« Inactifs à la COP 26, mourant.e.s en 2050 ». Un message souvent entendu lors des rassemblements et actions pour le climat en France, comme ce samedi, à Paris, devant l’Hôtel de Ville. Les animaux sont depuis toujours parties prenantes de la foire de la Saint-Martin, assurant sa renommée au fil des décennies. Un évènement suivi de très près par le député Guillaume LARRIVE…

 

BILLET :

Lundi

Combien « pèse » la COP 26 en matière d’émission de gaz à effet de serre au regard des 400 jets privés ayant conduit les « Grands » de ce monde jusqu’en Ecosse ? Un moyen de transport des plus confortables mais particulièrement pourvoyeur de CO2. Dans la série « faites ce que je dis, pas ce que je fais », l’on a pu ainsi comptabiliser pas moins de quatre avions privés et un hélicoptère pour le président américain Joe BIDEN, en provenance de Rome où il disposait d’une quarantaine de voitures pour ses déplacements le temps du G20. Même constat en ce qui concerne Boris JOHNSON le Premier ministre britannique, privilégiant son avion privé au train pour rentrer à Londres. Preux chevalier de la défense de l’environnement, l’héritier du trône britannique n’est pas en reste et à l’issue de son séjour romain, le prince Charles a lui aussi fait le voyage jusqu’à Glasgow à bord de son avion personnel. Une broutille sans doute au regard de l’empreinte carbone de la famille royale, au fil de ses voyages à travers le monde.

 

 

Mardi

L’ex-chef de l’Etat Nicolas SARKOZY comparaissait ce jour en qualité de témoin, au procès des sondages de l’Elysée, qui se tient actuellement devant la 32e chambre correctionnelle de Paris. Salué comme il se doit par les fonctionnaires de police présents à son arrivée au tribunal. Mais le respect de la fonction doit-il pour autant s’affranchir des deux condamnations ayant frappé l’ancien Président de la République : trois ans de prison (dont un an ferme) en mars dernier pour corruption et trafic d’influence (une peine renvoyée en appel), alourdis d’un an ferme supplémentaire le 30 septembre pour financement illégal de campagne électorale… ? Dans le même registre, si la peine initiale était confirmée en appel, l’ancien chef de l’Etat, en vertu du code déontologique de la Légion d’Honneur, devra-t-il rendre sa décoration… ?   

 

Mercredi

C’est aujourd’hui la « Journée de la gentillesse ». Un mouvement né au Japon dans les années 60, prônant empathie et bienveillance à l’égard d’autrui, qui s’est généralisé en 1998 à travers le monde et se fête chaque année le 13 novembre. En France, par respect des victimes des attentats ayant ensanglanté Paris ce jour-là en 2015, la date en a été déplacée au 3 novembre. Mais que les salauds se rassurent, il leur reste 364 jours au calendrier pour se manifester et ils sont nombreux à ne pas s’en priver !

 

Jeudi

Si les accidents de chasse sont en baisse constante depuis deux décennies, ils causent encore une vingtaine de morts par an. Blessé samedi dernier par une balle de calibre 9,3 millimètres tirée par un participant à une battue de sangliers, alors qu’il circulait sur la quatre voies Rennes-Nantes, un automobiliste est décédé des suites de ses blessures. Une tragédie qui conforte les partisans d’une interdiction pure et simple de la chasse les week-ends et vacances scolaires et qui n’est pas sans me rappeler l’incident survenu il y a une trentaine d’années sur les hauteurs de Cravant. Randonnant avec des amis sur le GR13 dans un brouillard digne du fog londonien et alors que retentissaient des coups de fusil de plus en plus proches, nous sommes tombés au détour du chemin sur un groupe de chasseurs nous traitant de tous les noms d’oiseaux pour notre conduite « irresponsable » à s’aventurer ainsi dans la nature un dimanche d’automne… Passant ainsi du statut de « cibles potentielles », à celui de fauteurs de troubles inconscients !  

 

 

Vendredi

Enième sommet de la dernière chance, la 26e conférence des Nations Unies sur le climat va se refermer. Si 196 pays ont répondu présents, deux manquaient à l’appel et pas des moindres, puisque Vladimir POUTINE et Xi JINPING n’ont pas daigné faire le voyage jusqu’à Glasgow. La Russie se payant même le luxe de repousser à 2060 l’objectif de neutralité carbone à atteindre tandis que la Chine fait fi d’une production électrique dépendant encore à 60 % de centrales à charbon, émetteur majeur de CO2 et d’une pollution atmosphérique qui serait responsable de 400 000 décès prématurés par an dans tout le pays. En septembre 2002, lors du Sommet sur la Terre de Johannesburg, Jacques CHIRAC avait tenu un discours alarmiste sur le climat, et prononcé cette phrase, devenue célèbre : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.. ». Restera-t-il seulement quelque chose à brûler demain… ?

 

Samedi

Après l’annonce faite par Jean CASTEX ce samedi, du port obligatoire du masque dans les files d’attentes des remontées mécaniques et autres télécabines, voire de la contrainte à présenter un passe sanitaire, un vent de panique à « l’effet boule de neige » s’est emparé des réseaux sociaux, copieusement relayée par les médias. Les afficionados du « planter de bâton » s’interrogeant sur la meilleure façon de combiner le respect des règles sanitaires avec le port de moufles ou de gants ! Une question fondamentale bien sûr, si l’on considère que selon l’Observatoire des inégalités, moins de 10 % des Français partent aux sports d'hiver chaque année.

 

 

Dimanche

Annulée l’an passé pour cause de COVID, la Foire Saint-Martin faisait son grand retour ce dimanche dans les rues du centre-ville à Auxerre. Si l’espace agricole aménagé chaque année sur l’esplanade de l’Arquebuse offre aux professionnels l’occasion d’un dialogue avec les citadins autour des réalités quotidiennes du monde paysan, les quelques animaux présentés ne sont qu’une timide réminiscence des foires du passé. La boîte à souvenirs fait renaître l’image de ces bestiaux parqués rue du 24 août et des maquignons arrivés de leur lointain Morvan ou de la Puisaye profonde. L’on venait pour la journée de tout le département « faire la foire », avant de repartir le soir venu, paniers remplis et bourses vides. Les Migraines n’étaient pas encore un parking et au milieu, trônait une modeste « gare » où acheter son billet du retour, tout en se réchauffant autour du poêle à charbon installé là, au milieu des paquets de toutes sortes et de la foule qui se pressait, dans l’embouteillage des cars en partance. C’était au siècle dernier, au mitan des années soixante : c’était le temps de l’insouciance, le temps de l’espérance, le temps de l’enfance…

 

Dominique BERNERD

 

 

Le chiffre treize porte bonheur à Maud BREGEON. Non seulement, c’est le nombre de déplacements que la porte-parole nationale de LREM a effectué en un laps de temps très court (à peine huit semaines) à travers l’Hexagone avec enthousiasme. Mais, en outre, c’est le chiffre qui lui a permis aussi de souffler quelque peu en rejoignant le stade de l’Abbé Deschamps pour y voir l’affiche de Ligue 2 du jour, l’AJA opposé au Pau FC. L’équipe chère au MoDem François BAYROU !

 

AUXERRE : Elle accumule les kilomètres comme d’autres enfilent les perles, la porte-parole nationale de La République en Marche Maud BREGEON. Normal, quand on exerce le métier d’ingénieure spécialiste du nucléaire pour le compte d’EDF, c’est sûr, on a de l’énergie à revendre !

La jeune égérie de l’exécutif national n’en manque pas visiblement, se concoctant un copieux programme de visites lors d’une courte mais indispensable escapade en terre de l’Yonne, ce samedi matin.

Finement ciselé par deux des ténors de LREM sur notre territoire (Victor ALBRECHT, en charge du Pôle élection au national et Patrice José TAMPIED AZURZA, délégué départemental), le déroulé des opérations menant le porte-voix du parti élyséen à la rencontre des militants de la majorité présidentielle passait par Toucy et Auxerre. Deux étapes clés lors d’une animation de tractage de documents, à la gloire d’Emmanuel MACRON et de son bilan, après quasiment cinq années de pouvoir.

 

Un tour de chauffe matinal sur le marché de Toucy…

 

Dès 09 heures, Maud BREGEON arpentait aux côtés des partisans de LREM le marché, en général bondé, de la capitale de Puisaye. Un préambule, façon tour de chauffe, avant de rejoindre la place de l’hôtel de ville d’Auxerre pour y assurer la même prestation.

La venue de la jeune femme qui avait fait étape ces derniers jours dans le Tarn, le Gers, la Somme, l’Aude ou encore l’Aisne, à Saint-Quentin dans le fief de Xavier BERTRAND (tiens, tiens !), s’inscrit dans le cadre de l’opération de défense des résultats du président de la République.

Alors que celui-ci n’a pas encore officialisé sa candidature à sa possible réélection. Ce qui ne fait pas l’ombre d’un doute, vu la mobilisation frétillante de ses états-majors.

 

 

D’ailleurs, outre le fait de vouloir expliquer les résultats obtenus par le locataire de l’Elysée depuis 2017, Maud BREGEON venait surtout en terre icaunaise pour conforter le lancement des comités de soutien à Emmanuel MACRON, structures au nombre de trois à date en leur apportant son soutien.

Après le double épisode des marchés, la résidente de Levallois-Perret eut droit à sa séance de porte-à-porte afin de rencontrer de visu des Icaunais, avec un départ organisé depuis la place des Cordeliers.

 

 

Un point presse autour de l’opération « Cinq ans d’écoute »…

 

C’est dans l’un des estaminets de la même place centrale d’Auxerre que Maud BREGEON, aiguillée par l’un des membres du service de presse de LREM Benjamin SAYAG, se posa au terme d’un repas rapidement avalé pour faire le point autour de cette nouvelle opération « Cinq ans d’écoute » avec les journalistes.

Une rencontre qui fut menée tambour battant, horaire de match à l’AJA oblige, en présence de deux responsables des comités de soutien au Président de la République, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, conseiller régional et président de la CC de Puisaye-Forterre et de Thierry CORNIOT, maire de Seignelay.

Une dernière séance photographique avec un large sourire collectif (Benjamin SAYAG n’a pas son pareil pour distraire les participants de cette séance en leur lâchant le nom d’un ancien président qui prête à se détendre !) et le tour est joué !

Maud BREGEON quitta alors rapidement la place de l’hôtel de ville, accompagnée des soutiens au président pour gagner le complexe sportif de l’AJ Auxerre où un autre rendez-vous, plus distractif, l’attendait : la rencontre de football opposant le club fétiche de la Bourgogne septentrionale à celui de Pau, dont le maire n’est autre qu’un très proche conseiller d’Emmanuel MACRON, le président du MoDem, François BAYROU. 

Et à propos du Mouvement des Démocrates, mais où était donc passé son président départemental Pascal HENRIAT lors de cette visite auxerroise ? On ne l’aura pas vu être immortalisé sur la photo de famille ?!

 

Thierry BRET

 

 

Les affaires sont les affaires ! Les Rencontres industrielles de l’Yonne ne dérogent donc pas à la règle. Logique quand ses acteurs participent à l’un des carrefours régionaux de la dynamique industrielle de notre contrée ! Aussi, pour renforcer le trait, la Chambre de Commerce et d’Industrie, instigatrice des RIDY 2021, propose pour la toute première fois une convention d’affaires régionale, baptisée « Optimal Prospect ».

 

AUXERRE: Forcément, les visiteurs de cette vingtième édition des Rencontres industrielles de l’Yonne et de la Bourgogne Franche-Comté en entendront parler au cours de leur longue déambulation parmi les allées du parc des expositions, ce mardi entre 09 heures et 19 heures.

Nom de baptême : « Optimal Prospect ». Nul besoin de traduire l’expression puisque c’est bel et bien l’association de deux termes issus de notre vocabulaire qui identifie le principe de la nouvelle convention d’affaires, déclinée par la CCI régionale.

 

 

Le mode opératoire est simple à assimiler. Des donneurs d’ordre viennent exprimer des besoins précis, les fournisseurs industriels qui peuvent répondre à ces attentes sollicitent ces mêmes donneurs d’ordre, provoquant ainsi les prémices d’une future rencontre. La chambre consulaire prend soin ensuite d’organiser les rendez-vous d’affaires personnalisés. De manière gracieuse pour les donneurs d’ordre. Mais, bel et bien payante pour les fournisseurs.

Ce concept, porté par la chambre régionale de la CCI, en partenariat avec son antenne départementale de l’Yonne et la Région Bourgogne Franche-Comté, sera donc accueillie pour la première fois aux RIDY.

Plus d’une cinquantaine de donneurs d’ordre se prêteront à ce jeu de la rencontre en b to b ce mardi à AUXERREXPO en espérant beaucoup de ces entretiens avec les fournisseurs de solutions.

 

Thierry BRET

 

 

Irritante pour les uns, grande prêtresse de la cause environnementale pour d’autres, la jeune militante suédoise Greta THUNBERG ne laisse, en tout cas, personne dans l’indifférence lorsqu’elle prend la parole.

Distillés il y a quarante-huit heures, ses propos sur l’intérêt de la COP 26 méritent amplement réflexion. Sans fioritures aucune (ce n’est pas le style de la maison !), la passionaria scandinave estime que « ce rendez-vous international sur le climat est déjà voué à l’échec ». Avant même qu’il ne se termine.

Des commentaires qui se sont répandus comme une traînée de poudre autour de la planète, créant une onde de choc parmi certaines consciences.

Il est vrai que l’on peut s’interroger dûment sur la pertinence de tenir chaque année ce grand barnum où se succèdent le jour de l’ouverture officielle la plupart des dirigeants du globe à la tribune.

Pavé de bonnes intentions, chacun de ses orateurs prestigieux y va de son couplet moralisateur et de bien-pensance sur ce que l’on doit faire impérativement pour sauver une planète Terre à bout de souffle. Et ce n’est pas peu dire !

 

 

« Faites de ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ! »…

 

Dans le genre « faites ce je dis, mais surtout ne faites pas ce je fais ! », l’exercice 2021 n’aura pas été piqué des hannetons du côté des gouvernants ! Déjà, les dirigeants des principaux pays pollueurs (la Chine, la Russie…) n’ont pas daigné se déplacer à Glasgow où pourtant la reine Elisabeth II (plutôt attentive à l’état des lieux de la planète) était prête à outrepasser les avis de ses médecins pour assister aux cérémonies protocolaires en terre écossaise.

Ensuite, il y a ceux qui sont venus en oubliant les usages de la modestie et de l’humilité. N’est-ce pas Monsieur Joe BIDEN, président de la première puissance mondiale américaine (et encore que puisque de plus en plus talonnée par la Chine qui devrait lui damer le pion au niveau économique si ce n’est déjà fait), qui ne peut se déplacer sans une cohorte d’une cinquantaine d’automobiles ! On ne sait jamais des fois que l’un de ses moyens de mobilité viendrait à tomber en panne de carburant !

Enfin, il y a ceux des têtes pensantes du sérail politique international qui ont tant bien que mal, en se faisant peut-être un peu tiré les oreilles au passage, pris l’initiative louable de prendre ENFIN des décisions.

Oh, rien de révolutionnaire à l’instant « t ». Si ce n’est l’expression de vouloir sortir tôt ou tard (mais plutôt tard) du joug des énergies fossiles et de se pencher davantage sur la question de la déforestation qui ravage au quotidien les espaces verts du globe, le poumon naturel et respiratoire de la Terre.

 

 

Des engagements trop longs à l’échelle de la surchauffe planétaire…

 

Quatre-vingts pays, dont la France (cocorico !), ont d’ailleurs paraphé un engagement qui vise à préserver un peu plus la nature et accélérer les processus déjà mis en place pour réduire la consommation de produits carbonés chez eux. Dans une période de dix à vingt ans pour la plupart d’entre eux.

L’Inde, puissance émergente qui devrait rejoindre le top 5 des pays les plus prometteurs de ce siècle au plan économique, s’est engagée à sortir des énergies non renouvelables à horizon…2070 !

A l’échelle du temps, c’est à la fois très loin et très court. Mais, au rythme des catastrophes imputables au réchauffement climatique qui s’accumulent depuis quasiment une décennie aux quatre coins de la planète, il y a peut-être de quoi s’inquiéter de cette extrême lenteur de changement de paradigme.

Où en seront alors les îles du Pacifique ou de l’Océan Indien confrontées à l’inexorable montée des eaux du fait de la fonte irréversible de la calotte glaciaire dans les régions polaires ? Ne parlons pas de la cause animale et végétale, déjà très malmenée !

 

 

Un bonnet d’âne pour les mauvais dirigeants de la planète…

 

Vu de l’extérieur, alors que certains dirigeants se moquent comme de leur première chemise de la crise climatique mondiale (la Chine ne vient-elle pas de relancer sa production énergétique à outrance à partir du charbon !), un sentiment de vouloir bien faire pour la cause environnementale se constate parmi une centaine de pays.

Dont ceux de l’Union européenne. Et encore que, quand on examine de plus près les positions contradictoires de l’Allemagne et de la Pologne sur le regain d’intérêt consacré à la houille.

Il suffit aussi de comptabiliser le nombre de jets privés et les allers-retours effectués d’un continent à l’autre par les politiques, mais aussi les faiseurs de roi de la sphère économique pour constater que les grandes leçons de morale assénées avec moult messages alarmistes (pas vrai Boris JOHNSON !) au reste du monde ne valent que par l’exemplarité et l’application personnelle de leurs auteurs.

Or, dans ce domaine, on ne peut qu’attribuer un zéro pointé et le port du bonnet d’âne à tous celles et ceux qui gouvernent la planète ! Ils peuvent d’ores et revoir leur copie en matière de crédibilité sur la question comme de mauvais élèves qu’ils sont dans leur grande majorité.

Reste que le temps des beaux discours semble bel et bien révolu. Il est désormais impératif d’agir avec détermination pour faire de l’urgence climatique la véritable priorité de notre survie sur cette Terre délabrée. Si ce n’est déjà pas trop tard…

 

Thierry BRET

 

 

C’est presque une « rencontre du troisième type » à laquelle on a pu assister ce samedi en début d’après-midi à la librairie « Obliques » à Auxerre. Présent pour y assurer la dédicace de son dernier opus (« Une révolution inachevée »), Guillaume LARRIVE a eu la surprise de voir pénétrer à l’intérieur de la boutique la porte-parole de La République en Marche (LREM) Maud BREGEON en visite de pré-campagne électorale dans la capitale de l’Yonne !

 

AUXERRE: Etonnant tableau que celui proposé à l’intérieur de la librairie « Obliques » près de l’hôtel de ville ce samedi après-midi. De sa plus belle plume, le député de la première circonscription de l’Yonne Guillaume LARRIVE devait écrire quelques mots de bienveillance et de sympathie sur la page de garde de son livre à l’attention de la future lectrice présente en face de lui.

Une séance de dédicaces bien particulière en effet car la lectrice à qui il a offert avec beaucoup d’amabilité et de sourires son dernier ouvrage, « Une révolution inachevée », n’était autre que Maud BREGEON. Nouvelle porte-parole de La République en Marche depuis novembre 2020 !

Mais, comme une surprise ne vient jamais seule précise l’adage, le parlementaire de l’Yonne a pu converser également avec le chef du Pôle élection du parti présidentiel, Victor ALBRECHT, qui suivait le sillage de la nouvelle égérie de la « macronie ».

Un échange de politesse et de courtoisie bon enfant, dans la parfaite logique républicaine entre ces acteurs politiques de bord pourtant différent.

 

 

Maud BREGEON est donc repartie, radieuse, de la librairie auxerroise avec le nouvel ouvrage dédicacé par le député Les Républicains de l’Yonne. Ouvrage qu’elle ne manquera pas de lire dans les jours prochains.

Il y a peu, lors d’un déplacement à Saint-Quentin dans l’Aisne, la jeune porte-voix de LREM qui ne pratique pas la langue de bois (le Patriote Florian PHILIPOT s’en souvient encore !) avait salué l’excellent travail du président des Hauts-de-Seine Xavier BERTRAND au niveau de la région, prétendant à la présidentielle 2022 pour le compte de LR, lors d’une rencontre de campagne avec des militants.

Là, à Auxerre, elle se fait offrir le troisième livre du Républicain Guillaume LARRIVE, dont les appétences présidentielles au niveau de son soutien vont davantage vers la candidate Valérie PECRESSE ou l’européen Michel BARNIER !

De là à supputer que la frontière est ténue entre les Républicains et La République en Marche, il n’y a qu’un pas ! Celui de la démocratie et de la tolérance !

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil