L’ouvrage occupe une place privilégiée sur l’un des vastes rayons qui accueille les dernières nouveautés littéraires. Il aurait pu se classer dans l’espace consacré à la musique. Du fait de l’origine de son auteur. Mais, le premier opus livresque signé de la plume du chanteur de « Belle-Ile en mer » est une invitation à la découverte mystique des cathédrales. Univers lui ayant permis d’élaborer sa dernière tournée. Celle de Sens y possède un chapitre entier…

 

SENS : Beaucoup parmi les mélomanes avisés de l’Yonne se souviennent encore du double récital que Laurent VOULZY avait donné au printemps et à l’automne 2019 dans des lieux peu propices à accueillir des musiques non liturgiques : les cathédrales.

A Sens, en premier lieu, puis quelques mois plus tard à Auxerre avant de poursuivre l’aventure au détour d’une quarantaine de dates à travers l’Hexagone.

L’auteur-interprète et compositeur français, binôme de son vieil ami Alain SOUCHON, venu l’applaudir en terre sénonaise, avait transgressé les règles, avec les autorisations d’usages, en réalisant une prouesse musicale d’exception, basée prioritairement sur l’interprétation intégrale de son dernier album « Lys and love ».

Tout en y ajoutant quelques perles mélodieuses de son répertoire et une version quasi cosmique de « My sweet lord » du regretté guitariste des BEATLES George HARRISON dont on commémore ce mois-ci le vingtième anniversaire de sa disparition.

 

 

Un chapitre consacré à la cathédrale de Sens et à Bernard BROUSSE…

 

« Mes cathédrales », paru chez Stock, relate cet itinéraire insolite vécu par l’artiste durant plusieurs mois en France et en Belgique. Un parcours ponctué nécessairement de rencontres passionnantes, narrées au fil des différents chapitres.

On connaît la fibre passionnelle du chanteur pour les vieilles pierres, l’histoire de France et les histoires qui flirtent parfois avec le surnaturel.

Les anecdotes pullulent dans ce livre, mettant en lumière les hauts lieux de notre patrimoine séculaire.

Naturellement, l’un de ces épisodes se rapporte à la cathédrale Saint-Etienne de Sens. L’une des plus anciennes édifiées dans notre pays. Qui a joué un rôle prépondérant à l’essor du catholicisme et au renforcement de la royauté capétienne.

C’est l’inévitable Bernard BROUSSE, unanimement reconnu comme le grand spécialiste de la cathédrale de Sens qui aura servi de guide à Laurent VOULZY durant sa courte étape de deux journées en terre icaunaise.

L’éminent représentant de la Société archéologique de Sens qui s’attache depuis plus de trente-cinq ans à faire reconnaître l’importance de ce site patrimonial grâce à des conférences, des visites et autres publications est donc au centre de ce chapitre qui lui est dédié.

Auteur de nombreuses parutions sur l’édifice religieux dont un remarquable ouvrage sur les vitraux couvrant la période du XIII au XIXème siècle, Bernard BROUSSE reçoit ainsi un hommage inattendu mais ô combien mérité de l’un des chanteurs populaires de référence en France. A lire, avec beaucoup d’intérêt pour les aficionados de ce truculent et facétieux personnage !

 

 

En savoir plus :

« Mes cathédrales »

Ouvrage de Laurent VOULZY

Publié chez Stock

Dans toutes les librairies.

 

Thierry BRET

 

 

 

Le suspense était aux abonnés absents lors de ce scrutin pourtant à l’enjeu capital pour la vie économique de notre territoire. Celui du renouvellement des trente-six membres qui composent les différents collèges de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Yonne. Avec une seule liste en présence, celle de la CPME/MEDEF/FCE et des indépendants, les jeux étaient déjà faits avant même de connaître le verdict…

 

AUXERRE : Carton plein pour l’unique liste qui présentait trente-six candidats lors de cette élection consulaire organisée uniquement par vote électronique. Un scrutin visant à renouveler pour un mandat de six années les membres des trois collèges de la vénérable institution : celui du commerce, celui de l’industrie et celui des services.

Les trente-six prétendants à l’estampille de la liste CPME/MEDEF/FCE associés aux indépendants ont ainsi tous été élus sans l’once d’une difficulté. Six d’entre eux siègeront au sein de l’organe régional.

Public, le dépouillement devait avoir lieu en début de matinée ce mercredi 10 novembre à la préfecture, au lendemain des Rencontres industrielles (RIDY), évènement biennal à la gloire de l’attractivité économique porté par la chambre consulaire.

Il incombait à la sous-préfète et secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne Dominique YANI de proclamer ces résultats dénués de surprises.

En présence de Jérôme MAYEL, directeur de la CCI et de Thierry CADEVILLE, candidat élu dans le collège « services ». Lui-même prétendant à la succession du président Alain PEREZ.

Une simple formalité devant se concrétiser d’ici quelques semaines…

 

 

Les résultats :

 

Collège commerce : 11 sièges.

 

BARJOT

Didier

DESFOSSEZ-DUTOIT

Brigitte

GRCEVIC

Sophie

NAULOT

François-Xavier

LE ROUX

Pascal

PICARD

Yann

PLANTIER

Nicolas

MANDRAY

Marc

RADE

Frédérique

LECOMTE

Frédérique

DUVAL

Sylvain

 

 

Collège industrie : 12 sièges.

 

BALOUZET

Anthony

BELBENOIT

Pierre

CHAPUIS

Didier

CHAROT

Pascal

DUBOIS

Emmanuel

GENET

Alain

LAPLAUD

Alain

VERDUYN

Dominique

GARNERONE

Nicolas

LOUAULT

Stéphanie

CELLARD DU SORDET

Xavier

DERBECQ

Laurence

 

Collège services : 13 sièges.

 

AUBIN

Marie-Hélène

BAILLY

Clément

BAILLY

Pascal

GAUFFRENET

Karine

HAFID

Kouider

LEBEAU-COSTA

Elisabeth

PICHOL

Florence

SIDOU

Sylvie

TURPIN

Stéphane

CADEVILLE

Thierry

MOREAU

Ghislaine

RAMISSE

Sylvie

CARLIERE

Georges

 

Les six élus à la chambre régionale sont Marc MANDRAY, Frédérique LECOMTE, Nicolas GARNERONE, Xavier CELLARD DU SORDET, Thierry CADEVILLE et Sylvie RAMISSE.

 

Thierry BRET

 

Sa dernière visite dans la capitale de l’Yonne date du 03 mai 2019. En pleine période des élections européennes et bien avant que ne survienne le funeste épisode de la COVID. Lundi 15 novembre, le président de Debout La France sera à Auxerre où il tiendra une conférence de presse. Histoire de tordre le cou aux sondages dont il n’a cure et d’expliquer qu’il a un rôle à jouer, même coincé entre Marine LE PEN et Eric ZEMMOUR…

 

AUXERRE : Avant de se rendre dans le département du Jura pour y tenir une réunion publique le 25 novembre, le leader de DLF (Debout La France) fera auparavant une courte halte à Auxerre. Ce sera ce lundi.

Sa dernière apparition dans la capitale icaunaise remonte au mois de mai 2019. Elle correspondait alors à la campagne explicative inhérente aux échéances électorales européennes.

Ce jour-là, dans un restaurant bien connu de la cité auxerroise, face à la presse, et aux côtés des candidats qui allaient défendre les couleurs du parti souverainiste, le député de l’Essonne et ancien maire d’Yerres s’appuyait sur sa dernière publication (« Résistance : comment en finir avec ce système et rendre le pouvoir aux Français ») pour expliciter ses axes stratégiques.

L’ancien candidat à la présidentielle 2017 qui avait captivé l’intérêt et les suffrages de près de deux millions d’électeurs lors du premier tour retourne donc au combat de ce round élyséen 2022. Un rendez-vous pavé d’incertitudes, à bien des égards.

 

La défiance envers les sondages qui se sont trompés aux régionales…

 

Entre-temps, la crise sanitaire a bouleversé la physionomie du pays, tant au plan économique qu’au niveau sociétal. Sans parler de la géopolitique mouvante qui peut déstabiliser à tout instant la planète et de surcroît l’Europe. Avec, en outre, le réchauffement climatique qui inquiète les jeunes générations. Celles qui ne veulent plus de cette course effrénée au libéralisme destructeur.

En interne, Debout La France a aussi connu de sérieuses turbulences au cours de ces derniers mois avec le départ de plusieurs cadres. Ceux-ci ont migré vers d’autres cieux, créant ainsi de nouvelles formations politiques. Une nébuleuse confuse dans le paysage politique où les aficionados favorables à la défense des intérêts de l’Hexagone peinent à s’y retrouver.

Un récent sondage positionne Nicolas DUPONT-AIGNAN très loin derrière la meute de candidats voulant renvoyer le président MACRON dans ses pénates ! Tout juste 2 % d’intention de vote.

Un chiffre que l’intéressé balaie du revers de la main, en précisant qu’il n’accorde aucune confiance à ces extrapolations statistiques. Des sondages qui, il est vrai, se sont lamentablement plantés lors des récentes élections régionales qui donnaient pourtant le RN, en très large vainqueur du scrutin !

 

 

Une stratégie reposant sur cinq axes prioritaires…

 

Celui qui ne veut pas s’incliner devant cette arithmétique parfois un peu trop convenue n’avait pas prévu, a contrario, l’émergence surprenante et hyper médiatisée du « pseudo » candidat Eric ZEMMOUR.  

Sur les ondes de RTL, NDA affirmait il y a peu que « les Français n’attendaient pas des oiseaux de malheur pour traiter leurs problématiques, mais bel et bien des propositions et des solutions… ».

Des solutions que ne manquera pas d’exposer le parlementaire de l’Essonne lors de ce point avec la presse, en ce début d’après-midi auxerrois.

Celles-ci seront par ailleurs mises à approbation du prochain Conseil national prévu le 27 novembre.

La stratégie de NDA repose sur cinq axes prioritaires : rendre le pouvoir aux Français en lui redonnant sa souveraineté, récompenser le travail en garantissant l’indépendance de la France au niveau industriel, rétablir l’ordre afin de juguler les flux migratoires et le laxisme judiciaire, reconstruire les services publics (Santé, Education…) afin que tous les citoyens aient un accès égal à ces services et développer enfin une écologie positive intelligente qui règle les véritables problèmes des émissions de gaz à effet de serre sans pour autant pénaliser les Français.

Un programme que le candidat à la présidentielle évoquera en présence du secrétaire départemental de DLF pour l’Yonne, Patrick MOREAU. Le maire de Foissy-les-Vézelay, ancien candidat aux élections européennes en 2009, est en effet le nouveau porte-étendard du parti depuis 2020.  

En revanche, le délégué régional de Debout La France et candidat aux législatives 2022 Pascal LEPETIT n’assistera pas à ce rendez-vous avec les médias. Se réservant pour une réunion interne concoctée avec l’ensemble des adhérents de l’Yonne qui est programmée en milieu de l’après-midi dans le Vézelien.

 

Thierry BRET

 

 

Donner une vraie leçon d’instruction civique aux plus jeunes des générations. Tel était l’objectif de cette opération menée durant deux jours auprès des élèves de classes de CM2, en concertation avec l’Education Nationale, le Conseil départemental et la DASEN. Un évènement que les représentants de l’Association des Maires de France de l’Yonne ont su décliner à la perfection. A l’image de leur président, Mahfoud AOMAR…

 

AUXERRE : C’est l’une des plus vieilles structures associatives de notre territoire. Son nom est connu de tous les élus en fonction ou l’ayant été : l’AMF 89. Créée le 07 juin 1921, l’entité centenaire est aujourd’hui présidée par Mahfoud AOMAR, président de la CC de l’Aillantais et maire de Valravillon.

Aussi, pour marquer cette période anniversaire et conjuguer celle-ci par un acte de reconnaissance publique en phase avec l’actualité, celle de la commémoration du 11 Novembre, l’AMF a réalisé une action civique en partenariat avec le Conseil départemental, l’Education Nationale et la DASEN à destination de tous les élèves de classes de CM2.

Objectif : proposer à ces chères têtes blondes un moment pédagogique en expliquant le fonctionnement de la démocratie et de ses institutions.

Ainsi, les bambins ont pu recevoir moult explications sur le rôle d’un conseil municipal, celui du premier des élus de la commune (le maire), de ses adjoints et conseillers ainsi que le poids désormais inexorable des communautés de communes (EPCI) dans le paysage territorial.

 

 

Susciter des vocations auprès des plus jeunes…

 

En lien avec les enseignants, les élus se sont donc déplacés dans les écoles pour prodiguer la bonne parole : celle du civisme et du respect de l’institution.

Pour supports pédagogiques, un court métrage très explicite sur le rôle des élus a été diffusé ainsi qu’un livret d’informations reprenant les sujets vus dans le film. Ce document a été distribué ensuite à chaque enfant.

Au-delà d’extraire ce jeune public du monde virtuel dans lequel il baigne au quotidien, l’initiative reposait sur plusieurs objectifs.

Inciter à ce qu’il y ait à l’avenir davantage de conseils municipaux de jeunes et peut-être en ce sens susciter des vocations ; mais également sensibiliser les parents, et par ricochet la population toute entière, à la fonction de l’élu municipal et l’importance de son rôle dans la vie quotidienne d’une localité.

Soutenue par l’Education Nationale pour la logistique et le Département au niveau financier, cette action a concerné plus de cent communes de l’Yonne.

Sachant que beaucoup de ces localités n’accueillent pas de classes de CM2 dans leurs écoles. Ce qui représente in fine 4 600 élèves, touchés par cette campagne pédagogique aux contours citoyens.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

Les parties de ce jeu développement durable peuvent se disputer durant une quinzaine de minutes. Les plus longues dépasser allègrement le tour de l’horloge. Selon le nombre de joueurs, de toute évidence. Entre cinq et dix, par équipes. Elaboré par la JCEF, en étroite collaboration avec le pôle national de l’Eco conception et CIVITIME, et destiné à alimenter les actions pro-environnementales de la JCE, le concept a suscité de l’intérêt lors des RIDY 2021…

 

AUXERRE : Faire travailler ses neurones pour résoudre l’impérieuse problématique du traitement des déchets correspond à l’essence même de ce nouveau jeu, non commercialisable à l’heure actuelle – il le sera peut-être d’ici la fin 2022 -, qui a été présenté sur le stand de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre lors des Rencontres industrielles 2021.

Sa genèse est le fruit d’une réflexion nourrie par l’un des représentants nationaux de ce mouvement citoyen, incubateur de talents à l’imaginaire fertile. Son élaboration incombait à la JCEF en collaboration étroite avec le pôle national de l’Eco conception, expert dans le domaine du recyclage des détritus et de la préservation de la planète et CIVITIME.

Un jeu consacré au développement durable, la belle affaire pour accréditer si elles ne l’étaient déjà les actions menées par la JCE auprès de leurs territoires respectifs.

Ainsi, les 136 clubs que compte l’Hexagone ont reçu leur dotation en début de semaine. Dont naturellement la structure auxerroise. Celle-ci n’aura pas manqué d’en expliquer les contours dans ses moindres détails durant la visite des officiels lors de l’inauguration des RIDY.

Son principe est on ne peut plus simple. Comme tout bon jeu de plateau qui se respecte. Le but est d’accumuler des points de durabilité dans le temps pour pouvoir préserver la planète en créant des activités propres par les entreprises (tri, recyclage...).

 

 

Un concept soutenu financièrement par l’ADEME…

 

Ce jeu allie développement économique et protection environnementale. In fine, le vainqueur est celle de ces entreprises incarnées par le joueur qui aura su réduire en conséquence son volume de déchets, tout en augmentant son efficacité énergétique et en assurant la préservation des ressources de la planète.

Lors de son lancement officiel à Paris, c’était le 16 septembre, les responsables de la JCE nationale ont placé les invités (le président de l’ADEME qui a financé le projet, le délégué ministériel de la transition écologique mais aussi des représentants de la sphère entrepreneuriale et des médias) en situation 100 % ludique.

Durant deux heures, tout ce petit monde a joué à sauver la planète de manière très instructive.

Le club d’Auxerre prévoit la programmation de plusieurs ateliers à destination des milieux économiques, servant de prétexte à des démonstrations dès l’année prochaine. Auparavant, il est nécessaire de former les adhérents à ses subtilités. Et elles ne manquent pas tant le dossier de l’écologie peut s’avérer parfois complexe…

 

Thierry BRET

 

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