Les élus ont posé la première pierre de l’extension du Centre Hospitalier de Sens ce mardi 28 septembre, soit un an après le début des travaux. Le permis de construire avait été accordé le 25 septembre 2020. La structure est peu à peu rénovée depuis de nombreuses années. Notamment avec l’agrandissement des urgences en 2013.

 

SENS: Mais ce chantier-ci s’inscrit plus précisément dans un vaste programme de modernisation d’une durée totale estimée à dix ans. Son coût devrait s’élever à environ 63 millions d’euros.

La première phase, débutée en juin 2015, consistait à rénover le service des consultations externes. Les travaux se sont poursuivis par la construction de la nouvelle pharmacie, déplacée dans l’aile droite de l’hôpital en octobre 2020.

Puis, par le réaménagement de l’entrée au cours du premier trimestre 2021.

Au-delà d’améliorer la qualité d’accueil et de l’offre de soins, l’hôpital de Sens doit s’adapter à une hausse exponentielle démographique.

La population de l’arrondissement de Sens, qui regroupe 118 communes, a littéralement bondi depuis une décennie avec une augmentation du nombre d’habitants de près de 19 % entre 2008 et 2018.

 

 

La population municipale a, quant à elle, augmenté de 1,4 % sur la même période.

« Derrière ce geste symbolique de la première pierre - je me projette déjà dans le futur – j’imagine les milliers de gestes qui seront prodigués au sein de ce lieu… ».  Une explication de Marie-Louise FORT lors de son discours inaugural.

Cette extension de 9 540 m² accueillera en effet de nombreux services : le pôle Femme Mère Enfant, toutes les urgences (adultes, pédiatriques, gynécologiques), l’hémodialyse, le regroupement des blocs opératoires, l’hôpital de jour de pneumologie, des secteurs de consultations et une hélistation.

Les travaux devraient s’achever au printemps 2023.

 

Floriane BOIVIN

 

 

Nom de code du concept : « AuxHYGen » ! C’est l’astucieuse formule en matière de sémantique pour évoquer la future station hydrogène qui sera inaugurée le 13 octobre prochain dans la capitale de l’Yonne. Structure qui alimentera les premiers bus affectés depuis peu à la Communauté de l’Auxerrois. La même qui a profité des Rencontres nationales du Transport public à Toulouse pour se mettre en évidence !

 

AUXERRE: De l’aveu de Magloire SIOPATHIS, conseiller départemental de l’Yonne, conseiller communautaire de l’Auxerrois et maire d’Appoigny, la présence d’un bus à hydrogène à l’estampille d’Auxerre a suscité de très belles réactions lors des Rencontres nationales du Transport public qui se sont tenues du 28 au 30 septembre dans la Ville Rose.

Outre l’opportunité de promouvoir le territoire et d’évoquer les initiatives prises par les différentes gouvernances municipales en faveur de la mobilité verte, la participation de l’élu aura été l’occasion de présenter les projets de l’Auxerrois en matière d’environnement et de circulation douce.

D’autant que le projet de territoire à dix ans proposé par le maire-président Crescent MARAULT va dans ce sens.

Plusieurs personnalités du monde du transport se sont donc intéressées avec curiosité à ces différents projets. Des personnalités qui confirmeront peut-être leur venue lors de l’inauguration de la plateforme hydrogène, inaugurée le 13 octobre prochain.

 

 

Jean-Bernard LEVY, PDG d’EDF et Thierry MALLET, président de TRANSDEV, ont, eux, déjà confirmé leur présence. De même que le préfet de région Fabien SUDRY et la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY.

Sans doute des représentants du constructeur de ces fameux bus, SAFRA, dont le siège social est implanté à Albi, seraient peut-être du voyage…

Rappelons qu’en possédant cinq bus de type H2, la Communauté de l’Auxerrois intègre le club très restreint des zones géographiques de l’Hexagone à exploiter les premières lignes de bus françaises exclusivement à base d’hydrogène.

 

 

En savoir plus :

Accompagné de son directeur de cabinet, Yves LASMARTRES, Crescent MARAULT s’est montré conquis par une nouvelle gamme de cycles aux caractéristiques performantes…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Requérir la présence de mécènes privés au financement d’un projet n’est jamais chose aisée. Primo, la conjoncture actuelle ne s’y prête guère après de longs mois d’immobilisme économique. Secundo, la liste pléthorique des sollicitations nécessite un bottin entier ! Alors quand le principal partenaire GROUPAMA PVL a suggéré l’idée d’une soirée de gala façon « club service », ce fut le déclic. Banco : la réussite fut de mise !

 

VENOY: Salle comble pour la soirée de gala orchestrée à la salle des fêtes communale. Un rendez-vous privatif ouvert aux seuls mécènes soutenant les projets de revalorisation des édifices patrimoniaux. De prime abord, l’église. Un monument qui mérite le coup d’œil lorsque l’on se promène dans la bourgade.

Originale (la suggestion émane de Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’assureur mutualiste GROUPAMA), l’idée a fait son petit bonhomme de chemin dans l’esprit de l’élu du cru, le conseiller départemental Christophe BONNEFOND.

Concocter un rendez-vous convivial, autour d’un succulent repas et agrémenté d’une tombola, permettant de recueillir des subsides nécessaires au financement des travaux de rénovation du bâti religieux. Une vingtaine d’entreprises de l’Yonne n’ont pas hésité un seul instant avant de se prononcer en faveur de l’initiative, joignant l’utile (la sauvegarde patrimoniale) à l’agréable, vivre un excellent moment autour de mets sympathiques (merci au jeune traiteur Gaëtan QUILLIN qui réalisé des prouesses culinaires).

 

 

Une soirée où convivialité rimait avec générosité…

 

Ce sont in fine près de 170 convives de la sphère entrepreneuriale de l’Yonne et des représentants du microcosme institutionnel qui s’installeront aux alentours de 20 heures dans la salle des fêtes locale.

Ambiance, animations, prises de parole successives des principaux acteurs de la soirée (Laurent BOUSCHON, directeur général de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire ou Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses locales de l’assureur dans l’Yonne), remise de récompense (la médaille de la commune attribuée à Jacques BLANCHOT) constituèrent les points d’étape de cette soirée spéciale où l’église, en qualité d’édifice historique, reprenait ses droits au cœur du village.

Mises en lumière, l’association VENOY Patrimoine et sa présidente expliquèrent leurs motivations à porter ce projet de réhabilitation, s’inscrivant dans la reconnaissance de la Fondation du Patrimoine, cher au médiatique Stéphane BERN. Le nom de ce personnage atypique du PAF fut cité à maintes reprises par les orateurs, désireux peut-être que le projet vienne aux oreilles de l’animateur de « Secrets d’histoire », avec ce qui en découle derrière côté coups de pouce !

 

 

Une vente de 400 tuiles auprès de la population…

 

Le bénéficiaire de cette soirée de gala était en substance Venoy Patrimoine. Une entité qui est présidée par Zulmira MAGAHLHAES. L’association multiplie depuis son apparition les manifestations publiques diverses (bourses aux livres, concerts précisément accueillis dans l’église, vide-armoires…) pour collecter des fonds.

La vente de tuiles (dix euros l’unité) n’a d’autres objectifs que de mobiliser le maximum de citoyens à la conservation et à la rénovation de ce patrimoine immobilier faisant la joliesse de la commune.

Reconnue auprès de la Fondation du Patrimoine, la structure et son projet initial ne pouvaient être que soutenus par GROUPAMA Paris-Val-de-Loire tel que ce dernier l’avait déjà fait à Saint-Fargeau dans le cadre du réaménagement de la chambre à coucher de la « Grande Mademoiselle », cousine du Roi-Soleil, Louis XIV.

 

 

 

Récemment, c’est le Vieux-Pont (ouvrage d’art datant du XVIIème siècle), monument symbolique de Pont-sur-Yonne qui reçut les faveurs du mécène régional. Soit une enveloppe de 25 000 euros.

Une enveloppe quasi similaire qui a été accordée à la réhabilitation de l’église de la commune périphérique d’Auxerre.

Tour à tour, Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses locales de l’Yonne et le directeur général de Paris Val-de-Loire Laurent BOUSCHON exposèrent longuement les motivations de l’assureur mutualiste à vouloir être acteur au cœur de son territoire (« Agir là où je vis », qui en est devenu son credo). Et leur fierté d’être au côté de ce projet de pur mécénat.

 

Thierry BRET

 

 

 

Ils vont remettre le couvert d’ici quelques jours. Au titre de l’intersyndicale. Parce qu’il est nécessaire d’unir ses voix pour se faire entendre. Parce qu’il existe aussi d’autres combats dans ce monde inégalitaire au niveau du travail. Force Ouvrière, Sud Education, CGT Education et la FSU sont plus que jamais unis comme les cinq doigts de la main pour porter leurs messages. De plus en plus fort…

 

AUXERRE : Même s’ils ont obtenu audience auprès du DASEN, le directeur académique de l’Education nationale sur le département Vincent AUBERT, les professionnels de ce secteur d’activité se sentent de plus en plus exclus de la réalité économique.

La récente journée de mobilisation ayant fédéré une quarantaine de participants dans les rues de Sens, légèrement plus à Auxerre (environ 70 manifestants) l’atteste.

Le ras le bol se généralise dans les soupentes de ce corps de l’Etat qui se sent lésé à chaque rentrée. Pour eux, les effets du quoi qu’il en coûte sont dérisoires, voire insignifiants tant les enseignants et les personnels évoluant dans ce giron corporatiste voient leurs prérogatives fondre comme neige au soleil d’une année à l’autre.

L’épisode douloureux de la COVID n’aura fait qu’aggraver les choses. Dans tous les degrés de l’enseignement. Sans omettre le supérieur qui aura été grandement pénalisé par les mesures successives du confinement.

Le « toujours moins » appliqué à l’Education nationale depuis des années devient une rhétorique insupportable pour les syndicats ad hoc. Entre les suppressions de postes, la réforme du bac qui aura fait exploser les lycées ou l’orientation confuse des élèves, les enseignants ne savent plus à quels saints se vouer si tant est qu’il existe encore un bon dieu !

A cours de moyens, les profs veulent plus. Pour le bien-être de leurs jeunes apprenants, au nom du code déontologique qu’ils défendent. Tout simplement.

 

 

En savoir plus :

Le cortège n’a pu emprunter comme initialement prévu la rue du Temple pour rejoindre le centre-ville d’Auxerre. Un détour de plusieurs centaines de mètres synonyme de remise en forme avant les autres échéances revendicatives !

 

Thierry BRET

 

 

 

Le choix s’avérait judicieux. Adapter un bureau postal, en l’occurrence celui de Noyers-sur-Serein pour qu’il puisse accueillir pas moins de huit opérateurs permettant à la population d’accéder à l’essentiel des services publics. Le résultat est à la hauteur des espérances. France Services dispose désormais d’un relais opérationnel en investissant la vitrine de La Poste…

 

NOYERS-SUR-SEREIN : L’accès aux services publics. Un parcours du combattant à accomplir parfois avec célérité et patience pour leurs utilisateurs, reclus dans certaines zones de notre territoire. Pas facile d’y accéder avec aisance lorsque l’on est une personne âgée, ignorante des subtilités envahissantes du numérique. Voire submergée par le flot continu de paperasseries administratives malgré l’ère de la dématérialisation !

En labellisant son bureau de Noyers-sur-Serein aux couleurs de France Services, La Poste imagine-t-elle réellement tout le bonheur qu’elle va procurer dorénavant à ces citoyens qui vivaient jusque-là dans l’exaspération de ne savoir comment faire pour résoudre ce problème kafkaïen ?     

Leur apporter sur un plateau doré et en un lieu unique, clairement identifié (quoi de plus naturel en somme qu’une agence postale ?!) une offre de prestations réunissant huit opérateurs tient presque du miracle dans ce monde rural si éloigné de tout.

Il suffit donc de gravir les quelques marches séparant de la structure, de pousser la porte et de se retrouver nez-à-nez avec le support explicatif présentant toutes les possibilités requises. Sans omettre de suivre les précieux conseils d’un personnel postal jouant les « bons offices ». 

 

 

Dépasser la trentaine de sites référencés France Services dans l’Yonne…

 

Voilà une initiative, déclinée par l’Etat, qui se veut pragmatique et efficiente. Sur le territoire de l’Yonne, le concept se porte plutôt bien. Faisant de nouveaux émules de semaine en semaine.

Dix-huit de ces vitrines France Services sont d’ores et déjà fonctionnelles. Deux autres suivent dans les cartons : à Paron et à Ancy-le-Franc. Mieux, une dizaine de projets devrait aboutir dans un laps de temps très court. Conformément à l’objectif initial de disposer un maillage représentatif de points d’accueil sur chacun des 21 cantons que compte le département. Or, il s’avère qu’in fine, le chiffre atteint sera plus élevé que le prévisionnel. Plus d’une trentaine de sites.

Une tendance statistique qui ravit le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Présent aux côtés de la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, à l’occasion de la découpe du fameux ruban tricolore officialisant l’inauguration de cet endroit que ne manqueront pas de fréquenter les habitants de la localité et de ses environs.

 

 

La retraite et la fiscalité parmi les origines de la fréquentation…

 

Satisfait de la finalisation de ces travaux, ayant considérablement amélioré les conditions d’accueil de l’agence postale pour ce public en quête de conseils, le représentant de l’Etat devait rappeler, lors de sa prise de parole, le travail effectué en synergie avec les élus pour arriver à ce résultat.  

Un résultat s’inscrivant sous l’égide de l’égalité, voire de l’équité de traitement dans les besoins d’accéder aux services publics. Une offre qui fut d’ailleurs présentée au Premier ministre Jean CASTEX lors de son déplacement immersif dans l’Yonne via la version itinérante qui stationnait à Bassou. Et le préfet de poursuivre qu’aucun des habitants de ce territoire ne devait être éloigné de ces dispositifs d’accueil aux services publics.

Parmi ceux-ci, la constitution de dossiers préparatifs à la retraite explique le niveau de fréquence de ces endroits devenus stratégiques dans le champ rural. Mais, il y a aussi toutes les démarches faisant écho à la fiscalité ! Telle la déclaration d’impôt sur le revenu.

 

 

 

En savoir plus :

 

Parmi les invités du jour, on notait la présence de Xavier COURTOIS, président de la Commission départementale de la Présence Postale sur le Territoire (CDPPT) de l’Yonne. Une structure dont on attend la désignation de la nouvelle présidence ces prochaines semaines…

Le coucou de Marielle SOMMET : l’ancienne déléguée territoriale de La Poste dans l’Yonne assistait à cette cérémonie. Elle y a croisé sa remplaçante Christine MORANGE qui assure la fonction depuis cet été…

Le conseiller régional Gilles DEMERSSEMAN, représentant la Région au sein du CDPPT depuis plusieurs années, assistait à cette cérémonie protocolaire.

L’Isle-sur-Serein accueillera très prochainement un point relais France Services…

Les huit opérateurs présents à La Poste de Noyers-sur-Serein sont la CAF, Pôle Emploi, CPAM, CARSAT, MSA, Ministère de l'Intérieur, Ministère de la Justice, DGFIP.

 

Thierry BRET

 

 

 

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