La passion du métier, jusqu’au bout du micro ! La présidente de la Chambre départementale des notaires de l’Yonne Maryse BELLIAU a pu dire quelques mots lors de la cérémonie de remise de diplômes aux étudiants du BTS Notariat du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle. Des mots de bienveillance et d’encouragement destinés aux jeunes lauréats de ce précieux sésame devant les emmener vers la vie active…

 

AUXERRE : Entre le monde du notariat et le groupe d’enseignement privé de l’Auxerrois, la relation est quasi fusionnelle. Et ce, depuis fort longtemps, date de la première signature de ce partenariat intelligent qui permet aux jeunes gens suivant leur scolarité au sein de l’établissement lassalien de pouvoir s’immerger le temps d’un stage dans une étude. Une aubaine intellectuelle qui facilite la découverte des divers aspects de la profession.

Alors quand il s’agit de remettre les prix sanctionnant l’aboutissement de deux années studieuses et d’efforts qui forgent déjà le mental et l’appétence des lauréats à cette future filière, il est clair que la chambre départementale du notariat ne boude pas son plaisir.

 

 

Le sens de l’adaptabilité entre le présentiel et les cours à distance…

 

En témoigne la présence de plusieurs de ses représentants (Me Laurent TOPIN ou Me Hervé CHANTIER), trop heureux d’observer les moments émotionnels vécus par celles et ceux (plutôt rares par ailleurs tant la féminisation est prégnante dans ce cycle d’études), qui ont enfin perçu le « salaire » de l’apprenant : le diplôme officiel !

François-Xavier WILLIG, nouveau patron de l’établissement catholique comptant le plus grand nombre d’élèves en ses murs sur le département, ouvrait le bal, avec ses mots de bienvenue.

Des paroles salvatrices à bien des égards car exprimées pour saluer le travail de ces jeunes étudiants contraints de s’adapter à la délicate réalité de la crise sanitaire. Pas si simple, au demeurant, d’avoir été si souvent balloté au cours de cet épisode de sinistre facture entre le présentiel en jauge réduite et le suivi de cours à distance avec tous les aléas informatiques que cela peut comporter en zone rurale.

Bref, l’adaptabilité est une vertu que ces apprenants aux métiers du chiffre et du droit ont eu à pratiquer durant cette période sans que cela n’altère nullement leurs résultats définitifs avec l’obtention de l’examen.

 

 

Le diplôme : loin d’être anodin pour les parents et les étudiants !

 

« Ce sont de beaux résultats que nous avons là s’est contenté de dire François-Xavier WILLIG, qui a parfaitement résumé le ressenti de la soirée.

Invariablement puisque tel est son leitmotiv, la directrice de l’enseignement supérieur dispensé au sein du groupe scolaire Céline MARTI évoqua les valeurs intrinsèques que le millier d’élèves reçoivent lors de leur passage dans cet antre du savoir et de l’érudition ; des valeurs devant accompagner ces jeunes pousses à la tête bien pleine tout au long de leur cheminement terrestre.

Puis, en présence d’une équipe enseignante remerciée pour son implication, les titulaires des deux dernières sessions d’examen furent appelés tour à tour sur le devant de la scène afin d’émarger le livret scolaire et toucher enfin le Graal de leur réussite. Un morceau de papier beaucoup moins anodin qu’il n’y paraît aux yeux des parents et des élèves concernés par cette réception !

 

 

L’ouverture à l’apprentissage : une innovation indispensable entre vie professionnelle et études…

 

Le témoignage d’anciennes diplômées fut intéressant à plus d’un titre, tant sur la perception personnelle de leur passage en ces murs que de leur intégration au cœur de la vie active. Force est de constater que bon nombre de récipiendaires du fameux diplôme se situe désormais aux antipodes… du notariat !

Mais, les bases pédagogiques inculquées par les enseignants ainsi que les valeurs vertueuses lassaliennes demeurent dans les esprits, à l’instar de certains commentaires dont celui de la jeune Cassandra CHALONS, aujourd’hui en poste chez DOMANYS.

Notons, que l’établissement Saint-Joseph s’est ouvert également à la pratique de l’apprentissage depuis le printemps 2020. Deux étudiantes ont suivi en effet ce chemin novateur en s’insérant dans une étude notariale. Elles furent trois cette année à suivre ce parcours initiatique de l’alternance, y compris l’un des rares représentants du sexe masculin.

C’est une certitude : la rencontre entre le monde scolaire et l’univers professionnel s’inscrit donc parmi les grandes priorités de ce BTS qui n’en finit pas de séduire celles et ceux qui en empruntent la voie…

 

Thierry BRET

 

 

Le matin à Druyes-les-Belles-Fontaines, le soir même à Saint Privé. Mais entre les deux destinations, le même dénominateur commun. Celui de la défense de la téléphonie mobile et de la fibre optique pour qu’elles soient accessibles à tous ! Présent lors de la pose du 36ème nœud de raccordement optique dans le fief de la comtesse Mahaut de Courtenay, le député Guillaume LARRIVE souhaite que le territoire de l’Yonne soit enfin connecté au monde…

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : La froidure du petit matin blafard, annonciateur des premières chutes de neige sur la Puisaye-Forterre, ne l’aura pas arrêté en si bon chemin. Le député de la première circonscription de l’Yonne ne voulait manquer à aucun prix la pose officielle de ce NRO (nœud de raccordement optique), précieux auxiliaire utile au déploiement de la fibre à grande vitesse sur le territoire. Preuve manifeste alors qu’on aurait pu encore en douter il y a quelques semaines, entre deux sempiternelles coupures de réseau Internet, que les choses avancent sur ce registre.

Lors de sa prise de parole, survenant en conclusion de la phase cérémoniale de l’exercice, le parlementaire a rappelé que la Bourgogne et par évidence le territoire de l’Yonne ne pouvaient être privés durablement de la fibre optique.    

« Nous sommes la porte de la Bourgogne par rapport à Paris et à l’Ile-de-France, un territoire qui possède une très forte identité, de la gastronomie et des pieds de vigne, une richesse patrimoniale. C’est pourquoi nous voulons être résolument connectés sur la dynamique de la métropole francilienne… ».

 

 

L’efficacité de l’ingénierie administrative et financière au service de la fibre…

 

Mais, attention, la vision stratégique de l’élu Les Républicains qui avait également en corollaire une pensée pour le verdict devant confirmer la présence de Valérie PECRESSE qu’il soutient mordicus au second tour de cette pseudo élection primaire LR ne s’inscrit pas dans un prolongement sans fard de cette relation.

« Nous ne voulons pas devenir une banlieue moche de Paris, proclame Guillaume LARRIVE, nous, nous voulons nous connecter de manière positive à la première métropole de France et profiter de nos atouts… ».

Certes, reconnaîtra l’élu, peut-être y a-t-il eu trop de retard sur la prolifération de l’équipement numérique dans l’Yonne.

« Oui, mais aujourd’hui, ce retard est en passe d’être comblé ! ». A sa grande satisfaction. Grâce au Conseil départemental dont il salue l’efficience, grâce à une ingénierie administrative et financière de qualité, le déploiement de la fibre est beaucoup plus qu’une simple réalité.

 

 

S’adressant à Lionel ANSELMO, vice-président d’ALTITUDE Infra, « l’acteur technique que vous êtes est solide ! ».

Il destinera un autre de ses remerciements au président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, « les EPCI, établissements publics de coopération intercommunale apportent au nom des communes également leur contribution au financement de ces opérations ».

Des gestes effectués au nom du sacro-saint principe de l’union du territoire afin de faire ruisseler vers les entreprises et les ménages cet indispensable outil de communication qu’est la fibre optique.

 

Ne pas oublier l’autre volet de la communication technologique : la téléphonie mobile !

 

La fibre à la maison sera disponible pour les habitants de ce secteur de la Puisaye-Forterre d’ici la fin 2022. Au plus tard, début de l’année suivante.

Pour autant, le député LR n’en oublie pas l’autre volet capital de ce renforcement de la communication technologique sur le territoire. Celui de la téléphonie.

Car trop de zones géographiques restent encore murées dans le silence absolu du vidé sidéral. D’où la rencontre le soir même, concoctée à Saint Privé entre les élus locaux, le vice-président en charge du dossier numérique au Département Pascal HENRIAT et les responsables départementaux des opérateurs ORANGE et de SFR. Histoire de faire bouger les lignes (téléphoniques !) et d’accélérer le processus de modernisation ?

Il est impossible en effet de dissocier le numérique de la téléphonie mobile quand on parle de progrès techniques en matière de communication. L’un ne va pas sans l’autre, évidemment et de cela Guillaume LARRIVE en a la parfaite conscience.

Lui qui peine à envoyer des images filmées par ses soins alimentant les réseaux sociaux (plus de trois heures de connexion sont nécessaires depuis son appartement d’Auxerre) contre 75 secondes chrono dans son pied à terre parisien ! Vivement 2022 !

 

Thierry BRET

 

 

La meilleure manière d’appréhender ce haut lieu de l’institution nationale, chargé d’histoire et truffé d’anecdotes, est d’être accompagnée par une personne qui en connaît les us et coutumes. A force de le fréquenter de façon quasi permanente. Et ce, depuis déjà un mandat. C’est le cas de Dominique VERIEN. La sénatrice de l’Yonne a donc servi de « poisson pilote » à une forte délégation d’élus d’Appoigny et de Gurgy qui découvraient récemment les arcanes du Palais du Luxembourg…

 

PARIS : Peut-être que cela devrait se décliner de manière plus régulière à l’avenir. Tant la demande est grande de la part des élus de proximité, avides de découverte et de curiosité lorsqu’on leur parle des deux chambres parlementaires de l’Hexagone. L’Assemblée nationale et le Sénat.

En tout cas, l’initiative prise récemment par le conseiller départemental de l’Yonne et maire d’APPOIGNY Magloire SIOPATHIS a répondu parfaitement aux attentes de ces élus, adjoints et conseillers municipaux, qui ont répondu favorablement à l’invitation.

Se rendre dans la capitale, non pas pour y effectuer de quelconques emplettes de Noël au détour d’une séance de shopping vécue sur les Champs-Elysées, mais bien au contraire de s’immerger parmi les rouages de ce système politique qui est le nôtre en visitant l’un de ses symboles emblématiques, le Sénat.

Et qui d’autre pour les accueillir sur place dans les règles de l’art de la vertu républicaine ? La sénatrice Dominique VERIEN, disponible en arborant avec son éternel sourire et pédagogue comme elle sait si bien le dispenser, qui navigue en ces lieux de faste, de patrimoine et de pouvoir comme un poisson dans l’eau !

Flanquée de ses deux attachés parlementaires, dont l’Icaunais Kevin LEGENDRE-BONIFACE (il préside aujourd’hui la section départementale des jeunes UDI de l’Yonne), l’ancien édile de Saint-Sauveur-en-Puisaye a joué les guides de luxe, en encadrant ce groupe d’élus de terroir, pressés d’en connaître davantage dans les salons d’honneur de l’ancien palais de la reine Marie de Médicis.

 

 

Un palais royal mythique qui a traversé l’Histoire…

 

Construit en 1625 par Salomon de Brosse, le Palais du Luxembourg et ses célèbres jardins, un lieu de promenade préféré de moult parisiens, a hébergé la famille royale avant d’être transformé en prison sous la Révolution. Il faudra patienter jusqu’en 1804 pour y voir les premiers sénateurs s’y installer avec la bénédiction de Napoléon Bonaparte. Ce sera le Sénat conservateur en charge de l’approbation de toutes les décisions de l’empereur. Un vrai modèle de démocratie !

On doit à Louis-Philippe l’agrandissement de l’édifice dans sa configuration actuelle. Des travaux qui se dérouleront en 1836. Occupé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, le Sénat retrouve son lustre d’antan grâce au général Charles de GAULLE qui en 1958 crée la Vème République et rétablit la chambre haute du parlement. Tel que nous la connaissons aujourd’hui.

 

 

 

Répartis en six commissions permanentes qui examinent et décortiquent les textes de loi, les 321 sénateurs accueillent lors de leurs travaux des érudits et experts français et étrangers de tout horizon. Ainsi que des représentants de syndicats et les membres du gouvernement.

Rappelons que le président de l’honorable institution est le second personnage le plus important de l’Etat après le Président de la République. En cas de vacance à l’Elysée, c’est celui-ci qui assure l’intérim avant qu’une nouvelle élection présidentielle n’envoie le vainqueur dans le fauteuil du chef de l’Etat.

Ce fut le cas, notamment en 1974, à la mort de Georges POMPIDOU, décédé à la suite d’une longue maladie et remplacé par le président du Sénat de l’époque, Alain POHER.

 

 

Le bonjour de Gérard LARCHER aux élus de l’Yonne…

 

Le président de la chambre haute du parlement Gérard LARCHER n’a pas manqué de venir saluer les élus de l’Yonne en séance découverte lors du déjeuner, pris dans les salons de l’institution. Un Gérard LARCHER bonhomme et en très grande forme, venu plaisanter avec l’une des deux sénatrices de notre département (Dominique VERIEN) – Marie EVRARD viendra faire un coucou de courtoisie un peu plus tard dans l’après-midi au groupe – et discuter avec Magloire SIOPATHIS et son homologue de Gurgy, Jean-Luc LIVERNEAUX. Tout heureux de l’aubaine d’être immortalisé aux côtés de l’emblématique personnage de l’hémicycle.

Séance de photos, poignées de main, sourires : les échanges ont fusé durant quelques instants, démontrant que le Sénat servait aussi à soigner son réseau relationnel.

La séance de questions au gouvernement offrit l’opportunité aux élus de l’Yonne d’observer du haut de leur perchoir, curieusement depuis la tribune presse pour une partie d’entre eux, le cérémonial très protocolaire de cet exercice oratoire spécifique où chacun (le sénateur posant la question et le ministre lui répondant) reste in fine campé sur leur position ! Sans qu’ils se soient réellement écoutés, voire entendus ?

A cet égard, ils purent voir le Premier ministre Jean CASTEX dans ses œuvres orales, ne mâchant pas ses mots lors du point réalisé sur la situation sanitaire. Avant de constater que le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, le Bourguignon Jean-Baptiste LEMOYNE, était dans la partie puisque faisant toute la lumière sur une interrogation qui lui fut posée au préalable.

Le même Jean-Baptiste LEMOYNE qui s’extraira un peu plus tard du protocole drastique qui régit la vie de la « grande maison » séculaire pour s’entretenir avec les membres de la délégation de l’Yonne.

Le mot de la fin revint à Magloire SIOPATHIS. Il remercia vivement Dominique VERIEN pour l’organisation de cette journée sénatoriale (« ce fut une très belle journée pour nous, parce que je pense que quand on est élu, s’imprégner d’un lieu aussi symbolique que le Sénat, garant de la démocratie française, c’est très important… »).

D’autant que bon nombre de ces conseillers municipaux présents sont néophytes et occupent le poste que depuis les récentes échéances municipales.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

L’instant est à graver dans le marbre. De celui dont on fait les anecdotes croustillantes de l’histoire. Avec un grand « H » à l’échelle de notre territoire. Il aura donc fallu attendre plus d’une décennie, et un spectaculaire coup de booster ces derniers mois, pour que se finalise enfin (et une bonne fois pour toute peut-on l’espérer) la finalisation du plan de financement qui va permettre de donner le coup d’envoi des futurs travaux du contournement sud d’Auxerre. Pas avant 2023…

 

AUXERRE : Midi pile, en ce lundi 29 novembre de l’an de grâce 2021 ! La préfecture de l’Yonne, et plus spécifiquement le grand bureau du maître de ces lieux, est en pleine effervescence.

Logique : au moment même où l’astre diurne aura atteint son zénith au-dessus des nuages gris de cet automne revigorant, les représentants de la sphère publique, eux, apposeront au bas d’un document classique leurs précieux paraphes, synonymes d’accord de partenariat.

Des signatures qui vont changer considérablement la physionomie de la capitale de l’Yonne et de l’Auxerrois. Notamment au plan de la fluidité de sa circulation routière.

Dans un intervalle temporel compris entre 2023 et 2026. Le temps que se construise enfin le contournement sud de la ville. Une arlésienne qui se mue désormais en probable réalité pour les plus vieux des habitants qui n’y croyaient plus depuis longtemps !

 

L’investissement du préfet en médiateur consensuel…

 

Alors que le dossier piétinait depuis des lustres à en faire perdre la tête de bon nombre de riverains, victimes collatérales des axes routiers stratégiques reliant le flux de circulation du nord et de l’est vers l’ouest, quelques mois à peine auront suffi in fine pour que la tournure des choses change vraiment.

Le serpent de mer a donc refait surface au meilleur des moments : celui des élections régionales où la plupart des candidats au perchoir suprême du boulevard de la Trémouille à Dijon avaient coché dans leurs mémos ce projet antédiluvien qui faisait du surplace depuis si longtemps.

On se souvient d’ailleurs de cette bataille de chiffres, livrée entre le candidat des Républicains Gilles PLATRET et le maire de Nevers, porte-étendard de La République en Marche, Denis THURIOT. A l’époque, on parlait de 35 millions injectés par la Région pour boucler le volet financier. Restait à l’Etat de définir avec exactitude ce qu’il comptait allouer à ce projet.

 

 

Une partition écrite, à plusieurs mains avec en plus la Ville, le Département et l’Agglomération de l’Auxerrois. Autant d’acteurs institutionnels et autant d’heures de tractations, âpres et sans relâche, pour arriver au résultat de ce jour. En ce lundi 29 novembre à la lumière blafarde !

Celui qui aura su jouer l’art de la médiation et du consensus avec aisance n’est autre que le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Très investi sur ce dossier car il en a bien perçu les conséquences salvatrices au niveau de l’intérêt général, le représentant de l’Etat multipliera rencontres et rendez-vous avec les différents partenaires pour que tous aillent dans le même sens. Celui du consensus plutôt que de la division. Un investissement reconnu et apprécié par l’un des ardents défenseurs de cette future réalisation, le député Guillaume LARRIVE qui a félicité le représentant de l’Etat pour sa « ténacité ».

 

 

Des travaux qui commenceront en 2023 si tout va bien !

 

Dans l’absolu, les premiers coups de pioche retentiront en 2023. L’achèvement de cette déviation tant attendue est programmé trois années plus tard. Il faudra donc encore s’armer de patience du côté des riverains, un tantinet excédés, par l’afflux de poids lourds passant juste devant leurs fenêtres…

Quant à la répartition financière de ce concept évalué à 129 millions d’euros, elle se présente de la manière suivante : 34,5 millions d’euros à la charge de l’Etat, à peu près autant (34) pour le Département, 25 millions de la part de la Région (dix millions de moins par rapport aux annonces faites par certains candidats lors de la campagne des régionales), 22,5 qui incombent à l’Agglomération de l’Auxerrois et 13 millions tout pile émanant de la Ville d’Auxerre.

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts maintenant pour que le projet démarre et ne prenne pas de retard avec le cahier des charges ! Ni qu’une énième poussée pandémique ne vienne le perturber…

 

Thierry BRET

 

 

 

Forcément, il y a de la satisfaction dans l’air. Surtout quand on figure en bonne position dans la « bible » de ce qui se fait de mieux en matière de cabinets et d’agences en conseil et gestion de patrimoine au niveau de l’Hexagone. C’est sûr : la structure auxerroise peut s’enorgueillir de cette distinction en figurant dans le classement de l’année 2021 du magazine « Décideurs ». D’autant que c’est la seconde année consécutive !

 

AUXERRE : Elles arborent toutes deux un joli sourire : Julie GENEST, dirigeante de la structure et l’une des conseillères patrimoniales, Emilie EVRARD ! Retrouver J3G PATRIMOINE dans le classement annuel 2021 de l’une des références médiatiques majeures de la filière leur fait du baume au cœur. Créant ce sentiment de fierté indélébile que l’on éprouve une fois le travail accompli, et de la meilleure manière de surcroît !

Répertoriée dans la catégorie « Pratique de Qualité » des établissements professionnels exerçant sur les régions Nord et Grand-Est, la structure auxerroise est ainsi citée pour la seconde fois consécutive dans ce support magazine national. Mieux que de la persévérance, c’est incontestablement un gage de réussite pour l’entité icaunaise.

D’autant que l’enseigne est l’unique représentante de l’Yonne dans ce classement et à quelque chose près l’une des rares à mettre en exergue les cabinets de Bourgogne Franche-Comté ! Seules trois autres entreprises, sises à Besançon, Dijon et Lons-le-Saulnier, y tiennent la dragée haute à des entités pourtant implantées à Lille, Strasbourg, Mulhouse ou encore Nancy.

 

Un référencement permettant de renforcer la notoriété…

 

« Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous intégrons à nouveau ce classement…, a fait savoir la cheffe d’entreprise Julie GENEST, sur les réseaux sociaux dont sont friands bon nombre de ses clients et prospects.

Parmi les critères retenus par le comité sélectif du média ayant permis de placer J3G PATRIMOINE dans la catégorie « Pratique de Qualité », citons la réputation de l’entreprise sur son marché, le niveau de formation de ses collaborateurs et consultants, le nombre et la qualité des dossiers traités, le prestige et la diversité de la clientèle ou encore la croissance de l’entreprise vue sous le prisme du chiffre d’affaires.

En outre, c’est aussi un média à part entière. D’où le nombre important d’entretiens assurés par les équipes de « Décideurs » qui procèdent ainsi à une sélection qualitative de leur panel.

Au-delà de cela, Julie GENEST se dit très satisfaite de ce référencement qui renforce la notoriété de J3G PATRIMOINE dans sa sphère d’influence…

 

Thierry BRET

 

 

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