Farouchement opposé à la vente de ce haut lieu du patrimoine cistercien à la Fondation SCHNEIDER (celle-ci a pour projet la création d’un complexe hôtelier et d’un centre d’art contemporain), le chef de file du parti bleu marine battra le pavé vendredi matin à Pontigny à la rencontre des acteurs locaux. Il profitera de ce déplacement pour y tenir une conférence de presse sur le sujet…

 

PONTIGNY : Le leader du Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté Julien ODOUL vient de confirmer par un communiqué de presse la raison de son prochain déplacement dans l’Yonne, ce vendredi 05 novembre en matinée. Il s’agit d’une visite consacrée à 100 % au domaine de Pontigny.

Un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Le défenseur du site patrimonial cistercien n’a en effet toujours pas digéré sa cession par l’exécutif régional à la Fondation SCHNEIDER à l’hiver dernier.

Plusieurs élus du RN accompagneront Julien ODOUL aux abords du site où il tiendra une conférence de presse en fin de matinée. Il rappelle dans sa communication qu’il fut le tout premier à s’être insurgé avec véhémence contre la décision votée par la majorité socialiste de la Région le 11 décembre 2020.

 

 

« Nous continuerons à défendre le patrimoine bourguignon et franc-comtois, précise le texte. Les élus du RN exigent l’abandon de cette cession au profit d’un vrai projet de revalorisation et de protection de ce patrimoine inestimable… ».

Ce déplacement est la réponse du RN à l’organisation d’une réunion publique proposée par la municipalité, le 16 novembre prochain, ayant pour ordre du jour les nouvelles exigences de la Fondation SCHNEIDER.

Rappelons qu’un délai d’une année supplémentaire a été accordé par la Région pour que le dossier puisse aboutir afin que l’homme d’affaires François SCHNEIDER trouve un partenaire hôtelier pouvant assurer la gestion et le développement du futur complexe.

 

Thierry BRET

 

 

 

« Vous qui passez sans me voir ! ». C’est le titre d’une célèbre chanson du répertoire français. Mais, une chose est sûre : la plaque du souvenir de ce monsieur qui repose au cimetière Saint-Amâtre mérite que l’on se recueille sur sa tombe en ce jour de Toussaint ! De leurs côtés, les travaux du Rond-Point de Paris à Auxerre semblent persister : personne n’a encore pris l’initiative d’enlever le panneau signalétique indiquant la fermeture de ce carrefour important de la circulation…

 

BILLET

Lundi

 

Invité de l’assemblée territoriale du CERFRANCE BFC le 23 octobre dernier à Auxerrexpo, Nicolas BOUZOU a confessé être un « spécialiste » d’Eric ZEMMOUR, pour avoir débattu à sept reprises avec lui. Dépeignant un adversaire aisé à combattre car « frappant très fort mais dont les coups peuvent être facilement anticipés, à l’image de Philippe MARTINEZ avec qui je débats souvent aussi… ». Il n’est pas certain que le secrétaire général de la CGT apprécie l’assimilation de son nom avec le polémiste maurassien néo- candidat pas encore déclaré !

 

Mardi

 

Dans la série « Je ris de tout de peur d’avoir à en pleurer », l’on apprend qu’une paire de chaussures de sport portée par la légende du basket américain, Michael JORDAN, a été vendue ce dimanche à Las Vegas lors d’une vente organisée par Sotheby’s, pour la somme astronomique de 1 472 000 dollars ! Nul doute que l’acheteur ait « pris son pied » à remporter de telles enchères, au risque peut-être, de faire coup double et d’en perdre la tête…

 

Mercredi

Plus de cinq mois après le meurtre de Chahinez DAOUD, une mère de famille brûlée vive à 31 ans par son mari en Gironde, un rapport de l’IGPN conclut à des fautes et à des erreurs d’appréciation de la part de fonctionnaires de police auprès de qui s’était rendue la jeune femme pour porter plainte quelque semaines avant sa mort. Parmi eux, un gardien de la paix lui-même condamné à huit mois de prison avec sursis probatoire pour « violences intra-familiales ». Il sera, comme six autres de ses collègues, convoqué prochainement en conseil de discipline. Le directeur zonal de la sécurité publique du Sud-Ouest ayant pour sa part reçu un blâme… COLUCHE en son temps, avertissait : « au bout de 30 avertissements, on peut avoir un blâme. Et au bout de 30 blâmes, on passe en conseil de discipline et on peut être dégradé… ». Même pas drôle !

 

 

Jeudi

 

Aggravée par le changement climatique, la pire sécheresse enregistrée depuis 40 ans frappe le sud de Madagascar. Les années sans pluie se succèdent,  empêchant toute culture et contraignant les habitants à se nourrir de feuilles de cactus, voire de cuir tanné bouilli. Selon les chiffres de l’ONU, plus de 1,14 million de Malgaches souffriraient ainsi de la faim, rejoignant les 155 millions de personnes dans le monde en situation de crise alimentaire. Il est un virus qui tue plus aujourd’hui que celui de la COVID : c’est celui de la famine et toujours pas de « vaccin » à l’horizon !

 

Vendredi

 

Nous ne passerions plus en moyenne que 6 minutes seulement à rire par jour, là où nos parents dans les années 50, y consacraient trois fois plus de temps au quotidien. Alors même que le rire selon le milieu médical serait bénéfique pour la santé, abaissant la fréquence cardiaque et réduisant la tension artérielle. J’ai fait mienne la citation attribuée au dramaturge irlandais George Bernard SHAW : « Depuis que j’ai appris à rire de moi-même, je ne m’ennuie plus jamais ».

 

Samedi

 

Les travaux ayant rendu trois semaines durant le rond-point de Paris inaccessible, ont fait couler beaucoup d’encre et provoqué l’ire de nombreux Auxerrois ou automobilistes de passage. Huit jours après sa réouverture, un panneau installé Porte d’Egleny en interdit toujours l’accès ! Sage précaution sans doute, en attendant peut-être le début d’autres travaux à venir…

 

Dimanche

 

L’on tire toujours profit à arpenter les allées d’un cimetière. Si ce n’est pour le calme, et la sérénité, au moins pour le plaisir d’en ressortir par la grande porte sur ses deux jambes ! Avec le bonheur parfois de repartir plus serein et plus enjoué qu’en y entrant, lorsque l’humour s’associe au souvenir. En cette veille de Toussaint, chapeau bas pour cette personne inhumée au cimetière Saint-Amâtre à Auxerre, qui par-delà la mort, nous remercie d’être venu lui rendre visite… Ce fût un plaisir Monsieur, de vous saluer en passant !

 

Dominique BERNERD

 

Il sait qu’il peut toujours compter sur les « Copains d’abord ». Celles et ceux de la première heure. Ceux qui lui vouent une admiration sans borne depuis que cette aventure artistique si insolite a vu le jour. Une expérience pérenne au fil des années qui a prêté vie à ce théâtre champêtre : « La Closerie ». Le 19 novembre sera la date de réouverture des portes après une trop longue période d’abstinence. Avec un invité posthume de poids : Georges BRASSENS !

 

ETAIS-LA-SAUVIN: Que cela fut dur de ne pas pouvoir accueillir durant de longs mois les aficionados de la culture à l’état brut dans cet antre de la poésie, de la musique, de la danse et de l’expression orale !

Les décisions gouvernementales prises afin de lutter plus efficacement contre la COVID-19 conduisaient les propriétaires des lieux, Gérard-André et sa muse originelle Andrée, à interrompre sine die le traditionnel Festival du Spectacle Vivant. Un rendez-vous très prometteur sur le papier au vue de sa programmation riche et éclectique.  

Ce choix, non discutable, reposait sur un principe déontologique que le couple avait tenu à expliquer à l’époque par voie de presse : « Compte tenu de nos engagements éthiques, nous refusons de sortir de notre rôle et de suppléer aux autorités compétentes en matière de contrôle d’un passe sanitaire. Nous sommes donc dans l’obligation de suspendre, temporairement, l’édition 2021 de notre festival… ».

Un temporaire qui se sera éternisé et aura duré de nombreuses semaines, privant de ce fait les fidèles de moments culturels de très belle facture.

 

Un festival en mode épuré mais toujours de qualité….

 

La crise sanitaire ayant évolué positivement, même s’il existe encore çà et là quelques poches de résistance de la part de l’épidémie ; la population ayant reçu dans sa grande majorité la double, voire la triple, dose salvatrice lui permettant de renouer avec le plaisir d’assister à des spectacles ; les propriétaires de « La Closerie » ont décidé de reprendre leur saison. Pas là où ils l’avaient laissée. Mais, à une période inhabituelle dans le calendrier. D’ordinaire, le théâtre ferme ses portes, se préparant à hiberner jusqu’au retour du printemps.

Donc, du 19 novembre au 19 décembre, le Festival du Spectacle Vivant nous revient. Certes, dans une version plus épurée en nombre de prestations mais en conservant sa quintessence au plan de sa qualité.

D’ores et déjà, il est bon de noter sur les agendas qui se garnissent de dates celles de la représentation du « Misanthrope » de MOLIERE. Ce sera les 18 et 19 décembre. Une représentation théâtrale revisitée à la sauce contemporaine par l’une des comédiennes de la compagnie Etincelle. Nous aurons l’opportunité d’y revenir. Et d’évoquer aussi les trois autres rendez-vous prévus dans cet intervalle.

 

 

L’univers de Georges BRASSENS revisité à la sauce du poète icaunais…

 

Auparavant, dès le vendredi 19 novembre, c’est par un hommage au poète enterré à Sète Georges BRASSENS dont on a commémoré le centenaire de la naissance il y a quelques semaines que débutera cette fin de saison gratifiante. Un cocktail de 27 chansons, connues et méconnues, retraçant le parcours si éclectique de l’auteur du « Gorille » ou de « Je me suis fait tout seul ».

Accompagné du contrebassiste Jean-Marie POT, guitare acoustique en main, l’interprète de l’Yonne nous proposera un récital dont il a le secret, de sa voix grave et affirmée en égrenant les mots tendres et parfois ironiques d’un BRASSENS inspiré par la grâce !

Que du bonheur, en somme : celui de pouvoir écouter les artistes !

 

En savoir plus :

« Mon Brassens à vous »

Récital de 27 chansons de Georges BRASSENS

Interprétées par Gérard-André

Théâtre de La CLOSERIE

Etais-la-Sauvin

A 20 heures.

Réservation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

https://www.lacloserie-spectacles.fr/

 

Thierry BRET

 

Le remboursement des consultations de psychologue sera mis en vigueur à partir de janvier 2022. Le 28 septembre, Emmanuel MACRON a annoncé ces changements à la suite de la clôture des assises de la santé mentale et de la psychiatrie. Un plan qui semble pourtant bon en surface mais qui s’avère poser de réels problèmes en profondeur.   

 

TRIBUNE: Le 27 et 28 septembre dernier se sont tenues les Assises de la santé mentale et de la psychiatrie afin de trouver plusieurs solutions aux soucis psychologiques engendrés par la crise sanitaire de la COVID-19 et de permettre un meilleur accès aux soins.

Pour donner suite à celles-ci, de nombreuses décisions ont été prises. Des décisions qui ne font pas l’unanimité auprès des psychologues.

« Avant de décider quoique ce soit, il aurait peut-être été judicieux de se rapprocher des psychologues ou des syndicats qui nous représentent... Je ne connais aucun psy qui est d'accord avec ce qui a été proposé ! » déclare sans ambages Chloé TOUTAIN, psychologue en libéral à Dieppe.           

Emmanuel MACRON a annoncé que l’Assurance maladie remboursera toute la population dès l’âge de trois ans, après une consultation de psychologie libérale si celle-ci souffre de dépression ou d’anxiété.

En revanche, pour obtenir le remboursement de ces séances, le patient doit obtenir, au préalable, un adressage médical de son médecin généraliste. À la suite de cet accord, il est redirigé vers un spécialiste pour un forfait de huit séances de trente minutes renouvelables.

La première consultation sera facturée 40 euros. Puis, les suivantes seront de l’ordre de 30 euros sans dépassement d’honoraires.

Chloé TOUTAIN s’interroge : « Que fait-on des autres patients ? Et c’est aussi limité à partir de trois ans. Est-ce que cela signifie que je ne peux pas proposer de prise en charge avant cet âge ? ».

Emmanuel MACRON a, en revanche, précisé que les psychologues ne souhaitant pas participer à ce parcours de soins pourront continuer d’exercer comme ils le faisaient avant. Mais alors qu’en est-il réellement pour ceux qui adhéreront à ce projet ?

 

L’accès aux soins compromis ?

 

Suites à ces annonces pour le moins contestées, de nombreux hashtags tel que #Remboursementpsy ou #Psyencolère sont apparus sur les réseaux sociaux comme Twitter ou Instagram, afin de faire entendre leurs mécontentements.

Les psychologues ont également fait grève dès le mardi 28 septembre, jour où se tenaient les Assises. Cette grève avait pour objectif de témoigner la détermination des psychologues et ne pas céder à leur identité professionnelle. Ce qui devient problématique n’est pas tant le remboursement mais la dureté des conditions pour avoir accès à un psychologue.

 

 

Selon Chloé TOUTAIN : « normalement, le patient est libre du choix de son psy, ce qui n'est plus le cas. Une fois que le psy a vu le patient, il doit rédiger un compte-rendu au médecin pour affirmer qu'une prise en charge est nécessaire. Quid de la confidentialité ? ».

 

 

Des séances de soins ramenées à une petite demi-heure…

 

Élisabeth a relaté les faits et exposé son avis sur Instagram en tant que psychologue clinicienne et diplômée d’un master de psychologie clinique et psychopathologie.

Selon elle, « aller voir d’autres professionnels vient infantiliser et ne légitime pas les  patients dans leurs demandes et leurs besoins. »

Selon les besoins, une séance dure en moyenne entre quarante-cinq minutes et une heure trente. Avec les nouvelles conditions édictées par Emmanuel MACRON, celles-ci seront réduites à seulement trente minutes.

C’est l’un des points qui déplaît le plus aux citoyens. En effet selon, Calista MARQUET, étudiante en deuxième année de licence de psychologie à l’université de Bourgogne : « On veut limiter les séances à un certain temps sans même savoir le besoin du patient. ».  

Inconcevable ! Or, en réduisant le temps de rendez-vous, le psychologue sera contraint de proposer davantage de créneaux horaires afin de pouvoir être rentable à la fin de sa journée.

De plus, selon Élisabeth, « le temps proposé ici vient accélérer, voire supprimer les temps que comportent une séance (entrée, reprise de confiance afin de se livrer, échanges, silences, séparation) ».

Un dossier kafkaïen à suivre de près !

 

Jordane DESCHAMPS

 

Destinée aux professionnels de la viticulture, la quatrième édition de cet évènementiel annuel accueillera des spécialistes qui apporteront un éclairage économique sur les enjeux de la filière et ses perspectives. Au Palais des Congrès de Beaune, la trame de ce rendez-vous auquel participeront le Crédit Agricole et ALABEURTHE sera rendre pérenne le succès de la Bourgogne viticole…

 

BEAUNE (Côte d’Or) : Elles et ils représentent les maisons de négoce, les caves coopératives, les viticulteurs, les tonneliers, aussi. Elles et ils seront les deux cents professionnels de la contrée, attendus à l’une des manifestations ponctuant ce mois de novembre, le « Wine Business ».

Concocté par « BSB Junior Consulting », ce rendez-vous annuel permet de mettre en avant les expertises réalisées dans ce secteur.

« Nous avons voulu rassembler les professionnels, les partenaires et les étudiants en un même endroit afin qu’ils puissent échanger sur les différents thèmes et problématiques rencontrés par le monde viticole, un milieu en constante évolution face aux enjeux nationaux et internationaux ».

Du côté des partenaires, on retrouvera, outre le Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne, le MEDEF de Côte d’Or, le groupe ANDRE, la FNEB, etc. Sans oublier ALABEURTHE, l’une des enseignes spécialisées dans la commercialisation de produits de viti/viniculture et des espaces extérieurs.

L’événement s’articulera sous la forme de conférences (les enjeux du foncier en Bourgogne viticole) et de deux tables rondes ; l’une portant sur l’adaptation aux consommateurs de demain, l’autre évoquant les impacts de la géopolitique sur la filière. Surtout après le BREXIT !

 

Thierry BRET

 

 

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