Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
110 Bourgogne
Région Bourgogne France-Comté
Criquet Magazine
Lycée Saint-Joseph de la Salle
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
chambre des métiers et de l'artisanat
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
Criquet magazine
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat
logo-110-bourgogne-ok.png

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Une première pierre à poser afin de prendre date avec la construction d’un nouvel édifice : c’est toujours un exercice des plus sympathiques pour les personnalités du sérail politique, se prêtant au jeu du maniement de la truelle et du ciment ! A observer le sourire du premier vice-président du Conseil départemental de l’Yonne, Grégory DORTE s’est donc livré à ce geste symbolique avec une certaine bonne humeur, aux côtés de ses collègues élus et des représentants du collège Albert Camus à Auxerre !

 

AUXERRE : Coiffé d’un casque de chantier, mais bel et bien habillé de sa veste de costume qu’il n’aura pas maculé de ciment, l’élu du Conseil départemental de l’Yonne Grégory DORTE, en charge de l’Education et de la Jeunesse, a tenté de maîtriser du mieux possible le maniement de la truelle, avec une relative précaution, lors de la pose de la première pierre de la demi-pension du collège Albert Camus, une animation protocolaire prétexte à ce rendez-vous entre collègues et institutionnels.

 

 

Un collège qui accueille près de 500 élèves

 

Après avoir été imité par quelques collègues de l’assemblée départementale – Marie-Laure CAPITAIN, vice-présidente en charge des Finances ou l’expert Christophe BONNEFOND nettement plus véloce dans ce type d’exercice ! -, le maire de Pont-sur-Yonne s’est accordé un temps de pause photographique, avec la taloche et le niveau en main, afin d’immortaliser ce moment des plus cordiaux entre personnalités.

Quelques minutes auparavant, et au pupitre cette fois, l’élu du nord de l’Yonne, plus à l’aise avec un micro, évoquait les origines de ce chantier.

Il y a plusieurs semaines devait débuter la réhabilitation de cette demi-pension de l’établissement accueillant 500 collégiens, situé non loin du cimetière des Conches. L’actuelle étant de conception provisoire, à partir de constructions adaptables façon ALGECO mais de belle facture où les élèves peuvent se sustenter chaque midi dans un cadre fonctionnel dans de bonnes conditions, avec les repas livrés par la société ELITE Restauration à Joigny, assemblés sur place.

 

 

 

Cinq établissements de l’Yonne concernés par ces réhabilitations

 

Pour s’en rendre compte, les élus en petite délégation purent visiter cet ensemble modulaire en compagnie des responsables de l’établissement, la proviseure Nathalie ROMANOWSKI, accompagnée des encadrants.

Juste à côté, les ouvriers s’affairaient sur le chantier de la construction du nouvel accueil de cette demi-pension. Une opération d’envergure nécessitant dix-huit mois de travaux pour une enveloppe financière globale de six millions d’euros. Le terme du chantier est prévu pour l’été 2025. Le bâtiment bénéficiera de toutes les normes techniques en vigueur. Ici, dans ce qui est encore à l’état embryonnaire seront servis 11 300 repas chaque année aux collégiens utilisant cette prestation.

Le Conseil départemental réhabilite beaucoup de demi-pensions à l’heure actuelle, sur le budget global de 100 millions d’euros consacrés à ces rénovations de collèges. Cinq établissements profitent de ce sérieux lifting à Villeneuve l’Archevêque, à Pont-sur-Yonne, à Sens dans le quartier des Champs-Plaisants et Courson-les-Carrières. 85 % des entreprises travaillant sur ces différents chantiers viennent de l’Yonne. Quant au chantier du collège Albert Camus, il est suivi par le maître d’œuvre UBIK, cabinet d’architecture de Vermenton.

Le projet comprend dans sa globalité l’agrandissement et la réfection de la demi-pension, mais aussi la réfection du terrain de sport et de la piste d’athlétisme. On a hâte d’admirer le résultat final en…2025 !

 

Thierry BRET

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

C’est l’âge de la maturité. D’ailleurs, les esthètes en numérologie ne s’y trompent pas. 35 ans - la structure d’insertion par l’activité économique a atteint ce chiffre en 2023 – est synonyme de croissance et d’expansion. De ses activités ? A la bonne heure pour les duettistes qui tiennent les rênes de cet organisme agissant au service, à la fois des personnes en demande d’emploi et des acteurs économiques en quête de nouvelles recrues, Claire DUCHET, présidente, et Isabelle JOAQUINA, directrice…

 

PERRIGNY : « Renouer 89 ». C’est au vue de sa courte appellation l’art de la sémantique qui résume en un seul mot la nature exacte d’une structure associative que l’on ne présente plus dans le paysage icaunais. Une entité qui a pour objectif de recréer des liens pérennes entre les individus – le plus souvent des déshérités des relations sociales et professionnelles -, en leur redonnant le goût à l’effort, à la sociabilité, au travail. A la convivialité, aussi, comme en témoignera le sympathique et humoristique spectacle, parfois désopilant sur la thématique du sport et des Jeux Olympiques, proposé au terme d’une assemblée générale se voulant être le reflet de la bonne santé d’un partenaire incontournable de l’emploi dans le département de l’Yonne.

 

545 personnes embauchées en 2023 : elles renouent avec des liens sociaux

 

« Renouer 89 » a donc eu trente-cinq ans ! La belle affaire pour une association qui semble plus jeune et dynamique que jamais, à l’image de son personnel et de ses dirigeantes, toutes deux vêtues d’un ensemble blanc et vert du plus bel effet ! Le blanc de la pureté (dans les intentions) et le vert de l’espérance (sortir de l’ornière inhérente aux vicissitudes de l’existence), sans doute.

Déjà l’an passé, l’association icaunaise avait présenté un bilan des plus satisfaisants et prometteurs  au niveau de ses activités avec plus de 500 demandeurs d’emploi embauchés pour de la mise à disposition de personnel dans divers domaines d’activités. Selon des périodes à géométrie variable en termes de durée.

Réactualisé, le bilan de cet acteur de proximité à la notoriété établie est encore plus optimal. Ce sont 545 personnes en proie à des difficultés sociales importantes qui ont ainsi retrouvé le chemin de l’emploi, accompagnées par les équipes dédiées sur les huit sites géographiques que compte la structure. Un bilan des plus éloquents malgré les freins à l’emploi qui ne cessent de perturber aujourd’hui les demandeurs d’emploi. On peut citer entre autres la mobilité (inexorable problématique), les aspects psychologiques et le manque de confiance en soi, les écueils financiers, etc.

 

Le précieux rouage pour remettre le pied à l’étrier de l’emploi…

 

Jouant la carte de la personnalisation des relations avec ce public vivant dans la précarité, « Renouer 89 » obtient toutefois de bons résultats : le taux de sortie sur l’emploi équivaut à 69 %, avec à la clé en guise de bons de sortie une formation qualifiante, au mieux un job. Léger bémol vis-à-vis de l’exercice antérieur : ce taux excédait les 70 % en 2022, s’établissant à 75 %. Preuve que malgré tout, ce système d’accompagnement plutôt efficient d’ordinaire aurait eu plus de mal à faire recette auprès des partenaires entrepreneuriaux l’année dernière ?

Quoi qu’il en soit, « Renouer 89 » est un précieux rouage pour remettre le pied à l’étrier dans la sphère de l’emploi pour toute personne signataire d’un contrat. Mis à la disposition d’un particulier ou d’un professionnel, le « collaborateur » de « Renouer 89 » intervient lors de missions spécifiques tels que l’administratif, le nettoyage, le bâtiment et les travaux publics, l’hôtellerie-restauration, la viticulture, les espaces verts, la vente, la logistique, la sécurité, les services à domicile. Un patchwork de possibilités qui peuvent durer jusqu’à deux ans.

Nonobstant, Claire DUCHET prévient : « malgré tous nos efforts, les coordinateurs de nos six agences sont restés en peine pour trouver des profils permettant de répondre aux opportunités d’emploi et certaines missions n’ont malheureusement pu être pourvues en 2023… ».

Entraînant de facto une légère baisse de l’activité. Dont acte !

 

 

L’appui de partenaires spécialisés dans le maraîchage

 

Il existe un autre volet d’activité, celui porté par « Renouer Environnement ». Et ce depuis 2015, date à laquelle la structure associative a développé deux chantiers d’insertion, l’un situé à Cheny avec la production et la vente de légumes bio 100 % local, cultivés dans l’Yonne ; l’autre à Pontigny avec un pôle entretien d’espaces verts qui est destiné aux particuliers, collectivités et professionnels.

Le succès de ces deux sites n’est plus à démontrer. Isabelle JOAQUINA le stipule : « Une cinquantaine de personne en difficulté d’emploi ont été embauchées et accompagnées sur ces deux sites en 2023, souligne la directrice de Renouer 89, 65 % d’entre elles sont sorties sur un emploi ou une formation à l’issue de leur contrat de travail… ».

Un nouveau terrain, il est d’une superficie totale de trois hectares, a été ajouté dans la besace de la structure dans la commune de Cheny. « C’était un gros challenge à relever, confie Claire DUCHET, mais nous n’avons pas pu obtenir les résultats attendus… ».

Toutefois, plus optimiste pour la suite, la présidente de la structure se satisfait de l’appui de plusieurs partenaires dont Bio Bourgogne et des Jardins de la Croisière (une nouvelle façon de produire également imputable à un changement d’encadrement) laisse entrevoir une année en cours plus sereine, au niveau de la rentabilité de la surface.

 

 

Le moment d’émotion en souvenir des disparus

 

Lors de cette assemblée générale, il y eut bien sûr un aparté à destination des soutiens financiers de la structure, en l’occurrence le Conseil départemental de l’Yonne – on notera la présence de Sonia PATOURET toujours investie et très à l’écoute sur les dossiers du social -, et l’Etat.

A date, Renouer emploie dix-neuf salariés permanents, de véritables chevilles ouvrières qui assurent la bonne fonctionnalité de l’ensemble. Naturellement, il y eut aussi un moment d’émotion lors de l’évocation de Pierre QUEUDRAY, l’inoubliable président d’honneur de l’association. « Un homme de cœur, fondateur de Renouer et qui en fut le président de 2000 à 2011, disparu en 2023 ».

La mémoire de deux autres administrateurs, Jean-François MARCK et Yves GUIDON, trop tôt disparus, fut également saluée.

De l’émotion et de l’optimisme avec de nouvelles perspectives : ce fut donc un grand cru que cette assemblée générale 2024 !

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Elle occupe la 65ème position sur la liste. Nettement mieux que le leader historique du mouvement dont le célèbre patronyme commençant par un Z pointe à la quatre-vingtième position. Mais, loin derrière celui de Marion MARECHAL qui porte haut l’étendard de « RECONQUETE ! » pour ces élections européennes. A 53 ans, cette mère de trois enfants, originaire du Vietnam, n’en est pas à sa première aventure citoyenne et politique. Mais, avant, c’était pour le compte des Républicains. Explications…

 

AUXERRE : Elle a la tête bien pleine, la candidate de « Reconquête ! », originaire de l’Yonne qui figure sur la liste aux européennes conduite par Marion MARECHAL. Ingénieure aéronautique de formation, la résidente de Bœurs-en-Othe a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle dans ce secteur industriel qui lui aura permis tour à tour d’exercer ses compétences pour le compte d’un grand groupe tricolore (SAFRAN) ou en proposant ses services en qualité de consultante.

Durant trois décennies, elle résidera en Ile-de-France, avec mari et enfants – la dame, âgée de 53 ans, a donné la vie à trois descendants – avant de changer de cap, la COVID étant passée par là, à la fois professionnel et géographique. Et même politique !

Gérante de gîtes aux abords de la belle forêt d’Othe aux confins de la frontière auboise, Nhu Anh DO est aujourd’hui la seule représentante icaunaise de la liste souverainiste portée par Marion MARECHAL, sous l’égide de « Reconquête ! », lors de de ces échéances européennes.

Un choix qu’elle assume pleinement, elle qui précédemment était engagée sous le sceau des Républicains. Une bascule idéologique qu’elle ne renie absolument pas, la justifiant même au passage, ne se reconnaissant plus dans le parti de droite et ses valeurs, incarnées longtemps par Nicolas SARKOZY…

D’ailleurs, pour corroborer ses dires, n’était-elle pas de 2014 à 2020 l’une des conseillères municipales de la ville de Ris-Orangis en Essonne, sous l’étiquette des LR ?

 

Exit LR, place à « Reconquête ! »…

 

Cette native du signe zodiacal du taureau ne s’est pas satisfaite de ce qu’elle a vécu dans cette agglomération durant son mandat. « Je suis dans la logique des choses, précise-t-elle, d’une voix calme et posée, quand je n’aime pas ce que je vois, j’essaie de faire bouger les lignes en changeant d’orientation… ».

Précisons qu’à l’époque, Ris-Orangis était sous la gouvernance d’élus socialistes et communistes. L’ouverture à gauche de Nicolas SARKOZY aura donc été fatale à son engagement initial envers le parti de la droite. Une déception que la candidate aux européennes 2024 compensera en écoutant le discours de l’éditorialiste et polémiste Eric ZEMMOUR lors de la dernière présidentielle.

« J’avais lu ces ouvrages. Je le suivais dans ses émissions de télévision chez CNews, bref, j’ai apprécié ses propos, confie-t-elle en dégustant lentement le café noir posé sur le guéridon face à elle. Exit LR, place dorénavant à « Reconquête ! », comme beaucoup de déçus de la droite d’alors, trop timorée dans ses prises de position sur des sujets préoccupants comme l’immigration.

« Vous savez, plaisante-t-elle le sourire malicieux, je suis une représentante de la sphère des « fachos » de droite au vue de mes origines…vietnamiennes ! ».

Elle rigole de sa blague. Adepte de la vision politique applicable sur du temps long – une chose que ne savent pas faire les partis traditionnels, explique-t-elle, en argumentant avec des exemples -, Nhu Anh DO s’inquiète malgré tout de ce « grand remplacement », tout à fait possible, dans l’Hexagone.

 

Ne pas trop donner de voix au RN !

 

Une expression si souvent moquée par l’intelligentsia mais qui prend tout son sens selon elle dans la France actuelle. « Il suffit de regarder autour de soi la recrudescence de la délinquance… ».

Militante de « Reconquête ! », la colistière choisit de s’engager davantage pour défendre la France et ses intérêts. « Je suis pourtant issue de l’immigration mais je suis triste de constater que certains Français crachent sur les valeurs de la France, souligne-t-elle, quant à la repentance sur la présence française dans les colonies, cela m’est insupportable : sans les colonies, je ne serai pas là aujourd’hui en qualité de Française ! ».

Son regard sur la campagne se veut impitoyable. « BARDELLA est sûr d’être élu en nombre avec sa liste, à quoi bon donner trop de voix au RN alors que « Reconquête ! » pourrait avoir des députés, elle aussi ! Et puis, on ne parle pas assez d’Europe dans cette campagne électorale qui est trop rivée sur les problématiques de l’Hexagone… ».

 

La défense est une affaire 100 % hexagonale…

 

De l’Europe, il en est largement question dans le chapitre suivant abordé lors de cette causerie à bâtons rompus dans un petit salon feutré d’un hôtel auxerrois. « L’Europe doit être utile à notre pays, précise-t-elle, prenez l’exemple de l’aéronautique avec AIRBUS ! Cela est une vraie réussite et c’est l’Europe qui me parle ! ».

L’interlocutrice ne souhaite pas la création d’un impôt européen, mais la coopération entre tous les pays de l’Union tout en conservant la souveraineté de chacun des états membres, de la suppression de l’indexation du prix de l’électricité sur celui du gaz (« une vraie aberration ! »), de partenariats économiques solides et pérennes, d’une lutte ouverte contre l’immigration aux frontières de tous les états, et puis de la défense.

« Là, je m’insurge contre la volonté présidentielle, ajoute-t-elle, la défense, c’est un sujet national notamment sur le volet du nucléaire. Imaginer que d’autres en Europe puissent décider d’appuyer sur le bouton rouge à notre place n’est pas envisageable… ».

L’une des porte-paroles du mouvement politique d’Eric ZEMMOUR dans l’Yonne ne donne pas de jugement sur les conflits en cours, tant en Ukraine que dans la bande de Gaza. « Il y a de profondes similitudes entre ces deux conflits, mais la France doit préserver ses intérêts ».

Quant à la Russie, notre oratrice se montre nettement plus catégorique : « je ne crois pas que Vladimir POUTINE s’attaque à l’OTAN, il n’est pas fou. Mais, n’oublions pas que les accords de Minsk n’ont jamais été respectés par leurs signataires. Et que l’OTAN ne cherche qu’à s’étendre en intégrant de nouveaux pays… Toutefois, je ne cautionne pas l’invasion de l’Ukraine par les Russes ».

 

Une jeunesse de plus en plus attirée par les valeurs du parti…

 

L’heure tourne. On ne pouvait rencontrer la candidate – elle est également la trésorière de l’antenne départementale de l’Yonne – sans aborder la jeunesse et le recrutement au niveau des adhésions. « Reconquête ! » est-elle une formation qui fédère auprès d’un auditoire plus juvénile ?

« Oui !, assure-t-elle, nous enregistrons de nouvelles adhésions à l’approche de ces élections. Les jeunes sont d’ailleurs très motivés à l’idée de nous rejoindre… ». Même si elle reconnaît un peu plus loin que c’est un électorat très versatile.

Si les municipales et les législatives sont encore loin dans la lorgnette des observateurs de la chose politique, il n’empêche que le parti d’Eric ZEMMOUR entend bien jouer sa partition, via des alliances ou pas, lors de ces deux futures échéances.

« Il est trop tôt pour l’évoquer, se contente de dire Nhu Anh DO, on termine la campagne des européennes et on en reparlera après ! ».

Mais, l’idée d’une « union de la droite » (de toutes les droites) pour éviter, demain, le syndrome du « grand remplacement » ne lui déplairait pas, outre mesure…

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Le plus troublant sur ces clichés en noir et blanc de grande taille qui se dévoilent à nos yeux entre deux gouttes de pluie, ce sont les regards des sujets photographiés. Parfois, ils semblent perdus dans le vide. Dissimulant avec peine, leur émotivité. Une crainte, peut-être de se retrouver face à un objectif. Celui de Jean-Robert DANTOU, en l’occurrence,  membre de l’agence « VU’ » et spécialiste de la photographie documentaire. « A Balles réelles », le travail d’une recherche sociologique menée depuis cinq ans à Tonnerre, dans le cadre de sa thèse en sa qualité de doctorant, a pris ses quartiers dans l’hôtel « Coeurderoy », le bien-nommé, belle bâtisse du patrimoine local à redécouvrir pour l’occasion…A admirer jusqu’au 29 juin.

 

TONNERRE : Dans le jargon technique, celui d’un thésard de 44 ans qui suit un doctorat en Science, Art, Création et Recherche au sein de « Paris Sciences et Lettres » - il en fera d’ailleurs la soutenance d’ici quelques jours -, on appelle cette restitution publique proposée à Tonnerre de « l’ethnographie réflexive » !

Pour le commun des mortels, et aux autres ignares de la pratique dans les règles de l’art de la photographie documentaire, ce serait tout simplement une exposition de clichés, plus ou moins traditionnelle.

 

La spirale signe de recommencement et de régénération…

 

Sauf, que là, il suffit d’arpenter de quelques pas seulement la cour intérieure de cette étrange bâtisse (l’hôtel Coeurderoy et sa construction architecturale étonnante) pour s’apercevoir qu’il y a bien autre chose derrière ces images. D’abord, cette forme géométrique voulue par l’auteur de cette présentation, Jean-Robert DANTOU qui a choisi la mise en scène de ces chevalets supportant sa quarantaine de grands portraits en forme de spirale. La spirale. Elle n’est pas placée là du fait du hasard, qu’on se le dise !

Symbole de la créativité et de l’énergie, elle représente aussi le recommencement, la régénération et l’initiation. Mais, elle peut être aussi celle de l’appauvrissement. Autant d’éléments qui peuvent expliquer sobrement la genèse de ce travail, décidément pas ordinaire. Ici, c’est le visage triste d’une femme qui fixe la focale de l’appareil. Là, c’est un homme, le chapeau vissé sur la tête qui observe contemplatif l’horizon. Des textes accompagnent ces portraits. Ils apportent des explications et délivrent des messages. On prend le temps de les lire, afin de comprendre comment tous ces panneaux de bois (et résistants à la pluie naissante) s’imbriquent les uns dans les autres, donnant légitimité à un parcours de vie, un chemin à emprunter pour se plonger dans toutes ces existences.

 

 

L’adoubement de la Ville de Tonnerre…

 

La scénographie s’articule en trois items très complémentaires aux connotations nettement scientifiques : le déplacement des personnes en situation de précarité dans une ville dont elles ignoraient l’existence (Tonnerre) ; l’adaptabilité de certaines d’entre elles faisant face à d’importantes difficultés économiques et sociales et qui arrivent à tenir alors que d’autres dans le même laps de temps disparaissent ou meurent ; enfin, ultime voyage intellectuel qui est soumis à la sagacité du visiteur, le rôle de la photographie documentaire – à la limite du reportage photo journalisme – qui permet de décrire avec fiabilité et véracité le monde observé.

On voit mieux pourquoi un Cédric CLECH, édile de Tonnerre, féru de communication puisqu’il en a fait son métier du côté de la production audiovisuelle, ait été séduit par la démarche iconoclaste de Jean-Robert DANTOU. Lui donnant le feu vert et l’imprimatur pour réaliser cette analyse grandeur nature de la sociologie de ce bassin, malmené par le passé par les vicissitudes de la crise économique…

 

Un vrai patchwork d’expressions !

 

Sur le lieu de l’exposition, ça fourmille de personnes qui donnent le dernier coup de rein en vue des préparatifs inhérents au vernissage officiel. Celui-ci a eu lieu le 01er juin. Chacun se retrousse les manches pour terminer la construction des chevalets. Recouvrir d’un revêtement approprié le petit sentier s’enfonçant dans la spirale. D’autres s’activent à la pose des toiles sur ces cimaises faites de bois. Un parfait exemple de création collective, en somme !

En outre, cette exposition se veut transdisciplinaire. Proposant de singuliers croisements entre l’ethnographie, la cartographie, les sciences sociales, la création audiovisuelle. Bref, un vrai patchwork d’expressions !

On profite d’un moment de flânerie pour admirer d’un peu plus près le travail photographique de ce Jean-Robert DANTOU, déroutant de sincérité et de pugnacité. Mais qui sont donc ces femmes, ces hommes, et même parfois ces enfants qui posent là éternellement face à l’objectif sur des toiles dépourvues de couleurs ? Entre doutes et espérances, envies et craintes, joie de vivre qui éclate parfois et tristesse contenue. On y voit des personnes en situation de handicap. On y aperçoit des travailleurs en insertion. Des recalés et exclus de la vie à qui l’ont offre une belle porte de sortie, temporaire certes, mais éternelle puisqu’à jamais couchés sur la pellicule de l’appareil argentique les ayant immortalisés. Quand ce n’est pas le modèle qui tout sourire pose à côté de son double photographique…

 

 

Un travail fouillé pour soutenir une thèse

 

« A Balles réelles ». Curieuse appellation, d’ailleurs, pour une expo. Comme si toutes ces visions qui s’étalent là en version XXL devant nos yeux devaient faire mouche en nous touchant en plein cœur. Prenant en compte les évolutions sociales et sociétales d’une ville (Tonnerre) devant faire face aux aléas de crises successives, comme un peu partout d’ailleurs dans le monde d’aujourd’hui, livré à lui-même ou presque.

Dès le début du parcours, le visiteur est immergé dans le grand bain avec la partie de l’exposition intitulée, « arriver par les logements d’urgence pour hommes et pour femmes ». Des personnes qui vivent dans la rue dans des conditions insoutenables, orientées par le 115 vers les logements d’accueil. Un chemin de croix, en somme…

Une autre partie est consacrée à l’arrivée par les résidences d’accueil, une institution dans le monde de la précarité, des personnes sortant de psychiatrie ou de l’administration pénitentiaire.

« Je travaille lentement avec les sujets dont je vais réaliser le portrait, explique Jean-Robert DANTOU, je les mets en confiance et je leur explique ma méthode de travail, expliquant que ces photographies seront exposées au public… ».

Ce sont des morceaux de trajectoire de leur existence qui illustrent les portraits noir et blanc sur les chevalets. « Mon travail de thèse a été de comprendre pourquoi ces personnes fragilisées et en précarité ont été déplacées vers Tonnerre. Et savoir quelles ont été les degrés de contraintes de ces déplacements. En analysant l’effet sur la personne de se déplacer et les répercussions sur un territoire comme celui du Tonnerrois… ».

Une recherche approfondie en photographie documentaire, assemblée à des textes très précis et complémentaires. Une question revenait sans cesse dans la tête de quadragénaire natif du Limousin. Savoir comment les choses s’étaient déroulées dans l’Yonne à Tonnerre, ville ayant eu à subir les effets de la précarité

Le format est peu commun pour une thèse. On doit au scénographe Mitia CLAISSE l’ossature physique de ce travail d’exception qui aura accouché au bout de douze mois, non pas d’une souris, mais d’une configuration scénique unique en son genre. Cette fameuse spirale, liée à la fermeture des usines qui entraînent la fermeture des classes et le départ des populations. Et ainsi de suite avec la fermeture des commerces et des cabinets médicaux. La spirale vécue dans l’Yonne ?

 

 

En savoir plus :

« A Balles réelles », exposition de photographie documentaire de Jean-Robert DANTOU

Du 01er au 29 juin 2024

Atelier le 27 juin, avec les personnes photographiées.

A voir à l’hôtel Coeurderoy

Tonnerre

Du mardi au samedi de 10h à 18h.

Entrée libre

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Concilier l’aspect ludique à la pédagogie. La belle initiative que voilà ! Surtout dans le domaine de la prévention des risques professionnels et la sensibilisation aux gestes à connaître en matière de sécurité. Le tout s’agrémente d’un challenge, concernant tous les acteurs de la filière. « 100 minutes pour la vie ». Il est décliné depuis quatre éditions par l’OPPBTP, l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, à l’échelle hexagonale. Sa cérémonie des récompenses régionales s’est déroulée il y a peu à l’amphithéâtre de La Brosse…

 

VENOY : Sur la grille de départ, ils étaient plus de 15 000 jeunes à concourir. A l’échelle de l’Hexagone, il va de soi. Vu du prisme de la Bourgogne Franche-Comté, six ont pu valider des récompenses territoriales. Dont un apprenti. C’est le jeune Jérémy qui a remporté le premier lot, un splendide VTT, de quoi lui donner des ailes supplémentaires pour grimper quatre à quatre les quelques marches le conduisant sur la scène de l’amphithéâtre du groupe CFPPA 89 La Brosse. Signalons que deux candidats de l’établissement de l’Yonne ont même pris part au concours national, terminant à la sixième place, toutes sections confondues.

Une dizaine d’établissements, des centres de formation professionnelle, de notre contrée ont tenté leur chance lors de cette quatrième édition d’une challenge un peu particulier mais ô combien important autour de la sensibilisation aux risques sécuritaires dans les métiers du bâtiment et des travaux publics, le fameux « 100 minutes pour la vie ».

 

Une véritable résonnance auprès des apprentis de la filière

 

A l’origine, le concept a vu le jour grâce à l’OPPBTP, l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics. Il s’est déroulé l’hiver dernier, entre janvier et février ; permettant ainsi au corps enseignant, aux équipes éducatives des établissements participants, aux élèves et apprentis de se mobiliser pleinement autour de ce défi visant à renforcer l’ancrage des bonnes pratiques au niveau de la sécurité. Indispensable, de nos jours…

De l’avis des spécialistes de la filière, et notamment des représentants de l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté, MM. MILLOT et PONS qui avaient effectué le déplacement, ce concours possède une certaine résonnance en termes de notoriété.

Coachés par l’équipe de formateurs du pôle travaux publics du CFPPA 89, les 19 élèves de seconde année, c’est-à-dire les apprentis du CAP Constructeurs de Routes et Aménagements Urbains, ont pris plaisir à participer à ce challenge. Une réussite au niveau de la motivation puisque deux d’entre eux, comme nous l’avons écrit, se sont même rendus à la finale nationale qui était accueillie à Arras les 27 et 28 mars, rassemblant de fait les douze meilleures équipes du pays.

 

 

 

Sensibiliser à la sécurité : primordial sur les chantiers !

 

Dans les faits, les participants devaient répondre correctement à une cinquantaine de questions liées à la prévention des risques professionnels. Voire parfois à des mises en situation façon étude de cas !

Les organisateurs nationaux de ce concours ne peuvent que se frotter les mains : depuis ses origines, ce sont plus de 230 000 jeunes gens ayant opté pour l’apprentissage qui ont ainsi concouru à ce challenge.

Côté récompenses, il y avait de quoi allécher les jeunes candidats avec à chaque fois dans toutes les régions de France la remise de prix très corrects comme un VTT électrique (c’est le jeune Jérémy qui en a donc hérité par chez nous !), une caméra Go Pro ou un mini-projecteur vidéo pour le troisième du podium !

 

 

Côté accessits, c’est la deuxième année consécutive où l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté et le CFPPA 89 La Brosse gagnent ce challenge régional.

« La sécurité est primordiale dans les travaux publics, elle est primordiale d’être inculquée dès l’apprentissage…, soulignera l’une des représentantes de l’Ecole des TP BFC.

Présent à la remise des prix, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne Christophe BONNEFOND s’est félicité à son tour des excellents résultats du groupe pédagogique, implanté sur sa commune, d’autant que deux jours auparavant le CFA agricole, cher à Hélène TREMBLAY-DECULTOT sa responsable, avait déjà raflé toutes les distinctions du concours des espaces verts et jardin régionales.

« Là, je reviens pour les prix au CFPPA 89, et cela fait plaisir de voir cette réussite avec un établissement de cette qualité ! Je suis très fier de cela…».

Une réussite presque insolente, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Articles

Bannière droite accueil