui de Pôle Emploi… ».

 

Un contact privilégié avec des acteurs des ressources humaines…

 

Des initiatives comme ce « job dating » préparé soigneusement en amont sont utiles. Elles favorisent le suivi individuel de ces prétendants à une vie meilleure, une fois intégrés dans l’activité professionnelle.

Faire parler ce public est capital. Pour savoir ce qu’il désire véritablement selon ses appétences et ses capacités. Par rapport aux différentes filières qui existent sur le champ du travail. Afin de le mettre en relation avec le tissu entrepreneurial, porteur de solutions.

Ce fut le cas, ce mercredi en matinée au premier étage de la Mission Locale, totalement mobilisée pour la réception de cet exercice.

Plusieurs bureaux furent ainsi réservés pour accueillir les entretiens individuels nécessaires entre un responsable des ressources humaines et ce public.

Ce fut le cas avec le représentant du groupe de distribution SCHIEVER. Il avait dans sa besace une kyrielle de postes à pourvoir pour renforcer les effectifs de ses magasins. Mais aussi, de l’un des spécialistes du travail intérimaire : ADECCO.

Remarque pertinente de la sous-préfète d’arrondissement : « Opter pour de petits contrats réalisés lors de missions d’intérim, c’est déjà poser le premier pied dans l’emploi, y acquérir de l’expérience et y nouer des contacts indispensables pour la suite de sa carrière… ».

 

Recréer du lien social par le biais de ces opérations…

 

Alors, revaloriser la fonction travail, unique source de développement de la relation humaine dans cette société perturbée par la COVID et le couvre-feu, n’est-il pas la plus belle des missions à entreprendre auprès de la jeunesse à l’heure actuelle ?

Sans doute ! Au-delà de la simple quête d’un emploi, la trentaine de jeunes gens ayant participé à cette expérience aura pris plaisir à discuter ensemble et à renouer ce fil parfois distendu de la relation à l’autre. En créant ce lien social fédérateur dont la société a grandement besoin.

« D’ailleurs, conclut Cécile RACKETTE à l’issue des différents entretiens avec un zeste d’humour, personne ne m’a dit qu’il rêvait de pratiquer le télétravail lorsqu’il pensait à sa vie professionnelle ! ».

Un signe, donc, qu’il y aura toujours une solution tangible à apporter à ces jeunes qui veulent croquer la vie active à pleines dents ! Comme l’atteste la réussite du plan gouvernemental, « Un jeune, une solution » qui depuis son lancement en novembre dernier a fait ses preuves auprès de cette frange de la population.

 

Thierry BRET

 

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