Peu significatif l’écart entre les deux listes se présentant aux élections de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat dans l’Yonne. Il n’aura manqué in fine que la bagatelle de 21 voix pour que « Fiers d’être artisans », liste conduite par la CPME et de la FFB ne remporte le suffrage. Victorieuse, la « Voix des Artisans » glane six des huit départements et consolide ainsi la prégnance de l’U2P…

 

AUXERRE : Vingt-et-une voix auront donc suffi pour faire la différence dans ce combat des chefs, farouche et animé, que se sont livrées les deux listes en présence ces dernières semaines lors de ces élections consulaires, se rapportant à la seule Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

Le verdict, annoncé de manière officieuse mardi soir, s’est donc confirmé à la mi-journée de ce jeudi 21 octobre avec l’envoi d’un communiqué de presse adressé aux rédactions par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté.

L’U2P a donc bel et bien gagné cette élection 2021 sans qu’il y ait le moindre doute à avoir au vu des résultats. Sur les huit départements, la liste « La Voix des Artisans » totalise en effet six victoires.

Presque un grand chelem où ne figurent pas deux des départements franc-comtois que sont la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Pour le reste, il n’y a pas photo à l’arrivée. Même si sur certains secteurs géographiques, les résultats de ce scrutin très peu mobilisateur (à peine 7 000 artisans se sont prononcés sur les 61 529 professionnels référencés dans les registres) s’avèrent très serrés.

 

 

Attendre le lundi 08 novembre pour connaître le nom du président régional…

 

C’est le cas de l’Yonne. La liste pilotée par Jean-Pierre RICHARD, président de la CAPEB 89, totalise 386 voix. Elle est talonnée de peu par celle de l’alliance CPME/FFB (il y d’autres représentations corporatistes) à 365 voix. 21 voix qui changent tout. Mais, qui ne fait qu’accréditer l’échec du chef de file Baptiste CLERIN, qui rappelons-le, jouait sur les deux tableaux. L’élection régionale et celle au niveau du territoire de l’Yonne.

Il faudra désormais patienter jusqu’au lundi 08 novembre et l’assemblée générale constitutive pour connaître le nom du nouveau président régional de Bourgogne Franche-Comté. Ainsi que les patronymes de l’ensemble des membres du bureau régional. Une session devant se dérouler au siège à Dôle dans le Jura.

En toute logique, et après avoir obtenu un total de 3 966 voix positives contre 3 035, l’actuel président de la chambre consulaire BFC Emmanuel POYEN devrait renouveler son bail pour une durée de cinq ans supplémentaire. Il était candidat à sa propre succession.

Vu de l’Yonne, les choses allaient en revanche changées quel que soit le résultat puisque l’actuel président Jean-François LEMAITRE ne se représentait pas. C’est donc tout naturellement le président de la CAPEB 89 Jean-Pierre RICHARD qui devrait occuper ce poste dont la désignation officielle se fera un peu plus tard. Sans doute au mois de décembre…

 

Thierry BRET

 

 

 

Le numérique entrerait-il de plain-pied parmi les cursus des formations agricoles pour mieux aider à leur compréhension ? Ce n’est plus une légende urbaine ! Encore moins quelque chose de superfétatoire ! Bien au contraire, c’est devenu réalité pour quatre-vingts jeunes apprenants du CFA agricole La Brosse qui viennent de percevoir ce précieux équipement issu d’une dotation financée par différents partenaires. Une innovation intelligente pour l’accès unanime à ces technologies…

 

VENOY : Voilà un projet qui ne manque pas d’aisance ! D’autant qu’il est le fruit d’un partenariat plutôt bien ficelé entre OCAPIAT, la MSA (Mutuelle Sociale Agricole) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. Bénéficiaire de l’initiative : le CFA agricole de l’Yonne qui offre son lot nourri de formations diplômantes (que l’on peut encore rejoindre à cette période de l’année) du CAP au Bac pro accessibles de 16 à 29 ans sans coût de formation.  

Alors, utiliser les outils numériques durant les cours intègre déjà les circuits pédagogiques de certains enseignants du CFA agricole La Brosse.

Professeur de français, d’histoire et de géographie, Maxime JOUENNE témoigne : « Ce projet mené avec le concours de l’équipe pédagogique est très valorisant. Car, il permet d’assurer un travail collectif de bonne qualité. On se sert de l’ordinateur pour la prise de notes en cours, on apporte une meilleure dynamique à l’espace travail, nourri de ses réflexions… ».

Bref : les cours suivis par les élèves prennent une toute autre dimension. Désormais, quatre-vingt de ces jeunes gens qui se sentaient un peu à l’écart dans leur for intérieur car ne possédant pas encore d’ordinateurs viennent de toucher le fruit de cette dotation collectivement financée : un portable LENOVO 15 pouces équipé du programme Windows 10 !

 

 

Privilégier l’équité entre tous les élèves au nom de la pédagogie…

 

Au-delà du programme pédagogique officiel, Maxime JOUENNE l’avoue. Il profite aussi de ces sessions pour véhiculer l’art et la manière de la bonne pratique de ces appareils et de leurs logiciels à ses jeunes élèves encore peu habitués à la pratique.

Le traitement de texte demeure, certes, le plus usité. Mais, ce n’est pas tout ! Avec la gestion de ces e-mails ou les innombrables opportunités offertes par la toile lorsque l’on surfe dessus !

La crise de la pandémie sanitaire a eu un effet retard sur l’aboutissement de ce projet encouragé par la direction de l’établissement et sa directrice, Hélène DECULTOT, convaincue par sa nécessité. Les appareils étant distribués à leurs destinataires au compte-goutte !

Mais, cette fois-ci, tout semble être rentré dans l’ordre ! Ceux qui n’avaient pas d’ordinateurs en possèdent dorénavant un, selon le respect de certaines conditions toutefois. Moyennant, l’inévitable caution de cent euros, dans la logique des choses.

Ce coup de pouce à la pratique numérique est encourageant en matière de cohésion sociale entre les différents élèves, les plaçant sur un pied d’égalité, dans la possession d’un appareil, et l’équité pour une pédagogie partagée par tous.

Les jeunes gens voient d’un très bon œil l’initiative et son prolongement palpable. Les liens se renforcent avec leurs enseignants. Grâce à cette approche pédagogique novatrice qui favorisent la création de liens et ouvrent à des échanges constructifs.

 

En savoir plus :

CFA agricole de l’Yonne

Venoy

Tel : 03.86.45.15.23.

Mail :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Thierry BRET

 

Le 31 mai demeurera à jamais une date gravée dans le marbre pour Guy PARIS. Pierre angulaire d’AMIDON 89 dont il est le métronome en sa qualité de président, l’ancien élu de l’Auxerrois procédait à l’époque à l’installation de la structure associative dans ses nouveaux locaux à Chablis. Ceux mis à disposition avec altruisme par la municipalité dans un espace ergonomique et fonctionnel. Son inauguration, célébrée il y a peu, offre de belles perspectives…

 

CHABLIS : Il y tenait absolument Guy PARIS. Procéder à l’inauguration officielle de l’antenne newlook d’AMIDON 89 dans la localité du vignoble icaunais. Surtout après les longues périodes de doute et d’absence relationnelle, se succédant du fait de la crise sanitaire répétitive. Une commémoration très symbolique. Elle vient renforcer l’union sacrée établie selon les principes vertueux de la solidarité et de l’entraide envers l’association d’insertion entre la collectivité départementale de l’Yonne représentée par Patrick GENDRAUD et une municipalité plutôt accueillante dès lors que l’on s’investit dans le domaine du retour à l’emploi.

Et à ce jeu-là, Marie-Josée VAILLANT, édile de Chablis, a été auréolée de louanges de la part des orateurs du jour. Très active sur ce dossier, la première des élus de Chablis aura su déposer sur la table des tractations tous les atouts nécessaires dont elle disposait pour conserver dans sa commune cet atelier-chantier d’insertion modèle qu’est devenu AMIDON au fil des ans.

Grâce à des locaux plus adéquats aux tâches exécutives qui y sont réalisées par des professionnelles pugnaces et volontaristes, en gagnant sur l’espace et sur le confort.

« Nous sommes très heureux d’avoir intégré ces locaux, confie Guy PARIS. La physionomie du lieu, sur deux étages, va permettra à l’équipe de travailler en parfaite sérénité… ».

On est donc très loin de la vétusté qui gênait auparavant les salariées dans l’ancien local. L’humidité y était constante. Pas forcément l’idéal lorsque l’on exerce des prestations liées au repassage !

 

 

Un taux de sorties positives vers la vie active important…

 

L’espace plus conséquent de ce nouveau site, avec la présence d’un parking alentour, aura facilité la réorganisation du travail journalier. De deux tables à repasser, l’antenne de Chablis est donc passée à trois. Optimisant de facto le potentiel humain. La responsable d’atelier dispose de son propre bureau. Elle organise les tâches des trois collaboratrices, ravies de l’aubaine.  

Dans les cartons se préfigure déjà l’accroissement de l’équipe avec une quatrième employée destinée à l’animation de l’activité couture. Un segment de diversification qui sied très bien à AMIDON 89 au vu des bons résultats déjà observés par ailleurs, sur le site d’Auxerre par exemple.

Localement, la clientèle se montre de plus en plus fidèle. Un constat qui satisfait Guy PARIS au niveau de l’implantation de l’outil de travail sur ce bassin.

« Le taux de sortie de notre structure pour une intégration réussie dans la vie active progresse, ajoute le président, même si les effets de la pandémie ont quelque peu pénalisé cela… ».

 

 

En outre, le bassin d’emploi de Chablis demeure plus complexe dans son appréhension. Surtout lorsqu’il s’agit de trouver des jobs pérennes.

« Pour y remédier, explique Guy PARIS, cela nécessite un peu plus d’implication de la part de nos équipes. En particulier, de la part de notre accompagnatrice socio-professionnelle devant effectuer bon nombre d’opérations de démarchage auprès des entreprises du secteur… ».

Toutefois, malgré les aléas conjoncturels que beaucoup ont subis, l’association n’a pas à rougir de son bilan. L’année dernière, au plus fort de la crise sanitaire et de ses impacts très contraignants sur l’économie, AMIDON 89 enregistrait plus de 50 % de sorties positives au terme de la période de missions effectuées par ces personnes à réinsérer. Pas si mal, en vérité.

 

 

L’activité couture, ressource honorable au développement…

 

Avec Auxerre et Saint-Florentin, AMIDON possède avec sa troisième entité de Chablis un maillon important dans sa stratégie de maillage territorial. Cependant, la structure qui a compté jusqu’à cinq cellules (Tonnerre et une seconde antenne à Auxerre Rive droite) n’envisage pas, pour l’heure, d’autres projets d’ouverture.

« L’essentiel, résume Guy PARIS, c’est déjà de consolider l’existant, de le stabiliser du mieux possible… ».

Nonobstant, la montée en puissance de l’activité couture qui devrait démarrer à Chablis sous peu, engendre à l’optimisme.  

« Sans doute la développerons-nous également à Saint-Florentin, conclut Guy PARIS. Mais, cela ne peut être envisageable que si les locaux sont adaptés pour pouvoir le faire… ».

Gageons que les bonnes idées fourmillent déjà dans les esprits pour adopter les bonnes solutions !

 

Thierry BRET

 

 

 

Rendre l’habitat plus humaniste qu’il n’est ne représente pas une gageure en soi. Surtout à l’époque où des milliers de familles sont confrontées à la précarité et à la perte du pouvoir d’achat. Apparue au printemps 2017 à Auxerre, Habitat et Humanisme qui a essaimé depuis à Sens accueille une dizaine de bénévoles particulièrement actifs sur les valeurs de l’engagement. L’antenne inaugurait il y a peu de nouveaux locaux au rez-de-chaussée d’un immeuble, baptisé la Maison des Familles. Cela ne s’invente pas…

 

AUXERRE: Auparavant, c’était une praticienne de l’allergologie qui vous ouvrait la porte une fois avoir pénétré le hall d’entrée de ce petit immeuble coquet, idéalement bien situé sur la place auxerroise. Aujourd’hui, dans cet édifice baptisé « la Maison des Familles », au 19 de l’avenue Saint-Georges, ce sont les bénévoles de l’association Habitat et Humanisme qui affichent un large sourire (même derrière leurs masques !) vous invitant à entrer !  

La structure associative vient de se doter (elle en est le propriétaire) d’un très bel espace de travail pour y accueillir bénévoles et public afin de remplir convenablement ses missions régaliennes à vocation altruiste.

Différentes pièces accueillent des bureaux et réfectoires, utiles pour se retrouver lors d’une pause salvatrice. La principale faisant office de grande salle de réunion.

A l’extérieur, une plaque dorée des plus officielles, façon médecin, signale aux visiteurs qu’ils sont au bon endroit. L’association d’insertion par le logement use d’une formule sémantique des plus agréables (et tellement vraie) pour se présenter aux personnes qui ne connaissent pas encore l’organisme et qui n’oseraient pousser la porte. « Bâtisseur de liens… ». Voilà, tout est dit ou presque !

 

 

Des propriétaires qui font montre de solidarité…

 

Si l’en est un du sérail institutionnel qui suit avec beaucoup d’intérêt les phases évolutives (en constante progression) de cette association, c’est bien Henri PREVOST ! Le préfet de l’Yonne s’est rendu à la séance inaugurale de cet « appartement témoin » qui traduit la bonne santé d’un organe ayant fait sien les principes vertueux de la solidarité et de l’entraide.

Habitat et Humanisme développe aujourd’hui son action en faveur du logement et de l’insertion via le dispositif très astucieux des « Propriétaires Solidaires ». De quoi s’agit-il avec exactitude ?

Bon nombre de propriétaires éprouvent de la difficulté à mettre en location et en gestion un bien immobilier, fruit d’un héritage ou d’un investissement. Parfois, après avoir connu les affres de mauvaises expériences, ils le laissent tout bonnement vacant ! Parallèlement, beaucoup de ménages modestes qui ont du mal à joindre les deux bouts, peinent à pouvoir se loger décemment, condamnés à vivre dans des locaux insalubres, frisant parfois la correctionnelle. Pas eux, bien sûr, mais les possesseurs de ces biens qui osent proposer leurs taudis sur le marché !

 

 

Les oubliés de la vie cœur de cible de l’association…

 

C’est là que la structure associative pilotée au plan national par son président-fondateur Bernard DEVERT (il aura l’opportunité de s’exprimer quelques instants par écran interposé), intervient.

Le bien étant confié à Habitat et Humanisme, c’est elle qui offre selon les modalités du dispositif retenu une tranquillité de gestion, une fiscalité avantageuse et même des aides à la rénovation, selon des critères très précis, aux propriétaires éloignées de ces obligations. Une manière quasi chevaleresque de lutter contre le mal-logement et de renforcer le degré de satisfaction de ce procédé gagnant/gagnant.

A date, l’antenne départementale conduite par Roger ROUSSEL et Anne AZALBERT assure la gestion locative de vingt-deux logements, répartis pour la plupart à Auxerre et à Sens où plusieurs projets d’importance sont à venir. Vingt-six ménages bénéficient actuellement de ce système très généreux. En quatre ans, ils sont plus du double à avoir pu profiter des avantages mis à leur disposition par Habitat et Humanisme. Des jeunes, des migrants, des personnes en marge de la société, des oubliés de la vie. Quant à l’idée de s’étendre aux zones rurales, elle n’est pas exclue. Preuve que l’organe fourmille d’idées.

 

 

Habitat et Humanisme, un vecteur de cohésion sociale…

 

Dans l’Hexagone, où l’entité poursuit son maillage, ce sont plus de 25 000 personnes qui se sont engagées sur l’un des produits d’épargne solidaire déclinés par Habitat et Humanisme. Comment ? C’est très simple, en acceptant de partager une partie du revenu du placement afin de soutenir les actions de solidarité de l’association. Sous le sceau de l’épargne « utile », il fallait y penser !

En juillet dernier, celui qui a posé la première pierre de cet ingénieux système d’économie sociale et solidaire bien avant l’heure (il y a quatre décennies), Bernard DEVERT était nommé président du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées en France. Une nomination publiée au Journal Officiel. C’est dire de la place prépondérante qu’occupe cet auguste personnage dans le domaine de l’habitat.

Lors de son intervention par webcam, depuis son bureau de Lyon, le fondateur d’Habitat et Humanisme rappela la genèse de ce mouvement associatif né en 1985, devenu depuis un vecteur de mixité sociale.

Très attentif, le préfet de l’Yonne écouta les propos de manière studieuse. Notamment les chiffres que devaient énumérer le président national sur cet organisme, composé aujourd’hui d’une fédération reconnue d’utilité publique regroupant 56 associations présentes dans 83 départements de France, avec deux sociétés foncières, 8 agences immobilières à vocation sociale, un pôle d’accueil et d’intégration de réfugiés et la filiale associative, Habitat et Humanisme Soin, réseau d’établissement de retraite et de soins.

Ce fut ensuite au tour de Jean GUILLAUMOND, responsable du staff national présent physiquement parmi l’assistance, de prendre la parole et de saluer le remarquable travail réalisé dans l’Yonne par les équipes.

Avant que ne soit dévoilée la plaque où le nom de ces « bâtisseurs de liens » ne figure sur un fond doré…

 

Thierry BRET

 

 

 

L’acte en serait presque anodin par sa simplicité. Acheter une fleur pour l’offrir ensuite à l’être aimé. Ou à soi-même, après tout, puisque l’on est en droit d’être un peu narcissique si l’on veut se faire plaisir au nom d’une noble cause. Celle qu’a choisi de soutenir le centre LECLERC d’Auxerre en faveur de la Ligue contre le Cancer, en cette période d’octobre rose…

AUXERRE : Les pétales d’un rose vif attirent automatiquement le regard. Visibles de loin, les fleurs coupées se présentent sous la forme d’harmonieux bouquets. De grandes tiges qui se terminent par cette éclosion de couleurs chatoyantes.

Il n’y a plus qu’à saisir l’un de ces végétaux et le tour est joué. Vendue 2,50 euros à l’unité, la rose fera nécessairement une heureuse. Mais pas que ! Puisque la somme de 50 centimes sera reversée au profit de la Ligue départementale contre le Cancer, au bénéfice de la recherche. Notamment celle qui est destinée à poursuivre les progrès déjà réalisés dans la lutte contre les cancers du sein.

Placés à différents endroits stratégiques, dans la galerie marchande, ces bouquets de roses (plus de 500 fleurs coupées reçues ce vendredi matin) ne doivent laisser personne indifférent en cette période marquée par la campagne nationale, Octobre Rose.

Le docteur Serge TCHERAKIAN, président de la Ligue 89, assistait en fin de matinée à la mise en place de l’opération qui a pris son essor au rayon « fleuriste » animée par Julie. Il a été reçu par le directeur du commerce auxerrois, Jérôme CHAUFOURNAIS, qui rappela son attachement à ces manifestations altruistes et citoyennes accueillies avec constante régularité chez LECLERC.

Une première initiative fleurie qui vient agrémenter ce que propose déjà la structure commerciale en faveur de l’association. En mars dernier s’était déroulée en ces murs la 18ème édition de l’opération « Tous unis contre le cancer ». Une animation déclinée localement à l’instar de ce qui se passait au sein du réseau des 486 magasins et 494 drives partout en France.

Les dons collectés lors de ces animations permettent de financer une grande partie du programme « Enfants, adolescents, jeunes adultes et cancer » menée par la Ligue.

Depuis une décennie, entre LECLERC Auxerre et la Ligue 89, l’hymen est au beau fixe, côté partenariat. Avec la mise en place de ce nouveau concept solidaire, c’est une évidence : ce n’est pas demain que cela va cesser…

 

Thierry BRET

 

 

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