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Après leur sacre de la veille au soir à l’Abbé-Deschamps et avant la grande fête populaire organisée place de l’Arquebuse en leur honneur, les joueurs de l’AJ Auxerre ont fait un détour par la préfecture samedi matin, répondant à l’invitation de Pascal JAN, qui ne cachait pas son plaisir à recevoir les champions 2024 de Ligue 2. Le plus étonnant étant qu’en dépit du palmarès qu’on lui connaît, c’était la première fois que le club était ainsi invité dans l’ancien palais synodal…

AUXERRE : C’est sous les applaudissements que les joueurs, entourés de leur actionnaire James ZHOU, du président du club, Baptiste MALHERBE, ainsi bien sûr de leur entraîneur, Christophe PELISSIER et d’une partie du staff ont foulé la pelouse des jardins de la préfecture en toute fin de matinée ce samedi. Pour beaucoup, la nuit aura été courte, voire inexistante et en dépit de la grisaille du ciel, les lunettes solaires étaient de circonstance pour masquer les yeux fatigués ! Mais le sourire était toujours là ; celui d’une bande de « gamins » pas peu fiers de remonter ainsi en Ligue 1, un an tout juste après avoir connu la gifle de la relégation !

 

Une illustration parfaite de l’exemplarité

 

Le préfet de l’Yonne n’aspire sans doute pas à occuper un jour la fonction suprême, mais c’est en songeant à tous ces sportifs nationaux reçus par le président de la République en son palais, que Pascal JAN a eu l’idée d’inviter les champions icaunais à la préfecture : « certes, c’est plus modeste qu’à l’Élysée, je le concède… ».

L’ancien étudiant de sport-études qui se souvient dans sa prime jeunesse avoir été approché pour intégrer un « certain » centre de formation cher à Guy ROUX, n’a pas manqué dans son discours, de saluer le parcours d’une équipe à ses yeux exemplaire et participant par ses victoires, au rayonnement de tout un territoire : « à travers vos résultats, que ce soit pour vos supporters et plus globalement, pour les Auxerrois et tous les Icaunais, il y a une identité, l’affirmation d’un destin commun… ».

Associer le public au titre de « champion » n’est pas encore à l’affiche des instances footballistiques nationales et le préfet de l’Yonne le regrette : « vous avez un public exceptionnel, fidèle, répondant toujours en nombre, avec des records d’abonnés et de guichets fermés, un socle extrêmement fort pour continuer vos exploits sportifs. Un public qui croit en vous… ».

Saluant au passage une exemplarité de comportement tout au long de la saison, que le responsable de la sécurité publique dans le département ne pouvait qu’apprécier à sa juste valeur.

 

 

 

Concilier le sport de haut niveau, l’environnement et les enjeux stratégiques

 

Même tonalité dans les propos du premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE, représentant Patrick GENDRAUD soufrant : « ce club est unique et sur un bassin de vie de 40 000 habitants, vous êtes vraiment l’étendard de tout un département… ».

Au point de souhaiter accoler un jour au stade le nom de « l’Yonne », en remplacement de celui qu’on lui connaît ! Pas certain que l’abbé là-haut sur son nuage soit d’accord ! Le destin du maire d’Auxerre est-il lié à celui de l’AJA… ? Nul doute que la remontée du club en Ligue 1 ne pourra que jouer en faveur des projets portés par Crescent MARAULT et son équipe pour l’avenir d’Auxerre : « il nous faut être déterminés, l’enjeu étant d’essayer de concilier à la fois le sport de haut niveau, l’environnement, les enjeux stratégiques d’un territoire et je pense qu’aujourd’hui les planètes sont alignées… ».

Avec toutefois cette interrogation que ne manqueront pas de souligner ses opposants : « j’espère que l’on sera aussi efficaces que vous l’avez été pour remonter en Ligue 1… ».

 

 

Une entorse à la vie stricte des sportifs, gougères et crémant en mains !

 

Invité à prendre la parole, le président de l’AJA, Baptiste MALHERBE, évoquant une saison « historique et mémorable », s’est attaché lui aussi à saluer les joueurs et pas seulement pour leurs succès sur le terrain : « je tiens à souligner leur attitude et les valeurs qu’ils ont incarné. C’est un vrai plaisir de les accompagner car au-delà d’être de grands sportifs, ce sont vraiment de belles personnes… ».

Le mot de la fin revenait à Christophe PELISSIER, qui se projette déjà dans l’avenir et rêve d’autres ambitions pour son équipe : « revenir ici l’an prochain avec un autre titre… ». Celui de champion de l’élite ? Chiche !

Mais pour l’heure, place aux photos et aux dédicaces. Une séance à laquelle la « bande à JUBAL » s’est prêtée sans retenue et avec le sourire, pour le plus grand bonheur des invités présents, avant de s’accorder quelques accrocs au régime sportif, gougères et verre de crémant en mains, à l’image de Gauthier HEIN, grand artisan de la remontée du club en division supérieure. Mais ce n’est pas tous les jours que l’on peut à la fois fêter la remontée, le titre de champion de Ligue 2 et celui de « meilleur joueur de L2 » aux Trophées UNFP… Chapeau bas et ballon haut !

 

Dominique BERNERD

 

 

 


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Serait-ce un échange de bons procédés ? Une manière concrète de se rendre la politesse et d’initier de fructueux contacts, sous le sceau du partage de connaissances et du retour d’expériences ? En tout cas, le récent séjour des dix-huit prestataires labellisés « Vignobles et Découvertes » en provenance de Saône-et-Loire ne devrait pas rester lettre morte à l’avenir, notamment dans l’hypothèse d’un voyage de réciprocité qui serait concocté dès la saison prochaine pour les labellisés de l’Yonne !

 

AUXERRE: Les voyages forment la jeunesse, dit l’adage ! Celui vécu par dix-huit représentants du territoire le plus septentrional de la Bourgogne, en terre de l’Yonne, aura porté ses fruits, c’est indéniable ! Et sans jeu de mot puisque l’on y aura beaucoup parlé de raisins et de vins, dans le cadre du fameux label à l’estampille « Vignobles et Découvertes ». Label où la Saône-et-Loire est représentée par 170 prestataires qui permettent tout comme dans l’Yonne d’y découvrir toutes les finesses et autres subtilités du milieu vinicole à travers les hébergements, les sites patrimoniaux, les activités de loisirs, les restaurants, les bars à vins, les offices de tourisme ou encore des domaines viticoles ou des caves coopératives. Le dénominateur de ce label qui séduit de plus en plus les professionnels du tourisme reste au demeurant la…qualité !

 

Une découverte de l’Yonne viticole sur deux jours…

 

Il y a peu, à l’initiative de l’agence de développement Yonne Tourisme, un groupe venu expressément de Saône-et-Loire a donc eu l’opportunité de visiter notre territoire lors d’un petit voyage réparti sur deux journées, mêlant joie de la gastronomie (« le J’MCA », excellente table de Coulanges-la-Vineuse), la découverte sensorielle autour du vin, proposée une Mélody LETOQUEU au meilleure de sa forme œnologique (OENO MELO) et une immersion dans le concept de Magali BERNARD, toujours à Coulanges-la-Vineuse, au Domaine du Clos-du-Roi.

Pour être tout à fait complet, une balade en cycle électrique organisée par Cycle Divin à Vincelottes et une plongée dans l’antre des Caves Bailly-Lapierre, à Saint-Bris-le-Vineux, s’ajoutèrent au programme du premier jour. La pause se faisant à l’Hostellerie des Clos, établissement de Chablis que l’on ne présente plus, chère à la jeune et brillante Noémie VIGNAUD. Auparavant, une visite dans le domaine de Céline et Frédéric GUEGUEN à Chablis s’imposait.

Le lendemain, nos habitants de Saône-et-Loire eurent droit à la balade traditionnelle dans Chablis avec le passage obligé depuis la table d’orientation qui surplombe la localité connue et reconnue dans le monde entier, surtout auprès des épicuriens ; la Cité des Climats et des Vins de Bourgogne se découvrit en compagnie du prolixe Damien GUERAULT, jamais avare en explications de texte avant un ultime déjeuner pris au « Bistrot des Grands Crus ». Une petite halte à Beines au musée de la Vigne et du Tire-bouchon pour y admirer l’impressionnante collection de 9 000 pièces s’en suivit, avant de rentrer dans ses pénates de Saône-et-Loire.

 

 

 

La nécessaire diversification pour faire face aux crises

 

Un séjour qu’aura su apprécier à sa juste valeur Antoine POIRIER, chargé de la mission œnotourisme pour la "Mission Tourisme de Saône-et-Loire".

« Chaque année, en ma qualité d’animateur de Saône-et-Loire Attractivité, j’organise un voyage découverte aux prestataires du label « Vignobles et Découvertes » de mon territoire, explique l’orateur, histoire de voir de visu ce qui se fait ailleurs. Cela nous permet aussi de pouvoir bénéficier de temps d’échanges sur le label à travers les diverses expériences observées sur place… ».

Un partage qui se veut riche et fructueux, tant les similitudes entre les deux départements que sont l’Yonne et la Saône-et-Loire sont importantes.

« L’Yonne possède un bassin d’attractivité qui est Paris et l’Ile-de-France, ajoute-t-il, par chez nous, c’est Lyon et le bassin du Rhône. La présence de ces métropoles est l’idéal pour bien se comprendre… ».

La diversification développée par certains acteurs de l’œnotourisme de l’Yonne a intéressé les visiteurs, visiblement. En témoigne les propos tenus par Antoine POIRIER, joint au téléphone : « Ce que nous avons vu au Domaine du Clos-du-Roi a impressionné le groupe, souligne-t-il, ce souci de diversification des activités pour faire face aux contraintes imputables à la crise climatologique et économique est extraordinaire. Posséder une autre source de revenu est primordial, dorénavant, pour les acteurs du vin comme pour ceux du tourisme… ».

Un choix de plus en plus accru pour cette forme d’activité en recrudescence que représente l’œnotourisme. Et qui ne se cantonne pas à la seule promotion de la vente du vin, d’ailleurs…

Une dynamique semble donc être lancée entre ces deux acteurs départementaux que sont Yonne Tourisme et la Mission Tourisme de Saône-et-Loire. Dès lors, l’invitation faite par le territoire méridional de la Bourgogne à l’Yonne n’est plus qu’une simple formalité pour que dès la saison prochaine les labellisés icaunais de la référence « Vignobles et Découvertes » rendent la politesse du côté des vignobles de la Côte Chalonnaise ou près de Mâcon à leurs homologues et néanmoins nouveaux amis ! Tout est dans l’art de la réciprocité et de la communication, non ?!

 

Thierry BRET

 

 

 


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Dire qu’il y avait du suspense au terme du processus électoral un peu complexe de la structure associative serait un doux euphémisme ! Surtout qu’un seul et unique candidat (Jacques HOJLO) se présentait sur la grille de départ pour prétendre succéder à un président arrivé au bout de son mandat (Roger ROUSSEL). En tout cas, la passation de pouvoirs entre ces deux personnalités de la vie associative et sociétale de l’Yonne permet de rebattre les cartes, sans doute dans la continuité des actions menées avec succès par Habitat et Humanisme sur le territoire icaunais…

 

VALLAN : Dans les starting-blocks, un unique personnage que le sérail de la vie associative, institutionnelle et politique de l’Yonne connaît presque par cœur et sur le bout des doigts : j’ai nommé, Jacques HOJLO !

Candidat à la succession de Roger ROUSSEL, président encore en exercice au moment de sa présentation de l’association « Habitat et Humanisme 89 », il n’éprouvera aucune difficulté à hériter de ce nouveau titre à l’issue de l’assemblée générale de ladite entité, un titre supplémentaire qui n’a rien d’honorifique à ajouter à un cursus déjà bien garni.

Très investi dans l’environnement sociétal et humanitaire, l’ex-conseiller départemental de l’Yonne, entre 2010 et 2015, et ancien adjoint à la Ville d’Auxerre a toujours eu un faible intellectuel et implicatif dans des causes inhérentes à la problématique liée au logement social. Tant à l’OAH (Office Auxerrois de l’Habitat) qu’au sein du réseau international, « Habitat et Francophonie », deux structures que notre Auxerrois connaît très bien puisqu’il en assura la présidence jadis.

Alors, le voir ici, dans la petite salle de l’espace loisirs de VALLAN qui accueillait l’assemblée générale de cette association en qualité de potentiel responsable n’avait rien de surprenant en cela.

 

Se mouvoir tel un poisson dans l’eau

 

Le président du Parti Radical de l’Yonne ne compte plus ses heures ni son investissement pour faire bouger les lignes de la société, dès qu’il en a la possibilité. Une figure de la vie départementale qui à 70 ans donne beaucoup de sa sagesse et de son expérience pour tenter de porter haut les valeurs qui lui sont chères, l’humanisme et la solidarité.

Chez « Habitat et Humanisme 89 », structure qui est actuellement engagée à la réalisation d’un projet résidentiel intergénérationnel à Sens – le projet de résidence Saint-Antoine et sa quarantaine de logements -, Jacques HOJLO devrait se mouvoir tel un poisson dans l’eau. Sachant que les projets sur l’Auxerrois ne manquent pas non plus ! Même s’il y a indéniablement un cruel manque de petits logements pouvant accueillir celles et ceux qui sont le plus dans le besoin à l’heure actuelle…

 

 

Une antenne ouverte bientôt à Sens ? C’est une évidence !

 

Succéder à Roger ROUSSEL, une mince affaire ? Pas si simple, dans les faits ! Terminant un septennat de responsabilité, le garçon évoqua l’opportunité de mettre un coup de booster avec la nomination d’un nouveau président.

« C’est l’occasion de mettre un bol d’air à nos futures opérations, précisera-t-il, surtout que nous sommes en face d’une situation de stagnation, ce qui me fait poser des questions… ».

Désireux de passer le relais avant qu’il ne soit trop tard, Roger ROUSSEL n’en eut pas moins une vision optimiste des choses quant à l’avenir de la structure et à ses implications sur le terrain : « il y a beaucoup de belles perspectives en particulier sur Sens – serait-ce le terrain de chasse providentiel d’ « Habitat et Humanisme 89 » à privilégier désormais ? – il y a un vrai enjeu localement entre la fin 2024 et le début 2025 avec sans doute la création d’une antenne délocalisée… ».

Un projet de positionnement géographique qui est dans les cartons depuis plusieurs années et qui semble arriver là en pleine maturité.

« Logique, ajoute Roger ROUSSEL, nous aurons besoin d’une équipe sur place pour accompagner autant de logements avec le projet de la résidence intergénérationnelle Saint-Antoine… ».

 

Un rebond dont profitera la nouvelle équipe ?

 

Outre la présence de bénévoles – ceux-ci sont d’ailleurs en recrutement afin d’augmenter le potentiel en effectif -, « Habitat et Humanisme 89 » devrait s’appuyer sur le concours d’un salarié qui coordonnerait les équipes sur place. Mais, Roger ROUSSEL n’en oublie pas les solutions immobilières sur l’Auxerrois, où la pénurie de logements affecte considérablement le travail des équipes.

« A ce propos, nous avons encore deux pistes au feu, renchérit Roger ROUSSEL, on reste partant pour trouver des logements sur l’Auxerrois afin de résoudre les insuffisances actuelles… ».

Une année 2023 mi-figue mi-raisin, en termes de bilan, selon l’ancien dirigeant de la structure, « une année de transition et de rebond… ». Du moins, l’espère-t-il !

Un rebond dont pourrait bénéficier très vite Jacques HOJLO. Et ce, dès que ce dernier aura appuyé sur la touche « start », pour se lancer, accompagné de son équipe de bénévoles, dans cette nouvelle aventure…

 

Thierry BRET

 

 


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A croire que parmi le cortège des suiveurs officiels, ces personnalités de la sphère politique et institutionnelle présentes lors de l’inauguration de la 94ème Foire exposition d’Auxerre, il y en a des plus malines et plus gourmandes que d’autres pour se rendre d’emblée sur l’un des stands les plus prisés de cet évènement, et ce depuis des lustres : à savoir celui de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne ! En témoigne ce cliché pris sur le vif et surtout derrière les fourneaux !

 

AUXERRE : L’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne à la foire exposition auxerroise ? C’est bien plus qu’une tradition annuelle, c’est un lieu de passage obligatoire pour toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de l’art culinaire régional, défendu par l’ensemble de ces toques, anciennes ou gloires actuelles, de la gastronomie icaunaise.

Alors retrouver des figures politiques et institutionnelles du landerneau aux abords de ce stand très animé et odorant – voire précisément de l’autre côté de l’atelier afin d’y déguster quelques succulents plats en préparation en guise de mise en bouche – n’a donc rien de surprenant !

 

 

Celles et ceux qui ont su « flairer » le bon coup (et surtout les suaves fragrances de recettes savamment mitonnées par la bande de Daniel AUBLANC et de Jean-Marie LAMOUREUX – on rencontrera au passage l’ami Pascal GUELLEC ! – afin de les goûter en priorité !), se nomment Céline BAHR, Guillaume LARRIVE, Jean-Pierre RICHARD et Francis HEURLEY !

Pris la main dans le sac ? Que nenni ! Plutôt la fourchette à la main ou presque pour apprécier les plats d’une Amicale des Cuisiniers au top de sa forme et de sa…popularité !

 

Thierry BRET

 


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La sécurité aux Jeux Olympiques de Paris constitue un enjeu très important pour les organisateurs de la manifestation, les pouvoirs publics, les forces de l’ordre, les athlètes, les spectateurs, mais aussi pour le Président de la République. Emmanuel MACRON a souhaité réaliser des Jeux hors normes et surtout, comme étant la consécration de son deuxième quinquennat !

 

TRIBUNE : Le terrorisme représente aujourd’hui le risque le plus important des Jeux. L'EI-K a revendiqué l’attaque de Moscou le 22 mars dernier. Or, ce groupe a déjà sévi à plusieurs reprises ces dernières années et compte récidiver très vite sur le continent européen. Toutes les grandes puissances sont visées et les différents conflits actuels jouent en sa faveur. Avec ses 4 000 fanatiques, ce groupe est bien plus sanguinaire que peut l’être Al-Qaïda, au plus fort de l’Etat islamique. Une inauguration sur les berges de la Seine semble suicidaire pour bon nombre de spécialistes de la sécurité. Le risque de manifestations et de grèves est aussi une épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous. N’oublions pas, non plus, le risque sanitaire : la pollution de la Seine ne sera peut-être pas réglée d’ici le 26 juillet prochain.

 

Un risque accru d’actes terroristes

 

Les terroristes du groupe EI-K se disent prêts à l’action. Il faut craindre aussi Al-Qaïda. Le terrorisme est un mode d’action violent au service d’une idéologie. Historiquement, trois formes de terrorisme sont apparues en France à partir de la fin du XIXe siècle : le terrorisme révolutionnaire qui souhaite changer radicalement la forme de l’état en poussant la population vers la lutte armée ; le terrorisme de libération qui réclame l’indépendance d’une partie du territoire d’un état ; le terrorisme étatique qui traduit la volonté d’un état d’accroître sa capacité d’influence hors du champ diplomatique, par des actions clandestines et contraires au Droit international.

Protéiforme, le terrorisme international cible la France depuis les années 1970. Cette menace trouve d’abord sa source dans des conflits extérieurs à nos frontières, servant jusqu’au milieu des années 1980 des revendications nationales ou des intérêts étatiques. Les années 1990 sont celles de l’émergence d’une menace terroriste d'inspiration islamiste radicale, en relation avec la guerre civile algérienne. Elle est favorisée par le développement de l’idéologie salafiste en France, portée par des islamistes algériens ayant fui leur pays ou par les réseaux du Groupe Islamique Armé (GIA).

Enfin, à compter du début des années 2000, la France est visée par la menace djihadiste globale insufflée par la mouvance Al-Qaïda puis par l’État Islamique. Cette menace tend aujourd’hui à s’autonomiser en s’émancipant en partie de l’influence de ces organisations terroristes.

 

 

Terrorisme de « libération nationale » et terrorisme d’Etat dans les années 1980 

 

Issues de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), des factions terroristes palestiniennes prennent pour cible des intérêts israéliens et la communauté juive en Europe dès les années 1970, à l’instar de l’attentat des Jeux Olympiques de Munich, commis par l’organisation « Septembre Noir » en 1972. En France, le groupe « Carlos » commet plusieurs attentats au cours de cette période, qu’il revendique au nom de la cause palestinienne. Parallèlement, des groupes palestiniens ciblent la communauté juive en France. Le 03 octobre 1980, un attentat à la bombe vise la synagogue de la rue Copernic à Paris, faisant quatre morts et des centaines de blessés. Le 09 août 1982, un groupe dissident de l’OLP commet un attentat meurtrier qui cible un restaurant juif, rue des Rosiers à Paris. À la fin des années 1980, en raison d’une évolution de la situation internationale qui leur est défavorable et d’une pression accrue des états visés, les groupes terroristes perdent leurs principaux commanditaires et soutiens, et cette forme de violence se tarit progressivement.

Au milieu des années 1980, l’Iran, alors en guerre avec l’Irak et principal porte-drapeau de l’islamisme politique, commandite des attentats en France, en représailles à divers contentieux opposant les deux états et au soutien apporté par la France à l’Irak. À la même époque, les intérêts français au Liban puis en France sont frappés par le Hezbollah. En 1986, un réseau terroriste qui lui est lié commet une série d’attentats à la bombe en France : dix attaques causent la mort de 14 personnes et en blessent 300 autres, notamment rue de Rennes à Paris, le 17 septembre 1986.

 

L’apparition du terrorisme djihadiste dans les années 1990

 

En 1992, à la suite de l’interruption du processus électoral en Algérie, des militants islamistes prennent le maquis et fondent notamment le Groupe Islamique Armé (GIA), lequel s’engage dans une démarche radicale d’inspiration salafiste-djihadiste (massacres de civils, assassinats de coopérants français). Le GIA critique vivement la France, accusée de soutenir le régime algérien. Le 24 décembre 1994, quatre terroristes du groupe prennent le contrôle d’un aéronef d’Air France à l’aéroport d’Alger. Ils abattent trois voyageurs avant de décoller vers Marseille, où ils retiennent les passagers de l’avion en otages, jusqu’à leur neutralisation par le GIGN. En 1995, le GIA décide de passer à l’offensive sur le territoire national. Durant l’été, six attentats frappent la France, notamment à Paris, où un attentat à la bombe fait 8 morts et 119 blessés, à la station RER Saint-Michel, le 25 juillet 1995. Les membres du réseau du GIA présents sur le territoire national sont arrêtés ou neutralisés au cours des mois suivants.

 

L’influence d’Al-Qaïda sur la mouvance islamiste radicale française

 

Dès 1996, des individus issus de diverses mouvances salafistes-djihadistes du monde arabe se regroupent en Afghanistan, alors contrôlé par les Talibans. Al-Qaïda s’impose à la fin des années 1990 comme porte-parole d’un nouveau mode d’engagement djihadiste en déclarant la guerre à l’Occident. La France figure parmi les pays visés, en raison de son statut d’allié des États-Unis et de son rôle historique en Afrique.

Sous l’influence d’Al-Qaïda, des filières de recrutement se structurent sur le territoire national, connectées aux théâtres de djihad successifs. Deux principales zones attirent des volontaires français : l’Afghanistan et l’Irak. Ils sont tous volontaires pour rejoindre les 72 vierges de leur paradis et mourir en martyrs. Groupes organisés, matériels sophistiqués, drones, explosifs, pour des stratégies élaborées : il ne faudra pas oublier les actes individuels d’illuminés incontrôlables. Aujourd’hui, les Jeux de Paris deviennent leur cible prioritaire.

 

Des Jeux perturbés par des  mouvements sociaux ?

 

En sus, les revanchards de la défaite de la réforme des retraites veulent marquer les Jeux de leurs empreintes. Des syndicats, comme FO et la CGT ont déjà déposé des préavis de grève durant les Jeux dans les trois branches de la fonction publique (Etat, la territoriale et la fonction hospitalière).

Les transports sont aussi concernés. La police menace aussi de faire grève, si les primes promises pour le maintien de l’ordre durant les Jeux,  ne sont pas versées. La filière « Collecte et traitement des déchets » défie également l’Etat. La RATP assure un moyen de pression pour leurs revendications en assurant des grèves pour les JO. Quid d’autres mouvements non contrôlés par les syndicats, et mécontents des actions gouvernementales tous azimuts ?

Tous ces mouvements de colère peuvent perturber grandement les athlètes et les spectateurs ! C’est un scénario catastrophe pour les pouvoirs publics : que notre sport national, la grève, devienne épreuve olympique ! Que les syndicats se saisissent de l’occasion de présenter au monde les spécialités locales, baguette, bon-vivre et… manifs.

Seulement voilà : six mois après une mobilisation historique contre la réforme des retraites, et à six mois du début des épreuves, la probabilité d’une grève générale semble ténue. D'après le préfet de police de Paris, Laurent NUNEZ, l’organisation de manifestation est possible : « L’organisation des Jeux n'écrase pas la liberté d'expression ou la liberté de manifester, explique le responsable, en poste depuis 2022.

Hôtellerie-restauration, commerces, sites touristiques : c’est la grande inconnue. Ajoutons que la direction de la SNCF assure qu’il n’y aura pas de grèves et les contrôleurs aériens affirment qu’ils respecteront la trêve olympique ! Aussi incongru que cela puisse paraître, la France sociale négocie.

Espérons… ou mieux encore, nous invitons les chrétiens à faire brûler des cierges à Sainte Rita, la patronne des causes perdues…

Fin de la première partie

 

Jean-Paul ALLOU

 


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