Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Lycée Saint-Joseph de la Salle
chambre des métiers et de l'artisanat
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Le programme se veut ambitieux. Sa configuration, explicite dans les détails, en aura peut-être surpris plus d’un, lors de sa présentation officielle. Peu importe ! L’amélioration du centre-ville de la commune périphérique d’Auxerre – l’une des plus importantes sur son versant septentrional avec ses potentialités économiques et attractives – possède comme nom de code « Cœur de Village ». Un concept étudié par la nouvelle municipalité, en place depuis 2020. Il a été dévoilé voici plusieurs semaines à la population.

 

APPOIGNY : Pédagogue, il l’est jusqu’au bout des ongles, le maire de la commune, Magloire SIOPATHIS. Toujours à l’écoute et posant savamment les règles de la discussion avec diplomatie. Un élu qui a su faire son lit dans la stature municipale. Lui qui est rodé à la chose publique depuis pas mal d’années déjà. Une expérience acquise aussi, au fil de l’exercice de ses mandats de conseiller départemental et conseiller communautaire au sein de l’Agglo de l’Auxerrois qu’il mène en parallèle de son statut d’édile.

C’est donc un élu fort de son fait, à l’aise dans le maniement de l’oral, qui prendra la parole et s’adressera à ses administrés, il y a quelques semaines, afin d’exposer toutes les subtilités que contient le programme « Cœur de Village », qui comme son nom l’indique a pour vocation d’embellir et de réaménager le centre urbain de cette agglomération importante de l’Auxerrois.

Le déroulé des explications s’est ainsi beaucoup appuyé sur l’étude d’aménagement réalisé par « Terre et Am », en lien avec les élus, lors de cette réunion publique de concertation. Logique : les habitants de la commune devaient en découvrir toutes les arcanes.

 

La grande priorité de ces aménagements : renforcer l’attractivité !

 

Que retenir de cette nouvelle vision de la localité à moyen terme ? Davantage de priorité donnée aux piétons dans leur déambulation, une circulation très apaisée – on ne peut qu’applaudir des deux mains tant l’automobile est dérangeante dans les centres bourg ! -, plus de végétalisation afin d’apporter de la verdure et de l’aération : le « cœur de village » de cet Appoigny newlook forcera forcément le trait sur les valeurs de l’environnement et le bien-être des villageois.

Prolixe dans ses explications, Magloire SIOPATHIS évoqua l’aspect qualitatif de l’aménagement : « La commune entend mettre en valeur la place de la Liberté qui va être réhabilitée – sans que le célèbre végétal qui y trône soit menacé de disparition ! -, la place de la mairie et la place de la collégiale, cette dernière ayant été restaurée… ». Mais, ceci n’est qu’un hors d’œuvre !

En effet, la municipalité entend bien dynamiser le commerce de proximité, incitant de nouveaux entrepreneurs à s’implanter au centre du village. Voire d’autres services, aussi nécessaires pour les citoyens, à s’y installer.

Mais, au-delà de ce projet, c’est aussi pour l’équipe municipale en place de vouloir instaurer un lien avec la stratégie du territoire, dans la perspective de création du futur lotissement censé apporter davantage de population.

Un mot, en revanche, est revenu régulièrement dans la bouche du conseiller départemental-maire. Attractivité ! Comment y parvenir ? Très simple, en se dotant de moyens d’aménagement autour de la création d’espaces accueillants, d’optimiser l’accueil de commerces et services supplémentaires, de favoriser l’organisation de manifestations évènementielles, de promouvoir l’usage de matériaux durables et de développer la circulation douce, de privilégier les axes piétonniers du cœur de la commune, de développer la mobilité inclusive, de mettre en exergue une architecture plus lumineuse de la ville et naturellement, de communiquer sur les opportunités touristiques de la localité.

 

 

Une vision futuriste de la commune…

 

Parmi les points névralgiques qui seront concernés par cet aménagement de grande envergure : citons, le carrefour Saint-Fiacre, la rue du professeur Mocquot, la place de la Liberté, la place du marché, la rue Châtel bourgeois, la place de la mairie, la place de la collégiale, la place Jacques Paclin.

Le plan de circulation sera revu et corrigé. En mieux, pour le confort de mobilité des piétons. Tout comme le stationnement, maintenu dans certaines rues, matérialisé au sol dans d’autres. Ici, ce sera la création d’un espace dépose-minute, près d’une agence bancaire. Là, on marquera de nouveaux emplacements au sol.

Privilégier la circulation douce, à pied, avec des cycles sur la commune est dans l’air du temps. Selon les rues et leurs statuts respectifs. La circulation des poids lourds et des transports collectifs sera également réglementé en fonction des impératifs économiques et des besoins de mobilité de la commune.

Bonne nouvelle pour les férus de l’écologie et de la végétation : le réaménagement de la place de la Liberté ne condamnera pas l’unique arbre qui y rayonne de tous ses éclats verdoyants. Mieux, le végétal sera protégé !

Ces aménagements sur les différentes places concernées par ce programme ambitieux se feront avec soin et esthétisme. Même les trottoirs et autres bordures se présenteront sous leurs meilleurs atours ! Jusqu’au choix des matériaux, avec diverses options envisageables, entre le granite, le traditionnel béton ou la pierre bourguignonne, réputée plus résistante au gel.

Nouveaux candélabres, plaques de rues en fonds bordeaux, agrémentées d’une écriture beige et écusson de la commune placé en haut à gauche, mobilier urbain au design avantageux…sont de précieux auxiliaires pour faire de ce grand chantier une future réussite, telle qu’aura été présentée aux habitants de la commune.

Ce projet de grande envergure permettra à Appoigny de réaffirmer son poids structurel au sein de l’Agglomération de l’Auxerrois, elle qui occupe déjà la quatrième place…

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Elle est ravie de la tournure des évènements, la vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne, Sonia PATOURET, en charge de l’Emploi, de l’Insertion et de la Santé. Non seulement, le public a répondu présent, en nombre, à ce Forum de l’insertion, accueilli au gymnase de l’ancien collège Bienvenu-Martin à Auxerre, tôt le matin. Mais, en outre, elle a été l’une des signataires d’une convention tripartite (Etat, Département et…Pôle Emploi) dans l’accompagnement des allocataires du RSA vers la vie active.

 

AUXERRE : Peut-être ? Peut-être pas ? En tout cas, micro en main puisque prise de parole oblige, Sonia PATOURET n’a pas ergoté outre mesure sur les qualificatifs à employer face à l’assistance, faisant de cette signature de convention matinale et publique, unissant le Département et l’Etat, par le prisme de Pôle Emploi – bientôt, la nouvelle entité France Travail – l’un des tout premiers évènements de la sorte à exister en France !

Si cela reste à vérifier - mais on ne remet pas en cause les salvatrices paroles de la vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne, car cela fait du bien au moral et surtout aux oreilles d’entendre que notre territoire est devenu précurseur au niveau de l’Hexagone !-, nous aurions vécu un moment quasi historique, mercredi matin, dans les hauts auxerrois, lorsque Michel SWIETON, directeur régional de Pôle Emploi, Yves HUTIN, directeur départemental 89 et elle-même ont apposé leurs griffes au bas des documents, contenus dans le traditionnel parapheur, rose à l’intérieur, noir à l’extérieur !

 

Aider chacun à revenir vers l’emploi, vers l’espoir, vers la vie

 

Un accord des plus officiels, loin d’être anodin et qui montre bien, toutefois, que le département de l’Yonne a choisi de ne pas rester les bras ballants face à la recrudescence des personnes qui bénéficient des minima sociaux.

« Nous, dans l’Yonne, souligne la troisième vice-présidente de l’exécutif départemental, on a choisi un schéma qui est bien particulier. Un dispositif qui s’inscrit dans le sens des bonnes relations que nous développons avec Pôle Emploi… ».

Chacun attend donc la suite, suspendu aux lèvres de Mme PATOURET. Cette dernière poursuit : « depuis trois années, nous avons mis en place sur notre territoire des procédures concernant les bénéficiaires du RSA afin de pouvoir proposer à chacun une sortie du Revenu de Solidarité Active vers l’emploi, vers l’espoir, vers la vie… ».

Malgré le brouhaha ambiant imputable à la fréquentation certaine des demandeurs d’emploi sur les stands des participants à ce forum, le cercle restreint de l’auditoire ne manque pas un mot du laïus enthousiaste de l’élue de l’Avallonnais.  

« Nous voulons offrir une chance à tous nos bénéficiaires, ajoute l’oratrice, mais nous ne pouvons pas le faire tout seul. D’où ce partenariat avec Pôle Emploi ! Cela se décline à l’aide de parcours d’accompagnement personnalisés pour chacun. Chacun a sa place, il faut la trouver et le Département est là pour vous aider ! ».

 

700 bénéficiaires du RSA qui quittent le dispositif chaque année…

 

Aux côtés de la conseillère départementale, Michel SWIETON, directeur régional de Pôle Emploi et son homologue de l’Yonne, Yves HUTIN, opinent du chef. Ecoutant avec grand intérêt le discours de l’élue. Révélateur de la symbiose parfaite existant entre les deux organismes institutionnels.

« L’objectif de France Travail est de proposer à chacun ce parcours d’accompagnement afin de retourner à la vie active. Pour l’Yonne, c’est un pari. Nous allons confier à Pôle Emploi une partie de nos bénéficiaires du RSA et leur suivi. Soit 70 % de nos bénéficiaires RSA qui feront l’objet dorénavant d’un accompagnement de la part de Pôle Emploi… ».

Dans le cadre de France Travail, l’opérateur spécialisé dans le retour à l’emploi a reçu des moyens de l’Etat, mais aussi ceux que le Département de l’Yonne met à sa disposition. Cela donne un mariage heureux (mais pas pluvieux en ce jour de mercredi, ouf !), possible entre les partenaires, officialisé ce matin via la signature des documents…

Un mariage d’esprit et d’envie, aussi, devait préciser Sonia PATOURET au bénéfice des allocataires du RSA. Un hyménée qui porte ses fruits depuis que le travail a commencé il y a trois ans. Chaque année, à l’échelle du département, 700 bénéficiaires du RSA s’éloignent donc du dispositif en regagnant le marché de l’emploi, voire en adoptant des solutions qui leur conviennent mieux, à l’instar du handicap ou de la retraite.

Quant au forum de l’insertion, il est clair que l’élue de l’hémicycle départemental approuve (« c’est une bonne occasion de mobiliser les bénéficiaires du RSA ») et de découvrir les entreprises qui manquent de personnels.

« Chacun, entre employeurs et bénéficiaires du RSA, est prêt à faire des efforts, constate-t-elle, et au beau milieu, on a le Conseil départemental de l’Yonne et Pôle Emploi qui s’organisent pour trouver des solutions intermédiaires. On est là pour aider… ».

Une logique entre les deux acteurs territoriaux qui se traduit au plus près du terrain grâce à la tenue de six forums annuels orientés autour de l’insertion et de l’emploi dont celui d’Auxerre dans le cadre de France Travail, où l’Yonne est un territoire expérimentateur. Une chose est sûre : rendez-vous est déjà pris en 2024.

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Tradition respectée pour les pompiers du Centre de Secours Principal auxerrois. Ils ont fêté de belle manière leur sainte patronne. Une Sainte-Barbe, sous le signe de la convivialité mais empreinte également de solennité. Le temps notamment d’une remise de médailles à cinq sapeurs distingués pour leurs nombreuses années de service. La cérémonie s’est déroulée devant un parterre d’officiers et hommes du rang, accompagnés de leurs familles, mais aussi d’élus, venus saluer de leur présence l’engagement et le courage des soldats du feu, qu’ils soient professionnels ou volontaires.

 

AUXERRE : Affluence inhabituelle vendredi soir, du côté de l’allée Bourdillat à Auxerre. Pour autant, pas d’alarme incendie au programme ni sortie de véhicule d’urgence, simplement le ballet des véhicules apportant leur lot d’invités à la traditionnelle cérémonie de Sainte-Barbe, organisée par le CSP d’Auxerre.
Peut-on imaginer un monde où le 18 ne répondrait plus ? Un monde où les citoyens que nous sommes seraient livrés à eux-mêmes face aux tragédies et accidents de la vie… ?

A l’heure des discours, les propos du colonel Sébastien BERTAU, ont, s’il en était besoin, éveillé les consciences. Que serions-nous si le corps des sapeurs-pompiers n’existait plus ?

« Si nous n’y prenons garde, cela pourrait arriver ! » Rappelant que 80 % des effectifs sont des volontaires, le directeur départemental du SDIS 89 s’est voulu alarmiste : « le contexte général que nous connaissons pousse chacun à l’individualisme et à l’intérêt personnel. Devenir sapeur-pompier, c’est participer à la vie de la cité, mais aujourd’hui, le modèle est menacé. A chacun, d’être l’ambassadeur de cet engagement citoyen, regardez autour de vous qui pourrait rejoindre nos rangs. Peut-être vous ou l’un de vos proches. Ce n’est pas la taille ni la force qui comptent, c’est la personne, c’est toi ! ». 

 

 

 

Une vocation aux origines juvéniles, celle de Lorenzo !

 

Lorenzo BARJOT n’a pas eu besoin de cet appel pour se découvrir une vocation. C’est à l’âge de 7 ans, alors qu’il participait à une journée « Yonne Tour Sports » organisée par le Département, qu’il se prit de passion pour le métier. S’il lui fallut attendre sa douzième année pour intégrer le corps des Jeunes Sapeurs-Pompiers (JSP), il n’a eu de cesse depuis, d’enchaîner exercices pratiques et cours théoriques, pour se former, avec l’objectif de décrocher le brevet à la fin de l’année. Est déjà programmé aux vacances prochaines un stage pour avoir le droit d’embarquer dans le véhicule de secours et d’assistance aux victimes. Sa seule déception : ne pas avoir réussi à motiver d’autres copains de classe pour le rejoindre. Il est vrai qu’il faut de l’abnégation et du courage pour passer tous ses mercredis après-midi au centre de secours plutôt que devant un écran ! A la question de savoir ce qu’il pense faire plus tard, un large sourire éclaire le visage juvénile de Lorenzo. Nul doute que le SDIS 89 ne devrait pas tarder à voir une nouvelle recrue rejoindre ses rangs et ce, pour la plus grande fierté de ses parents présents : « nous l’avons encouragé dans sa démarche, pensant qu’après les parents et l’école, cela fait partie de la continuité de la formation et de l’éducation. C’est une chance que les centres de secours ouvrent ainsi leurs portes pour leur apprendre les gestes leur permettant dès aujourd’hui de sauver des gens… ».

 

 

 

Une équipe de malinois prête à sauver des vies en Ukraine

 

A la tête de l’équipe cynotechnique au sein du Corps départemental, l’adjudant-chef Franck JACOB et son équipe ont également été mis à l’honneur au cours de la soirée pour l’objectif qu’ils se sont fixés depuis un an, de former des chiens à la recherche de personnes dans les décombres et les rendre opérationnels avant de les envoyer en Ukraine où hélas, leur nombre fait défaut. Au détail près que ces chiens malinois n’ont pas été achetés dans un élevage mais récupérés au fil de missions dans toute la France : « des chiens qui étaient tombés dans de mauvaises familles, qui ont beaucoup subi de la vie et qui malgré tout, donneraient aujourd’hui leur vie pour en sauver d’autres… ». Plus de renseignements sur l’opération « Chiens de secours pour l’Ukraine », en se rendant sur Facebook et Instagram.  

 

 

Vu et entendu…

Commandant Alexandre BONNETON, chef de la compagnie et du CSP d’Auxerre : « Je suis fier de commander cette unité dans laquelle il y a une ambiance et une atmosphère qui sont saines. Quelques soient les statuts et les origines des uns et des autres, c’est une caserne où il fait bon vivre… ».

Sébastien DOLOZILEK, adjoint au maire d’Auxerre : « Selon les statistiques officielles, il y a environ une intervention toutes les 6,5 secondes, soit près de 5 millions chaque année… Les pompiers en France sont des héros locaux… ».

Christophe BONNEFOND, vice-président du Conseil départemental et président du SDIS 89 : « Depuis deux ans, l’inflation sur l’énergie et le carburant, a représenté une hausse des dépenses de plus d’1,5 million d’euros pour le SDIS 89… A un moment donné, nous sommes obligés aussi de discuter avec nos financeurs, que ce soit le département ou les communes, derrière, ce sont les impôts de tous les citoyens. Nous devons sans cesse trouver un équilibre pour que tout puisse avancer correctement pour l’ensemble des citoyens… ».

Jean-Baptiste LEMOYNE, sénateur de l’Yonne :
« Les JSP, ce devrait être « presque » pour tous. Si tous les jeunes avaient ce type de formation de transmission des valeurs, la société se porterait sans doute beaucoup mieux… ».

Clémence CHOUTET, directrice de cabinet et sous-préfète :
« 20 ans de service, 30 ans pour certains, cela en dit beaucoup sur le sens du mot engagement et du dévouement… ».

 

Dominique BERNERD

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Extérieurement, on voit bien qu’il bouillonne le président du Conseil départemental de l’Yonne ! Un rapide coup d’œil jeté dans la salle de la Pyramide – le fameux hémicycle qui accueille d’ordinaire les sessions de l’organe institutionnel – lui procure un léger rictus sur le visage. Une contraction qui en dit long sur le fond de sa pensée. Habitué, comme il le stipulera lui-même lors de ses propos introductifs, « de dire les choses comme il les ressent ! », Patrick GENDRAUD est agacé. Tout en restant modéré dans son verbatim, il ne comprend pas l’absence, nous non plus par ailleurs, des 180 praticiens, invités à la réunion du GEPS, le Groupement d’Employeurs des Professionnels de Santé. A quelques exceptions, près !

 

AUXERRE : Une poignée, à peine, de médecins icaunais représentait la filière sanitaire lors de cette réunion d’échange programmée, certes un jeudi soir à partir de 19 heures, dans l’hémicycle de la Pyramide, haut lieu des débats du Conseil départemental. La faute en incombait-elle à la froidure météorologique de plus en plus persistante, du fait de sa pluie fine et de la baisse régulière des températures ? A l’horaire peut-être un peu trop tardif ? Au choix de la journée, un jeudi ? On ose imaginer, en revanche, que cette carence de représentativité des « blouses blanches » ne provienne de la thématique proposée par le Département ! C’eut été un comble !

Tout au plus, quelques praticiens se répartissaient de manière très éparse, dans la grande pièce aux fauteuils de cuir, très confortables à l’assise. Mais, visiblement, ceux-là étaient intéressés par les informations délivrées par le Conseil départemental et le GEPS, le Groupement d’Employeurs des Professionnels de Santé. D’autant plus qu’il était question d’une des préconisations judicieuses majeures déclinées par cet organe, le développement de la formation des assistants médicaux sur notre territoire. Nous y reviendrons par ailleurs dans un article complémentaire…

 

La santé n’est pas du domaine de compétence du département

 

Quant à cette absence constatée de visu dans les rangs, elle provoqua, nous l’avons dit, un léger agacement de la part du patron du Conseil départemental.

« Je ne suis pas là pour distribuer des bons points, devait-il souligner, mais je le rappelle une fois encore la santé n’est pas dans le domaine de compétences de l’institution départementale. Comme cela ne dépend pas d’une intercommunalité ni d’une collectivité locale. Toutefois, nous les élus de proximité, nous essayons de faire le maximum avec vous et pour vous – il s’adressait aux rares médecins présents – en étroite collaboration avec l’Agence Régionale de Santé, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, etc. Quant à l’Ordre des Médecins et à ses membres, je les respecte, je les apprécie, mais quand on invite le représentant de cet ordre à assister à une rencontre spécifique comme celle-ci et qu’il n’y a pas de réponse ni de mot d’excuse, cela a le don de m’irriter ! ».

Sans tambour ni trompette, pour Patrick GENDRAUD qui ne s’est pas privé en guise de préambule de distiller ces remarques pertinentes et sans hypocrisie ! Non mais ! Une pensée qui fait référence aussi à la courtoisie et aux règles élémentaires du civisme et de la politesse !

 

 

Un budget de 5,5 millions d’euros pour le poste santé

 

Dommage, pour l’intérêt du débat et de cette réunion alors que le Conseil départemental souhaite franchir une nouvelle étape dans sa politique menée en faveur de la santé depuis plusieurs années déjà ; celle-ci se traduisant par  l’ouverture d’une classe préparatoire aux études de médecine avec l’IUT d’Auxerre, au soutien de l’émergence des Maisons de Santé, à l’encouragement de l’installation de nouveaux praticiens, et au déblocage d’un budget de 5,5 millions d’euros en la matière pour financer le tout.

« Ce n’est pas une obligation de le faire, insistait Patrick GENDRAUD, c’est une politique volontariste que nous menons avec le soutien de l’ARS et la CPAM. On ne le fait pas pour nous, ni pour moi ! On le fait pour nos concitoyens… ».

Une manière concrète pour le président de l’institution départementale, un peu courroucé par le contexte de remettre les points sur les i en passant ainsi ce « coup de gueule », tout en déplorant l’absence d’excuses officielles de l’Ordre médical de notre territoire.

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

C’est sûr : le sujet à aborder à l’heure de l’apéritif, voire du déjeuner n’avait vraiment rien de très folichon ! Sensibiliser aux risques des cancers masculins, une initiative programmée dans le cadre de l’opération « MOVEMBER », pouvait donner des sueurs froides au personnel de l’entreprise, réuni en la circonstance à la cafétéria. Mais, chez AFTRAL, on prend ces choses-là très au sérieux. Logique, lorsque l’on évolue en grande majorité avec un milieu masculin, se formant aux métiers du transport et de la logistique…

 

APPOIGNY : Petite réunion entre camarades professionnels à la cafétéria du centre de formation de l’Auxerrois. Jusque-là, tout semble sympathique sur le papier. D’autant que l’horaire prévu se situe aux alentours de 12h45, un peu tard pour l’apéritif (quoique !), mais suffisamment tôt pour se mettre à table !

Bref, c’est donc pavé de bonnes intentions que les salariés et les stagiaires fréquentant le centre AFTRAL devaient converger vers ce havre de paix et de détente, décoré curieusement de ballons bleu ciel et de moustaches noires apposées sur les vitres. Soit le signe distinctif de « MOVEMBER » pour celles et ceux qui y sont déjà initiés !

Un mouvement citoyen caritatif qui se mobilise pour faire bouger les lignes en matière de santé mentale, dans la prévention du suicide et…surtout dans la lutte contre les cancers de la prostate et des testicules.

 

Des pathologies à ne pas prendre à la légère…

 

Mais, c’est l’un des représentants du CERHOM ! (la contraction de la fin du mot cancer et du début du mot homme), structure associative nationale accueillant d’anciens et nouveaux patients atteints d’un cancer masculin, qui prit la parole afin de faire les présentations une fois la salle pleine. Et poser ainsi la problématique cruciale du jour : les risques de ces cancers (prostate et testicules) qui touchent la gent masculine.

Des pathologies à ne pas prendre à la légère, messieurs, puisque selon les dernières statistiques, un homme meurt toutes les heures du cancer de la prostate. Une tendance alarmiste balancée dès l’introduction du propos de l’intervenant, Olivier JEROME, fondateur de CERHOM ! – de belle qualité, instructif sans être dénué d’humour pour apporter un peu de légèreté à l’ensemble – mais qui a eu le mérite d’éveiller les participants les moins attentifs à la discussion. Si, si, il y en avait parmi l’assistance !

Petit à petit, la cafétéria du centre de formation, transport et logistique, se mue en  une salle de conférence où l’orateur, sans se départir de son immuable sourire, va dérouler son exposé en présentant dans les moindres détails les symptômes et les conséquences de ces cancers masculins qui, il est vrai, ne font guère la une de l’actualité. Hormis en règle générale le cancer du sein et sa fameuse déclinaison évènementielle d’Octobre Rose, essentiellement féminine, via le giron des collectivités et des entreprises, qui se soucie réellement des cancers touchant les hommes ? Pauvre de nous !

 

 

Recherche de nouveaux adhérents et de fonds pour CERHOM !

 

Conscient des enjeux propres à la sensibilisation, conduisant nécessairement à la prise de rendez-vous auprès de son médecin traitant (pour celles et ceux de nos concitoyens qui ont encore la chance d’en posséder un !) ou du dépistage dès le moindre doute dans les instituts médicaux spécifiques, Joannick PECHENOT, directeur du centre AFTRAL local, a pris soin d’initier cette animation.

Une première au sein de l’entreprise. Selon la formule consacrée, elle en appellera d’autres avec des items déclinés autour des cancers de l’enfant, la nouvelle édition d’Octobre Rose avec la participation physique d’une équipe sur l’évènement et MOVEMBER en 2024.

Quant à Oliver JEROME, il expliqua les motivations de l’association, créée par ses soins (CERHOM !), tout en présentant de courtes vidéos où le public reconnut l’acteur Bruno SOLO mis en scène pour une juste cause. Il parlera aussi des traitements et des soins disponibles sur le secteur sanitaire.

Plus généralement, CERHOM  recherche aussi la récolte de fonds et d’adhérents afin d’aider la recherche et améliorer les traitements, la prise en charge globale et la vie pratique de ces patients atteints de ces pathologies. Il n’en oublia pas d’évoquer les techniques de l’autopalpation des  testicules, à réaliser en cas de grosseurs suspectes et anormales de l’appareil reproductif masculin.

Conclue une demi-heure plus tard, l’intervention du responsable de CERHOM fut saluée par une salve d’applaudissements. Espérons que le personnel d’AFTRAL ait pu conserver l’appétit après coup !

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Articles

Bannière droite accueil