Le rayonnement de l’Auxerrois et de sa ville phare à l’international représente bien plus qu’une simple réalité. Quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense ! Le football et la viticulture, s’ils s’exportent très bien, au-delà nos frontières hexagonales, ne sont pas les seuls vecteurs d’attractivité et de communication qui ancrent chaque jour un peu plus la cité de Paul Bert vers l’universalisme. Culture, industrie, éducation, solidarité, tourisme…autant d’items qui seront abordés lors de la table ronde déclinée par la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux le 30 novembre prochain.

 

AUXERRE : Voilà une projection intéressante. Un peu inhabituelle quand on évoque le nom de la capitale de l’Yonne. Quelle est en réalité la place qu’occupent Auxerre, et par un effet gigogne légitime celui de l’Auxerrois, sur la scène internationale ? Une question qui mérite d’être posée à l’heure de la mondialisation à outrance et de la prégnance des réseaux sociaux, source de grands espaces évasifs. Même si les frontières sont quelque peu mises à mal depuis une vingtaine de mois, date des prémices de la crise sanitaire.

Nonobstant, si elle attire son lot de touristes en provenance parfois des quatre coins de la planète (il n’est pas rare de voir arpenter dans la contrée des habitants originaires des antipodes), Auxerre n’est peut-être pas la ville qui fait la plus parler de l’Hexagone hors de nos murs. Sans doute !

Mais, de là à imaginer qu’elle ne pèse rien à l’échelle du globe ce serait mal connaître celles et ceux de ces structures associatives, de ces entreprises, de ces artistes, de ces chantres de la pédagogie et de la formation qui ne tentent pas, tant bien que mal, d’y parvenir !

 

Se nourrir des expériences de structures associations et institutionnelles…

 

Aussi, fort de ce postulat, la Maison des jumelages, de la francophonie et des échanges internationaux a souhaité se pencher sur cette réflexion pertinente. En toute logique au vue de ce que représente réellement la structure de par ses diverses activités. Rappelons, au passage, pour celles et ceux qui seraient encore dans l’ignorance que ladite maison de la francophonie auxerroise est la cellule représentative de ce qui se passe en région Bourgogne Franche-Comté. Il suffit pour s’en apercevoir d’apprécier le savoureux cocktail concocté lors de la nouvelle édition de sa fameuse « caravane » qui sillonne bon nombre de départements de notre territoire.

Toujours est-il que le 30 novembre en début de soirée toute la lumière sera faite sur ce positionnement iconoclaste de la ville à l’échelle internationale. Accueillie dans l’amphithéâtre de la Fédération départementale du Bâtiment, la manifestation s’articulera en trois volets d’autant de tables rondes.

Le premier regard concernera le monde associatif où des entités aussi emblématiques que le Lions Club, Lune d’Afrique (on pense déjà au futur festival « Choco Vins ») ou l’AJ Auxerre viendront corréler de leurs interventions celle du comité de jumelages de Monéteau, organisme très actif dans les relations européennes.

 

 

Parler de l’international passe nécessairement par la lorgnette de la jeunesse. Qu’il s’agisse de l’IUT proposant ses filières pédagogiques pouvant conduire à la découverte d’une destination étrangère au lycée des métiers Vauban instigateur d’une relation privilégiée avec l’Espagne dans le cadre du programme Erasmus  sans omettre les Compagnons du Devoir, système éducatif qui incite à parcourir le monde pour en accumuler les expériences humaines, les témoignages seront riches et intenses.

A ce titre, Bourgogne Franche-Comté International sera également de ce rendez-vous : à la clé la connaissance des dispositifs permettant de travailler ou de s’investir dans des actions de solidarité ailleurs que dans l’Hexagone.

 

 

Les atouts économiques qui exportent le savoir-faire de l’Yonne…

 

Reste naturellement l’aspect de pure économie. Via l’industrie et le commerce, explicités par la CCI de l’Yonne. Via la filière viticole avec la jeune start-up VINO UP et son duo agréable de jeunes dirigeantes qui prodiguent conseils et expertises.

Via le tourisme avec l’agence de développement Yonne Tourisme qui travaille sur son nouveau schéma départemental pour 2022.

Via la Jeune Chambre Economique dont on ne présente plus les attraits pour ces jeunes incubateurs de leaders citoyens qui s’y manifestent. Via enfin le port de Gron et sa structure représentative, LOGI YONNE qui a su essaimer au Vietnam pour créer une filiale défendant les intérêts de la logistique tricolore.

Les ponts entre la France et l’Afrique, plutôt dynamiques dans l’Auxerrois, seront abordés par une consultante locale, esthète de la question, Ambre DELCROIX.

On parle aussi du groupe Saint-Joseph La Salle avec son fameux concours d’éloquence ouvert aux jeunes gens qui veulent s’exporter dans le monde. On évoque aussi la présence de SAUREA et son célèbre moteur solaire autonome, promus par le tandem de dirigeants Gilles et Isabelle GALLET-COTY…

Bref, tout ce qui a un attrait direct avec le monde et ses grandes latitudes se donne rendez-vous lors de cette soirée exceptionnelle où le Département, par le biais d’Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente en charge de la promotion touristique et culturelle et l’Agglomération avec l’un de ses porte-voix, son premier vice-président Christophe BONNEFOND, apporteront leurs visions.

Celle d’une ville d’Auxerre en recrudescence d’universalisme avec toutes les conséquences que cela induit…

 

 

En savoir plus :

L’Auxerrois à l’international

Tables rondes organisées par la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux.

Mardi 30 novembre à 18 heures

Siège de la FFB 32 Rue de l’Ocrerie à Auxerre

Entrée gratuite

Renseignements :

Tel : 03.86.51.75.97.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site : https://jumelages-francophonie.com

   

Thierry BRET

 

Ce sera sans doute l’un des axes prioritaires à la réflexion des structures institutionnelles en marge du plan de relance et du soutien aux acteurs de l’économie la saison prochaine. L’économie sociale et solidaire (ESS) aura droit à sa conférence régionale, autour de débats et de conférences, dès les premiers jours de 2022. Précisément, le 20 janvier à Besançon.    

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est officiel : sous l’égide de la préfecture de la Région et de la Région Bourgogne Franche-Comté, l’ESS, acronyme de l’économie sociale et solidaire, aura droit à sa conférence territoriale dès l’entame de l’année prochaine. Un rendez-vous à porter d’ores et déjà sur les tablettes de ses principaux acteurs en date du 20 janvier. Une manifestation qui a été confirmée par le service communication de l’exécutif régional ce jour.

L’économie sociale et solidaire représente un pan important de l’activité entrepreneuriale, créatrice de ressources et d’emplois, sur notre secteur géographique. Un segment qui n’a pas été occulté des initiatives prises par l’Etat et la Région dans le cadre des aides financières à apporter pour soutenir les structures face à la crise sanitaire.

 

 

 

 

Un exemple réussi de l’ESS dans l’Yonne : l’Epicerie solidaire d’Auxerre…

 

A titre d’exemple, l’Epicerie solidaire d’Auxerre a bénéficié d’une enveloppe de 35 000 euros destinée à la modernisation de sa chaîne de froid. Grâce aux subsides de la Région, l’entité associative présidée par Catherine JAPIOT a pu acquérir deux chambres froides et optimiser ses capacités de stockage en les doublant. Une agréable manière de commémorer la première décennie anniversaire qui surviendra en mars 2022.

Profitant des avantages du PAIR (Plan pour l’accélération à l’investissement régional), l’épicerie auxerroise a ainsi pu s’installer dans des locaux plus adaptés à ses besoins en matière de stockage. Une initiative judicieuse qui devrait se solder par l’embauche d’un salarié supplémentaire selon toute vraisemblance.

Rappelons que l’Epicerie solidaire de l’Auxerrois s’inscrit dans cette veine altruiste de la mixité, accueillant des clients solidaires payant le prix normal des produits à la vente et des clients bénéficiaires ne s’acquittant que d’une partie du montant des achats ; le reste-dû étant financé par les bénéfices générés par les achats des clients. Un bel exemple de solidarité économique en ces périodes délicates…

 

Thierry BRET

 

Le concept est proprement génial. Il a pour vocation de se dupliquer à moyen horizon. Sur le Sénonais ? Sans doute. Dans d’autres secteurs de l’Yonne ? Pourquoi pas ! Proposer une crèche au beau milieu d’une zone industrielle permet de résoudre bien des problématiques pour les jeunes mamans qui y travaillent. Une formule idéale que Christina NGOUMBI à la tête de BPC Concept entend développer avec le concours des collectivités…

 

SENS : Elle adore l’exotisme, la sémillante cheffe d’entreprise du Sénonais. Et elle a bien raison de nous abreuver de ce soleil qui irradie d’ordinaire son joli sourire. Après avoir porté sur les fonts baptismaux la crèche « Copains Cabana » (une astucieuse appellation rappelant le sable blond de la fameuse plage brésilienne de Rio de Janeiro !), la voici qui ouvre un autre complexe à la similitude professionnelle déjà éprouvée, arborant la douce sémantique de « Shé Nonolulu » ! Le surf pratiqué à outrance à Hawaï s’invite donc à la fête !

Dirigeante de la société BPC Concept, entité entrepreneuriale spécialisée dans la création et la gestion de structures dédiées à la petite enfance, Christina NGOUMBI occupe depuis le lancement de l’entreprise en 2018 une place privilégiée dans cet univers si atypique des services aux bambins.

 

 

Le bilinguisme comme modèle vertueux de la pédagogie…

 

Nageant comme un poisson dans l’eau auprès des entreprises, des collectivités et du tissu associatif interpellés par la démarche. On ne peut plus insolite, en vérité.

Implanter une crèche au cœur d’une zone d’activité industrielle (celle des Vauguillettes) n’est pas aussi étrange que cela puisse paraître. Une fois les explications fournies par la dirigeante.

« C’est un établissement qui accueille une vingtaine de berceaux, explique la jeune femme qui ne se départit pas de son sourire éclatant, on a voulu concevoir un projet novateur à bien des égards au sein de cette zone d’activité : cette fois-ci, on a placé la barre de ces innovations dans le domaine du bilinguisme... ».

Inculquer les bases fondamentales de la langue des BEATLES aux petits bouts de chou venant en garde quotidienne sur ce site ouvert depuis début septembre s’apparente à une véritable prouesse pédagogique. Prouesse encouragée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Yonne. Idem pour son pôle de formation qui y dépêche ses forces vives. A raison de trois épisodes journaliers assurés par des intervenants francophones et anglophones, of course !

Une manière tangible d’anticiper avec beaucoup de réalisme la quête des futurs cadres recherchés par les entreprises locales ?!  

 

 

 

Une entité pourvoyeuse de nouvelles recrues…

 

Ergonomique, spacieuse, articulée en petits univers fonctionnels, la crèche à l’appellation hawaïenne résulte d’un concept structurel évalué à 900 000 euros d’investissements. Une paille !

Un projet sur lequel la CAF (Caisse d’allocations familiales) est intervenue en apportant un précieux soutien (214 000 euros). Geste altruiste qui pourrait engendrer peut-être d’autres subsides après coup au vu du renchérissement des matières premières qui ont été nécessaires à la réalisation de ces travaux.

Côté recrutement, BPC Concept veut dynamiser l’embauche de jeunes talents à travers ses établissements. Ici, ce sera huit nouveaux recrutements qui viennent grossir les effectifs de la structure.

« Si l’on y ajoute le complexe de Paron, additionne Christina NGOUMBI, nous atteignons un total de 27 emplois créés en trois ans. Des postes qui se concrétisent sous la forme de contrats à durée indéterminée. C’est une très grande satisfaction ! ».

Malgré la pénurie de main d’œuvre observée dans la filière des services.

 

 

Un projet qui s’inscrit dans le retour des services dans les Territoires d’industrie…

 

Mais, déjà la dirigeante de BPC Concept regarde l’horizon. Celui qui est identifié par d’autres sites à ouvrir dans l’Yonne.

« Nous avons de la ressource, concède-t-elle avec enthousiasme, des perspectives évolutives se font jours dans l’Auxerrois à l’intervalle 2022/2023. Un projet de micro-crèche s’esquisse à Saint-Denis-les-Sens. L’Avallonnais s’étudie très sérieusement… ».

Elle n’en dira pas davantage la lauréate du Réseau Entreprendre. Revendiquant ses valeurs intrinsèques qui sont les siennes, puisées dans ce service public qu’elle connaît bien lorsqu’elle officiait jadis en qualité d’infirmière puis de cadre de santé. Même si aujourd’hui elle avance à rythme bien soutenu dans le privé.

Alors disposer d’un nouvel outil de 250 mètres carrés érigé sur un  terrain de plus de deux mille mètres carrés l’a comble.

« Nous sommes propriétaires de nos locaux, souligne-t-elle, on essaie toujours d’avoir notre destin en main en étant propriétaire de nos complexes. C’est plus facile pour gérer les investissements, l’entretien et conserver les coudées franches, question autonomie ! ».

Remerciant au passage l’Agglomération du Grand-Sénonais et la Ville de Sens, de vrais facilitateurs dans les démarches administratives, Christina NGOUMBI se satisfait de l’initiative de réservation de neuf berceaux par les organes institutionnels.

« Ramener des services supplémentaires au cœur du tissu industriel est méritoire et s’inscrit parfaitement dans l’esprit des Territoires d’Industrie… ».

Labellisée AGIP, une certification saluant l’accueil d’enfants en situation de handicap, la nouvelle crèche de Sens démontre toute sa raison d’être depuis qu’elle a ouvert ses portes. Mais, de cela, personne n’en doutait…

 

Thierry BRET

 

 

L’œuvre, grandiose, se nomme « Pinnaculum ». Un terme emprunté au vocabulaire latin désignant le pinacle d’un édifice. Une suggestion linguistique dont l’artiste a fait sienne. Elle baptise ainsi sa dernière création. Une pièce unique, composée de 91 modules que l’on admirera  à l’Abbaye Saint-Germain jusqu’au 15 janvier. Ce bonheur visuel se prolongera en parallèle à la galerie auxerroise Hors Cadre où seront dévoilées d’autres surprises…

 

AUXERRE: Du deux en un ! Mais, sur différents sites d’exposition. C’est ce qui caractérise le nouveau rendez-vous concocté par l’artiste Anaïs LELIEVRE avec son public. « Entre-lieux ». Au cœur de l’abbaye Saint-Germain, incomparable endroit patrimonial de cette bonne ville d’Auxerre. Mais, aussi, en concomitance, rue Joubert à la galerie Hors Cadre.

Un espace dédié aux créatifs à l’imaginaire fécond et débridé dont nous invite régulièrement à la contemplation de leurs œuvres la maîtresse de cérémonie Nathalie AMIOT. Une collaboration fructueuse entre ces deux personnages depuis la venue en résidence de la sculptrice en 2020 à l’école de Villefranche-Saint-Phal.

Jusqu’au 15 janvier, l’artiste dont le cœur résidentiel balance entre Marseille et Paris mais qui ne dédaigne pas s’aventurer hors des sentiers battus dans sa quête optimale de l’inspiration ultime et de l’aboutissement culturel (voyages en Islande, au Brésil et tout récemment en Arabie Saoudite) va investir le phare du patrimoine architectural de la capitale de l’Yonne. Cette abbaye Saint-Germain, boussole privilégiée des artistes et contemplateurs d’art de ce territoire.

 

Un plaisir qui se prolonge à la galerie Hors Cadre…

 

Les structures modulaires de l’artiste vont y côtoyer sans que cela dénote avec l’architecture séculaire. On y appréciera « Silicium 2 », à base de plexiglass imprimé du dessin « Vue microscopique de cristaux de silice », une structure en acier peint de belle dimension. On y regardera « Secousses », une série de céramiques. Ces porcelaines à la surface gravée avec une pointe métallique rappelleront la vocation initiale de l’endroit : un espace autrefois dévolu à la transcription de manuscrits.

Quant à la pièce la plus surprenante de l’exposition, « Pinnaculum 3 », elle est majestueuse et se dresse vers les voûtes gothiques.

Un plaisir ne venant jamais seul, Anaïs LELIEVRE sera également visible à la galerie Hors Cadre. Juste retour des choses pour illustrer la parfaite entente et cette belle collaboration faite en osmose avec Nathalie AMIOT. Une de ses toutes nouvelles installations y sera dévoilée. « Punctum 2 », une pièce coproduite par la galerie auxerroise et la Maison des Arts plastiques Rosa Bonheur. L’expérience sera immersive : le visiteur amené à déambuler au cœur de l’œuvre. Vision insolite garantie !

 

En savoir plus :

 

Exposition Entre Lieux

Anaïs LELIEVRE

Hors Cadre et à l’Abbaye Saint-Germain à Auxerre

Du 20 novembre au 15 janvier 2022.

 

Thierry BRET

 

 

Il a vécu son rêve. Rédiger de sa plume quelques réflexions personnelles en page de garde de son premier ouvrage dont il a vendu plusieurs exemplaires lors de deux séances de dédicaces. Un livre consacré, non pas à la biographie de son héros de jeunesse, le footballeur Djibril CISSE, mais à ses parures sportives. Un angle, certes original, qui a su séduire par ses anecdotes les férus de la discipline…

 

AUXERRE : L’ancien international de l’équipe de France et joueur émérite de l’AJ Auxerre, entre autres, imaginait-il un jour voir ses maillots dont il se revêtait sur les pelouses européennes tenir la dragée haute de l’actualité livresque ? Non, certainement pas !

Pourtant, on doit la genèse de cet ouvrage spécifique édité avec les moyens du bord à un authentique supporter du club de l’Yonne, vibrant pour les exploits de cet esthète de l’offensive depuis sa prime jeunesse.

Compulsant au fil des pages l’histoire de la quinzaine de maillots que l’emblématique attaquant français a porté au cours de sa carrière, Guillaume GARNIER offre à ses vêtements sportifs une seconde existence. Ponctuée de détails et de précieux renseignements qui ne peuvent que ravir les aficionados de la catégorie reine de tous les sports.

 

 

Une séance de dédicaces : une première à la vertu initiatique…

 

Il y a quelques jours, notre Dijonnais a rendu une visite plus que de courtoisie à la capitale de l’Yonne. Au « Bar de la Gare », tout d’abord, établissement relooké depuis peu par son propriétaire, Cyril PARMENTIER, où le garçon s’est initié à un nouvel exercice de communication inhabituel à ses yeux : la séance de dédicaces.

Là, au contact de passionnés venus acheter le fameux bouquin, le trentenaire fana de football s’est livré à cet exercice scriptural qu’il n’avait encore jamais pratiqué : lâcher ses sentiments et impressions via la bille d’un stylo sur la page de garde de son livre.

Des mots de remerciements, d’empathie, de complicité aussi avec celles et ceux qui partagent cette même passion du ballon rond, incarné par l’un de ses apôtres, Djibril CISSE.

Le temps de la séance photographique, et hop, Guillaume GARNIER, muni d’une place offerte par la direction de l’AJ Auxerre (merci à Baptiste MALHERBE !) s’en va s’installer dans l’une des travées de l’Abbé Deschamps pour y encourager l’équipe fétiche opposée lors de cette journée de championnat au Pau FC.

 

 

Des mots pleins d’empathie à l’égard de l’ancien coach Guy ROUX…

 

Puis, c’est la rencontre avec d’autres supporters à l’Espace culturel LECLERC. Deuxième séance de dédicaces de la journée ! Décidément, le néophyte en littérature se prête au jeu, avec le concours de Jérôme CHAUFOURNAIS, responsable de l’enseigne, qui lui a ouvert toutes grandes les portes de la boutique pour mieux l’accueillir.

Là aussi, dans le magasin auxerrois, le contact est facile avec les amateurs de livres. Guillaume GARNIER a la chance de voir son opus trôner en bonne position sur les étals du commerce, non loin de la dernière publication écrite par Guy ROUX. Respect !

Guillaume GARNIER n’aura pas eu la chance de croiser le charismatique entraîneur de l’AJA durant son court périple auxerrois. Mais, ce n’est que partie remise. D’ailleurs, l’intéressé a pris soin de lui offrir son livre en pesant chacun de ses mots en ce qui concerne la dédicace. Un geste qui devrait plaire à la célèbre figure de proue du navire AJA…

 

Thierry BRET

 

 

 

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