La création d’un centre régional de réponse d’urgence aux incidents de cyber-sécurité en Bourgogne Franche-Comté est inscrite à l’ordre du jour de la session plénière de l’assemblée régionale ce vendredi. Face à la multiplication des attaques et les conséquences engendrées, notamment pour le monde de l’entreprise, l’exécutif se penche sur cette véritable problématique de société. En affectant une enveloppe d’un million d’euros à la création d’un organe d’intervention.

 

DIJON (Côte d’Or) : Avis aux experts qui exercent leurs talents dans le domaine de la cyber-sécurité ! Ils représentent les cibles idéales de recrutement pour tenter de traiter un problème crucial que vivent bon nombre d’entreprises dans l’Hexagone : les attaques informatiques.

Naturellement, le territoire de Bourgogne Franche-Comté ne déroge pas à la règle. La multiplication des incidents observée depuis plusieurs mois l’atteste. Ses conséquences sont parfois funestes pour les entrepreneurs qui ne savent plus à quels saints se vouer.

Du côté de l’exécutif régional, cette notion sécuritaire autour du numérique représente un enjeu majeur et surtout un gage d’attractivité pour les territoires qui sauront mieux mettre en place une stratégie adaptée à ces méfaits.

Lors de la conférence de presse, tenue ce jeudi 21 octobre, la présidente Marie-Guite DUFAY a rappelé que « la création d’un CSIRT (Computer Security Incident Response Team) territorial s’inscrivait pleinement parmi les orientations stratégiques à développer dans le cadre de la politique publique sur les usages numériques votée en octobre 2020 ».

« Nous souhaitons également faire émerger sur notre territoire un écosystème numérique régional cohérent et à haut niveau d’expertise. Dont la cyber-sécurité doit être un élément à part entière… ».

 

 

Intégrer le programme d’incubation porté par l’ANSSI…

 

La dotation engagée par la Région va donc couvrir l’ensemble des charges de personnel afin d’embaucher des spécialistes de la question. A ce titre, l’organisme a décidé d’affecter une enveloppe d’un million d’euros de subvention d’investissement au CIP Territoires Numériques BFC pour la création de celle cellule ad hoc devant traiter cette problématique sécuritaire.

Ces centres porteront assistance aux PME mais également aux collectivités locales, établissements publics et autres associations implantés sur le territoire.

Précisons que la Bourgogne Franche-Comté intègre le club encore très restreint des régions de France pilote dans ce domaine. Elle déclinera le programme d’incubation mis en place par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) dès janvier 2022.

 

Thierry BRET

 

La remise des diplômes des BTS Commerce International du groupe Saint-Joseph-La-Salle a permis aux étudiants de revenir saluer leurs professeurs après l’examen passé en juin dernier en présence de Céline MARTI, directrice du pôle BTS, et de François-Xavier WILLIG, chef d’établissement. Cette cérémonie a rassemblé les élèves de l’année 2019-20 et ceux de 2020-21, avec 100 % de réussite sur ces deux années.

 

AUXERRE: La cérémonie fut l’occasion de rappeler que le séjour des étudiants dans le groupe Lassalien est marqué non seulement par l’acquisition de connaissances mais aussi par la richesse des rencontres et qui aident à se construire.

Sur des sections qui comptent une vingtaine d’élèves chaque année le suivi personnalisé permet de soutenir moralement les efforts de ceux qui ont du mal à y croire et l’émotion est d’autant plus sensible lors de la remise du précieux diplôme.

Les périodes de confinement ont de plus exceptionnellement valu aux élèves la possibilité de bénéficier d’une séance de rattrapage, ce qui a été le cas pour quatre d’entre eux.

Ce cursus comporte en outre un stage qui peut se dérouler à l’étranger, par exemple à Dubaï pour l’une des jeunes diplômées.

Pour les étudiants et pour les responsables de l’établissement, ce fut également un temps d’échanges pour prendre des nouvelles : certains envisagent une poursuite d’études à Bac +3, sur un Bachelor à l’IFAG, ou une Licence pro en management.

D’autres sont indécis ou bien déjà engagés dans le monde du travail sur le bassin d’activité local. L’ouverture d’un Bachelor à Saint-Joseph est d’ailleurs en réflexion dans le souci de répondre au mieux aux attentes des entreprises locales.

 

Claire CIUPA

 

 

Issu du plan « 1 Jeune 1 Solution », le Contrat Initiative Emploi (CIE) offre l’opportunité à un salarié de moins de 26 ans (ou à un travailleur handicapé de moins de 30 ans) de bénéficier d’une formation aux pratiques d’une entreprise évoluant sur le secteur non marchand. Le PEC (Parcours Emploi Compétence) repose un triple volet emploi-formation-accompagnement, avec l’inclusion durable vers l’emploi des personnes les plus éloignées du travail. Trois de ces contrats ont vu le jour à Avallon la semaine dernière.

 

AVALLON : Timide, la jeune femme s’exprime devant l’assistance. Prenant sur soi pour raconter dans les moindres détails un parcours plutôt erratique, semé d’embûches, au niveau professionnel. Son jeune âge, elle n’a que 17 ans, n’explique peut-être pas tout. En choisissant de s’orienter vers des formations ou métiers dominés pour l’essentiel par la gent masculine, nécessitant une bonne condition physique, ses tentatives de s’insérer dans le monde professionnel se sont soldées par des échecs répétitifs.

Cuisante réalité de l’existence pour cette jeune femme. Pourtant, Marie POUPEE n’a jamais perdu espoir. C’est en discutant avec une conseillère de la Mission Locale d’Avallon, à laquelle elle avait remis son cursus, que la lumière s’est faite au grand jour dans sa vie.

Cette dernière lui propose un emploi en maçonnerie du fait de son sérieux, son engagement et sa motivation observé tout au long du parcours. La jeune fille est en effet l’une des signataires de ce fameux Contrat Initiative Emploi (CIE). Son employeur témoigne. Faisant part de ses difficultés à recruter pour son entreprise, et plus globalement dans le secteur du bâtiment. Un segment de l’économie dont les carnets de commandes regorgent cependant. Mais, où la main d’œuvre peine à se manifester.

 

Accompagner, former, acquérir : un triptyque efficace…

 

Nonobstant, le dirigeant de la société PRESTIGE Construction (une entité spécialisée dans la construction et la rénovation dont le siège est situé à Montillot) M. FERREIRA exprime sa volonté à accueillir des jeunes gens très motivés par le travail, de les former, de les accompagner et de leur permettre d’acquérir les compétences requises en vue de s’insérer dans le monde professionnel.

Un témoignage qui fait chaud au cœur. Il prouve sans ambages du bien-fondé de ce dispositif qui a été au centre des intérêts, une fois le petit déjeuner des employeurs terminé.

Rappelons que cette agape matinale se veut être une réunion d’échanges constructifs avec des entreprises du territoire, des organismes de formation, des structures d’insertion, la Mission Locale et Pôle Emploi. Objectif de ces retrouvailles régulières : aborder les problématiques du territoire dans l’optique de pouvoir travailler ensemble avec les services de l’Etat afin de proposer des préconisations utiles.

Assistaient à cette réunion matinale la Mission Locale, la DDETSPP, mais aussi la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE qui suit avec pugnacité les dossiers traitant de l’emploi et de l’insertion des jeunes. On notait aussi la présence de Jamilah HABSAOUI, maire d’Avallon.

 

 

La motivation de deux jeunes filles décidées !

 

Dans un second temps, la représentante de l’Etat s’intéresse à l’association ATOME. La structure a signé un contrat PEC (Parcours Emploi Compétence) en secteur non marchand avec une jeune fille âgée de 18 ans, Célia PAULA.

But de la manœuvre : privilégier le recrutement de néophytes dans la filière de l’aide à domicile, pan de l’économie qui ne trouve pas toujours aisément des salariés auprès des plus jeunes. Logique, il existe une noria de freins à l’emploi dont le permis de conduire, les conditions de travail, l’image du métier et la rémunération.

Célia explique avant de déposer sa griffe au bas du document qu’elle a toujours été attirée par le métier de l'aide à domicile. Elle a accompagné sa grand-mère dans une maison de retraite. Un déclic personnel qui s’est mué en une formation suivie au GRETA d’Avallon.

« J’ai obtenu mon diplôme d'auxiliaire de vie en juillet 2021, ajoute-t-elle ravie.

Un sésame qui lui aura permis d'être orientée par la Mission Locale auprès de l'association ATOME. Celle-ci lui ayant proposé un contrat de travail dans le cadre du PEC.

Au travers de ces deux parcours qui ont illustré cette cérémonie de signature, ce sont les motivations des deux jeunes filles qui demeurent. Malgré les difficultés, elles ont toujours continué à persévérer en cherchant des formations puis en cherchant un emploi par l'intermédiaire de la Mission Locale de Tonnerre-Avallon, qui a fait un travail remarquable d'accompagnement et de ciblage du besoin des entreprises. Présentant les profils adéquats de jeunes gens motivés aux employeurs.

« C’est également le pari et l'engagement d'entreprises ou association qui font confiance à des jeunes pour leur offrir une opportunité de s'insérer dans la vie professionnelle à travers des contrats aidés par l'Etat dans le cadre du Plan 1 Jeune 1 Solution, devait ajouter la sous-préfète Cécile RACKETTE.

 

 

En savoir plus :

Le Contrat Initiative Emploi (CIE) est un dispositif issu du plan « 1 Jeune 1 Solution » à destination du secteur non marchand dont l’objectif est de former un salarié aux méthodes pratiques, de lui transmettre un savoir faire et  de l’aider à s’insérer professionnellement. Il concerne les jeunes de moins de 26 ans ou un jeune reconnu travailleur handicapé de moins de 30 ans.
Chaque mois une aide à l’insertion professionnelle est versée par l’État de 47 % du Smic horaire brut, soit le maximum légal.
De plus, l’entreprise est exonérée des cotisations patronales (dans la limite du Smic), de la taxe sur les salaires, de la taxe d’apprentissage, des participations dues au titre de l’effort de construction,  des indemnités de fin de contrat pour un CDD.
Le contrat de travail peut être soit un CDD d’une durée minimale de 6 mois renouvelable dans la limite de 24 mois ou un CDI pour une durée hebdomadaire d’au moins 20 heures payées au Smic.)

Le PEC repose sur le triptyque emploi-formation-accompagnement: un emploi permettant de développer des compétences transférables, un accès facilité à la formation et un accompagnement tout au long du parcours tant par l’employeur que par le service public de l’emploi, avec pour objectif l’inclusion durable dans l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail.

Dans le cadre du parcours emploi compétences, les employeurs peuvent bénéficier d’une aide mensuelle à l’insertion professionnelle versée par l’État d’un montant de 30 % du SMIC horaire brut. 
Pour ce qui est des PEC jeunes le montant de l’aide est de 60 % avec une majoration à 85 % en cas de recrutement d’un jeune issu d’un QPV (Quartier Politique de la Ville) ou d’une ZRR (Zone de Revitalisation Rurale).

Thierry BRET

 

Ils aiment dégainer les premiers, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI et Alain DROUHIN. Quand ce n’est pas dans l’intérêt de la Communauté de communes dont ils défendent les projets (cette Puisaye-Forterre qui leur est chevillée au corps), c’est sur le plan de la politique pure et dure. Celle qui reprendra ses droits en seconde partie de saison avec la présidentielle et les législatives. La création du premier comité de soutien à la candidature d’Emmanuel MACRON dans l’Yonne vient de le confirmer…

 

TOUCY : L’atmosphère de la présidentielle se fait de plus en plus ressentir parmi le microcosme politique départemental. Avec la création du premier comité de soutien officiel à la candidature et à la réélection de l’actuel locataire de l’Elysée, c’est une nouvelle étape nous rapprochant de l’échéance qui vient d’être franchie.

Un comité qui s’est mis en place officiellement ce vendredi 15 octobre alors que le principal intéressé ne s’est pas encore prononcé sur ses intentions de repartir ou pas à la conquête d’un deuxième mandat.

Toutefois, croire à l’inverse serait totalement utopique. D’autant que ce sont les ministres eux-mêmes qui montent au front de ce qui devrait être une joute fort complexe au vu du nombre pléthorique de prétendants au Graal suprême.

Prenons l’exemple du secrétaire d’Etat en charge du Tourisme et de la Francophonie, Jean-Baptiste LEMOYNE. Ce dernier, au nom de La République En Marche, est cosignataire d’une missive qui a été adressée le 14 octobre aux élus de notre territoire.

Objectif de ce courrier où les paraphes de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI,  Agir La Droite constructive, Muriel VERGES-CAULLLET, Territoires de Progrès et Pascal HENRIAT, Mouvement Démocrate (MODEM), apparaissent au bas de la lettre : les convaincre de rallier la cause du président en participant à un rassemblement de bonnes volontés.

Une manière tangible d’amorcer la campagne de celui qui tiendra les rênes de la nation jusqu’au mois d’avril prochain et qui assurera en parallèle la présidence de l’Union européenne dès le premier janvier. Une présidence de l’Europe à exercer jusqu’au 30 juin 2022. Faut-il déjà y voir un signe du destin quant au résultat définitif de la présidentielle française ?

 

La pose de la première pierre menant aux législatives…

 

Le premier de ces futurs comités de soutien à éclore dans l’Yonne vient d’être officialisé ce vendredi 15 octobre. Une date qui évoque immanquablement l’appel téléphonique des urgences et du SAMU ! Elle n’a peut-être pas été choisie par hasard justement par les premiers de ces élus à répondre par l’affirmative à ce courrier.

C’est donc la Puisaye-Forterre qui ouvre le ban de ces futurs comités. Plus de deux cents sont déjà opérationnels à l’échelle de l’Hexagone. Dans les Yvelines ou dans les Alpes-Maritimes, à titre d’exemples.

Dans notre département, c’est le premier organe à se déclarer. Par la voix de cinq élus : le président de la CC Puisaye-Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, son premier vice-président Alain DROUHIN, le vice-président en charge du tourisme et maire de Druyes-les-Belles-Fontaines Jean-Michel RIGAULT et Dominique MORISSET, également vice-président et adjoint à la mairie de Treigny. Sans omettre l’incontournable Victor ALBRECHT qui occupe des fonctions nationales au sein de LREM.

Pour l’heure, ce sont une vingtaine de ces élus de Puisaye-Forterre qui se sont ralliés à la cause d’Emmanuel MACRON. Afin de défendre son bilan, encourager sa candidature et le porter au firmament de la présidence si possible.

Partant du postulat suivant, que le bilan économique, social et international d’Emmanuel MACRON est bon, les composantes de ces comités qui devraient faire florès sur le reste du territoire icaunais posent la première de l’édifice de la campagne électorale. Avec en toile de fond dans le viseur ces passionnantes législatives qui suscitent déjà beaucoup de convoitises et de multiples interrogations dans les états-majors.

 

 

Des comités de soutien destinés à l’accueil des élus, puis des citoyens…

 

En ce qui concerne ledit bilan, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI n’en a fait que des éloges lors de la conférence de presse dévoilant la naissance de ce comité de soutien.

« La France a la chance de posséder un vrai capitaine aux commandes, souligna le maire de Moulins-sur-Ouanne avec sa verve coutumière, le dossier sanitaire a été rondement mené, la relance économique a été pleinement assumée par l’Etat en lien avec les collectivités territoriales et la Région ; quant à l’international,  la France brille de mille feux depuis le début du quinquennat avec une présidence qui peut faire jeu égal avec les puissances que sont la Chine, la Russie et les Etats-Unis… ».

Côté chiffres, l’ancien avocat d’affaires distille d’intéressantes statistiques se rapportant au nombre d’entreprises icaunaises ayant bénéficié de subsides avec les divers plans de relance (7 591 pour l’Yonne), le financement de 32 projets, le record de présence en apprentissage de la jeune génération ( 2 068 personnes), la baisse de la fiscalité (notamment la taxe d’habitation) profitable à 126 000 ménages, soit une économie de près de 1 600 euros réalisée à l’année.

Ajoutant au passage que l’Yonne aurait tout intérêt à conserver à l’Elysée un président attentif à l’emploi, à l’aide aux entreprises et aux collectivités locales !

Le conseiller régional ne manquera pas, en aparté, de décocher l’une de ses flèches assassines sur sa cible de prédilection : Les Républicains.

« Cela ressemble à un véritable vaudeville chez LR, s’amuse-t-il goguenard, une vraie cacophonie ! Avec deux des trois candidats potentiels qui ont quitté le mouvement et qui reviennent au gré des humeurs et circonstances ! Bref : on dit tout et son contraire avec les portes qui claquent ! ».

Le représentant de la droite modérée et du centre laissera ensuite la parole à Victor ALBRECHT. Un personnage clé dans le dispositif d’En Marche.

« Nous espérons la constitution de nombreux comités de soutien dans l’Yonne, explique-t-il, c’est d’ailleurs Sébastien LECORNU qui aura la charge de les animer au plan national afin de préparer la future campagne présidentielle. Il s’agira aussi de récolter les parrainages pour porter le candidat MACRON vers l’éligibilité… ».

Et l’un des cinq orateurs de lâcher durant l’évocation du mandat présidentiel : « MACRON, il ne s’est pas trop mal dém…  en somme face à un contexte incroyable ! ».

Une chose est sûre : avec l’annonce de cette première création d’un comité de soutien en sa faveur, le suspense autour d’une potentielle candidature du chef de l’Etat semble de plus en plus insoutenable !

 

Thierry BRET

 

 

 

Créé en 2019, le groupe « 30 000 Agro-Ecologie » compte à ce jour 50 % des viticulteurs de l’appellation pour 65 % de la surface du vignoble. Objectif de ce réseau : s’affranchir des herbicides afin de parvenir à une production de vin durable. Leur retour d’expérience servira de trame à la conférence de presse, proposée ce mercredi 20 octobre…

 

IRANCY: Se passer des herbicides dans le vignoble : c’est la vocation première des adhérents de ce groupement, constitué depuis deux ans et qui dévoilera lors d’un rendez-vous explicatif avec les médias les tenants et aboutissants de la démarche.

Aujourd’hui, ce collectif impulse une dynamique sur le vignoble local pour atteindre le zéro désherbant et réduire de manière très conséquente l’emploi des produits phytosanitaires.

Au terme de trois années d’actions, les viticulteurs d’Irancy concernés par la méthodologie tirent les enseignements de l’expérience.

Ils profiteront de cette prise de parole pour expliquer leurs nouveaux objectifs. A savoir : un projet plus large de préservation de la biodiversité paysagère du vignoble.

La mise en place d’une charte biodiversité sur le vignoble s’inscrit désormais parmi les priorités…

 

Thierry BRET

 

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