Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Lycée Saint-Joseph de la Salle
chambre des métiers et de l'artisanat
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Le trading algorithmique implique l'utilisation de systèmes d'IA complexes, pour prendre des décisions commerciales à des vitesses supérieures à celles de tout humain, réalisant souvent des millions de transactions par jour sans aucune intervention humaine. Les systèmes de négociation automatisés sont généralement utilisés par les grands investisseurs institutionnels.

 

TRIBUNE : Aujourd’hui, plusieurs grandes institutions financières ont investi dans des moteurs d'IA pour les aider dans leurs pratiques d'investissement. Les systèmes peuvent analyser les comportements des investisseurs (finance comportementale). Ils ont de plus la capacité d’envoyer des ordres de bourse à la nanoseconde. L’un de ses systèmes, testé grandeur nature, a fait chuter le Dow-Jones de 10 % en dix minutes… Un collectif de financier a demandé une règlementation afin de limiter la vitesse de circulation des ordres de bourse !

Les robots sont devenus courants dans de nombreuses industries et on leur attribue souvent des emplois considérés comme dangereux pour les humains. Les robots se sont révélés efficaces dans des tâches très répétitives qui peuvent conduire à des erreurs ou à des accidents en raison d'un manque de concentration et d'autres emplois que les humains peuvent trouver dégradants. En 2014, la Chine, le Japon, les États-Unis, la République de Corée et l'Allemagne représentaient ensemble 70 % du volume total des ventes de robots. Dans l'industrie automobile, secteur particulièrement automatisé, le Japon possède la plus forte densité de robots industriels au monde.

Du côté de la médecine, les réseaux de neurones artificiels sont utilisés comme systèmes de soutien à la décision clinique pour le diagnostic médical. D'autres tâches en médecine peuvent potentiellement être réalisées par intelligence artificielle et qui commencent à être développées comprennent : interprétation assistée par ordinateur d'images médicales, analyse du son du cœur, robots compagnons pour les soins aux personnes âgées, concevoir des plans de traitement, création de médicaments… Des robots accompagnent l’homme dans le cadre d’opérations chirurgicales : on peut noter le cerveau dans les applications, et aussi des possibilités d’interventions dans des contrées particulièrement isolées !

 

L’emploi de l’IA y compris dans la guerre

 

La division des opérations aériennes américaine (AOD) utilise l'IA pour les systèmes experts basés sur des règles. L'AOD utilise l'intelligence artificielle comme un opérateur de substitution pour les simulateurs de combat et d'entraînement, les aides à la gestion de mission, les systèmes de soutien à la prise de décision tactique et le post-traitement des données du simulateur en résumés symboliques.

La Chine et les États-Unis ne se sont pas engagés à bannir les armes autonomes létales. Dans le domaine des équipements militaires, cette technologie pourrait constituer la troisième révolution majeure, après l’invention de la poudre à canon et de la bombe atomique. Robots, drones, torpilles… grâce à des technologies allant de la vision informatique à des capteurs sophistiqués, toutes sortes d’armes peuvent être transformées en systèmes autonomes, régis par des algorithmes d’IA. Ces systèmes d’armes létales autonomes sont aussi surnommés « robots tueurs », une formule qui évoque des androïdes tous droits tirés de la science-fiction.  Les sous-marins, bateaux et avions autonomes doivent permettre de faire de la reconnaissance, de la surveillance ou du soutien logistique dans des zones dangereuses ou éloignées. Ces véhicules, tout comme les drones, sont au cœur du programme « Replicator » lancé par le Pentagone pour contrer la Chine en termes d’effectifs et de matériel militaire, notamment dans la région Asie-Pacifique où les États-Unis essaient de regagner en puissance.

 

 

Boostés à l’IA et capables de synthétiser des montagnes de données recueillies par les satellites, radars, capteurs et services de renseignements, les logiciels tactiques servent de puissants assistants pour les états-majors.

« Le Pentagone doit comprendre que dans une guerre de l’IA, les données sont les munitions », a fait valoir Alexandre Wang, le patron de Scale AI, lors d’une audition au Congrès en juillet. « Nous disposons de la plus grande flotte de matériel militaire au monde. Elle génère 22 téraoctets de données par jour. Si nous réussissons à organiser correctement ces données pour les analyser avec l’IA, nous aurons un avantage assez insurmontable en termes d’utilisation de cette technologie à des fins militaires ». C’est clair, l’IA entre en guerre…

« L’IA ne doit pas prendre de décisions sur la manière et le moment d’utiliser une arme nucléaire, ni même être dans la boucle, a déclaré le secrétaire d’État Antony Blinken à Tokyo le 8 novembre 2023. Est-on rassuré ?

 

Même l’âge de notre mort peut se calculer !

 

L’IA c’est aussi des accompagnements pour la police, la justice, pour la gestion des ressources humaines et le recrutement, les arts visuels, la musique, les hot lignes, les jeux comme les fameux Tamagotchis. Divers outils d'intelligence artificielle sont également largement déployés dans les domaines de la sécurité intérieure, de la reconnaissance vocale et textuelle, de l'exploration de données et du filtrage du courrier indésirable par courrier électronique. Des applications sont également développées pour la reconnaissance gestuelle (compréhension de la langue des signes par les machines), la reconnaissance vocale individuelle, la reconnaissance vocale globale (provenant de diverses personnes dans une pièce bruyante), la reconnaissance faciale pour l'interprétation des émotions et les signaux non verbaux. D'autres applications sont la navigation par robot, l'évitement d'obstacles et la reconnaissance d'objets. Des applications ont vu le jour dans le secteur de la pornographie… Aux USA, une expérience liée à l’IA, a permis de prédire la date de la mort des individus. Après quatre années d’expérience, les résultats indiquent une fiabilité à hauteur de 74 % pour la réussite de la prévision. Il est précisé que les « sujets » n’ont jamais été informés de la nature de l’expérience ! On commence à voir poindre les dérives des applications de l’IA, d’autant plus que l’IA peut générer elle-même des idées d’application !   

Depuis l’expérience menée par les accélérateurs de particules (on peut dépasser sur Terre la vitesse de la lumière), nous entrons dans un monde sans limites…

 

Fin de la seconde partie

 

Jean-Paul ALLOU

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Dire qu’il n’y a que des avantages à l’utiliser à bon escient ressemble presque à s’y méprendre à une vérité de La Palice ! Que l’on soit généralistes, parents, patients ayant besoin d’être accompagnés, pharmaciens, infirmiers... : tous ne peuvent que constater les bienfaits émérites du nouvel outil, porté par le ministère de la Santé et de la Prévention : « Mon Espace Santé ». Sauf qu’à date, alors que 95 % des assurés de l’Hexagone disposent déjà d’un profil dédié, seuls 15 % ont réellement activé leur espace personnel en BFC ! Un curieux déficit qui fait l’objet d’un vaste chantier de sensibilisation et de communication auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne.

 

AUXERRE : Comment expliquer ce troublant décalage, à défaut cette sérieuse carence dans l’utilisation de ce nouvel outil, pourtant beaucoup plus approfondi et efficient dans ses performances que ne le fut jadis le fameux « DMP », le dossier médical personnalisé ? Manque d’informations ? Difficultés à la compréhension ? Tendance coutumière à la procrastination, chère aux Français ?!

Toujours est-il que la vulgarisation, voire la démocratisation de ce nouvel et précieux auxiliaire à l’amélioration des soins de nos concitoyens s’inscrit en lettres majuscules chez les responsables de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne (CPAM) qui entendent bien mettre les bouchées doubles en cet an de grâce 2024 pour que les choses changent. De manière positive !

Une récente conférence de presse, concoctée par la direction de la communication de la grande maison l’a attestée, démonstration à l’appui : « Mon Espace Santé » - ce fameux outil numérique que 95 % des assurés hexagonaux possèdent à date – représente une magnifique opportunité de reprendre la main sur sa santé, aux côtés des praticiens et autres professionnels de la filière.

Oui mais voilà, aujourd’hui, ils ne sont que 15 % des habitants assurés de notre contrée, à titre d’exemple, à avoir activé l’outil, un sésame dont on ne peut manifestement plus se passer une fois l’avoir essayé !

 

Un appel solennel aux assurés pour activer leur Espace Santé

 

Le message direct et subliminal de la CPAM de l’Yonne – à l’instar de ses homologues départementaux du reste de la région – est donc clair : il faut rendre actif le système afin de le pérenniser et de l’utiliser.

D’autant que la Bourgogne Franche-Comté est loin d’être ridicule dans l’approche basique de ce concept. Six millions de documents ont déjà été enregistrés par les professionnels de santé sur cet espace, digne héritier et complément du DMP. Ordonnances, résultats d’examens et d’analyses, comptes rendus de radiologie,… : autant d’éléments factuels qui constituent aujourd’hui une importante base informative, consultable si l’assuré le désire par les professionnels des soins via la magie de l’informatique.

Mobilisés pour aller encore plus loin et faire en sorte que ce concept s’harmonise sur notre territoire vers le plus grand nombre de ses habitants, la CPAM, l’Agence régionale de Santé (ARS) et le GRADES (groupement régional d’appui au développement de l’e-santé) lancent un appel solennel à l’ensemble de la patientèle bourguignonne et franc-comtoise à franchir le Rubicon en activant d’un simple clic leur espace personnel !

D’autant que les fonctionnalités proposées par la plateforme témoignent de son  utilité. En parcourant et en alimentant lui-même cet espace sanitaire personnalisé et en le transmettant aux praticiens et aux acteurs de la filière, l’assuré gagne ainsi un précieux temps dans la transmission de ces données médicales, on imagine aisément le degré d’urgence, parfois.

« C’est simple, insiste Thierry GALISOT, directeur adjoint de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne, les patients peuvent consulter, ajouter, organiser leurs documents et informations de santé comme ils le souhaitent, pour ne plus les perdre et les partager avec les professionnels de santé de leur choix et en toute confidentialité… ».

Vu sous cet angle, on n’a toujours du mal à saisir le fait que si peu d’assurés aient validé leur dossier !   

 

Déjà de nouvelles fonctionnalités sont envisagées en 2024…

 

Chez les médecins, l’apport de cet espace est vu d’un très bon œil. Financée dans le cadre du Ségur du numérique, la mise à jour du contenu informatif est fournie aujourd’hui par un praticien sur deux, en règle générale. Cocorico : la Bourgogne Franche-Comté s’en tire plutôt bien, au niveau des statistiques, puisque 60 % des généralistes ont alimenté de leurs renseignements précieux le dossier médical de leur patientèle.

Quant aux informations recueillies, non seulement elles bénéficient d’une sécurisation du système mais en outre, elles permettent de compléter le profil médical (allergies, traitements, contre-indications, poids, taille, groupe sanguin, tension, glycémie…) et de désigner une personne de confiance à prévenir en cas d’urgence.

En sus, il existe également un catalogue de services et d’applications de santé référencé par les services publics. Le concept est même déclinable sur smartphone via une application ad hoc !

Des aides – c’est toujours salvateur pour pouvoir utiliser ces outils numériques ! – sont disponibles avec des questions/réponses sur le site monespacesante.fr, une assistance téléphonique gratuite en composant le 3422 où des conseillers assurent la maintenance du dispositif du lundi au vendredi en journée ou, on n’arrête pas le progrès technologique, via des « tutos vidéo » pour apprendre à activer son espace personnel tout en découvrant l’ensemble des fonctionnalités majeures proposées.

 

 

De nouvelles perspectives se développeront dans les mois à venir. A savoir l’agenda de santé, qui permettra de centraliser en un seul endroit les rendez-vous médicaux et de les partager simplement mais en toute sécurité avec les professionnels de santé. Il est prévu de recevoir à terme des rappels se rapportant à la vaccination et aux dépistages. Notons aussi que la personnalisation sera plus affinée, selon les différentes étapes de la vie, notamment avec le volet des nouveau-nés et des enfants.

Précisions qui revêtent d’une grande importance : hormis les professionnels de santé qui y sont autorisés par la loi et les textes réglementaires, nulle autre personne n’a accès aux données portées dans cet espace personnel du patient. Ni l’Assurance maladie, ni les mutuelles. Toujours sous le sceau du respect du secret médical.

Bon, c’est simple : après une telle démonstration, il ne reste plus qu’à y souscrire de ce pas !

C’est facile, c’est gratuit et ça peut rapporter gros, surtout dans le cadre de ses propres consultations ou interventions médicales. Ne dit-on pas que la santé n’a pas de prix !

 

En savoir plus :

Le site monespacesante.fr ou l’application mobile sont consultables.

Le numéro de téléphone 3422 (service gratuit et prix d’un appel) fonctionne de 08h30 à 17h30 du lundi au vendredi. Pour les personnes sourdes et malentendantes, les conseillers sont joignables par une visioconférence sur la plateforme dédiée aux mêmes jours et horaires.

A voir sur You Tube les tutos vidéo pour activer son espace personnel, compléter et partager son profil médical…

Depuis 2023, tous les établissements hospitaliers privés et publics remplissent le dossier médical partagé contenu dans le cadre de l'Espace Santé Numérique. Un vrai service supplémentaire pour les assurés ! Sachant que 100 % des établissements publics/privés hospitaliers le complètent et ce sont 60 % des praticiens libéraux qui alimentent son contenu, voire certaines professions à 85 % de remplissage... 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Elle a de l’allure, la nouvelle salle de coaching de la Mission Locale de l’Auxerrois ! Le lieu a été intégralement repensé, peaufiné, amélioré afin d’offrir un espace plus accueillant, propice au développement professionnel du jeune public fréquentant le site. On y retrouve désormais une gamme complète de services personnalisés, allant de l’assistance à la rédaction d’un CV et de lettres de motivation, à des simulations d’entretiens d’embauche mais aussi à des ateliers informatiques. Cerise sur le gâteau : la conduite virtuelle y est proposée afin de mieux se préparer au code de la route.

 

AUXERRE : Ce n’est pas une pièce ordinaire. Elle y accueille le nouvel espace de coaching. Avec à la clé, l’arrivée d’un nouveau venu dans l’aventure : Habib IFIRES HAVET, en charge de ce passionnant challenge, voulu par la Mission Locale de l’Auxerrois, le développement du coach emploi.

Le garçon y animera des séances de travail personnalisées. Axant ses interventions autour de thématiques cruciales, indispensables à l’insertion dans la vie active. Un coach devant guider pas à pas ses ouailles à se sentir bien, au maximum de leurs capacités.

« Notre salle de coaching est équipée pour permettre de travailler au rythme de chacun, d’explorer toutes les options, et utiliser nos ressources en toute autonomie, tout en ayant accès à un soutien personnalisé au besoin, explique-t-il, en outre, il y a des ateliers innovants pour booster votre employabilité ! En plus du coaching individuel, la Mission Locale de l’Auxerrois propose une gamme variée d'ateliers conçus pour renforcer vos compétences… ».

 

Un simulateur de conduite et la réalité virtuelle en appui…

 

Outre l’usage efficient des outils informatiques, la Mission Locale de l’Auxerrois met à disposition de son public un simulateur de conduite innovant. Apprendre à se préparer à l’examen du code de la route est une plus-value indéniable. C’est Christopher DELORT qui en aura la maîtrise au sein de l’entité auxerroise. Mais, ce n’est pas tout. La découverte des métiers à partir d’un casque de réalité virtuelle enrichit considérablement le parcours de découverte avant l’insertion professionnelle.

Cette combinaison révolutionnaire transporte au cœur des différents univers professionnels, offrant une immersion complète dans une variété de métiers. C'est une façon unique et interactive de découvrir les professions, de comprendre leur quotidien et les compétences requises, aidant ainsi à mieux orienter le choix de carrière en fonction des affinités et compétences.

Précisons que chaque vendredi, la Mission Locale de l’Auxerrois organise des visites exclusives d'entreprises, de centres de formation et d'autres établissements clés. Ces excursions sont une opportunité de découvrir des environnements professionnels et de nouer des contacts dans le secteur corporatiste visité.

 

 

En savoir plus :

 

La Mission Locale de l’Auxerrois

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone au 09 70 19 89 89

 

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Le dessin figurant sur le panneau brandi à bout de bras par le député de la troisième circonscription de l’Yonne est des plus explicites ! On y voit un symbole d’interdiction faisant référence à la fameuse signalétique routière, agrémenté d’un pylône rappelant une éolienne. Contre les projets de ce type, prévus dans la partie septentrionale de notre territoire, Julien ODOUL est vent debout face à ces futures installations. Une hérésie, selon le parlementaire, préjudiciable à la valeur du foncier et de l’attractivité…

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Quel serait l’impact sur l’attractivité du nord de l’Yonne si des projets locaux d’implantation d’éoliennes venaient à voir le jour ? Pour le député Rassemblement national de l’Yonne, Julien ODOUL, la réponse est évidente : « ce serait non négligeable sur l’effondrement de la valeur du foncier de 30 %, sans omettre la pollution visuelle des paysages et l’atteinte à la biodiversité… ».

Présent le 03 février dernier lors d’une réunion publique d’information, organisée à Villeneuve-sur-Yonne par l’association « Villes et Villages en Campagne », le parlementaire icaunais a dénoncé comme il en a l’habitude « l’hypocrisie de la Région Bourgogne Franche-Comté ».

« D’un côté, la Région soutient l’installation des éoliennes et de l’autre elle subventionne la protection des oiseaux et des chauves-souris qui sont massacrés par ces funestes machines, souligne le président régional du groupe RN.

Dans le cas présent, comme cela fut évoqué par le président de l’association « Villes et Villages en Campagne », Philippe JACQUELIN, ce sont les localités de Villeneuve-la-Guyard, Sergines, Pailly et La Celle-Saint-Cyr et leurs voisinages qui pourraient être recouverts des fameux mâts à l’avenir.

« Honte à ces charlatans du vent, s’insurge Julien ODOUL, en visant les promoteurs qui s’activent pour recouvrir le territoire d’éoliennes.

 

 

Au passage, le parlementaire tacle l’édile de La Celle-Saint-Cyr : « la maire soutient honteusement le principe de dissémination des éoliennes dans la ruralité… ».

Mais, que disent les statistiques à ce sujet, sur ces implantations d’éoliennes dans l’Hexagone ? Le numéro cinq du RN apporte des chiffres. « Selon un sondage officiel, produit par OPINION WAYS et datant de 2022, 61 % de nos compatriotes sont favorables à un moratoire sur l’éolien… ».

Que dire alors de la consultation réalisée dans l’Aillantais au printemps 2023 où 93 % de la population rejetaient en bloc toute idée de projets éoliens !

Partisan de référendums locaux afin que la volonté démocratique des habitants des zones concernées par ces implantations soit prise en compte, Julien ODOUL compte intervenir auprès des services de l’Etat et des municipalités pour empêcher, dit-il le « mitage et le bétonnage du territoire ».

Un combat en faveur de la protection de l’environnement et du cadre de vie qui ne fait que commencer, visiblement…

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

On croirait le site, l’Espace culturel local, spécialement conçu pour ce genre de manifestations. Chaleureuses, conviviales qui sont ponctuées, à l’issue, du traditionnel verre de l’amitié. Et même si la concurrence semblait rude sur le papier – surtout avec une telle programmation où étaient proposés en même temps les vœux de Joigny et ceux, plus olympiques, de l’Auxerrois -, ceux du Syndicat Départemental d’Energies de l’Yonne (SDEY) n’eurent guère à souffrir de défections spectaculaires. Les élus de l’Yonne étaient bel et bien là, en nombre, pour écouter les messages du président Jean-Noël LOURY, très enthousiaste, avec en perspective pour 2024 le dixième anniversaire de son organisme…

 

APPOIGNY : Dix ans déjà. Cela rappellerait presque le titre d’un opus romanesque, un peu méconnu du grand public, pourtant signé de la plume féconde d’Alexandre DUMAS, « Vingt ans après ». Les retrouvailles des fameux mousquetaires du roi (Louis XIII) qui combattent toujours les sbires du troublant RICHELIEU, cardinal à la robe pourpre, tâchée de sang.

Fi de tout cela, fort heureusement, dans les retrouvailles qui nous occupent aujourd’hui ! Néanmoins, cela fait déjà dix années que le patron du SDEY, tel un D’Artagnan chevaleresque, aventureux et plein d’allant, entend bien mener ses troupes pour prêcher la bonne parole aux quatre coins de notre territoire. Sa cause se veut juste et noble : l’accompagnement des collectivités, même les plus rurales, aux transitions écologiques et énergétiques. Le combat du siècle, de notre siècle qui ne pourrait pas y survivre si cette bataille n’était pas menée corps et âmes contre un ennemi qui n’est autre que le réchauffement climatique !

Tout vêtu de noir, seul le grisé de l’écharpe apporte une note de couleur anthracite à l’ensemble, Jean-Noël LOURY incarne depuis les débuts de cette prodigieuse aventure le rôle de ce D’Artagnan des temps modernes qui veut faire bouger les lignes, changer les mentalités, transformer les collectivités et réduire la facture énergétique, devenue le fléau de notre société. Etre au service des communes est un peu son credo ; sa litote qui lui permet d’avancer au fil des années. Une décennie, déjà et le SDEY reste vaillant comme aux premiers jours. Toujours sous le sceau de l’équité et de la proximité.

 

Innovation rime avec information et…compréhension !

 

Alors quand il s’agit de vivre une cérémonie des vœux, les élus et les représentants techniques des communes inféodés à la cause de la vénérable institution n’hésitent jamais à y participer en nombre. Ce fut encore le cas, il y a quelques jours, malgré la multitude d’évènementiels similaires, biffés sur les agendas. Le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne attire, séduit, surprend mais ne lasse pas car ici, innovation rime avec compréhension et information. De la pédagogie, toujours et encore pour mieux s’imprégner de toutes nouvelles solutions technologiques permettant d’aboutir aux résultats. Des démonstrations et de la concertation, aussi, le plus souvent grâce aux traditionnelles Assises annuelles de milieu d’année.

Les mains posées à plat sur le pupitre, éclairé par un rai de lumière, Jean-Noël LOURY hume l’atmosphère ambiante. Toute acquise à la cause du SDEY, il va s’en dire. Le président ne berce pas dans l’optimisme béat, dès sa prise de parole.

« Depuis la fin de la pandémie, le monde est devenu fou. Il est de plus en plus incontrôlable avec des dirigeants qui semblent avoir perdu la raison pour étendre leur suprématie… ». Une respiration avant de poursuivre : « cela entraîne des modifications profondes dans notre quotidien, avec une inflation importante et surtout une explosion des prix de l’énergie qui s’envolent… ».

Comme au théâtre, devant une pièce dramatique, le patron du SDEY a dépeint le décor. Sombre, noir, peu avenant, à l’image de la pénombre qui entoure l’auréole de lumière où il se meut. Une vraie mise en scène, adaptée à ses propos.

Une fois le volet géopolitique un tantinet alarmiste exposé, l’élu de Val-de-Mercy évoquera l’actualité départementale. « Vous connaissez mon attachement à la ruralité et au développement harmonieux de notre territoire… ». Oui, c’est le dada de Jean-Noël LOURY, en vrai mousquetaire qu’il est !

 

La maîtrise des énergies pour les communes : credo du SDEY

 

Toujours à la pointe de l’innovation, le SDEY n’a pas ergoté pour lancer de louables initiatives sur son sa zone de prédilection icaunaise. On pense immanquablement au programme, « L’Yonne en Lumière », un concept de rénovation de l’éclairage public assuré par le remplacement des lampes traditionnelles par des leds. Ils ont le particularisme d’être connectés.

Jean-Noël LOURY fait la synthèse de cette opération : « nous avons rénové l’éclairage de 125 communes à date. Pour 2024, trente-et-une sont à venir alors que vingt-six sont en cours de modification... ».

Un projet ambitieux où le SDEY avait contracté un emprunt de 15 millions d’euros. Bénéficiant d’un taux moyen de 0,6 %. Commentaire de l’intéressé : « Ce chiffre fait rêver aujourd’hui pour engager 25 millions d’euros de travaux. Nous sommes allés au-delà de cette prévision puisque jusqu’à la fin du mandat, nous aurons effectué pour près de 35 millions de travaux… ».

L’auditoire aux premiers rangs desquels on aperçoit Magloire SIOPATHIS, édile local, et bon nombre de personnalités institutionnelles de l’Yonne écoute avec grand intérêt. Surtout quand Jean-Noël LOURY confirme la suite du programme. « Nous allons y revenir avec nos enveloppes budgétaires habituelles pour l’éclairage public ».

 

 

Dans l’absolu, les travaux s’étaleront jusqu’au terme du mandat. Avec un souci prioritaire : celui de maîtriser les dépenses.

« J’entends souvent dire que le SDEY possède une cagnotte cachée, plaisante le président du syndicat, c’est faux, évidemment… ».

Le surplus des travaux liés à l’opération « L’Yonne en Lumière » a été financé par une large partie de la trésorerie. « Cela génère de la trésorerie d’investissement pour les communes", souligne l’orateur.

Il est vrai que les sommes injectées ne sont plus les mêmes. Elles s’élevaient de 12 à 14 millions d’euros avant la mise en place de programme leds connectés. En 2022, c’est une enveloppe de 34 millions d’euros qui a été consentie par l’organisme départemental, puis de 18 millions l’année suivante.

Mais, à quoi va ressembler 2024 ? « C’est simple, répond le porte-voix du SDEY, je proposerai à mes collègues de retrouver notre rythme de croisière. Nous serons aux côtés des communes pour la sécurisation, l’extension et la dissimulation des réseaux. C’est tout de même notre cœur de métier… ». Mais, pas que ! Autre ambition déclarée par le président : aider les communes à maîtriser leur destin dans le domaine énergétique.

 

 

Une kyrielle de projets dans les cartons

 

A ce propos, le service de conseil en énergie fédère aujourd’hui 165 localités de l’Yonne. Les candidatures de nouveaux adhérents affluent. Le recrutement d’un conseiller supplémentaire est dans les cartons en 2024. Quant au groupement d’achat électricité/gaz, il rencontre de plus en plus de succès. « Nous recensions 203 membres en 2023, ils seront 245 cette année, explique Jean-Noël LOURY, soit une hausse de 20 % ».

L’an dernier, le cadastre solaire s’inscrivit parmi les grandes nouveautés proposées par le syndicat départemental. Un système utile qui permet de mesurer le potentiel photovoltaïque des toitures dans les communes. Parmi les autres opportunités judicieuses, déclinables cette année, l’autoconsommation collective à partir des énergies renouvelables et la valorisation du bois comme source de chaleur.

Explications de texte de M. LOURY sur ce système qui a été inauguré en présence du préfet Pascal JAN le 01er décembre dernier : « Nous produisons de l’électricité à partir de panneaux photovoltaïques. Cette électricité est utilisée pour notre propre consommation, y compris pour recharger…les véhicules électriques grâce à une borne bidirectionnelle… ».

Une borne à multiples effets puisque le trop-plein d’énergie récupéré d’une automobile ira alimenter le réseau électrique aux heures de pointe !

Quant aux ombrières, équipant le parking du SDEY, elles augmenteront la production électrique tout en stockant la matière dans une batterie ad hoc. L’avantage est compréhensible : mobile, la batterie permettra de fournir de l’électricité à n’importe quel endroit d’un domaine communal. On arrête donc pas le progrès !

« Ce système sera lancé au niveau national en 2026, se félicite Jean-Noël LOURY, nous sommes des expérimentateurs avec cet écosystème vertueux que nous avons mis en place à petite échelle… ».

Faisant référence au texte de loi sur les ombrières – les communes sont dans l’obligation de les construire sur les parkings de plus de 1 500 mètres carrés -, le président du SDEY incita ensuite les élus à valoriser leurs espaces de stationnement. Avec le concours de la SEM Yonne Energie.

« La SEM travaille déjà à des projets agrivoltaïques qui ne peuvent se faire qu’avec le concours des agriculteurs", insiste l’orateur.

Une SEM Yonne Energie qui développe le projet éolien des Hauts de l’Armançon aux côtés des élus et de l’initiateur du concept.

« Le portage local est exemplaire, ce programme environnemental apportera une vraie valeur ajoutée pour notre territoire… ».

Les projets communaux de chaufferie bois ne sont pas oubliés. Bien au contraire, le SDEY souhaite développer plusieurs initiatives en 2024. A l’instar de l’énergie à partir de l’hydrogène. « Cela fera partie de nos priorités, prévient Jean-Noël LOURY.

Des priorités qui ne peuvent que bénéficier aux territoires ruraux à prendre leur destin en main. Grâce à leurs différents atouts…

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99
Page 1 sur 127

Articles

Bannière droite accueil