On ne les a pas comptés ! Mais, la nouvelle centrale solaire de Dijon-Valmy, devant être inaugurée en grandes pompes le 25 novembre prochain, accueille près de 43 000 panneaux photovoltaïques. Ce qui a nécessité une implantation physique sur 16 hectares de terrain. Sa capacité totale de production est équivalente à 15,5 MWc. De quoi produire les besoins annuels en électricité d’environ huit mille habitants…

 

DIJON (Côte d’Or) : Il reviendra au président-maire de Dijon Métropole, François REBSAMEN, de découper le traditionnel ruban lors de l’inauguration officielle de cette centrale solaire dont la genèse remonte à 2007.

Aux côtés du PDG d’EDF Renouvelables, Bruno BENSASSON, en charge du développement du pôle des énergies renouvelables, du préfet de Région Fabien SUDRY et du directeur de l’action régionale EDF Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, l’élu de Côte d’Or aura sans doute un petit pincement au cœur devant le travail accompli. En effet, enfin concrétisé, ce projet marque la volonté de Dijon Métropole de favoriser le développement des énergies renouvelables sur son territoire. Son cheval de bataille.

 

 

D’ailleurs, originalité, la population a été associée à la conception de ce nouveau mode de production énergétique. Via une campagne de financement participatif citoyenne qui aura permis de récolter près de 200 000 euros !

Située sur l’ancien centre d’enfouissement technique de Dijon-Valmy, où étaient autrefois entreposés les gravats et autres détritus de chantiers de construction, cette centrale solaire photovoltaïque aura permis du fait de son installation de réhabiliter ce site de stockage durant l’été 2020.  

L’épilogue de ces travaux se fera donc le jeudi 25 novembre à partir de 11 heures avec cette cérémonie officielle.

 

Thierry BRET

 

 

A l’aise dans ses baskets, l’entrepreneur Baptiste CHAPUIS ! On l’a vu sillonner méthodiquement chacune des allées des RIDY (Rencontres industrielles de l’Yonne) en bon professionnel de l’immobilier qu’il est avec sa pile de calendriers à l’estampille de sa société (123 Immobilier) sous le bras. Objectif : en distribuer le plus possible autour de lui ! Car, il l’affirme haut et clair : il ne manque pas de produits à proposer à la transaction !

 

AUXERRE : Serait-ce la bosse du commerce dont il aurait hérité l’ADN et les principes vertueux de la part de ses géniteurs, ses parents Evelyne et Didier CHAPUIS dirigeants des FESTINS de Bourgogne ou la résultante de plusieurs années d’adhésion au sein de la Jeune Chambre Economique dont il est l’une des chevilles ouvrières à Auxerre ou du BNI à Migennes dans lequel il gravite ? Dans tous les cas, Baptiste CHAPUIS ne laisse personne indifférent dans les milieux névralgiques que représentent les réseaux d’entrepreneurs de l’Yonne où se réalise le business !

On l’aura encore constaté de visu sur le stand de la JCE d’Auxerre aux RIDY, mettant en exergue les activités de ce mouvement d’incubateurs de talent (comme ils se plaisent à se définir) : le jeune homme ne manque pas d’allant pour créer des opportunités favorisant le sens du relationnel, impulser une dynamique aux diverses associations dont il est membre, et surtout mettre en exergue en la vulgarisant la corporation dans laquelle il évolue avec brio depuis plusieurs années : le secteur de l’immobilier.

 

L’importance des calendriers à l’estampille de la société !

 

« 123 Immobilier », sa marque de fabrique fétiche, forte de ses quatre vitrines commerciales (deux à Auxerre, une à Migennes et l’autre à Appoigny), fait désormais figure de place forte incontestable pour tout ce qui touche de près ou de loin à la négociation et à la transaction immobilière dans la partie centrale de l’Yonne.

Contrairement à d’autres de ses concurrents qui peinent à entrer de nouveaux biens à proposer sur le marché, la structure dont il préside la destinée ne connaît nullement ce souci existentiel.

« Chez nous, on a des produits à la vente sur la zone géographique du Centre Yonne, concède-t-il, à Auxerre, naturellement, mais aussi du côté de Joigny, de Migennes, sur l’Auxerrois… ».

Se mouvant comme un poisson pilote dans les travées du parc des expositions auxerrois où sont accueillies ces vingtièmes Rencontres industrielles, Baptiste CHAPUIS établit des contacts utiles, discute avec les gens, prend soin de glisser sa carte de visite au détour d’une simple conversation.

Et puis, il y a la distribution de ces fameux calendriers 2022 à l’estampille de sa société. Les septièmes depuis qu’il a opté pour ce support de communication dont il inonde déjà la ville depuis plusieurs semaines en les mettant à disposition du premier chaland qui s’aventure dans les rues de la capitale de l’Yonne où sont implantées deux de ses agences. Astucieux !

 

 

Le haut de gamme de la technologie au service du site Internet…

 

Aux RIDY, il discute avec ses homologues, des chefs d’entreprise positionnés toutefois sur le registre industriel. Ils sont en recherche de cadres, de main d’œuvre qualifiée qu’il sera nécessaire le plus souvent de faire venir d’ailleurs, des départements limitrophes, de l’Ile-de-France voisine. Alors, nécessairement, il faudra bien évoquer tôt ou tard les aspects du logement…

Dans le fil de la conversation, Baptiste CHAPUIS (il a su se faire un prénom tout comme son frère Matthieu qui a développé au sein de FESTINS la marque de prestation de services en restauration TOQTOQUE) parle de son site multimédia.

Novateur, performant, doté d’une fonctionnalité enrichie de services supplémentaires depuis peu. Un outil que l’intéressé considère comme du haut de gamme dans sa configuration mais tellement simple à utiliser pour le quidam.

« C’est la passerelle de rencontres entre les investisseurs, les acheteurs et les vendeurs, confie l’entrepreneur trentenaire, qui comprend des alertes automatisées sur les produits, permet de réaliser ses propres estimations de biens, et est actualisé au quotidien… ».

Un passage numérique obligé qui semble porter ses fruits depuis la mise en service de cet outil.

 

La signature électronique : cerise sur le gâteau pour la clientèle internationale...

 

Le système fonctionne tellement bien que les desiderata des acheteurs (environ plus de 400 à date) croisent ceux des vendeurs (130) suscitant du trafic dans les ventes immobilières à concrétiser.

Quant aux profils des néo acquéreurs, ils sont disparates. Mais, une grande majorité d’entre eux proviennent de la région francilienne, en quête de villégiature tranquille dans un petit coin de verdure reculé, loin des nuisances opaques de la capitale et des cités dortoirs de banlieues.

Cerise sur le gâteau ou miracle de la technologie numérique : des clips vidéo sont intégrés dans le dispositif de présentation des biens à la vente. De même, les futurs acheteurs peuvent découvrir à l’aide d’une visite virtuelle à 360 ° chacune des pièces des biens ! On joint l’aspect ludique à l’agréable en optimisant le gain de temps nécessaire pour se rendre de facto sur les lieux des habitations.

Une autre facette de ce nouveau concept, c’est l’usage de la signature électronique. A l’instar de ce que pratiquent désormais les établissements bancaires. Voire les études notariales.

« Certains de mes clients vivent en Inde, aux Etats-Unis, au Canada ou dans d’autres territoires de l’Europe, précise Baptiste CHAPUIS. Ce procédé a totalement révolutionné le métier. Compromis de vente, bail, état des lieux, accord authentifié…tout peut se signer maintenant avec ces processus technologiques… ».

Pourtant, l’entrepreneur de l’Yonne n’en oublie pas la relation humaine. Il aime les contacts et le démontre lors de sa visite aux RIDY.

Se satisfaisant aussi des milliers de visites obtenues depuis le lancement de la nouvelle configuration du site sur la toile.

Quant aux nombreux avis alimentés par les clients et prospects sur Google, ils représentent à ses yeux des indicateurs pertinents sur le degré de sympathie et d’efficacité de ses équipes amenées à répondre aux attentes des visiteurs.

En attendant d’ajouter une hypothétique cinquième vitrine commerciale dans son escarcelle, Baptiste CHAPUIS en bon gestionnaire qu’il est ne désire qu’une seule et unique chose quand on lui parle d’avenir : consolider l’existant !

 

Thierry BRET

 

 

 

L’ouvrage occupe une place privilégiée sur l’un des vastes rayons qui accueille les dernières nouveautés littéraires. Il aurait pu se classer dans l’espace consacré à la musique. Du fait de l’origine de son auteur. Mais, le premier opus livresque signé de la plume du chanteur de « Belle-Ile en mer » est une invitation à la découverte mystique des cathédrales. Univers lui ayant permis d’élaborer sa dernière tournée. Celle de Sens y possède un chapitre entier…

 

SENS : Beaucoup parmi les mélomanes avisés de l’Yonne se souviennent encore du double récital que Laurent VOULZY avait donné au printemps et à l’automne 2019 dans des lieux peu propices à accueillir des musiques non liturgiques : les cathédrales.

A Sens, en premier lieu, puis quelques mois plus tard à Auxerre avant de poursuivre l’aventure au détour d’une quarantaine de dates à travers l’Hexagone.

L’auteur-interprète et compositeur français, binôme de son vieil ami Alain SOUCHON, venu l’applaudir en terre sénonaise, avait transgressé les règles, avec les autorisations d’usages, en réalisant une prouesse musicale d’exception, basée prioritairement sur l’interprétation intégrale de son dernier album « Lys and love ».

Tout en y ajoutant quelques perles mélodieuses de son répertoire et une version quasi cosmique de « My sweet lord » du regretté guitariste des BEATLES George HARRISON dont on commémore ce mois-ci le vingtième anniversaire de sa disparition.

 

 

Un chapitre consacré à la cathédrale de Sens et à Bernard BROUSSE…

 

« Mes cathédrales », paru chez Stock, relate cet itinéraire insolite vécu par l’artiste durant plusieurs mois en France et en Belgique. Un parcours ponctué nécessairement de rencontres passionnantes, narrées au fil des différents chapitres.

On connaît la fibre passionnelle du chanteur pour les vieilles pierres, l’histoire de France et les histoires qui flirtent parfois avec le surnaturel.

Les anecdotes pullulent dans ce livre, mettant en lumière les hauts lieux de notre patrimoine séculaire.

Naturellement, l’un de ces épisodes se rapporte à la cathédrale Saint-Etienne de Sens. L’une des plus anciennes édifiées dans notre pays. Qui a joué un rôle prépondérant à l’essor du catholicisme et au renforcement de la royauté capétienne.

C’est l’inévitable Bernard BROUSSE, unanimement reconnu comme le grand spécialiste de la cathédrale de Sens qui aura servi de guide à Laurent VOULZY durant sa courte étape de deux journées en terre icaunaise.

L’éminent représentant de la Société archéologique de Sens qui s’attache depuis plus de trente-cinq ans à faire reconnaître l’importance de ce site patrimonial grâce à des conférences, des visites et autres publications est donc au centre de ce chapitre qui lui est dédié.

Auteur de nombreuses parutions sur l’édifice religieux dont un remarquable ouvrage sur les vitraux couvrant la période du XIII au XIXème siècle, Bernard BROUSSE reçoit ainsi un hommage inattendu mais ô combien mérité de l’un des chanteurs populaires de référence en France. A lire, avec beaucoup d’intérêt pour les aficionados de ce truculent et facétieux personnage !

 

 

En savoir plus :

« Mes cathédrales »

Ouvrage de Laurent VOULZY

Publié chez Stock

Dans toutes les librairies.

 

Thierry BRET

 

 

 

Donner une vraie leçon d’instruction civique aux plus jeunes des générations. Tel était l’objectif de cette opération menée durant deux jours auprès des élèves de classes de CM2, en concertation avec l’Education Nationale, le Conseil départemental et la DASEN. Un évènement que les représentants de l’Association des Maires de France de l’Yonne ont su décliner à la perfection. A l’image de leur président, Mahfoud AOMAR…

 

AUXERRE : C’est l’une des plus vieilles structures associatives de notre territoire. Son nom est connu de tous les élus en fonction ou l’ayant été : l’AMF 89. Créée le 07 juin 1921, l’entité centenaire est aujourd’hui présidée par Mahfoud AOMAR, président de la CC de l’Aillantais et maire de Valravillon.

Aussi, pour marquer cette période anniversaire et conjuguer celle-ci par un acte de reconnaissance publique en phase avec l’actualité, celle de la commémoration du 11 Novembre, l’AMF a réalisé une action civique en partenariat avec le Conseil départemental, l’Education Nationale et la DASEN à destination de tous les élèves de classes de CM2.

Objectif : proposer à ces chères têtes blondes un moment pédagogique en expliquant le fonctionnement de la démocratie et de ses institutions.

Ainsi, les bambins ont pu recevoir moult explications sur le rôle d’un conseil municipal, celui du premier des élus de la commune (le maire), de ses adjoints et conseillers ainsi que le poids désormais inexorable des communautés de communes (EPCI) dans le paysage territorial.

 

 

Susciter des vocations auprès des plus jeunes…

 

En lien avec les enseignants, les élus se sont donc déplacés dans les écoles pour prodiguer la bonne parole : celle du civisme et du respect de l’institution.

Pour supports pédagogiques, un court métrage très explicite sur le rôle des élus a été diffusé ainsi qu’un livret d’informations reprenant les sujets vus dans le film. Ce document a été distribué ensuite à chaque enfant.

Au-delà d’extraire ce jeune public du monde virtuel dans lequel il baigne au quotidien, l’initiative reposait sur plusieurs objectifs.

Inciter à ce qu’il y ait à l’avenir davantage de conseils municipaux de jeunes et peut-être en ce sens susciter des vocations ; mais également sensibiliser les parents, et par ricochet la population toute entière, à la fonction de l’élu municipal et l’importance de son rôle dans la vie quotidienne d’une localité.

Soutenue par l’Education Nationale pour la logistique et le Département au niveau financier, cette action a concerné plus de cent communes de l’Yonne.

Sachant que beaucoup de ces localités n’accueillent pas de classes de CM2 dans leurs écoles. Ce qui représente in fine 4 600 élèves, touchés par cette campagne pédagogique aux contours citoyens.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

Les parties de ce jeu développement durable peuvent se disputer durant une quinzaine de minutes. Les plus longues dépasser allègrement le tour de l’horloge. Selon le nombre de joueurs, de toute évidence. Entre cinq et dix, par équipes. Elaboré par la JCEF, en étroite collaboration avec le pôle national de l’Eco conception et CIVITIME, et destiné à alimenter les actions pro-environnementales de la JCE, le concept a suscité de l’intérêt lors des RIDY 2021…

 

AUXERRE : Faire travailler ses neurones pour résoudre l’impérieuse problématique du traitement des déchets correspond à l’essence même de ce nouveau jeu, non commercialisable à l’heure actuelle – il le sera peut-être d’ici la fin 2022 -, qui a été présenté sur le stand de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre lors des Rencontres industrielles 2021.

Sa genèse est le fruit d’une réflexion nourrie par l’un des représentants nationaux de ce mouvement citoyen, incubateur de talents à l’imaginaire fertile. Son élaboration incombait à la JCEF en collaboration étroite avec le pôle national de l’Eco conception, expert dans le domaine du recyclage des détritus et de la préservation de la planète et CIVITIME.

Un jeu consacré au développement durable, la belle affaire pour accréditer si elles ne l’étaient déjà les actions menées par la JCE auprès de leurs territoires respectifs.

Ainsi, les 136 clubs que compte l’Hexagone ont reçu leur dotation en début de semaine. Dont naturellement la structure auxerroise. Celle-ci n’aura pas manqué d’en expliquer les contours dans ses moindres détails durant la visite des officiels lors de l’inauguration des RIDY.

Son principe est on ne peut plus simple. Comme tout bon jeu de plateau qui se respecte. Le but est d’accumuler des points de durabilité dans le temps pour pouvoir préserver la planète en créant des activités propres par les entreprises (tri, recyclage...).

 

 

Un concept soutenu financièrement par l’ADEME…

 

Ce jeu allie développement économique et protection environnementale. In fine, le vainqueur est celle de ces entreprises incarnées par le joueur qui aura su réduire en conséquence son volume de déchets, tout en augmentant son efficacité énergétique et en assurant la préservation des ressources de la planète.

Lors de son lancement officiel à Paris, c’était le 16 septembre, les responsables de la JCE nationale ont placé les invités (le président de l’ADEME qui a financé le projet, le délégué ministériel de la transition écologique mais aussi des représentants de la sphère entrepreneuriale et des médias) en situation 100 % ludique.

Durant deux heures, tout ce petit monde a joué à sauver la planète de manière très instructive.

Le club d’Auxerre prévoit la programmation de plusieurs ateliers à destination des milieux économiques, servant de prétexte à des démonstrations dès l’année prochaine. Auparavant, il est nécessaire de former les adhérents à ses subtilités. Et elles ne manquent pas tant le dossier de l’écologie peut s’avérer parfois complexe…

 

Thierry BRET

 

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