Cinq clics suffisent-ils pour gagner son job ? Au-delà d’une formule toute faite, s’appuyant sur une communication aux contours alléchants diffusée vers le jeune public, la Mission Locale de Tonnerre/Avallon vient d’expérimenter un processus ayant porté ses fruits. Dix-huit personnes en ont été les bénéficiaires dans le cadre du plan « 1 jeune 1 solution ». Une initiative adoubée par la représentante de l’Etat, la sous-préfète Cécile RACKETTE.

 

AVALLON : Le concept se nomme « Gagne ton job en 5 clicks ». Ou « clics » si l’on francise l’appellation anglophone se rapportant à cette référence informatique ! Testé avec bienveillance par la Mission Locale de la zone méridionale du département, le module a réuni une petite vingtaine de jeunes gens (dix-huit avec exactitude) avec à la clé l’opportunité pour eux d’obtenir un passeport préventif aux risques professionnels en entreprise.  

La session de formation, scindée en deux groupes, s’est étalée sur une quinzaine de journées, intenses et enrichissantes pour chacun de ses participants. Neuf jeunes issus de Tonnerre y assistaient du 04 au 15 octobre. Le relais fut repris ensuite pour instruire les dix derniers stagiaires, entre le 18 et le 28 de ce même mois dans la sous-préfecture de l’Yonne.

Mais, de l’avis général, bien qu’ils ne se soient jamais croisés hormis le jour de clôture de cette judicieuse expérimentation, assurée en présence de la sous-préfète de l’arrondissement Cécile RACKETTE, l’immersion à la découverte des problématiques de sécurité inhérentes aux entreprises a été vécue comme une véritable bouffée d’air pur chez ces jeunes gens.

 

 

Un précieux sésame à faire valoir auprès des employeurs…

 

Un cycle pédagogique qui aura été concocté avec le concours tout en expertise du GRETA et de l’ARCEF, un organisme de formation professionnel ayant de plus en plus de velléités d’implantation sur le territoire icaunais.

Muni de ce précieux sésame, se rapportant à la prévention des risques sécuritaires en entreprise, les jeunes lauréats disposent dorénavant d’une nouvelle carte maîtresse dans leur jeu, à faire valoir auprès des employeurs dans leur quête à l’insertion professionnelle.

Certains ont des projets bien arrêtés dans leurs têtes. D’autres hésitent encore entre diverses possibilités de carrière. Mais, tous ont à cœur de travailler au plus vite et de se lancer dans ce que l’on nomme communément la vie active !

Ce cursus, un peu spécifique sur le papier, n’en demeure pas moins fort utile pour la suite de la prospective de ces jeunes gens en recherche d’un emploi.

Bon nombre d’entreprises estiment que les formations de premier niveau doivent sensibiliser aux risques professionnels.

Préparés aux chausse-trappes des problématiques liées à la sécurité, les futurs embauchés peuvent ainsi mieux les appréhender en connaissance de cause. Joindre l’utile à l’agréable, en quelque sorte !

 

 

Un petit bonus en prime : un jeu de carte sur la sécurité routière…

 

Aux côtés des représentants de l’ARCEF (Fabrice CAYARD, responsable de l’agence Bourgogne), du GRETA de l’Yonne (Eric GUYOT, l’un de ses intervenants) et de la Mission Locale (Radouan GSSIR, son directeur), la sous-préfète Cécile RACKETTE a pu remettre à chacun des jeunes gens les attestations de formation et le fameux passeport qui permet d’ouvrir plus largement les portes menant à l’emploi.

En sus, la représentante de l’Etat leur a glissé à chacun un jeu de cartes, un « Mille bornes » des plus spécifiques, un outil ludique les initiant aux dangers de la circulation routière.

Décidément, la sécurité aura été le maître mot de cette opération qui ne demande qu’à être réitérée dans un proche avenir.

 

Thierry BRET

 

L’évènement nous revient. Avec la même flamboyance que les années précédentes. De quoi fêter dignement sa vingtième édition. Tout sera mis en place en cette journée du 09 novembre pour que les participants (près de trois mille visiteurs sont attendus) puissent repartir du Parc des Expositions avec du grain à moudre et des idées pleins la tête pour les aider à progresser dans leurs projets industriels. Ceux du futur…

 

AUXERRE : Ce ne sera pas une journée ordinaire à vivre, ce mardi au Parc des expositions. Les RIDY, rencontres industrielles régionales concoctées depuis vingt éditions pile poil par la CCI de l’Yonne, nous reviennent tel le Messie prodiguant la bonne parole en terre de Galilée.

Ses fidèles, le monde de l’entrepreneuriat, de l’industrie et du business, attendent cela depuis si longtemps. Deux ans, puisque l’évènement s’évertue à rester pour des raisons économiques (et cela se justifie amplement au vu de la lourdeur d’un tel projet) sur un rythme biannuel.

Pourtant, les RIDY n’ont pas souffert de la crise sanitaire. Elles ont échappé à toute déprogrammation nécessaire imputable à la circulation de la pandémie et à ses confinements répétitifs.

Ce sont, en revanche, ses différents acteurs, ses représentants de la filière industrielle pur jus qui ont connu des heures sombres et du vague à l’âme pour faire face à la dure réalité pendant une trop longue période s’éternisant plus de vingt mois. Et on nous reparle déjà d’un nouveau sursaut de la maladie ?

 

 

68 % d’entreprises industrielles de l’Yonne présentes sur l’édition 2021…

 

Alors, profitons de l’instant présent, si pareilles mésaventures se reproduisaient. Ce qui est plaisant dans cet évènementiel c’est qu’il regroupe des « positives entreprises » ! Le leitmotiv de la CCI de l’Yonne qui en a fait son cheval de bataille depuis tant d’années.

Deux cents d’entre elles (et non des moindres) y seront représentées.

Par le biais d’un stand où elles exposeront leur savoir-faire, leurs concepts, leurs produits, leurs suppléments d’âme, leurs personnalités humaines. 82 % de ces entités professionnelles arboreront fièrement les couleurs de la Bourgogne Franche-Comté ! Soit sept des huit départements qui forment aujourd’hui ce territoire dont les atouts sont nombreux. Etonnamment, le Territoire de Belfort (il sera représenté malgré tout lors des conférences tenues par les experts) ne disposera pas de vitrines visuelles par ateliers interposés. Ce n’est pourtant l’activité industrielle qui manque sur ce petit bout de terre franc-comtoise !

 

 

Naturellement, la grande majorité de ces participants proviennent de l’Yonne. A 68 % ! Preuve qu’il existe de belles pépites industrielles qui réalisent des choses, y compris à l’export (le volet international décliné sur les RIDY est toujours mis en exergue), et dans bon nombre de domaines.

Mécatronique, mécanique, aéronautique, automobile (même si sur ce segment de l’activité les choses se complexifient avec la rareté des semi-conducteurs), agro-alimentaires offrent un panorama éclectique de possibilités corporatistes sur ce département situé à quelques encablures de l’Ile-de-France. Le puissant voisin dont il faut capter les atouts.

Les portes de l’Ile-de-France : il a tenté à maintes reprises de les tenir grandes ouvertes au bénéfice de son territoire de prédilection, le président PEREZ. Il y a réussi grâce à ces RIDY de nouvelle génération qui offrent précisément cette opportunité de pouvoir les ouvrir.

 

Rendre les entreprises plus compétitives et plus vertes…

 

En valorisant l’excellence industrielle française, en mettant en exergue l’attractivité des métiers du secteur industriel qui ne cesse de recruter. Bien sûr, on ne pourra faire abstraction des enjeux de demain. Et ignorer le besoin de transformation en profondeur de l’industrie afin de la rendre plus compétitive, plus intelligente, plus verte, plus en phase d’adaptabilité avec ses ressources humaines.

Ce sont là tous les ingrédients de cette industrie du futur, le fil d’Ariane de cette vingtième édition qui sera inaugurée le mardi matin par la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY aux côtés de Natacha VIEILLE, sous-préfète du territoire en charge de la relance, et d’un large panel de personnalités institutionnelles et politiques régionales.

Entre espaces de conférences (une douzaine d’items y sont proposés), forums et ateliers, sans omettre les connexions faites vers l’emploi avec le site dédié de la CCI (https://positiv-emploi.fr/), les RIDY 2021 seront donc un flamboyant creuset de relations humaines riches, de contacts utiles et facilités, d’échanges pertinents, d’affaires aussi à réaliser entre personnes de bonne compagnie. Dans le seul intérêt de l’attractivité de notre territoire.

 

 

En savoir plus :

RIDY 2021

Parc AUXERREXPO

De 09 heures à 19 heures

Entrée gratuite

Sous conditions de passe sanitaire

 

Thierry BRET

 

 

Crise oblige, du fait de la persistance de la pandémie qui sévit sur notre territoire depuis près de vingt mois, l’institution régionale poursuit son indéfectible soutien aux clubs sportifs. Qu’ils soient amateurs ou évoluant dans les hautes sphères de leur discipline. Pour ces derniers, la subvention de fonctionnement s’élève à 1,7 million d’euros.

 

DIJON (Côte d’Or) : Le Conseil régional prête une oreille très attentive aux milieux sportifs. Et ce depuis le début de la crise sanitaire qui a occasionné de profonds chamboulements dans leur mode opératoire en perturbant la plupart des compétitions des clubs. Qu’ils soient de statut amateur ou au nirvana de leur réussite.

Spécifiquement, à l’intention de ces derniers, ceux qui évoluent au plus haut niveau et qui disposent d’un centre de formation, l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté a décidé d’accorder au titre de la saison 2020/2021 une subvention de fonctionnement.

Celle-ci s’élève à 1,7 million d’euros. Elle finance les projets de ces structures pour faciliter l’accès au sport au plus grand nombre.

Pour le département de l’Yonne, quatre clubs de haut niveau bénéficient donc de ces subsides : l’AJ Auxerre (100 000 euros), le club de volley-ball de Sens (70 000 euros), la section handi-basket du Stade Auxerrois Omnisports (5 000 euros) et la Sentinelle de Brienon-sur-Armançon Omnisports, club de tir à l’arc cher à la championne Bérangère SCHUH, pour 4 000 euros.

L’aide à la section handisport du Stade Auxerrois se justifie de la manière suivante pour la Région. C’est un encouragement à la pratique sportive des publics les plus éloignés ou les plus fragiles (déficients mentaux, personnes en souffrance psychologique), voire des seniors, friands d’activités loisirs et santé.

 

Thierry BRET

 

 

 

Se donner les moyens de ses ambitions. C’est en substance le message que le président de l’Agglomération de l’Auxerrois a voulu adresser de la manière la plus limpide qui soit à ses détracteurs lors de cette session plénière, consacrée aux orientations budgétaires. Notamment sur le volet de l’économie. Où la zone d’activité d’Aux R Parc figurait au cœur des discussions…

 

VENOY: Crescent MARAULT a troqué à maintes reprises sa stature de président de l’organisme institutionnel auxerrois pour un rôle de pédagogue plutôt démonstratif, dès qu’il a été question d’expliquer sa vision stratégique inhérente à l’économie lors de la séance communautaire.

« Si l’on veut porter des projets d’envergure, devait-il marteler à plusieurs occasions, il faut s’en donner les moyens ! ».

Une affirmation qui a claqué comme un coup de tonnerre dans le silence quasi religieux de l’enceinte, la salle des fêtes, qui accueillait les débats autour des orientations budgétaires.

Comme illustration à ses propos, le maire-président de l’Auxerrois s’est appuyé sur l’exemple de la fameuse zone d’activité, implantée sur la commune d’Appoigny, « Aux R Parc ».

Un secteur géographique qui ronronne toujours en attendant mieux et où la friche reste encore bien visible à défaut de constructions professionnelles plusieurs années après son inauguration. Ne figurent à l’heure actuelle que deux entreprises de l’Yonne, ayant transféré leurs sites à cet endroit. Ce qui est fort peu ! Et très loin de l’objectif initial de rapatrier depuis l’Ile-de-France de nouvelles enseignes entrepreneuriales.

A ce sujet, l’élu de droite et du centre droit n’a pas été avare au niveau des flèches acerbes envoyées envers la mandature précédente.

Critique, voire un tantinet ironique dans ses propos, Crescent MARAULT déplora que « les entreprises désireuses de s’installer sur le site ne pouvaient le faire sciemment car la zone ne le permettait pas dans sa configuration actuelle ».

 

Aux R Parc : un projet très mal ficelé depuis ses origines…

 

Pointant de l’index les 33 parcelles de terrain existantes sur ce périmètre dont certaines ont été clôturées pour bien en délimiter les contours. Des grillages qui sont en cours de démolition afin de pouvoir adapter les surfaces de ces lots aux réels besoins des entreprises. En les grandissant.

« Vous qui êtes très soucieux de la dépense publique, brocardera-t-il en regardant les élus de l’opposition, nous détruisons ces grillages que l’on a payé, qui représentent de la matière première et de la main d’œuvre les ayant posé alors qu’ils n’ont servi à rien ! Nous les arrachons parce que ce projet de bout de ficelle n’est pas acceptable pour les entreprises qui souhaitent s’implanter aujourd’hui… ».

Et l’orateur de citer derechef l’exemple d’une structure de poids (tout en évitant soigneusement d’en donner sa raison sociale) qui était en quête d’un espace suffisamment conséquent afin de pouvoir s’implanter.

« Le projet initial de cette zone a été très mal ficelé, souligne le président de l’Agglo, on s’est imaginé que c’était aux entreprises de s’adapter à la zone d’activité et non l’inverse. Nous, on essaie de construire un projet sur zone en fonction des potentiels débouchés des entreprises. Ce qui n’est pas la même chose ! Donc, actuellement, et en suivant ce raisonnement, nous sommes en train de discuter avec différents entrepreneurs en vue de leur future installation… ».

A la bonne heure ! Puis, le maire d’Auxerre de renchérir dans la même veine : « On est quand même un peu plus proactif que ce qui a pu se faire par le passé ! ».

Et toc, encore une banderille supplémentaire décochée vers la précédente équipe au pouvoir. Les absents ne pouvant se défendre, ils ont forcément tort !

 

 

De la fiscalité supplémentaire aux emplois supplémentaires : la recette du succès ?

 

La théorie de Crescent MARAULT est donc simple pour faire prospérer les projets économiques sur sa zone de compétence : il faut produire de la richesse. En récupérant la fiscalité telle une manne providentielle des nouvelles sociétés hors Yonne (ça c’est son dada prioritaire !) qui viendraient à choisir l’Auxerrois pour y poser leurs jalons professionnels.

« Moi, ce qui m’intéresse, ce n’est pas le transfert d’un siège social d’une entreprise exerçant déjà dans l’Yonne sur la zone d’Appoigny, souligne-t-il, c’est d’accueillir de véritables porteurs de projets qui ne sont pas issus du territoire et qui vont amener avec eux en s’installant dans l’Auxerrois de la fiscalité supplémentaire, des emplois supplémentaires, dans des infrastructures qui prendront en compte les enjeux environnementaux… ».

Un clin d’œil destiné à la station hydrogène H2, opérationnelle depuis peu et située non loin de la pépinière d’entreprises.

L’équation fiscalité supplémentaire se convertissant au bénéfice d’emplois supplémentaires peut également s’appliquer dans le domaine du développement durable, via le traitement des déchets.

« On va les valoriser dans notre territoire, ajoute le maire-président, afin de mieux les réutiliser. Concrètement, on va instaurer le développement d’un cercle vertueux basé sur l’économie circulaire. C’est tout cela notre stratégie de développement économique, telle que nous l’envisageons désormais. Et sur ce point, je suis plutôt optimiste quant à sa réussite… ».

Sûr de son fait, Crescent MARAULT insiste sur le schéma relationnel mis en place par les têtes pensantes de l’Agglomération avec des décideurs, des investisseurs qui sont aujourd’hui conscients des enjeux très forts de la transition écologique en lien avec le développement économique.

« Ces acteurs et décideurs économiques sont prêts à porter ces projets, à porter ces innovations et ces expérimentations sur l’Auxerrois... ».

Vraiment ? Alors comme à la table de joueurs de poker en fin de soirée au moment le plus crucial, on ne demande qu’à voir et que l’élu de l’exécutif auxerrois abatte enfin ses cartes en pleine lumière !

 

Thierry BRET

 

L’endroit se nomme « La Côte de l’Etang ». C’est un coteau de 25 hectares, surplombant la vallée de la Cure. Il se compose de fourrés, de forêts et de pelouses calcaires. Depuis son sommet, on y jouit d’une vision remarquable sur l’architecture du village, implanté en contrebas. De l’avis des exégètes, le dépaysement y est total. Une impression de se mouvoir dans un petit « causse » atypique. C’est ici qu’a été labellisé le premier Espace Naturel Sensible (ENS) de l’Yonne…

 

VOUTENAY-SUR-CURE : Voilà un patrimoine naturel presque à couper le souffle. Un lieu à parcourir mille fois pour en mémoriser chacun de ses aspects. Entre une végétation rase qui n’est pas sans rappeler celle qui borde la Méditerranée et ces plantes qui profitent des rayons salvateurs d’un chaud soleil l’été revenu. Ici, les espèces prolifèrent à merveille. Parce que les conditions particulières facilitant le déploiement de la vie y sont bien présentes. Entre quiétude et parfaite sérénité.

Une aubaine pour celles et ceux qui aiment Dame Nature. La protègent. L’estiment dans le moindre recoin du paysage.

La flore offre ses particularismes. Les spécialistes y suivent leurs plantes vedettes. A l’instar du liseron des monts Cantabriques (une région ibérique) ou encore cette trinie glauque qui y poussent avec aisance. La faune, de son côté, se porte bien ! Plusieurs espèces protégées ont été répertoriées sur ce site aujourd’hui labellisé. Des oiseaux comme l’alouette lulu, le pouillot de Bonelli ou le circaète viennent s’y alimenter. Des variétés de papillons diurnes s’y développent en abondance.

 

 

Un partenaire légitime à l’accompagnement de ce projet : le CENB…

 

L’homme est également présent sur ce plateau qui lui est pourtant austère. Par son action plus que par sa représentation physique. Grâce à un agriculteur, partenaire de l’opération de sauvegarde de cet espace naturel, qui y fait paître une vingtaine de brebis. Une manière écologique et fortement nourricière pour les ovins d’entretenir depuis 2020 et dans le cadre d’un contrat NATURA 2000 une partie de ces pelouses où le calcaire est à fleur de peau.

Depuis peu, le lieu est porteur d’un label. ENS : traduction de l’acronyme, Espace Naturel Sensible. Une certification dont sont signataires le Conseil départemental de l’Yonne par la main de son président Patrick GENDRAUD, la mairie de Voutenay-sur-Cure (Didier SWIATKOWSKI, premier des élus) et évidemment, le Conservatoire d’Espaces Naturels de Bourgogne.

Un choix délibérément acté par le Département qui l’a inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de son Schéma des espaces naturels sensibles en mars 2017. Le partenaire idoine devant accompagner l’organe institutionnel dans cette démarche n’est autre que le Conservatoire d’espaces naturels de Bourgogne. Mais, d’autres structures compétentes évoluant sur le territoire de l’Yonne ont été consultées. C’est le cas du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien ainsi que la Société d’histoire naturelle d’Autun, en Saône-et-Loire.

 

 

Un site qui va intégrer le futur réseau des ESN...

 

En voulant s’engager sur ce site, le Département et ses partenaires souhaitent peser sur la préservation de l’espace naturel. La maîtrise foncière du site est assurée pour un tiers par la commune de Voutenay, 20 % par le Conservatoire d’Espaces naturels de Bourgogne (CENB) et le reste par des propriétaires privés.

A noter que le Département est en cours d’acquisition d’une parcelle d’environ un hectare dans le périmètre de labellisation du site.

Munie de son sésame, « La Côte de l’Etang » intègrera le futur réseau des espaces naturels sensibles de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

 

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