Vingt-six finalistes à l’échelle nationale. Ni plus, ni moins. Mais, l’enjeu est considérable si l’aventure va jusqu’au bout. Au-delà de la récompense financière promise – une enveloppe de 4 000 euros qui est offerte au premier des candidats -, c’est surtout la notoriété qui découlera de cette expérience qui va placer le vainqueur de ce concours « Femmes du Numérique » au firmament de son succès. Sabrina HOHENGARTEN y croit dur comme fer ! Normal, l’entrepreneuse possède l’âme d’une vraie « Rebelle »…

 

VAUDEURS : « Rebel, Rebel » chantait dans son style si caractéristique l’élégant David BOWIE en 1973. Une affirmation de soi à reprendre sa destinée en mains, contre les vents et marées de l’existence. Le dénominateur commun avec cette jeune femme qui se lance dans une trépidante aventure. L’édification du premier réseau social « communal à mission citoyenne ». Tout un programme, en somme, sur le papier pour venir en aide à son prochain, sans pathos mais avec les valeurs intrinsèques d’altruisme et de générosité.

Logique : Sabrina HOHENGARTEN, même si menue soit-elle, n’a rien d’une personne frêle. Il se dégage de son mental une force inavouable grosse comme ça !

Alors, concourir à ce challenge hexagonal, promu par La Poste et en partenariat avec la plateforme de financement participatif, Kiss Kiss Bank Bank, est un défi à sa portée. Simple, comme bonjour.

 

Un projet invitant à rompre l’isolement social des personnes âgées…

 

Sa structure professionnelle, une start-up où elle y place tout son désir de bien faire, à peine lancée (le 24 avril dernier), la meneuse de ces « Rebelles » nationales version numérisée s’attaque à une autre épreuve. Remporter cette épreuve qui récompense les femmes ayant boosté leur carrière professionnelle via le multimédia.

Les yeux pétillants d’étoiles – celles de la future renommée ?-, l’Icaunaise n’a pas ergoté longtemps avant de s’inscrire à ce concours. Où le hasard n’a pas vraiment sa place ?

La CCI de l’Yonne a bien fait les choses. Elle a prévenu Sabrina de l’existence de ce trophée. Un énième sur le marché. Mais, pas que : puisque s’adressant à la gent féminine. L’invitant ainsi à y prendre part.

Rebelle jusqu’au bout des ongles, la porteuse du projet plaide à sa manière et avec cet outil pour rompre avec le processus d’isolement social qui condamne les aînés à devenir des quasi parias de la société. Nonobstant : elle sait qu’elle peut l’emporter.

D’une part, son concept se meut dans une parfaite originalité avec résonance sociale évidente. D’autre part, sa puissance de conviction en quête de partenaires et d’une écoute pas distante pour favoriser le jeu du relationnel, est forte. Dommage qu’elle ne puisse tenir l’éloquence devant un jury : il en aurait été admiratif !

 

 

Convertir les coups de cœur au projet en autant de clics numériques…

 

Enfin, surfant sur la vague nationale avec ce projet 100 % intergénérationnel, ne souhaiterait-elle pas secouer un brin le cocotier de la bienséance en se battant en faveur de ces populations, les personnes âgées, qui sont parfois injustement écartées de la société ?

Recevoir des « coups de cœur » qui se traduiraient pas autant de clics positifs, faisant acte de vote et de croyance en son projet, encore au stade expérimental, est le plus joli des cadeaux que l’on puisse lui faire.

Unique prétendante de l’Yonne au sacre de ce Graal suprême que représente cette distinction qui n’a rien de si honorifique que cela, Sabrina HOHENGARTEN espère atteindre la sélection des douze finalistes nationales après le verdict rendu par le public le 28 mai.

Dans un premier temps, il s’agira de la départager de l’autre candidature de Bourgogne Franche-Comté, une société de Mâcon. Ensuite, il lui faudra s’armer encore d’un peu de patience, sans doute fin juin, et être confrontée au dernier round de ce scrutin numérique à douze candidats pour atteindre le Nirvana de la victoire, synonyme nécessairement de visibilité maximale sur le territoire.

Et quand on a la prétention de vouloir jouer dans la cour des grands avec son outil de travail (le territoire français), obtenir cet accessit valorisant votre labeur ne serait-ce pas la plus belle des récompenses pour entamer sa carrière ?

 

En savoir plus :

 

Pour accéder au vote, il faut consulter le site Internet de la start-up (https://lesrebellesfrance.fr/ ). Un simple clic sur cette référence suffira pour augmenter le capital voix de la candidate.

 

Thierry BRET

 

Cinquante secondes. Pas une de plus pour effectuer un maximum de figures acrobatiques. Il faut être à l’unisson et en harmonie avec les autres partenaires. Tout en privilégiant la coordination et la mémorisation des gestes à accomplir. Facile à dire, plus complexe à réaliser surtout lorsque l’équipe se compose de huit parachutistes. Et que l’épreuve se déroule dans une soufflerie !

 

LILLE : De la graine de championne, Manue NICOLS ? Oui, et confirmée avec ça ! Présidente et directrice technique du centre de parachutisme de Saint-Florentin, la sportive icaunaise ne comptabilise plus ses titres de gloire. Ceux obtenus dans les airs à près de quatre mille mètres d’altitude en belle saison. Auxquels s’ajoutent les accessits glanés, çà et là, en indoor lors de challenges compétitifs qui sont concoctés en soufflerie.

Cette fois-ci, cette spécialiste du vol relatif a complété sa collection de médailles et de titres lors des championnats nationaux qui se sont déroulés dans la capitale du Nord, en VR 8, le week-end dernier. Après, un laps de temps très court à accorder à la phase d’entraînement. C’est le lot des esthètes en la matière. Tout est dans la mémoire et l’habitude des mouvements, en quelque sorte.

Pourtant, tout n’était pas forcément bien engagé pour la championne, membre de Paris Jump, le club qui a pris ses aises sur l’aérodrome de Saint-Florentin. La formation accusait dix-sept points de retard sur les leaders au terme de la première journée de compétition. Un gouffre quand on connaît la précision millimétrée et l’exigence requise de la discipline.

 

Une véritable « remontada » malgré un handicap de 17 points de retard…

 

Disputé en dix manches, le concours national réserva de sacrées surprises. Les huit équipes qualifiées présentant des spécialistes en la matière parmi ses compétiteurs dont les filles de l’équipe de France.

Il aura fallu toute l’abnégation, la combativité et les forces mentales nécessaires pour renverser la vapeur. Une véritable « remontada » selon l’expression consacrée !

Au final, Manue NICOLS et les siens firent bien mieux que réagir. Ils finirent en tête sur le fil du rasoir, devançant la seconde formation d’un unique petit point ! Empochant au passage la gloriole et surtout le titre de champion de France de la spécialité.

La sportive de haut vol a reçu les félicitations de Paul (Polo) GRISONI dans les minutes qui suivirent cet exploit. Le manager de Paris Jump, dont le palmarès est impressionnant, s’est dit très satisfait de cette belle performance qui rejaillit sur le parachutisme de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

C’est le nerf de la guerre de toute structure associative qui se respecte. Développant les valeurs d’un chantier d’insertion dans l’âme, AMIDON 89 n’a pas hésité à investir une enveloppe budgétaire de 70 000 euros hors taxes à l’acquisition de dix tables à repasser et de trois plateaux pour équiper l’ensemble de ces trois ateliers cette saison.

 

AUXERRE : « Oui, oui, c’est bien de cela dont il s’agit ! ». Vérifiant de manière scrupuleuse l’ensemble des tableaux qui lui font office de feuille de route comptable, la directrice de la structure associative auxerroise le confirme après coup : AMIDON 89 a procédé à l’achat de dix tables à repasser et de trois plateaux garantissant une ergonomie et une aisance dans le travail cette saison. Un renouvellement du parc machine qui a été qualifié de « nécessaire » par son président, Guy PARIS.

D’autant que ce nouveau matériel aura été affecté dès réception sur les trois ateliers que compte le vénérable organisme, facilitateur de la réinsertion professionnelle sur notre territoire : Auxerre, Chablis et Saint-Florentin.

De fabrication transalpine, ces tables à repasser constituent un solide auxiliaire à la pratique professionnelle de l’activité de repassage. Leur renouvellement se sera déroulé en deux phases. Un choix stratégique pour la gouvernance de l’entité départementale.

 

 

D’ailleurs, deux tables supplémentaires ont été installées récemment sur le site d’Auxerre. Portant leur nombre à douze au total. Naturellement, les mécènes et partenaires d’AMIDON 89 ont apporté de précieux subsides à ces achats. Cela aura été le cas, notamment, de l’ADPS de Bourgogne Franche-Comté, l’Association départementale de Prévoyance Santé. Mais aussi, d’EDF ou encore d’AG2R La Mondiale. Sans omettre la Région, dans le cadre du plan de relance économique.

Un changement de tables à repasser s’avérant très utile pour adopter les pratiques du développement durable et celles de la réduction de la consommation électrique. Ainsi, les tables sont allumées et éteintes en fonction de leur utilisation. Elles ne restent pas opérationnelles toute la journée.

Conséquence : AMIDON 89, à l’aide de ces douze nouvelles tables, a pu économiser sur l’énergie électrique la rondelette somme de 2 016 euros cette année. Très satisfaisant pour Guy PARIS qui veille au grain côté finances !

 

Thierry BRET

 

ENEDIS, TOTAL Energies, EATON Industries France. Trois pointures de la mobilité. Trois références de la transition énergétique. Mais, aussi, trois entités qui dépêcheront leurs meilleurs spécialistes le jeudi 19 mai prochain à l’occasion du cinquième Salon de l’Innovation, concocté par le Syndicat départemental d'Energies de l’Yonne (SDEY) à VENOY ! Objectif : informer et convaincre les élus de notre territoire…

 

VENOY : Le plateau se veut alléchant. Sur le papier, c’est sûr ! Accueillir sous le même toit des exégètes de la transition énergétique et de la mobilité qui en découle fait déjà figure d’évènement en soi. L’un est directeur régional de TOTAL Energies, Vincent GAFFARD. Le second, Christophe BOURGUEIL, se présente en qualité de business développeur des solutions de transition énergétique et de stockage d’énergie pour le compte de la maison qu’il représente, EATON Industries France. Un gros faiseur à l’international, spécialisé dans la gestion de l’énergie, qu’elle soit électrique, hydraulique et mécanique.

Le troisième, enfin, Laurent STIEN, n’est autre le chef de projet senior du Pôle Mobilité électrique chez ENEDIS. Là, on ne présente plus ! Ca cause, forcément à l’énoncé de la structure !

Tous auront à cœur de parler de cette mobilité électrique sous toutes ses formes qui se présente à nous, avec les enjeux de la préservation de la planète, ponctuée de dates phares, 2030 et 2050.

 

Un évènementiel totalement repensé pour cette cinquième édition…

 

Le rendez-vous est d’ores et déjà fixé au 19 mai prochain. Deux ans après les dernières rencontres, le Syndicat départemental d'Energies de l’Yonne (SDEY) a donc décidé de remettre le couvert – le menu est très généreux cette année – en proposant une cinquième édition à ce Salon de l’Innovation, qui aura perdu entre-temps son appellation originelle où était associé l’éclairage public.

Sur le fond, l’évènement a été totalement revisité. Si la matinée est consacrée à la partie exposition où se retrouvera une belle brochette d’acteurs de la discipline (la mobilité électrique), le tantôt fera la part belle à des conférences de haute tenue, mobilisant les spécialistes présentés ci-dessus.

Au total, trois interventions d’une heure chacune devant permettre aux nombreux visiteurs – en règle générale, une très large majorité d’élus et d’institutionnels – de mieux appréhender les enjeux de demain de cette transition énergétique seront proposées.

 

 

Le coup du parapluie lors de l’édition 2020 !

 

Indépendamment, des démonstrations de solutions novatrices sur le domaine de la mobilité seront mises en exergue sur le parvis de la salle des fêtes locale.

Rappelons que lors de la dernière édition, le 01er octobre 2020, au même endroit, plus de 320 élus avaient effectué le déplacement sous des conditions météorologiques pourtant peu favorables : le SDEY offrant même les parapluies !

Signalons, parmi les réjouissances de cette année, un aspect ludique qui est développé à partir d’un quizz spécial transition énergétique et présentation des services du vénérable organisme que représente aujourd’hui dans le paysage de l’environnement et de l’innovation hexagonal, le SDEY.

 

 

En savoir plus

 

Salon de l’Innovation du SDEY

Salle des fêtes des Joinchères à VENOY

Le jeudi 19 mai 22

De 10 h à 19 heures.

Programme des conférences :

14h30 : Stockage et raccordements intelligents avec Christophe BOURGUEIL, de chez EATON Industries France,

15h30 : Transition énergétique du pétrole à l’électricité avec Vincent GAFFARD, de TOTAL Energies,

16h30 : Prospective mobilité et capacité du réseau avec Laurent STIEN, ENEDIS.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Se démarquer ! Plus que jamais afin de gagner en visibilité. Pour accroître son chiffre d’affaires et tirer les marrons du feu d’une bonne stratégie de communication, à décliner dans cet univers nébuleux et parfois complexe que peut être le monde de la digitalisation. Pour y parvenir, la Chambre de Métiers et GOOGLE vous donnent un sérieux coup de pouce !

 

AUXERRE : Passionnants, ces Ateliers Numériques, assurés par l’un des représentants de GOOGLE ! En l’espace de deux journées studieuses, les professionnels de l’artisanat de l’Yonne ont l’excellente opportunité de pouvoir approfondir leurs connaissances – et surtout leur praticité technique – de la chose digitale. Et sur ce registre, force est de constater qu’il y a encore du boulot à faire pour que le tissu artisanal (et commerçant) de notre contrée soit au top des possibilités offertes par ces moyens de communication modernes.

Quand on sait que bon nombre de boutiques, voire de sociétés entrepreneuriales évoluant dans l’Hexagone, ne possèdent toujours pas une vitrine sur la toile, digne de ce nom ! Voire, tout bonnement réactualisée dans les meilleurs délais !

Alors, c’est sûr : Pierre, le jeune formateur du concept GOOGLE Ateliers Numériques, n’aura pas fait le déplacement depuis le Forez où il réside, à Saint-Etienne précisément, pour rien lors de cette première session qui compte deux jours de théorie. La première a été accueillie ce mardi dans les locaux de la chambre consulaire à Auxerre ; la seconde se poursuivra sur le Sénonais à Maillot demain, à partir d’un contenu différent.

 

 

Performer sur la toile en matière de visibilité : l’objectif des entrepreneurs !

 

Nonobstant, l’orateur du jour apportera bon nombre de réponses concrètes aux besoins de ces chefs d’entreprise, installés depuis peu ou en phase de réalisation de leurs projets. Couturière, spécialiste de la fermeture et des portes, transporteur, concepteur de pompes industrielles, intervenant sur les services administratifs ou encore porteur d’une structure de recyclage des produits : les profils de ce public, apte à se familiariser davantage avec la logorrhée informatique, étaient plutôt disparates.

Pour autant, la problématique demeure la même. Gagner en visibilité sur la toile, obtenir le référencement optimal le plus performant et surtout faire booster ce chiffre d’affaires, baromètre impitoyable de la bonne santé d’une entreprise.

 

 

On ne pourra regretter qu’une seule chose à la réussite totale de cette judicieuse initiative, montée pour la première fois en Bourgogne Franche-Comté par la CMA, la faiblesse de l’assistance.

A croire que tous les artisans de la région maîtrisent à la perfection les subtilités d’Internet et la mise en avant de leurs entreprises !

 

 

Analyser la moindre remontée d’informations…

 

Dommage ! Car, dans le cas présent, les acteurs économiques de l’artisanat avaient l’heureuse opportunité de pouvoir assimiler le bien-fondé des campagnes publicitaires sur la toile, de comprendre à l’aide de GOOGLE Analytics toutes les précieuses remontées d’informations suscitées par leur site, de paramétrer et d’optimiser la fiche se rapportant à leur établissement.

Le circuit pédagogique se déplacera en fin de semaine sur la Nièvre limitrophe. Gageons que cela mobilise plus d’artisans encore qui ont grandement besoin de conseils personnalisés et collectifs afin d’assurer leur suprématie visuelle sur le Net.

 

Thierry BRET

 

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