A l’aise dans ses baskets, l’entrepreneur Baptiste CHAPUIS ! On l’a vu sillonner méthodiquement chacune des allées des RIDY (Rencontres industrielles de l’Yonne) en bon professionnel de l’immobilier qu’il est avec sa pile de calendriers à l’estampille de sa société (123 Immobilier) sous le bras. Objectif : en distribuer le plus possible autour de lui ! Car, il l’affirme haut et clair : il ne manque pas de produits à proposer à la transaction !

 

AUXERRE : Serait-ce la bosse du commerce dont il aurait hérité l’ADN et les principes vertueux de la part de ses géniteurs, ses parents Evelyne et Didier CHAPUIS dirigeants des FESTINS de Bourgogne ou la résultante de plusieurs années d’adhésion au sein de la Jeune Chambre Economique dont il est l’une des chevilles ouvrières à Auxerre ou du BNI à Migennes dans lequel il gravite ? Dans tous les cas, Baptiste CHAPUIS ne laisse personne indifférent dans les milieux névralgiques que représentent les réseaux d’entrepreneurs de l’Yonne où se réalise le business !

On l’aura encore constaté de visu sur le stand de la JCE d’Auxerre aux RIDY, mettant en exergue les activités de ce mouvement d’incubateurs de talent (comme ils se plaisent à se définir) : le jeune homme ne manque pas d’allant pour créer des opportunités favorisant le sens du relationnel, impulser une dynamique aux diverses associations dont il est membre, et surtout mettre en exergue en la vulgarisant la corporation dans laquelle il évolue avec brio depuis plusieurs années : le secteur de l’immobilier.

 

L’importance des calendriers à l’estampille de la société !

 

« 123 Immobilier », sa marque de fabrique fétiche, forte de ses quatre vitrines commerciales (deux à Auxerre, une à Migennes et l’autre à Appoigny), fait désormais figure de place forte incontestable pour tout ce qui touche de près ou de loin à la négociation et à la transaction immobilière dans la partie centrale de l’Yonne.

Contrairement à d’autres de ses concurrents qui peinent à entrer de nouveaux biens à proposer sur le marché, la structure dont il préside la destinée ne connaît nullement ce souci existentiel.

« Chez nous, on a des produits à la vente sur la zone géographique du Centre Yonne, concède-t-il, à Auxerre, naturellement, mais aussi du côté de Joigny, de Migennes, sur l’Auxerrois… ».

Se mouvant comme un poisson pilote dans les travées du parc des expositions auxerrois où sont accueillies ces vingtièmes Rencontres industrielles, Baptiste CHAPUIS établit des contacts utiles, discute avec les gens, prend soin de glisser sa carte de visite au détour d’une simple conversation.

Et puis, il y a la distribution de ces fameux calendriers 2022 à l’estampille de sa société. Les septièmes depuis qu’il a opté pour ce support de communication dont il inonde déjà la ville depuis plusieurs semaines en les mettant à disposition du premier chaland qui s’aventure dans les rues de la capitale de l’Yonne où sont implantées deux de ses agences. Astucieux !

 

 

Le haut de gamme de la technologie au service du site Internet…

 

Aux RIDY, il discute avec ses homologues, des chefs d’entreprise positionnés toutefois sur le registre industriel. Ils sont en recherche de cadres, de main d’œuvre qualifiée qu’il sera nécessaire le plus souvent de faire venir d’ailleurs, des départements limitrophes, de l’Ile-de-France voisine. Alors, nécessairement, il faudra bien évoquer tôt ou tard les aspects du logement…

Dans le fil de la conversation, Baptiste CHAPUIS (il a su se faire un prénom tout comme son frère Matthieu qui a développé au sein de FESTINS la marque de prestation de services en restauration TOQTOQUE) parle de son site multimédia.

Novateur, performant, doté d’une fonctionnalité enrichie de services supplémentaires depuis peu. Un outil que l’intéressé considère comme du haut de gamme dans sa configuration mais tellement simple à utiliser pour le quidam.

« C’est la passerelle de rencontres entre les investisseurs, les acheteurs et les vendeurs, confie l’entrepreneur trentenaire, qui comprend des alertes automatisées sur les produits, permet de réaliser ses propres estimations de biens, et est actualisé au quotidien… ».

Un passage numérique obligé qui semble porter ses fruits depuis la mise en service de cet outil.

 

La signature électronique : cerise sur le gâteau pour la clientèle internationale...

 

Le système fonctionne tellement bien que les desiderata des acheteurs (environ plus de 400 à date) croisent ceux des vendeurs (130) suscitant du trafic dans les ventes immobilières à concrétiser.

Quant aux profils des néo acquéreurs, ils sont disparates. Mais, une grande majorité d’entre eux proviennent de la région francilienne, en quête de villégiature tranquille dans un petit coin de verdure reculé, loin des nuisances opaques de la capitale et des cités dortoirs de banlieues.

Cerise sur le gâteau ou miracle de la technologie numérique : des clips vidéo sont intégrés dans le dispositif de présentation des biens à la vente. De même, les futurs acheteurs peuvent découvrir à l’aide d’une visite virtuelle à 360 ° chacune des pièces des biens ! On joint l’aspect ludique à l’agréable en optimisant le gain de temps nécessaire pour se rendre de facto sur les lieux des habitations.

Une autre facette de ce nouveau concept, c’est l’usage de la signature électronique. A l’instar de ce que pratiquent désormais les établissements bancaires. Voire les études notariales.

« Certains de mes clients vivent en Inde, aux Etats-Unis, au Canada ou dans d’autres territoires de l’Europe, précise Baptiste CHAPUIS. Ce procédé a totalement révolutionné le métier. Compromis de vente, bail, état des lieux, accord authentifié…tout peut se signer maintenant avec ces processus technologiques… ».

Pourtant, l’entrepreneur de l’Yonne n’en oublie pas la relation humaine. Il aime les contacts et le démontre lors de sa visite aux RIDY.

Se satisfaisant aussi des milliers de visites obtenues depuis le lancement de la nouvelle configuration du site sur la toile.

Quant aux nombreux avis alimentés par les clients et prospects sur Google, ils représentent à ses yeux des indicateurs pertinents sur le degré de sympathie et d’efficacité de ses équipes amenées à répondre aux attentes des visiteurs.

En attendant d’ajouter une hypothétique cinquième vitrine commerciale dans son escarcelle, Baptiste CHAPUIS en bon gestionnaire qu’il est ne désire qu’une seule et unique chose quand on lui parle d’avenir : consolider l’existant !

 

Thierry BRET

 

 

 

Donner une vraie leçon d’instruction civique aux plus jeunes des générations. Tel était l’objectif de cette opération menée durant deux jours auprès des élèves de classes de CM2, en concertation avec l’Education Nationale, le Conseil départemental et la DASEN. Un évènement que les représentants de l’Association des Maires de France de l’Yonne ont su décliner à la perfection. A l’image de leur président, Mahfoud AOMAR…

 

AUXERRE : C’est l’une des plus vieilles structures associatives de notre territoire. Son nom est connu de tous les élus en fonction ou l’ayant été : l’AMF 89. Créée le 07 juin 1921, l’entité centenaire est aujourd’hui présidée par Mahfoud AOMAR, président de la CC de l’Aillantais et maire de Valravillon.

Aussi, pour marquer cette période anniversaire et conjuguer celle-ci par un acte de reconnaissance publique en phase avec l’actualité, celle de la commémoration du 11 Novembre, l’AMF a réalisé une action civique en partenariat avec le Conseil départemental, l’Education Nationale et la DASEN à destination de tous les élèves de classes de CM2.

Objectif : proposer à ces chères têtes blondes un moment pédagogique en expliquant le fonctionnement de la démocratie et de ses institutions.

Ainsi, les bambins ont pu recevoir moult explications sur le rôle d’un conseil municipal, celui du premier des élus de la commune (le maire), de ses adjoints et conseillers ainsi que le poids désormais inexorable des communautés de communes (EPCI) dans le paysage territorial.

 

 

Susciter des vocations auprès des plus jeunes…

 

En lien avec les enseignants, les élus se sont donc déplacés dans les écoles pour prodiguer la bonne parole : celle du civisme et du respect de l’institution.

Pour supports pédagogiques, un court métrage très explicite sur le rôle des élus a été diffusé ainsi qu’un livret d’informations reprenant les sujets vus dans le film. Ce document a été distribué ensuite à chaque enfant.

Au-delà d’extraire ce jeune public du monde virtuel dans lequel il baigne au quotidien, l’initiative reposait sur plusieurs objectifs.

Inciter à ce qu’il y ait à l’avenir davantage de conseils municipaux de jeunes et peut-être en ce sens susciter des vocations ; mais également sensibiliser les parents, et par ricochet la population toute entière, à la fonction de l’élu municipal et l’importance de son rôle dans la vie quotidienne d’une localité.

Soutenue par l’Education Nationale pour la logistique et le Département au niveau financier, cette action a concerné plus de cent communes de l’Yonne.

Sachant que beaucoup de ces localités n’accueillent pas de classes de CM2 dans leurs écoles. Ce qui représente in fine 4 600 élèves, touchés par cette campagne pédagogique aux contours citoyens.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

Un an d’application et déjà des enseignements très précieux pour la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté. Cette dernière a participé à une table ronde en ouverture des Rencontres industrielles de la région (RIDY) où elle a présenté le bilan du PAIR, le Plan d’Accélération de l’Investissement Régional. Un dispositif complémentaire à celui de l’Etat qui va se poursuivre en 2022…

 

AUXERRE : Juste avant de rejoindre l’estrade qui accueillait la première des nombreuses conférences ponctuant l’intense journée des Rencontres industrielles (RIDY) concoctées par la CCI de l’Yonne, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY s’est fendue d’un petit exercice oratoire avec la presse.

Histoire de remémorer aux journalistes les fondements essentiels de ce qu’est le PAIR, le fameux Plan d’Accélération à l’Investissement Régional, l’une des clés de voûte du dispositif de relance sur notre territoire.

Un PAIR dont elle a ensuite extrait en substance les grandes lignes directionnelles lors de son intervention aux côtés de la sous-préfète en charge du plan de relance auprès du préfet de Région Fabien SUDRY, Natacha VIEILLE, et Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

 

5 000 emplois créés malgré la conjoncture ambiante…

 

Alors, quel est le mode d’emploi applicatif de ce PAIR ? Réponses de la patronne de l’exécutif régional face à la presse…

« Pourquoi l’avoir mis en exergue sur notre territoire, ce Plan d’accélération de l’investissement ? Parce qu’à la suite de la crise sanitaire qui avait stoppé net l’activité économique l’année dernière, il nous a semblé judicieux de nous situer dans le moyen terme et de faire en sorte qu’en accompagnant des projets d’investissements qui dormaient, qui étaient larvés, qui avaient besoin d’un sérieux coup de pouce, on stimulait la création d’emplois partout sur le territoire en soutenant les projets des entreprises.   

Ce dispositif repose sur trois domaines fondamentaux : l’industriel, l’écologique et celui de la solidarité. C’est pourquoi à la lecture de ce premier bilan anniversaire depuis octobre 2020 on constate que nous sommes intervenus à la fois pour aider des processus de décarbonation dans les entreprises comme nous nous sommes appliqués à mettre en place un complexe sportif auprès d’une collectivité ou d’impulser des actions en faveur de l’emploi… ».

L’emploi, l’un des chevaux de bataille de ce dur combat dans lequel s’est engagée l’élue régionale, originaire de Franche-Comté. Un premier chiffre est donné à ce propos : 5 000 emplois créés malgré l’âpreté de la période !

 

 

60 % des fonds de ce PAIR ont été affectés sur le terrain…

 

« Quand on investit, c’est en faveur du développement de l’entreprise, ajoute-t-elle, mais chacun sait que derrière ce développement se trouve l’emploi. Naturellement, ce sont les chefs d’entreprise qui créent cette valeur ajoutée qu’est l’emploi. Ce n’est pas la Région. Par contre, la Région peut avec beaucoup d’humilité accompagner les entrepreneurs pour qu’ils embauchent les profils dont ils ont besoin… ».

Logique. D’où l’importance des financements et de ces subsides accordés aux projets des entreprises.

« L’entreprise, poursuit Marie-Guite DUFAY, a justement besoin de prendre des décisions qu’elle avait peut-être du mal à arrêter parce qui lui manquait précisément ces financements. Donc, ces aides publiques doivent arriver au moment opportun : lorsqu’un projet de développement se concrétise. Sachant que derrière ces projets, il y a de nouveaux emplois… ».

Au 01er octobre, plus de 255 millions d’euros sur l’enveloppe initiale de 432 millions ont été affectés pour soutenir les projets répartis sur les huit départements. A peu près 60 % de la réalisation de ce plan.

Une donnée statistique qui satisfait la présidente. Qui précise : « Quand nous additionnons la globalité des projets sur lesquels nous sommes intervenus, nous observons que cela avoisine déjà avec les cinq mille créations de postes ! ».

 

 

L’hydrogène et son écosystème composantes du plan stratégique à venir…

 

Evidemment, comme toutes bonnes choses, le PAIR connaîtra une fin. Marie-Guite DUFAY réfléchit-elle déjà en ce début de nouveau mandat à une méthodologie particulière pour trouver de nouvelles orientations ?

« Oui bien sûr ! Nous travaillons à une stratégie de développement économique qui va se construire avec l’ensemble des partenaires du territoire, avec les chambres consulaires, aux côtés des organisations professionnelles... ».

A ce propos, le lancement officiel de cette stratégie sera dévoilé début décembre. Mais, chut ! La présidente n’en donnera point d’autres détails au cours de cet entretien, ne déflorant pas davantage la feuille de route qu’elle s’était fixée en effectuant ce déplacement en terre de l’Yonne pour inaugurer ces RIDY.

Toutefois, on peut raisonnablement supposer que la filière de l’hydrogène et la mise en œuvre de son écosystème à usage protéiforme, tel que ceux-ci sont articulés sur l’Auxerrois depuis l’ouverture de la zone de stockage, intègrent cette future stratégie ?

« Ecoutez, je l'espère ! En tout cas, je me souviens qu'aux dernières RIDY, datant de 2019, j'avais parlé de l’hydrogène. A l’époque, j'avais rencontré à la fois de l'intérêt, mais aussi beaucoup d'étonnement de la part de mes auditeurs. On s'étonnait alors qu'une présidente de Région évoque de façon aussi affirmée ce secteur d'avenir que représente effectivement l'hydrogène. Or, nous y sommes ! Et je suis heureuse que la ville d’Auxerre compte désormais parmi les lieux de développement de l'hydrogène en France. Je l'avais dit, je l'ai fait et nous devons continuer ! Parce que dans le monde incertain dans lequel nous sommes, notamment d'un point de vue de l'énergie, l'hydrogène ne représente peut-être pas encore la solution d'aujourd'hui. Mais, une chose est certaine : c'est la solution d'après-demain ! ».

D’autant que du côté de Belfort, le bassin historique du projet de cette énergie renouvelable, se construisent les prémices de la véritable complémentarité entre les deux pôles. A suivre !

 

Thierry BRET

 

Crise oblige, du fait de la persistance de la pandémie qui sévit sur notre territoire depuis près de vingt mois, l’institution régionale poursuit son indéfectible soutien aux clubs sportifs. Qu’ils soient amateurs ou évoluant dans les hautes sphères de leur discipline. Pour ces derniers, la subvention de fonctionnement s’élève à 1,7 million d’euros.

 

DIJON (Côte d’Or) : Le Conseil régional prête une oreille très attentive aux milieux sportifs. Et ce depuis le début de la crise sanitaire qui a occasionné de profonds chamboulements dans leur mode opératoire en perturbant la plupart des compétitions des clubs. Qu’ils soient de statut amateur ou au nirvana de leur réussite.

Spécifiquement, à l’intention de ces derniers, ceux qui évoluent au plus haut niveau et qui disposent d’un centre de formation, l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté a décidé d’accorder au titre de la saison 2020/2021 une subvention de fonctionnement.

Celle-ci s’élève à 1,7 million d’euros. Elle finance les projets de ces structures pour faciliter l’accès au sport au plus grand nombre.

Pour le département de l’Yonne, quatre clubs de haut niveau bénéficient donc de ces subsides : l’AJ Auxerre (100 000 euros), le club de volley-ball de Sens (70 000 euros), la section handi-basket du Stade Auxerrois Omnisports (5 000 euros) et la Sentinelle de Brienon-sur-Armançon Omnisports, club de tir à l’arc cher à la championne Bérangère SCHUH, pour 4 000 euros.

L’aide à la section handisport du Stade Auxerrois se justifie de la manière suivante pour la Région. C’est un encouragement à la pratique sportive des publics les plus éloignés ou les plus fragiles (déficients mentaux, personnes en souffrance psychologique), voire des seniors, friands d’activités loisirs et santé.

 

Thierry BRET

 

 

 

Il sait qu’il peut toujours compter sur les « Copains d’abord ». Celles et ceux de la première heure. Ceux qui lui vouent une admiration sans borne depuis que cette aventure artistique si insolite a vu le jour. Une expérience pérenne au fil des années qui a prêté vie à ce théâtre champêtre : « La Closerie ». Le 19 novembre sera la date de réouverture des portes après une trop longue période d’abstinence. Avec un invité posthume de poids : Georges BRASSENS !

 

ETAIS-LA-SAUVIN: Que cela fut dur de ne pas pouvoir accueillir durant de longs mois les aficionados de la culture à l’état brut dans cet antre de la poésie, de la musique, de la danse et de l’expression orale !

Les décisions gouvernementales prises afin de lutter plus efficacement contre la COVID-19 conduisaient les propriétaires des lieux, Gérard-André et sa muse originelle Andrée, à interrompre sine die le traditionnel Festival du Spectacle Vivant. Un rendez-vous très prometteur sur le papier au vue de sa programmation riche et éclectique.  

Ce choix, non discutable, reposait sur un principe déontologique que le couple avait tenu à expliquer à l’époque par voie de presse : « Compte tenu de nos engagements éthiques, nous refusons de sortir de notre rôle et de suppléer aux autorités compétentes en matière de contrôle d’un passe sanitaire. Nous sommes donc dans l’obligation de suspendre, temporairement, l’édition 2021 de notre festival… ».

Un temporaire qui se sera éternisé et aura duré de nombreuses semaines, privant de ce fait les fidèles de moments culturels de très belle facture.

 

Un festival en mode épuré mais toujours de qualité….

 

La crise sanitaire ayant évolué positivement, même s’il existe encore çà et là quelques poches de résistance de la part de l’épidémie ; la population ayant reçu dans sa grande majorité la double, voire la triple, dose salvatrice lui permettant de renouer avec le plaisir d’assister à des spectacles ; les propriétaires de « La Closerie » ont décidé de reprendre leur saison. Pas là où ils l’avaient laissée. Mais, à une période inhabituelle dans le calendrier. D’ordinaire, le théâtre ferme ses portes, se préparant à hiberner jusqu’au retour du printemps.

Donc, du 19 novembre au 19 décembre, le Festival du Spectacle Vivant nous revient. Certes, dans une version plus épurée en nombre de prestations mais en conservant sa quintessence au plan de sa qualité.

D’ores et déjà, il est bon de noter sur les agendas qui se garnissent de dates celles de la représentation du « Misanthrope » de MOLIERE. Ce sera les 18 et 19 décembre. Une représentation théâtrale revisitée à la sauce contemporaine par l’une des comédiennes de la compagnie Etincelle. Nous aurons l’opportunité d’y revenir. Et d’évoquer aussi les trois autres rendez-vous prévus dans cet intervalle.

 

 

L’univers de Georges BRASSENS revisité à la sauce du poète icaunais…

 

Auparavant, dès le vendredi 19 novembre, c’est par un hommage au poète enterré à Sète Georges BRASSENS dont on a commémoré le centenaire de la naissance il y a quelques semaines que débutera cette fin de saison gratifiante. Un cocktail de 27 chansons, connues et méconnues, retraçant le parcours si éclectique de l’auteur du « Gorille » ou de « Je me suis fait tout seul ».

Accompagné du contrebassiste Jean-Marie POT, guitare acoustique en main, l’interprète de l’Yonne nous proposera un récital dont il a le secret, de sa voix grave et affirmée en égrenant les mots tendres et parfois ironiques d’un BRASSENS inspiré par la grâce !

Que du bonheur, en somme : celui de pouvoir écouter les artistes !

 

En savoir plus :

« Mon Brassens à vous »

Récital de 27 chansons de Georges BRASSENS

Interprétées par Gérard-André

Théâtre de La CLOSERIE

Etais-la-Sauvin

A 20 heures.

Réservation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

https://www.lacloserie-spectacles.fr/

 

Thierry BRET

 

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