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Est-ce un caisson de décontamination devant nous préserver d’une quelconque attaque bactériologique ? Un étrange objet céleste qui se serait posée là, par le plus grand des hasards et qui aurait bien fait les choses en choisissant la cour de l’Abbaye Saint-Germain à Auxerre, lui donnant de facto un sacré coup de pouce médiatique devant satisfaire l’agence de développement Yonne Tourisme ? Quels mystérieux secrets se divulguent dans cet antre métallique comportant de curieuses inscriptions ? Pour le savoir, un guide propose la visite ! Hervé LAYER, dirigeant de l’entreprise éponyme, qui révèle les arcanes de ce curieux objet insolite…

 

AUXERRE : Vision peu habituelle dans l’enceinte de la cour de l’Abbaye Saint-Germain avec la découverte de ce grand caisson métallique : il accueille en son sein de bien curieux visiteurs ! Ils ont tous des têtes d’intellectuels, de spécialistes de la technologie, peut-être même des cadres ou des chefs d’entreprises. Certes, l’Abbaye Saint-Germain nous a déjà habitués par le passé à recevoir des pièces maîtresses de l’art contemporain (parfois décrié par les profanes qui n’y entravent que couic !) en ces murs. Mais, ce n’est pas de cela dont il s’agit vraiment aujourd’hui.

Pourtant, l’évènement est unique en son genre. Il se déplace d’ailleurs à travers l’Hexagone à l’heure actuelle. En optant d’ordinaire pour les métropoles de belle envergure plutôt que les villes médianes de province. Lille, Strasbourg, Paris, Marseille ont déjà reçu la visite de cet étrange vaisseau qui, malheureusement pour les férus d’ufologie, n’a rien d’extra-terrestre !

 

 

Une expérience immersive unique en son genre

 

Dommage ! Mais, à y regarder de plus près, on n’y perd pas au change. Le capitaine KIRK de ce vaisseau « Star Trek » newlook aux intentions pacifiques n’est autre que le charismatique entrepreneur du cru, Hervé LAYER. Son navire amiral se confond avec la société du même patronyme. Une belle pierre dans notre jardin d’Eden économique départemental, fondée par ses parents Evelyne et Gilbert LAYER, ce dernier, un personnage inoubliable et sympathique qui évoluait dans le milieu entrepreneurial bourguignon ! Trente-huit années déjà ! Insignifiant dans l’espace spatio-temporel de la conquête céleste mais une sacrée référence en matière d’expériences dans la thématique du jour qui nous préoccupe : la cyber-sécurité.

Profitant de l’opportunité de faire vivre aux entreprises et collectivités du terroir une expérience immersive unique en son genre (avec la complicité de son partenaire, WITH SECURE), la société LAYER a donc organisé cet évènementiel aux allures spatiales le temps d’une journée, saucissonnée en autant d’ateliers accueillant à chaque fois une trentaine de passagers, à bord de cet engin original. Une remorque de poids lourd déployée en deux et créant un univers (surchauffé certes !) mais pratico-pratique afin d’y prêcher la bonne parole : la protection contre la cybercriminalité qui multiplie en cette fin d’année (mais ce depuis des lustres déjà) ces actes malveillants à grand renfort de menaces, de chantages et de demandes de rançons ! Des actes délictueux qui minent le moral des entrepreneurs – ils n’ont vraiment pas besoin de cela à l’heure actuelle ! – en défiant les règles du respect d’autrui et du civisme. Un racket puissamment organisé par des malfrats à l’état pur…violant l’intimité des entrepreneurs.

 

 

Analyser  les réactions des chefs d’entreprise face à une cyber-attaque

 

D’ailleurs, pour ce voyage d’une quarantaine de minutes agrémenté d’explications techniques et de vidéos percutantes, des étudiants étaient aussi invités à prendre place à bord de l’engin. Des étudiants au profil spécifique et formés chaque année par les spécialistes de LAYER : ceux du Pôle Formation, de l’EPSI, du lycée Saint-Jacques,…

« Nous accompagnons les acteurs économiques locaux dans la mise en place de systèmes et solutions d’impression, d’infrastructure informatique avec infogérance ou en cyber-sécurité, explique Hervé LAYER, nous cherchons à être toujours plus prêts de nos clients, chefs d’entreprises et collectivités, pour protéger leurs actifs…. ».

Aux côtés des chefs d’entreprises et autres cadres, voire des directeurs de service informatique et sécurité, ces jeunes gens ont donc vécu une opportunité des plus originales : vivre une expérience immersive au cœur d’une cyber-attaque. Sous la forme d’un jeu grandeur nature permettant à ces acteurs de réagir aux multiples situations devant mettre en péril leur outil de travail.

Hervé LAYER de rajouter : « Pour nous, il était important de voir quelles ont été les réactions d’un chef d’entreprise, d’un directeur de système informatique ou d’un collaborateur face à un piratage informatique par « ransomware » ? Nous avons souhaité que cette journée rayonne dans le département afin de sensibiliser les professionnels aux risques informatiques… ».

Joindre l’utile à l’agréable avec une étude de cas très précise au scénario catastrophique qui pourrait arriver à tout instant pour entraver la bonne fonctionnalité d’un maillon de la chaîne économique de notre territoire. Un drôle de voyage à vivre dans cet espace dédié, fort utile pour appréhender les solutions d’usage à déployer si cela venait à arriver un jour…Une expérience  unique que les invités de LAYER n’ont pas regretté de découvrir.

 

Thierry BRET

 

 


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Il aurait pu s’habiller avec une houppelande, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne, Christophe BONNEFOND. Jouant les Pères Noël et prenant la parole aux côtés d’un flamboyant sapin bien décoré, le maire de Venoy a annoncé la bonne nouvelle tel un cadeau tombant du ciel. Celui qu’attendaient les représentants du CFA La Brosse et leur directrice, Hélène DECULTOT-TREMBLAY : la construction de quatre salles de classes supplémentaires en 2024…

 

VILLEFARGEAU : Le CFA La Brosse, centre de formation bien connu des Auxerrois, a le vent en poupe. Un zéphyr hivernal, certes, mais qui pousse avec vigueur l’établissement accueillant les jeunes générations interpelées par l’apprentissage dans les filières agricoles et équestres vers la bonne direction. Porteur de la bonne nouvelle du jour, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne et  édile de Venoy Christophe BONNEFOND devait l’annoncer aux termes de la cérémonie de remise des médailles du travail, organisée au centre équestre ALIX : la signature autorisant l’aménagement de quatre salles de classes supplémentaires sur le site est imminente. L’élu l’espère avant Noël !

« Les commissions sont toutes les deux favorables, expliqua-t-il, il ne manque plus que l’arrêté définitif, mais cela ne devrait pas tarder, on est vraiment tout prêt… ».

Une décision qui pourrait s’apparenter à un cadeau de Noël tant le besoin de classes supplémentaires se fait sentir dans le centre de formation préparant aux métiers des filières de l’agriculture, de la viticulture et de l’activité équestre.

Une information importante qui aura été déposée dans la corbeille sous le sapin par un élu qui croit aux vertus de l’alternance.

 

Un élu qui croit aux vertus de l’apprentissage…

 

« L’alternance repose sur quatre piliers, la direction d’un établissement, l’ensemble des formateurs, les apprentis et les maîtres d’apprentissage. Tout ce qui se pratique au sein du CFA La Brosse…Un établissement en pleine évolution que je continuerai à soutenir pour ses formateurs et pour ses futurs travailleurs… ».

Un discours qui est régulièrement prononcé par l’élu de l’Yonne et qui ne change pas d’une virgule.

« Il y a toujours plus de négatif que de positif dans notre monde aujourd’hui, poursuivit-il, et bien grâce à l’apprentissage, on apprend le positif de la valeur travail. C’est très important de revenir à la valeur du travail pour les jeunes générations de nos jours... ».

Des mots bien perçus par l’assistance, composée de formateurs et d’apprentis. Des mots qui ont permis à la directrice de l’établissement, Hélène DECULTOT-TREMBLAY d’afficher son plus joli sourire…

 

Thierry BRET

 


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La ville d’Auxerre a mis les « petits empereurs dans les grands » en commémorant de belle manière le 158ème anniversaire de la disparition du capitaine COIGNET. Une journée entière dédiée au Premier empire, avec le concours des « reconstitueurs » napoléoniens de l’association Jean-Roch COIGNET, contrariée par une météo pour le moins humide, bien loin du soleil d’Austerlitz ! Une étape de plus pour la municipalité auxerroise, dans son objectif d’intégrer la ville préfecture dans le cercle très fermé des « Villes impériales »…

 

AUXERRE: Qu’ils avaient fière allure sur les marches de la mairie, tous ces grognards de la garde impériale, rassemblés autour du maréchal Davout ! Soldats du 1er Régiment des grenadiers à pied, accompagnés de sapeurs, vivandières, blanchisseuses et cavaliers du 7e régiment de hussards, pouvant laisser imaginer que la ville tout entière était tombée dans une faille temporelle emportant ses habitants jusqu’en 1804, destination le Premier Empire.

La pluie n’arrête pas le grognard et c’est au rythme des tambours que la troupe a pris la route en direction des promenades pour un hommage à Davout devant sa statue, avant un dépôt de gerbe au cimetière Dunant sur la tombe de celui qui, né en 1776 à Druyes-les-Belles-Fontaines et mort à Auxerre en 1865, fut de tous les combats napoléoniens avant d’écrire ses souvenirs restés dans la mémoire populaire sous le titre des « Cahiers du Capitaine Coignet ». Une célébration qui a pour objectif d’inscrire Auxerre dans le réseau des « Villes impériales », au même titre que Fontainebleau, Nice, Brienne-le-Château ou Rueil-Malmaison, autant d’étapes ayant jalonné le parcours du « petit Caporal », comme le rappelle Julien JOUVET, conseiller municipal auxerrois féru d’histoire : « cela fait une vingtaine d’années que l’association Coignet et son président Pierre PAGES (disparu en juin dernier), organise une cérémonie d’hommage autour du 10 décembre, date de la mort du capitaine et depuis deux ans, la nouvelle mandature a décidé d’apporter son soutien à l’organisation de la cérémonie, pour apporter de la mémoire aux auxerrois, mais aussi dans l’objectif de candidater à être un jour « Ville impériale », alors que nous sommes déjà ville partenaire… ».

 

 

Le verre de gnole faisant office d’anesthésiant…

 

Il est un autre « Empereur », plus connu au sein de la planète footballistique, qui n’aurait en rien raté l’évènement… C’est peu de dire que l’apparition de Guy ROUX au pied des marches de la mairie, venu saluer les soldats de l’Empire a fait le buzz ! A chacun sa photo avec celui qui revisitât tout au long de sa carrière d’entraîneur Marengo, Austerlitz, Wagram ou Iéna, sans connaître la Bérézina ni Waterloo ! Une visite qui s’inscrit dans l’histoire familiale s’est plu à raconter celui devenu le roi du « Quoicoubeh », depuis le lancement du compte TikTok de l’AJA en août dernier : « j’ai souvenir, gamin à Appoigny, de la Légion d’honneur accrochée au mur de la cuisine, une médaille que mon grand-père, ils étaient 18 enfants, se repassaient à tour de rôle, chacun une année, héritage de leur aïeul né aux Bries, qui en avait été décoré pour toutes les campagnes auxquelles il avait participé… ».

Rapportant dans ses bagages un peu d’or qui lui a permis d’acquérir quelques hectares de forêt : « comme la famille était nombreuse, je pense que j’ai dû en hériter d’un cinq centième ! ». La tradition orale familiale racontant qu’à peine de retour aux Bries en 1821, après de longues années de captivité, apprenant la mort de l’Empereur, il alla jusqu’à Fontainebleu vérifier si c’était vrai !
Il ne faisait pas bon alors, d’être blessé sur le champ de bataille, raconte, instruments d’époque en main, Françoise GUILLON-METZ, médecin diabéto-endocrinologue et historienne de la médecine. Un temps où, si l’amputation était facile, plusieurs verres de gnole faisaient le plus souvent office d’anesthésie : « on avait bien un peu d’opium, mais très vite il venait à manquer. Restait alors la méthode de la pipe entre les dents, d’où l’expression « casser sa pipe » lorsque la douleur l’emportait ! ».

 

 

La dysenterie fatale aux armées prussiennes…

 

Ventouses, charpie, cautères, pots d’onguent, lancettes et scie d’amputation complétaient la panoplie du médecin chirurgien de campagne, sans oublier les seringues à clystère pour les lavements : « les plus petites d’entre elles étant à « usage zizi » chez les messieurs quand ils avaient la chaude-pisse ! ».

Pour autant et contrairement à l’idée que l’on se fait des guerres napoléoniennes, souligne l’historienne, la mortalité était moins la conséquence de blessures infligées lors des batailles que des épidémies : « il faut savoir par exemple qu’à Valmy, ce n’est pas tant la valeur de ses soldats qui permit à l’armée française de l’emporter que la dysenterie frappant les rangs de leurs adversaires prussiens… ».

Ou comment la « grande » Histoire doit parfois s’accommoder de l’Histoire « courante » !  
 

Dominique BERNERD

 

 


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Ca y est : il est enfin planté ! Ce fameux végétal nous arrivant tout droit du pays des Bataves, et qui défraie la chronique depuis plusieurs jours déjà, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux, a donc trouvé sa place, en ce jour de grâce du 13 décembre 2023, au beau milieu de la cour de la mairie auxerroise. Un chêne écarlate aux allures chétives qui a donc perdu de sa superbe durant le transport (de cela rien de très surprenant après tout puisque transitant par camion depuis les Pays-Bas) et qui ne demande qu’à retrouver force et vigueur maintenant qu’il a goûté à la terre de l’Yonne…

 

AUXERRE : Il nous avait caché cela, Nordine BOUCHROU, l’adjoint à l’Urbanisme ! Sa faculté à s’exprimer, face caméra, dans une courte vidéo produite par la Ville d’Auxerre pour les besoins des réseaux sociaux, en évoquant les caractéristiques, certes sommaires, d’un végétal qui est devenu une véritable star, bien avant de prendre racine par chez nous !

Le végétal en question n’est autre qu’un chêne écarlate. Bon, à première vue et en tentant d’y regarder de plus près, au moment fatidique de sa levée matinale vers le ciel avec moult renforts logistiques ce mercredi, les couleurs de ses feuilles ne sont pas si flamboyantes que cela ! D’écarlate, il n’y a pas. Du moins, il faudra s’armer de patience et attendre la période automnale en croisant les doigts pour en apprécier la vivacité.

D’ailleurs, des feuilles, ils n’en restent guère sur les branches maigrelettes et faméliques de ce « géant » de 13 mètres de haut et de 9 mètres de circonférence. Serait-ce imputable à son âge, déjà mature ? Nordine BOUCHROU, casque de chantier vissé sur la tête, fixant la caméra annonce d’autres indicateurs.

« Cet arbre a trente ans. Mais, ajoute-t-il très vite, il peut vivre près de deux cents ans ! ».

 

Dans quatre à cinq jours, l’arbre va retrouver sa forme…

 

Fichtre ! Il nous survivra tous ! Quel que soit le degré d’affection ou de colère que l’on peut avoir en cet instant, selon ses appartenances politiques, ses intérêts divers et variés à entretenir la polémique ou pas, ou que l’on aime les arbres ou qu’on les déteste – certains les coupent même à la tronçonneuse dans une commune des Yvelines !-, il faut avoir un peu de respect envers cette pauvre plante qui a l’air plutôt mal en point, après un si long voyage depuis les Pays-Bas. En outre, il serait mal venu qu’elle ait à subir les effets retors de Dame Météo, toujours capricieuse, ces prochains jours, juste au moment des fêtes de fin d’année, propices à des gelées persistantes. Voire fatales pour les végétaux, venant d’être replantés !

Le « docteur » BOUCHROU se veut même rassurant quelques images plus loin sur l’état physique de ce jeune patient de trois décennies à peine : « c’est vrai, il est un peu rabougri car cela fait deux jours que cet arbre voyage dans une semi-remorque… ».

Mais, le végétal, toujours selon notre spécialiste en chêne écarlate, de préciser : « d’ici quatre à cinq jours, il devrait retrouver sa forme normale dès que l’on aura retiré les ficelles qui maintiennent ses branches… ».  

L’adjoint à l’Urbanisme s’est-il inspiré de ce qu’il a entendu l’avant-veille lors de la cérémonie des « Villes et Villages Fleuris dans l’Yonne », où il représentait la Ville d’Auxerre ?! Espérons donc qu’il ait la main verte !

 

6 000 euros pour le chêne écarlate, le reliquat pour la logistique…

 

Quant au coût d’acquisition de cet arbre « exotique » - l’espèce est originaire du nord-est des Etats-Unis et du Canada, mais que l’on se rassure, il n’a pas été exporté depuis là-bas ! -, son prix réel s’élève seulement à 6 000 euros ! Une paille, puisqu’il intègre le budget global du plan de réaménagement de la place du Maréchal Leclerc dont la somme est égale à 1,6 million d’euros.

Reste en parallèle l’aspect logistique mais nécessaire à l’installation de notre hôte fait de bois comprenant grue, transport, personnel, moyens de sécurisation, etc. La Ville d’Auxerre annonce un budget de 70 000 euros. Moins que le chiffre de 100 000 euros qui circulait ces jours-ci via les réseaux sociaux ou avancé par les opposants à ce projet « verdoyant ».

Et justement, l’opposition ne décolère pas et voit rouge comme le côté écarlate de ce chêne de la discorde. Il y a quelques jours, les écologistes Florence LOURY et Denis ROYCOURT, se sont fendus d’une tribune assassine sur la future plantation de cet arbre. Dont nous publions l’intégralité du texte ci-dessous afin de se faire une opinion, à défaut susciter le discernement. Serait-ce l’arbre qui cache la forêt ?

 

 

En savoir plus :

Tribune de Florence LOURY et Denis ROYCOURT (Auxerre Ecologie Solidarités)

« Un chêne en or ne suffit pas à rendre notre ville résiliente aux événements climatiques extrêmes !

Les périodes de fortes chaleurs arrivent de plus en plus tôt dans l’année et leur intensité ne cesse d’augmenter à cause du changement climatique. Il est indispensable de penser à la qualité de vie des Auxerrois lors de ces épisodes de canicule. Durant la dernière campagne des municipales, nous avons proposé de planter des arbres pour lutter contre les îlots de chaleur mais aussi les inondations. Aussi, nous étions favorables à la végétalisation de la place du Maréchal Leclerc.

Seulement, nous venons d’apprendre que Crescent MARAULT avait programmé une opération de plantation d’un arbre à 100 000 euros ! Un seul arbre, 100 000 euros ! Ce chêne vient de Hollande, il sera acheminé au centre-ville mercredi 13 décembre, jour de marché, pour être planté dans la cour de la mairie. Planter un arbre mature limite ses chances de survie, un arbre adulte a un réseau racinaire déjà bien établi : le transplanter le prive de sa base. De plus, cette essence étant peu adaptée à nos températures l’été, ce grand chêne risque de souffrir.

Nous sommes consternés par ce choix ! C’est beaucoup d’argent public dépensé, dans un moment où des Auxerrois ont des difficultés pour vivre décemment et où le maire augmente les impôts fonciers.

Nous désapprouvons cette opération, son bilan carbone et son coût.

Nous défendons au contraire un grand plan de végétalisation de notre  ville, en commençant par les cours de récréation de nos écoles et par les quartiers d’habitat social aux bâtiments mal isolés. Aujourd’hui, les urbanistes recommandent d’atteindre 30 % de couverture arborée pour lutter efficacement contre les effets du réchauffement climatique. Les arbres rendent de nombreux services écosystémiques : absorption du gaz carbonique, production d’oxygène, filtration des particules et des polluants dans l’air, filtration de l’eau, stabilisation des sols, apport d’ombre. Il faut désimperméabiliser les sols pour laisser s’infiltrer l’eau de pluie et planter des arbres adaptés afin de rafraîchir la ville. Une étude menée par l’ADEME (L'Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) démontre qu’un arbre mature peut évaporer jusqu’à 450 litres d’eau par jour, soit l’équivalent de cinq climatiseurs qui tourneraient pendant 20 heures. Pour que les arbres puissent jouer leur rôle de climatiseurs naturels en ville, il est important de faire attention aux essences choisies, créer des micro-forêts urbaines, c’est à dire planter des arbres et arbustes d’origine locale, de façon très dense sur une surface réduite de quelques centaines de mètres carrés.

Il faut mener une politique cohérente, aussi nous redisons notre opposition à la vente du terrain du camping municipal à l’AJA. Le projet du club sportif aboutira à la disparition du parc arboré de 3 hectares : 400 beaux arbres, bien installés, en bonne santé. Nos vieux arbres sont des trésors, avant d’en planter de nouveaux, prenons déjà soin de notre patrimoine existant… ».

 

Thierry BRET

 

 

 


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Le Conseil départemental de l’Yonne transforme l’essai de ce qui avait été adopté le 10 décembre 2021 en séance plénière. Une métaphore permettant de mieux cerner la signature du jour, accueillie dans le bureau très lumineux du président au « 89 » – pour une fois, on s’éloigne de la Pyramide ! -, se rapportant aux aides apportées aux étudiants en médecine et professionnels de santé, sous la forme de bourses. La convention s’inscrit dans le Pacte Santé 2022-2024…

 

AUXERRE : Les deux parapheurs font la navette sur le vaste bureau où sont assis, tout autour, les signataires. Au bas des documents, deux emplacements sont réservés à la pose de la griffe du bénéficiaire de cette aide salvatrice, une bourse destinée aux étudiants et professionnels de santé, et à la signature du représentant du Département. En l’occurrence, aux côtés de Patrick GENDRAUD, président très engagé en faveur de la défense des priorités sanitaires sur le territoire – il ne cesse de le marteler à la moindre occasion, mais cela n’intègre pas le domaine de compétences de la vénérable institution dont il a la responsabilité depuis deux mandats -, Gilles PIRMAN rappelle les règles du jeu.

Elles sont d’une limpidité extrême. Le Conseil départemental de l’Yonne a adopté en fin 2021 (c’est presque une date anniversaire puisque c’était le 10 décembre !) une action destinée à soutenir les étudiants dans leurs études de médecine générale, de chirurgie dentaire, d’infirmiers en pratique avancée (les fameux IPA dont on entendra beaucoup parler durant ce rendez-vous protocolaire) ainsi que les professionnels de santé dans leur installation.

 

Un engagement de cinq années sur le territoire, et plus si affinités !

 

Le vice-président du CD 89, en charge de la Santé, profitera même de son temps de parole – il n’était pas minuté outre mesure dans son exercice – pour évoquer la nouvelle initiative portée depuis peu par le GEPS (Groupement d’employeurs des Professionnels de Santé) en faveur de la formation et de la recrudescence d’embauche des assistants médicaux dans l’Yonne.

Pour l’heure, les signataires de ce conventionnement liant le milieu médical au Conseil départemental de l’Yonne étaient au nombre de trois. On notait donc la présence d’Aurore CHARPENTIER, professionnelle en formation d’infirmière en pratique avancée, son collègue, Loïc MESBAH-LESSIRE et le docteur Nathalie KUZARA. Consciencieusement, chacun prit soin d’apposer son plus beau paraphe sur les documents, mobiles sur la table, allant de l’un à l’autre comme dans une partie de « oui-jà » !

Mais, là, s’arrête la comparaison métaphysique ! Car, les aides allouées par le Département n’ont rien d’évanescentes ni de vaporeuses ! Elles sont bien réelles contrairement aux ectoplasmes ! Des aides soumises, naturellement, à des conditions. Dont la première d’entre elles, que les bénéficiaires de ces bourses s’engagent à rester sur une période de cinq années sur le territoire icaunais.

« Et plus si affinités plaisante Patrick GENDRAUD, qui aura présenté les arcanes de cette convention permettant de lutter avec efficience contre la désertification médicale.

 

 

 

Libérer du temps dans l’agenda des praticiens pour davantage de patientèle…

 

Gilles PIRMAN mit aussi l’accent dans ses propos sur le doublement de ces subsides. Une décision prise au mois de juin sous l’égide du président de l’institution départementale afin de permettre le doublement de la prime d’installation pour les futurs praticiens qui s’installeront dans les zones de sous-densité médicale, selon les critères définis par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Une incontestable bonne nouvelle pour l’Yonne.

Cela s’ajoute au coup de pouce apporté récemment par le Département avec l’aide de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) aux médecins généralistes et aux spécialistes à les décharger de leurs contraintes administratives (beaucoup trop importantes) d’employeurs. Dans les faits, le CD 89 a décidé de créer son groupement d’employeurs destinés aux professionnels de santé (GEPS). Cet outil gère les recrutements des assistants médicaux ainsi que les contrats de travail. Sachant que le Conseil départemental prend à sa charge durant les trois premières années de contrat ce que le praticien devrait verser sur le salaire de ces postes ô combien nécessaire pour que le praticien puisse se dégager du temps, soit de 15 à 20 % du planning du médecin. Des postes, le plus souvent subventionnés par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Dans l’absolu, la formule est plutôt séduisante à plus d’un titre. Plutôt que d’être « envahi » par des hordes de médecins ayant choisi comme destination pour s’installer le département le plus septentrional de la Bourgogne, l’exécutif départemental préfère libérer du temps aux praticiens déjà installés pour qu’ils prennent davantage de patientèle plutôt que de le perdre en besognes administratives et parfois futiles.

D’ailleurs, Gilles PIRMAN devait confirmer la signature des premiers contrats ces jours-ci, suite à la réunion de présentation du GEPS la semaine dernière dans l’hémicycle de la Pyramide. Un cocorico car c’est un cas unique, validé par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

 

Thierry BRET

 

 

 


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