Serait-ce sa période de chance, auquel cas il est invité à acquérir très vite un billet à la loterie nationale (!) ou le révélateur de la réussite insolente de son entreprise qui s’implique sur des sujets sociétaux essentiels (la sécurité routière, l’environnement…), en tout cas Christophe BERTRAND est incontestablement le patron de cette période automnale où il ramasse les distinctions honorifiques comme d’autres les feuilles mortes. A la pelle !

 

AVALLON : Le 12 novembre dernier, c’est à Paris que le dirigeant de la société spécialisée dans la conception de produits et supports de communication à base de plastique souple recevait l’une de ses deux récompenses en ce mois de novembre un peu particulier : le challenge argent du concours national, « Les Pros ont du talent ».

Une auréole à mettre à l’actif des initiatives prises par l’entrepreneur au service du bien-être et de la sécurité routière de la quinzaine de collaborateurs, travaillant à ses côtés.

Cette fois-ci, c’est sur un tout autre registre, celui de la RSE et la protection en faveur de l’environnement que Christophe BERTRAND, décidément responsable économique très en verve, a obtenu un nouvel accessit.

 

 

L’exemplarité de l’entreprise en faveur de l’environnement…

 

Deux représentants de BPI France, Vincent LE GUENNEC et Charles-Alexandre DECITRE, lui ont offert en toute solennité le trophée Coq Vert Eclaireur, une distinction qui salue l’exemplarité des entreprises en matière de transition écologique. Un sujet bien dans l’air du temps.

SIMON & Cie agit depuis plus de quatre ans en faveur de la sauvegarde de la planète, via de multiples actions qui se concrétisent dans les faits et gestes au quotidien.

D’ailleurs, de l’aveu du dirigeant, « la RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) fait figure de stratégie de tout premier plan au sein de la société avallonnaise… ».

Il reste encore une petite semaine à Christophe BERTRAND pour recevoir le gain d’un éventuel troisième prix ce mois-ci !

Car, comme le stipule l’adage : « jamais deux sans trois ». Et là, manifestement, la dynamique de la distinction semble être bien enclenchée dans cette entreprise qui ne cesse de nous surprendre…

 

Thierry BRET

 

 

Avec aisance le renouvellement de bail de la présidente de l’Union des Démocrates et des Indépendants de l’Yonne ! En l’absence de tout suspense, la sénatrice Dominique VERIEN retrouve son fauteuil présidentiel pour une nouvelle mandature de trois ans, après le verdict rendu lors de l’assemblée générale de la formation samedi 20 novembre…

 

MONETEAU : Les instances de l’UDI 89 ont été renouvelées au cours de ce week-end sans l’ombre d’une surprise. Si les conseillers départementaux et nationaux de la formation du centre droit ont été désignés à l’issue de leur présentation officielle, il en a été de même pour la cheffe de file icaunaise, Dominique VERIEN, se succédant à elle-même.

La sénatrice de l’Yonne, seule prétendante au rôle de porte-étendard de l’UDI sur notre territoire, a été réélue à l’unanimité, sans affronter une quelconque opposition. Le contraire eut été étonnant.

Rappelons que les conseillers départementaux de l’UDI agissent au niveau du choix de l’investiture dans le cadre des échéances municipales et départementales tandis que les conseillers nationaux du mouvement interviennent dans les prises de décision similaires, mais à l’échelle hexagonale.

 

 

Un ralliement au meilleur des candidats LR à la présidentielle…

 

En progression de plus de 15 %, les effectifs de l’UDI 89 traduisent cette appétence à vouloir se positionner pour ses nouveaux adhérents au cœur des valeurs véhiculées par l’ancienne UDF, chère au regretté président de la République Valéry GISCARD d’ESTAINGS, disparu le 02 décembre 2020.

Le week-end prochain, c’est à Aubervilliers en Seine-Saint-Denis que les instances nationales de l’UDI confirmeront leur soutien, en l’officialisant et en soutenant le meilleur des candidats des Républicains, choisi par leurs militants le 04 décembre.

Privant de facto la présence de Jean-Christophe LAGARDE, président national ou de tout autre membre des instances nationales, au premier tour des présidentielles. Un choix tactique afin d’éviter l’émiettement des voix et la multiplication des candidatures à droite et au centre droit.

En contrepartie de ce ralliement total aux LR, l’UDI souhaite jouer à l’avenir et lors des futures échéances électorales (on pense inévitablement aux législatives), un rôle de partenaire majeur ad hoc. C’est-à-dire sur un même pied égalitaire, il va de soi…

 

 

En savoir plus :

Parmi les personnalités politiques de l'UDI 89 réélues, citons 

Arminda GUIBLAIN, conseillère départementale de l'Yonne et maire de Monéteau (cette dernière n'a pas été réélue puisqu'elle est membre de droit des institutions),

Sébastien DOLOZILEK, adjoint à la ville d'Auxerre et délégué départementale de l'UDI 89,

Kévin LEGENDRE-BONIFACE, conseiller municipal de Saint-Sauveur-en-Puisaye et président de l'UDI Jeunes de l'Yonne.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Les valeurs humanistes ? Incontestablement, elles intègrent le socle d’intervention de l’établissement bancaire régional dans les différents domaines où celui-ci se positionne. Qu’il s’agisse de sa Fondation AGIR, de ses actions envers la jeune génération, de la pédagogie exercée auprès des adultes en matière de gestion de budget ou sur le registre du logement social. L’une de ses priorités, à vrai dire. Celle-ci va se renforcer avec le partenariat Habitat et Humanisme…

 

DIJON (Côte d’Or) : Poursuivre sur la lancée. C’est un peu le fil d’Ariane qui qualifie le mieux cette convention de partenariat, reconduite entre ces deux acteurs essentiels du logement social dans l’Hexagone : la structure associative « Habitat et Humanisme » et le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne. Un fil d’Ariane ténu et solide. Un lien qui se convertit dans l’intérêt sociétal, qui n’est sans doute pas prêt de se rompre.

Alors, certes, il ne s’agit dans cette opération de jeux d’écriture officielle que du simple renouvellement de ce partenariat entre ces deux organismes. Mais quelles résultantes il en découle derrière !

 

35 ans au service des personnes en mal de logements décents…

 

Car, promouvoir le logement social et l’un de ces méritoires exécutants (Habitat et Humanisme, valeureuse association positionnée sur ce segment depuis 35 ans en France) répond à un besoin de grande nécessité pour bon nombre de nos concitoyens malmenés par l’existence.

Etre accueilli dans ce type de logement pour les personnes précaires, c’est se remettre le pied à l’étrier pour bénéficier d’un levier d’insertion sociale indéniable, vecteur d’opportunités économiques et d’emploi sur les territoires.

C’est sûr : lorsque les signataires de ce document se sont approchés de la table afin d’apposer leurs griffes au bas des pages stipulant le bien-fondé de cette convention, ils ont dû avoir cette pensée en tête. Tout ceci est fort utile pour aider les personnes en sérieuses difficultés.

Comment cela se traduit-il dans les faits ? Très simple, en vérité ! La « banque verte » s’engage aux côtés de l’association en favorisant le développement du parc immobilier de la foncière Habitat et Humanisme. Un organe dirigé par l’un de ses gérants, Philippe FORGUES. Faciliter l’accès au logement aux personnes en situation de précarité est le fondement de cette union sacrée entre les deux partenaires.

 

 

Une aide au logement salutaire pour un retour à l’insertion…

 

Un accord qui ne date pas d’hier entre ces deux structures. Noué autour d’une confiance réciproque.

« Les conditions spécifiques accordées pour l’assurance habitation des locataires de notre association, confie Lydie CREPET, responsable des ressources financières d’Habitat et Humanisme, illustrent l’engagement solidaire de la caisse régionale du Crédit Agricole, ce que nous nous réjouissons… ».

L’établissement bancaire contribue aussi au succès de ce partenariat régional via ses apports financiers aux projets immobiliers locaux.

Bref : il n’y a aucune raison pour que cela change dans les années à venir. De quoi motiver davantage les représentants d’Habitat et Humanisme. La structure dispose de plus de 9 500 logements répartis à travers l’Hexagone, ce qui lui permet de loger dans la dignité plus de 28 000 familles et de les accompagner de manière progressive vers l’insertion.

 

En savoir plus :

 

Les signataires de ce renouvellement de partenariat étaient Renaud CHAUMIER, directeur général adjoint de la Caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, Lydie CREPET, responsable du développement des ressources à Habitat et Humanisme, Jacques REUMAUX, Président d'Habitat et Humanisme Côte d'Or et Hubert JEAUGEY, Président d'Habitat et Humanisme Haute-Marne.

 

Thierry BRET

 

Les « Entretiens d’Auxerre » organisés par le Cercle Condorcet local fêtent cette année leur vingtième anniversaire. Ils se sont ouverts ce vendredi. Une édition qui mise sur l’optimisme et l’avenir, avec pour thème « Osons rêver ». De quoi redonner un peu de couleurs à la grisaille automnale et ambitionner un avenir étoffé d’espoir…

 

AUXERRE : « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans » poétisait Rimbaud… Mais doit-on se refuser à rêver quand on a trois ans de plus ? Président du Cercle Condorcet d’Auxerre, Sylvain JOLITON a ouvert les débats ce vendredi matin et retracé quelques souvenirs engrangés au fil de ces deux décennies. A commencer par ce repas partagé avec l’Auxerrois Michel MORINAU et le sociologue Michel WIEVIORKA, où fut évoquée pour la première fois l’idée d’un colloque annuel réunissant des intellectuels de tous horizons autour de sujets de société ou philosophiques.

C’est la voix nouée par l’émotion qu’il a évoqué ce douloureux samedi 14 novembre 2015, au lendemain des attentats parisiens, lorsque sur scène comme dans la salle, chacun s’évertuait à tenter de mettre des mots sur ce qui venait de se passer : « quand le chagrin fracasse la pensée, il faut la reconstruire par la parole et échanger dans la confrontation des idées et dans la compréhension du monde… ».

Rappelant que l’idée première de ces entretiens annuels était bien de s’opposer inlassablement à toute forme d’obscurantisme, « que ce soit par la pensée, la culture, la réflexion, l’intelligence, l’émotion, la controverse, la vie tout simplement… ».

 

 

Quand tout est interdit, il est quand même possible de rêver…

 

Oser et rêver : deux verbes à l’apparence antinomique, dont se sont inspirés les élus présents sur scène pour l’ouverture officielle du colloque. A l’image de l’adjointe en charge de la culture à la Ville, Céline BÄHR, pour qui le thème des Entretiens 2021 laisse supposer « que le rêve ne va pas de soi, que l’on pourrait voir ses rêves amoindris ou confisqués. Peut-on vraiment avoir le loisir de rêver quand on mène une vie soumise à la nécessité, peut-on rêver de ce que l’on ne connaît pas ? ». Citant notamment dans son discours la chef étoilée Anne-Sophie PIC et son plaidoyer « pour conjuguer l’insouciance de celle qui rêve et la détermination de celle qui ose… ».

Même accent philosophique pour la conseillère régionale, Isabelle POIFOL-FERREIRA, qui s’interroge sur la liberté même de rêver : « oser, c’est se donner le droit de franchir une barrière, mais quelle barrière franchir alors que le rêve est sans doute la première des libertés ? Quand tout est interdit, quand tout semble impossible, il est quand même possible de rêver… ». Soulignant combien il pouvait être difficile aujourd’hui de revendiquer toute forme d’utopie sans être marginalisé et perçu comme « irréaliste et doux rêveur ». 

 

 

Oser la politique, car ce n’est pas un gros mot…

 

« L’animal politique » qu’est Guillaume LARRIVÉ (dixit l’intéressé lui-même !), se revendique comme citoyen engagé dans la vie de la cité : « oser, nous appelle à ne pas se satisfaire du statu quo, à se résigner au désordre des hommes et des choses et ça me plaît ! Rêver, c’est s’abandonner dans ce continent très obscur de l’inconscient, alors que la cité est par définition le lieu du réel, de la réalité… ». La politique autorise-t-elle le rêve ? Oui, répond le député de l’Yonne, qui rêve « d’un débat public où le relativisme n’est pas dominant, où la dynamique de l’intelligence permet d’admirer, où l’on ne considère pas que tout se vaut et que rien ne vaut rien… ». Appelant à « oser l’Homme, oser la raison, la nuance, oser l’engagement. Rêvons bien sûr, mais dans la cité et faisons de la politique, ce n’est pas un gros mot… ».

Ponctuant les interventions avant le premier débat de la matinée, la présidente du Conseil scientifique des Entretiens d’Auxerre, Valentine ZUBER est pour sa part revenue sur le thème choisi à l’occasion de ce vingtième anniversaire, synonyme d’espoir et de désir d’avenir : « il y a bien sûr les dangers de l’utopie, de devenir mortifère, mais cela n’invalide pas complètement le rêve, qui est aussi le moteur faisant avancer, qui fait progresser, permet les découvertes et aussi une plus grande mobilisation des énergies sociales. Et c’est bien ce que nous recherchons ici à susciter, aux Entretiens… ». 

 

Dominique BERNERD

 

 

 

La population de la ville de Migennes, durement frappée par l’annonce surprise de la fermeture du site industriel de BENTELER qui condamne 400 emplois à terme est invitée à se mobiliser ce mardi 23 novembre à partir de 13h30. Objectif : protester en faveur de la préservation des emplois dans le secteur de l’automobile. Mais plus globalement dans toutes les autres filières industrielles…

 

MIGENNES: Compte tenu du degré émotionnel que soulève la prise de décision de suspendre toutes activités corporatistes sur le site de BENTELER AUTOMOTIVE, le nombre de participants répondant en faveur de cet appel à la mobilisation devrait être conséquent le 23 novembre aux alentours de 13h30.

C’est en tout cas ce qu’espèrent les syndicats organisateurs de cette manifestation qui partira du complexe industriel rue Raymond Poincaré. Et en premier FO, majoritaire au sein de l’entreprise automobile, qui est à l’initiative de ce rassemblement populaire comme devait le préciser Reynald MILLOT, son délégué général.

Précisons que l’usine de Migennes est bloquée depuis le jeudi 18 novembre à 13 heures. Plus aucun salarié n’assure la production. Les équipes ont décidé de se relayer jour et nuit afin d’exiger le maintien de tous les emplois.

 

 

Quatre cents personnes dont 120 couples sont menacées de perdre leur emploi de manière définitive et de tomber dans la précarité. Sans omettre par effet de ricochet malencontreux les emplois indirects impactés par cette fermeture inattendue.

Pour Reynald MILLOT, il est de la responsabilité des pouvoirs publics de tout mettre en œuvre, en concertation avec les représentants du personnel et leurs organisations syndicales, pour que l’ensemble des emplois soit préservé.

L’Union départementale des syndicats Force Ouvrière de l’Yonne en appelle à tous ses sympathisants et militants pour que la future opération de mardi soit significative de la représentation de leur colère…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

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