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Des bistrots de la place dans nos villages, on aimerait en rencontrer plus souvent. Ils sont une sorte de garants d'un lieu de rencontre, mais aussi d'un lien social, de ces endroits où l'on discute de tout et de rien. Mais, force est de reconnaître qu'il en demeure hélas de moins en moins dans l'Yonne, tout comme ailleurs. A Champs-sur-Yonne, jolie bourgade de 1 600 habitants, la RN6 étant déviée, on ne pense pas - à tort - à aller s'y promener. Notamment au bord de la rivière. Antan dans ce village, « L'Auberge des Rosiers » fut une belle ambassade bourguignonne, tenante d'une cuisine simple et bonne…

 

CHAMPS-SUR-YONNE : Ce bistrot villageois était tenu, voici une douzaine d'années, par « Gilou », un truculent bistrotier qui commença boulanger, comme nombre de bistrotiers jadis d'ailleurs, troquant le travail de nuit pour des horaires, plus diurnes. Il faisait bon s'y accouder quelques instants au comptoir en formica, avec l'ami vigneron Philippe DEFRANCE de Saint-Bris-le-Vineux !

Aujourd'hui, la dynamique patronne du lieu n’est autre que Cécile, que l'on connut par le passé à Auxerre. La vie à la campagne semble lui convenir parfaitement, tout comme la gestion de ce commerce villageois, épaulée par une jeune et sympathique équipe. On y propose une cuisine simple, faite maison et servie au déjeuner à 15,5 euros pour deux plats et 18,5 euros avec entrée, plat et dessert. Il y a aussi une carte. Il est toutefois prudent de réserver, car le succès est au rendez-vous.

 

 

Un mets symbolique de notre région : le jambon à la Chablisienne

 
Le vin, côte d'Auxerre blanc, proposé au comptoir, manque peut-être un brin de corps. Mais, il est accompagné de quelques croûtons et de rillettes : une bonne idée,  trop rarement mise en œuvre dans nos bistrots, à contrario des bistrots espagnols, portugais ou encore italiens.

Attablés, le repas commence plaisamment avec un aligoté du réputé domaine Giraudon de Chitry. La terrine de poisson est bonne. Elle est servie avec une salade bien assaisonnée. En plat, le jambon à la chablisienne offre une sauce très onctueuse. L'accompagnement (carottes et riz) convient parfaitement à ce mets, si symbolique de notre région. Le plat au menu est un jarret, agrémenté de frites qui hélas ne sont pas maison. En dessert, la tarte à l'Alsacienne est bonne : mention spéciale pour le café qui s’accompagne d'une rarissime mignardise maison.

 

 

 

 

Des bistrots à l’ancienne à préserver !

 

En salle, on s'active avec le sourire. Les ouvriers ne tardent pas à retrouver leur fourgon, à destination d'un chantier quelconque. L'étape dans ce bistrot villageois, toujours d'une propreté impeccable, est des plus plaisantes. Nous reviendrons ! Des bistrots de cet acabit sont à préserver impérativement avant qu'il ne soit trop tard. Une bonne solution, c'est d'y aller ! CQFD.

 

 

En savoir plus

Les - : les frites sont surgelées, dommage !

Les + : la propreté des locaux est à signaler. Le rapport qualité-prix est bon tandis que le service est aimable.

 

 

Contact

 

Le Bistrot de la Place

02, Place Saint-Louis

89290 CHAMPS-SUR-YONNE

Tel : 03.86.33.42.59.

Ouverture du lundi au samedi au déjeuner, en soirée les jeudis et vendredis.

Première formule : à 15,5 euros.

Stationnement facile, et la gare à proximité.

 


Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 


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On ne pouvait passer sous silence l’insoutenable problématique des violences intrafamiliales à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de lutte pour les Droits des Femmes. Plusieurs instances institutionnelles de l’Yonne (le Conseil départemental, le CCASS de la Ville d’Auxerre, les Pôles Enfance et Lutte contre les exclusions de la Croix Rouge) ont proposé un passionnant débat, à l’Abbaye Saint-Germain à Auxerre, autour de cet item fondamental de notre société. S’appuyant sur le spectacle débat, concocté par la compagnie théâtrale, « La Belle Histoire »…

 

AUXERRE : Une douzaine de scénettes. Convaincantes, traduisant presque des épisodes classiques de la vie ordinaire, parfois teintées d’humour. Oui, mais voilà, le scénario se tend. Les comédiens de la compagnie « La Belle Histoire » y injectent de la violence, des invectives, de l’insoutenable.

On doit ce spectacle débat au collectif « A Vif ». Il lutte au quotidien contre la banalisation des violences intrafamiliales. Celles que l’on nommait il y a peu encore les violences conjugales. A partir des témoignages de victimes de ce qui demeure inqualifiable a été créé ce spectacle, suscitant bon nombre d’interrogations parmi l’auditoire. Un public composé de professionnels mais également de personnes accompagnées. On notera la présence parmi l’assistance de la vice-présidente du Département en charge de ce dossier, Catherine MAUDET, de Céline BAHR, élue à la Culture à la Ville d’Auxerre et conseillère régionale ou encore de Marie-Ange BAULU, élue ERRE de l’Agglomération de l’Auxerrois. Toutes devaient ouvrir la séance de cette animation ô combien importante.

 

 

Etat des lieux des réalisations déclinées par le Conseil départemental de l’Yonne

 

Précisément, Catherine MAUDET retint l’attention en présentant tout ce qui a été mis en place par le Conseil départemental de l’Yonne à ce propos. Soit la traduction dans les actes d’une ligne budgétaire s’élevant à 208 000 euros d’aides aux associations.

« Il existe 23 référents VIF (Violences Intrafamiliales) dans chaque Unité Territoriale de Solidarité spécifiquement formés pour détecter et accompagner les victimes, devait-elle expliquer avant de décliner d’autres actions, il y a l’hébergement des femmes isolées sans ressources avec enfant de moins de trois ans ; nous avons déployé des informations collectives en milieu scolaire, mis en place des unités d’accueil pédiatriques pour enfants en danger… ».

 

 

Puis, l’élue départementale ajouta que « les Unités d’accueil pédiatrique des enfants en danger (UAPED) étaient en cours de constitution tant à Auxerre qu’à Sens avec le concours du parquet, de l’Agence régionale de Santé (ARS) et des municipalités concernés ». Quant à la prise en charge des mineurs présents lors d’un homicide au sein du couple, elle intègre ces priorités.

« Nous renforçons également la mise en place d’intervenants sociaux en gendarmerie, souligna l’oratrice, ainsi en novembre dernier, nous en avons créé un deuxième poste sur le département dans le nord de l’Yonne. Il y a aussi la médiation familiale, les accueils de jour et les lieux de parents enfants. ».

 

 

Tous les acteurs du territoire se mobilisent…

 

En 2023, ce sont 144 situations et 615 rendez-vous qui ont été accompagnés par le service social départemental. Rappelons que tous les territoires sont concernés par ces initiatives.

Dans les faits, c'est aussi une coordination et une coopération étroites entre tous les acteurs du quotidien, avec les élus ERRE et l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne (AMR89), présidée par Dominique CHAPPUIT.

Tous possèdent une oreille attentive auprès des victimes afin de mieux les sensibiliser, les former, et les informer depuis plus d’un an. Des séances pédagogiques sont assurées par les équipes des Unités Territoriales du Département et des visioconférences de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne.

« Enumérer ces dispositifs, c’est avant tout pour dire qu’ils existent, pour que vous en parliez autour de vous, rappelle Catherine MAUDET, pour qu’ils arrivent à l’oreille d’un conjoint battu ou d’un enfant battu… Ne sous-estimons pas, l’échange d’informations dans la libération de la parole. Contrairement à ce que certains peuvent penser, si ces dispositifs font exploser les chiffres, ce n’est pas parce qu’ils les créent mais parce qu’ils les révèlent, les mesurent. Et quand une société est malade de ces violences, il faut guérir, il faut prévenir, mais en aucun cas casser le thermomètre... ».

A l’issue de la pièce, un débat composé d’experts (CIDFF Centre d’Informations sur le Droit des Femmes et des Familles, France Victimes, FNACAV la Fédération nationale pour l’Accompagnement des Auteurs de Violences Conjugales, le Conseil départemental) approfondit les différents thèmes. Animé par la responsable de « La Belle Histoire » et en présence de la procureure de la République de Sens, Julie COLIN, il permit d’échanger avec la salle et de partager les bonnes pratiques et les réflexions. L’ESAT et l’EPNAK eurent le mot de la fin en proposant un goûter dégusté dans le cloître de l’abbaye ! De quoi joindre l’utile à l’agréable, en somme…

 

Thierry BRET

 


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C’est sous l’égide de l’association « La Huitième Source » que vient de s’installer jusqu’au 06 avril prochain, dans le grand hall de la Caisse d’Epargne d’Auxerre Centre – en soi, un édifice sublime qui mérite à lui seul le coup d’œil pour son décorum et ses subtilités architecturales - l’artiste Pierre MARTY. Nom de code de ces retrouvailles avec le public : « Noir, c’est noire ». N’y aurait-il vraiment plus d’espoir comme le suggère la chanson ? Faux, à la simple vision de ces œuvres de belle facture…

 

AUXERRE: L’intitulé de l’exposition évoque un vieil air d’autrefois. Popularisé par l’incontournable Johnny HALLYDAY, « Noir, c’est noir ». Une reprise francisée à l’époque du fameux tube du combo espagnol, Los BRAVOS, « Black is black », sorti en 1966. Là, s’arrête la comparaison. D’abord, dans le cas présent, il ne s’agit pas de célébrer un quelconque air de musique. Ensuite, il y a une petite subtilité qui se remarque sur le carton d’invitation de ladite exposition. Une petite lettre, un « e », qui fait toute la différence. « Noir, c’est noire » !

Une dizaine de pièces occupent à date l’espace et ce, jusqu’au 06 avril. Le grand hall d’entrée de la Caisse d’Epargne d’Auxerre Centre. Un endroit, magique à bien des égards et pas que pour les épargnants ! Le bâtiment est somptueux dans son jus architectural. Il suffit de lever les yeux vers les plafonds et d’admirer. Quoi de plus naturel en somme que de recevoir les œuvres d’artistes régionaux !

Esthète en la matière dans la création d’œuvres en bois brûlé – la légende dit que depuis le sinistre survenu dans son habitation en 2017, Pierre MARTY s’est ainsi converti dans le travail du bois brûlé -, l’artiste qui poursuit sa quête artistique dans l’esprit de la philosophie japonaise (la beauté des choses dégradées est source d’appréciation pour le regard et l’âme), a posé des tableaux bas-relief sur des chevalets et des cimaises.

 

 

Un travail dont certaines créations avaient déjà été aperçues lors de la récente exposition accueillie au sein de la galerie auxerroise, In Situ, entre les mois de décembre et de janvier.

Présentée par l’association « La Huitième Source », structure native le jour du solstice d’hiver un 22 décembre 2014 – celle-ci favorise la promotion d’artistes issus d’horizons divers et variés quel que soit leur mode d’expression et de création en organisant des expositions collectives et individuelles en Bourgogne Franche-Comté, cette manifestation mettant sous la lumière des projecteurs les pièces de Pierre MARTY fait immanquablement penser à celles de Pierre SOULAGES, disparu en 2022.

Logique, le noir est à fleur de peau ! De toiles, surtout ! Un noir finement ciselé, méticuleusement travaillé en donnant naissance à autant de formes, légères, aériennes lorsque l’on contemple cette vague surgit de nulle part qui retombe sur la mer, délicates quand on regarde ces arbres s’érigeant vers le ciel. C’est beau et c’est limpide. De quoi nourrir tel un baume salvateur, l’âme bienveillante…On ne s’en lasse pas.

 

 

En savoir plus :

Exposition « Noir, c’est noire » de Pierre MARTY

Grand hall d’entrée de la Caisse d’Epargne d’Auxerre Centre

Ouverture aux horaires de bureaux, entrée gratuite.

 

Thierry BRET

 

 


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Cette année, la troisième qui permet de grossir les rangs de la sympathique association, le tablier offert à chaque nouvel impétrant est d’une belle couleur verte, pomme acidulée plutôt qu’olive ! Désormais, les férus des arts de la table et de la gastronomie de l’Yonne qui aiment valoriser dans toute leur splendeur les spécialités culinaires sont au nombre de quatre-vingts. On imagine aisément que la prochaine barre à franchir en 2025 sera de dépasser la centaine de membres.

 

JOIGNY: L’agréable odeur des gougères parfume la salle de réception. Celle du « Rive Gauche », l’un des emblématiques établissements gastronomiques de la ville d’accueil du nouveau rendez-vous, concocté par la dive structure, GOURMAND’YONNE. Celle qui réunit sous la même bannière, gourmets et épicuriens, sans omettre les amateurs de grands crus ! De quoi se mettre en appétit. D’autant que les croustilles d’escargots – un régal ! – diffusent déjà leurs douces fragrances

Oui, mais avant cela, il y a la partie officielle à vivre en direct ! Une cérémonie d’intronisation déclinable dans les règles de l’art oratoire, et servie aux petits oignons par un Gauthier PAJONA au top de sa forme olympique. Micro en main, il est insatiable en anecdotes et en commentaires humoristiques, notre chroniqueur de « L’Aile ou la Cuisse ». A croire que, comme le personnage rabelaisien d’Obélix, il est tombé tout petit dans la marmite de potion magique, celle dans laquelle on mitonne les meilleures recettes !

 

 

Un réseau qui n’engendre pas la mélancolie !

 

Voir évoluer le sieur Gauthier – il est le secrétaire de la belle initiative structurelle depuis ses origines – en parfait maître de cérémonie est proprement réjouissant. Non seulement, le volubile bonhomme connaît tous les futurs intronisés sur le bout de la langue, mais en outre, il donne ses appréciations sur tel ou tel produit, dégusté çà et là au fil de ses pérégrinations gourmandes, ou évoque quelques faits historiques propres à des maisons de belle renommée, parfois étoilées.

Bref, le public qui assiste en se délectant à ce minutieux travail de fourmi savamment restitué en prend plein les mirettes et se veut admiratif en riant de bon cœur. Le plus souvent.

 

 

GOURMAND’YONNE a pour vertu de ne pas engendrer la mélancolie. Ni pendant la cérémonie des intronisations – elle a gagné en rapidité et en efficience par rapport aux précédentes éditions – ni après, surtout. Les convives prennent le temps de se rencontrer, d’échanger leurs cartes de visite (le business n’est jamais très loin de ces réseaux), de se parler le verre de blanc à la main et la gougère dans l’autre. Quand ce n’est pas un succulent petit canapé, sorti des cuisines par les équipes affairées de Jérôme JOUBERT, à la fois président de l’entité et force d’accueil de la soirée dans son « Rive Gauche », à redécouvrir à satiété.

 

 

Une affaire de famille chez les SAUNIER : après Claire, c’est au tour d’Eve !

 

Parrainée par Bernard VAUSSION – une star des fourneaux qui fut responsable des cuisines de la présidence de la République entre 2005 et 2013 -, la soirée permettait de suivre ce rituel millimétré au cordeau par Gauthier PAJONA et Jérôme JOUBERT qui accueillirent l’un après l’autre les nouveaux récipiendaires de la marque de fabrique, « GOURMAND’YONNE ».

A ce petit jeu-là, on aura reconnu parmi les intronisés de 2024, quelques patronymes connus et reconnus de la place, dont Axel DELANNOY, jeune chef émérite qui vient d’ouvrir le restaurant « L’Alpinette » à Auxerre d’inspiration savoyarde, Fred MARTIN, patron de la « Brasserie de la Gare » à Sens, Eric SALGUERO, le nouveau dirigeant de METRO 89 – il y aura une petite pensée émue à l’évocation de Philippe BULANT son prédécesseur parti du côté d’Albertville il y a un an -, Jean-Raphaël PERSANO (le chef du nouveau Bib gourmand sénonais, « Le Martin Bel Air » à Saint-Martin-du-Tertre) ou encore l’une des filles de l’inamovible Jean-Pierre SAUNIER, Eve, sachant que sa fille Claire figure déjà parmi l’effectif de la structure en qualité de membre fondatrice ! Une affaire de famille, donc !

Un grand millésime que cette cérémonie d’intronisation ! Dorénavant, l’association dépasse les quatre-vingts adhérents en l’espace de trois ans ! Qui peut en dire autant dans le landerneau ?

 

Thierry BRET

 

 

 


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Placés à portée de main sur le vaste bureau, les deux Dalloz à la couverture rouge, dont le Code Civil, lui servent toujours de référence. Normal, le jeune homme est un juriste pur jus jusqu’au bout des ongles. Le look soigné, élégant et affable, Yassin KOUACH poursuit de brillantes études de Droit Science Politique – il est en troisième année – avant d’intégrer Sciences Po Paris dès la rentrée prochaine. S’il n’a jamais eu honte de ses ambitions politiques, le garçon vit aux côtés du député de la deuxième circonscription de l’Yonne André VILLIERS une très belle et utile expérience d’attaché parlementaire…

 

MIGENNES : Il possède la fibre politique dans la peau. Bien enfoncée dans le derme ! C’est suffisamment rare, quand on a à peine dépassé la vingtaine d’années d’existence, pour le signaler. Surtout, dans un monde qui ne semble plus guère accorder de crédit et de confiance à une caste parfois hermétique et éloignée des réalités.

Originaire de Tonnerre, Yassin KOUACH ressemble du fait de sa jeunesse à un véritable OVNI dans cet univers suranné et très sérieux. Attaché parlementaire du député de l’Yonne, André VILLIERS, depuis quelques mois, le garçon a toujours eu en lui cette volonté de l’engagement. Un mot fort qui résonne à ses oreilles.

Derrière son bureau accueilli au sein de la permanence du parlementaire icaunais à Migennes, il peaufine ses nombreux dossiers.

« Parmi les principales missions d’un attaché parlementaire, explique-t-il de manière pédagogue, on effectue des recherches et des analyses sur des sujets législatifs, politiques et locaux, afin de fournir des rapports devant aider ensuite l’élu à prendre des décisions éclairées ».

A cela, s’ajoute le traitement de la correspondance, le suivi des mails, les appels téléphoniques. Bref, un vrai travail de soutien de l’élu dans toutes ses tâches parlementaires et politiques en veillant à ce que toutes ces interventions soient remplies de manière efficace et professionnelle. Et tout cela, il adore le jeune Yassin, passionné depuis ses tendres années par la politique et…l’équitation !

« Mon engagement politique a germé dès mon enfance, se souvient-il, dès le collège où j’étais délégué de ma classe et représentant des élèves au conseil d’administration. Cette volonté de défendre les autres m’a conduit à m’intéresser à la chose politique… ».

 

L’apprentissage des valeurs dont celle du travail…

 

On pourrait presque appeler cette expérience les bienfaits de l’école de la République, en somme ! Issu de classe moyenne – ses parents étaient ouvriers au sein de la fameuse fromagerie Paul RENARD localisé à Flogny-la-Chapelle avant qu’ils ne deviennent cadre et gérant d’une société de soins à la personne et d’entretien en grande surface par la suite -, Yassin fut élevé par sa grand-mère.

« Mon grand-père s’était installé à Flogny-la-Chapelle après la Seconde Guerre mondiale où il avait aidé son frère à combattre contre l’occupant. Il a d’ailleurs reçu la médaille de la Croix du Combattant… ».

Aux côtés de sa grand-mère, le jeune Yassin acquiert les fondamentaux autour de la valeur travail, gagnant en maturité et en responsabilité. A 18 ans, il exerce une activité professionnelle au centre LECLERC de Tonnerre pour financer ses études. La véritable école de la vie ?

En 2020, au moment des échéances municipales, il est encore trop jeune pour prétendre jouer un rôle. Il s’investit cependant à Tonnerre où il croise la route d’un certain Cédric CLECH – l’actuel édile de la place – et exprime son soutien au candidat qui battra l’élue sortante, Dominique AGUILAR.

« Son bilan était chaotique, souligne-t-il, il fallait une nouvelle dynamique ! ».

Un peu plus tard, à l’occasion d’un discours qu’il prononce lors d’une cérémonie commémorant la Libération de Tonnerre, un responsable politique vient le féliciter et l’encourager : son futur « boss », André VILLIERS !

 

« Je ne serai pas tête de liste aux municipales à Tonnerre »

 

Deux ans plus tard, on retrouve le jeune étudiant en Droit Science Politique intégré au sein de l’équipe de campagne de l’ex-député UDI, devenu Horizons entre-temps. Une expérience mémorable, intense, avec des journées trop courtes, et surtout un épilogue épique où les deux hommes se jettent dans les bras à l’annonce des résultats victorieux pour l’agriculteur du Vézelien !

« Je reconnais cependant que le début de la collaboration avec le député, une fois l’ayant rejoint comme attaché parlementaire, a été très difficile, se remémore Yassin KOUACH, j’étais très jeune et lâché dans ce monde particulier où la moyenne d’âge est plutôt vieillissante, j’ai connu quelques épisodes douloureux au plan personnel… ».     

On le sent un peu meurtri le temps de l’anecdote, lui qui se complaît pourtant à vivre à fond son engagement dans les nobles valeurs du travail, de la proximité et de la transparence.

Quand on pousse plus avant l’échange afin d’en savoir davantage sur ces réelles intentions à l’approche des échéances électorales de 2026 (les municipales), le jeune homme répond quasiment du tac au tac !

« Malgré toutes les rumeurs qui circulent à mon sujet, notamment celles qui font référence à mes ambitions aux prochaines municipales, je tiens à clarifier les choses, argumente-t-il, je ne serai pas tête de liste à ces élections… ».

Ses priorités actuelles concernent avant tout ses études (« je reste conscient de l’importance de celles-ci et des responsabilités qui en découlent ») et le soutien apporté aux projets dynamiques existants sur Tonnerre, incarnés par l’actuel édile, Cédric CLECH.

« J’apprécie tous les projets qui sont mis en exergue, ajoute-t-il, notamment dans le domaine de l’investissement du cadre de vie – deux millions d’euros injectés dans les projets en quatre ans -, la non-augmentation des impôts, le développement avec les milieux économiques et les filières du luxe ou le désendettement d’un million d’euro décliné en quatre ans. Je soutiens aussi les initiatives culturelles – elles sont nombreuses il est vrai sur Tonnerre -, les infrastructures sportives comme le city stade ou les travaux permettant de réhabiliter les voiries… ».

 

« Faire de la politique, c’est avoir envie de faire évoluer les choses »

 

Sans faire de l’angélisme, Yassin KOUACH, malgré son jeune âge, possède le sens aigu de l’analyse. « Je reste particulièrement préoccupé par la situation observée dans le domaine de la santé – et de citer la récente démission d’une soixantaine d’agents au centre hospitalier local au cours de ces trois dernières années -, je m’inquiète vraiment pour l’offre de soins dans le Tonnerrois… ».

Sa vision économique se veut pertinente et lucide. « Il faut attirer des investisseurs à Tonnerre et favoriser l’installation de grandes structures industrielles. Nous devons être proactifs et agir collectivement dans cette démarche car les investisseurs ne viendront pas à nous tout seul… ».

Lui qui souhaiterait un embellissement des décorations de Noël (« elles sont trop simples et trop vieilles ! »), estime qu’il est insupportable de dire qu’à Tonnerre c’est le grand désert et qu’il ne s’y passe rien ! Ce qui est faux, par ailleurs !

Quant à la communauté de commune Le Tonnerrois en Bourgogne, M. KOUACH a aussi son avis : « il est essentiel de travailler avec la gouvernance territoriale pour une ville comme Tonnerre ! Les problèmes résultant de l’ingérence ou de la méconnaissance dans la gestion du territoire ont des répercussions chaotiques sur les habitants de Tonnerre et du Tonnerrois… ». C’est dit !

Visionnaire, Yassin KOUACH ? Il sait balancer des flèches trempées dans de l’acier. « Dans notre département, l’extrême droite semble être favorisée, non pas par conviction mais par mécontentement, pense-t-il.

Travaillant deux fois plus pour réussir – sans doute ses origines modestes en venant du quartier des Prés-Haut à Tonnerre -, le jeune attaché parlementaire qui a le vent en poupe sous l’aile protectrice d’André VILLIERS – son digne successeur un jour sur la circonscription ? – sait qu’il doit rester humble, patient et lui-même, tout en demeurant accessible pour gravir les échelons.

« Il ne faut pas se présenter en politique simplement pour le faire, conclut-il, mais parce qu’il y a une envie de faire évoluer les choses… ».

Alors, le retrouvera-t-on sur une liste aux prochaines échéances municipales en bonne position afin d’apporter sa pierre à l’édifice et mettre à contributions ses qualités et sa détermination ? C’est fort probable ! En tout cas, lui, c’est son désir le plus cher. A bon entendeur…

 

Thierry BRET

 


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