Première aux tests PISA, référence pédagogique internationale, en lecture, mathématiques et sciences sur le continent européen, l’Estonie étonne par ses méthodes d’enseignement novatrices et…surtout très efficaces. Il n’en fallait pas davantage pour que la MFR Bourgogne Franche-Comté dépêche sur place 24 de ses directeurs d’établissement lors d’un stage immersif de cinq jours.

 

TALLIN (Estonie) : La neige, encore et encore, à perte de vue dans la proche périphérie de la capitale, la sublime Tallin, ville construite face à la Baltique en guise de carte postale. Mais, au copieux programme des réjouissances de ce lundi 20 février subissant des températures hivernales : la visite de l’Institut français d’Estonie, avant de se rendre au lycée de Viljandi.

Entre les incursions parmi le patrimoine culturel et touristique de l’un de ces pays baltes florissants et l’observation attentive des us et coutumes de la pédagogie qui fonctionne à merveille, les vingt-quatre responsables d’établissement des MFR Bourgogne Franche-Comté (Maison Familiale et Rurale) ne verront pas assurément le temps s’écouler. Malgré le dépaysement garanti !

 

 

Elu de Gron et directeur de la MFR du Sénonais, Stéphane PERENNES, joint par téléphone dès potron-minet ce lundi, témoigne : « Ce séjour qui s’inscrit dans le cadre du programme Erasmus repose sur une découverte théorique et pratique de l’enseignement local ».

Un enseignement dont la France devrait bien s’inspirer pour autant, l’Estonie caracole en tête des classements des principales matières étudiées (lecture, mathématiques, sciences) au niveau européen ! Un pays de l’OCDE où le contexte socio-économique possède l’impact le plus faible sur les performances des élèves. Quelles en sont les recettes miracles pour y parvenir ? Voilà ce que devrait donc découvrir la délégation régionale qui nouera aussi des partenariats utiles à l’avenir.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Dix ans, déjà ! Et un concept muséographique qui sait se renouveler de saison en saison. Introduisant la technologie et les prouesses de la digitalisation. Se faisant plus proche encore des familles, et de la jeunesse en soif de découvertes historiques. De manière ludique, il va de soi. D’ailleurs, le 26 mars prochain, il sera même possible pour certains d’entre eux de dormir sous une tente de légionnaires au sein de l’enceinte culturelle. Un remake grandeur nature de « La Nuit au Musée » ?!

 

DIJON (Côte d’Or) : Ben STILLER n’a qu’à bien se tenir ! L’acteur fétiche de la fameuse saga cinématographique de « La Nuit au Musée » ne sera plus le seul à vivre fictivement l’une de ses trépidantes aventures en passant la nuit dans un musée où les pièces de collection, en l’occurrence des personnages et des animaux d’une autre époque s’animent dès la Lune levée !

De petits chanceux, accompagnés on l’espère de leurs parents (!) éprouveront peut-être les mêmes sensations de liberté avec un grand « L » et de multiples mystères à découvrir lors d’une immersion nocturne qui ne devrait pas manquer de piquant dans le « saint des saints » de la muséographie nationale consacré à l’époque gallo-romaine : le centre culturel d’Alise-Sainte-Reine.

Un lieu implanté, non loin de l’endroit mythique et chargé d’histoire où en 52 avant J-C s’est tenue la fameuse bataille entre les armées de Jules César et les hordes gauloises commandées par Vercingétorix. On se croirait presque revenu dans les lectures agréables du plus célèbre des Gaulois, Astérix, né de la plume ciselée d’Albert UDERZO et du scénariste inspiré, René GOSCINNY !

 

 

Un programme copieux et exceptionnel dès le 26 mars…

 

Oui mais voilà ! Tout ceci est on ne peut plus sérieux au MuséoParc. Non seulement, le site touristique qui a déjà reçu la visite de près de 800 000 personnes depuis qu’il a été porté sur les fonts baptismaux en 2012 proposera bel et bien une nuit très spéciale le samedi 26 mars prochain en accueillant des visiteurs durant vingt-quatre heures non-stop. Mais, en outre, dixième anniversaire oblige, ses animateurs en profiteront pour lancer un programme de festivités qui devraient être marqués d’une pierre blanche par sa richesse et son éclectisme.

Ne serait-ce que le 26 mars où le programme se veut copieux et exceptionnel avec de la musique, la pratique de sport, une exposition de bandes dessinées, des ateliers créatifs, etc. Sachant que la gratuité de l’entrée sera appliquée à partir de 17 heures : réservez votre soirée !

 

 

La jauge de fréquentation de 80 000 visiteurs à atteindre en 2022…

 

Ce ne sera que le prélude à d’autres évènements de la sorte qui viendront ponctuer de leur présence une saison 2022 qui ne présentera pas la même physionomie que les précédentes.

Pour Michel ROUGER, directeur du site, c’est très clair. Adjoindre davantage de ludique et de pédagogie parmi les animations proposées in situ vise en priorité à cibler plus particulièrement un public familial, voire rajeuni. Le site a rouvert ses portes le 15 février. L’objectif est clair : accueillir 80 000 visiteurs avides de curiosité et de joies à partager selon les âges en 2022. Par Jupiter, la bataille devant mener à cette belle victoire est engagée au nord de la Côte d’Or !

 

Thierry BRET

 

A l’heure où le nucléaire s’invite parmi les programmes de la campagne présidentielle – même le candidat communiste Fabien ROUSSEL y est favorable ! -, quoi de plus légitime en somme que de pouvoir s’immerger au cœur de l’une des centrales afin d’en comprendre toutes les subtilités techniques et sécuritaires. EDF a parfaitement bien assimilé ce besoin de transparence pédagogique en ouvrant les portes du site de Belleville-sur-Loire dès avril.

 

BELLEVILLE-SUR-LOIRE : En matière de tourisme industriel, l’initiative est plutôt séduisante sur le papier. D’autant qu’elle concerne à la fois la jeune génération, avide de savoirs et de découvertes, mais aussi leurs parents dont certains demeurent toujours très rétifs à l’égard de cette ressource énergétique ayant pourtant fait ses preuves si elle est maîtrisée dans les règles de l’art.

C’est le cas du parc de centrales nucléaires dans l’Hexagone. A l’instar du site du Cher dont le panache blanc évanescent s’aperçoit par temps clair haut dans le ciel dans un large rayon environnant. Dont l’Yonne et la Nièvre.

Si elles étaient restées en suspens depuis bientôt deux ans (crise sanitaire oblige), les opportunités de visite de la centrale vont donc reprendre leur rythme de croisière dès le mois d’avril. Et ce n’est pas un poisson facétieux !

Le service communication ad hoc dont Pauline DEVIE est l’une des représentantes, en a défini les contours.

 

 

Un délai de cinq semaines d’anticipation pour sécuriser les visites…

 

Entre exposition photographique accueillie au centre d’information, la réception des adolescents lors des prochaines vacances de Pâques et l’immersion régulière des riverains chaque second et quatrième samedi matin du mois jusqu’en décembre, le nombre de visiteurs devrait être exponentiel cette année. Sans aucun doute.

Surtout qu’à la veille du scrutin présidentiel, le nucléaire ne peut que s’inviter dans les discours de campagne des futurs prétendants au fauteuil élyséen. Même la tête de liste du Parti Communiste de France, Fabien ROUSSEL, y fait référence de manière positive ce qui est pour le moins inattendu !

Bien que les premières visites débutent en avril prochain, la porte-parole de la communication rappelle que « cinq semaines de délai sont nécessaires à la réalisation des accès ».

D’où ce besoin anticipateur sur le calendrier afin de permettre dès maintenant de sécuriser les inscriptions. On ne rentre pas dans une centrale nucléaire comme dans un moulin !

 

 

« Un autre regard » sur le nucléaire : le thème de l’exposition photo…

 

Jusqu’au 29 avril (elle est actuellement visible au centre d’information au public), l’animation photographique propose des points de vue très intéressants de ces deux mastodontes de béton que sont les tours réfrigérantes. D’une part, un des deux volets de ce rendez-vous artistique fait la part belle au travail de Gill BOMMELAERE, artiste originaire de Bordeaux qui avait réalisé une expérience immersive insolite en 2019 sur le site.  

D’autre part, le fruit du travail qualitatif et inspiré de photographes amateurs de l’Yonne et de personnes influentes sur le réseau social Instagram est dévoilé au détour de la visite. Les meilleurs clichés du simulateur et de la salle des machines sont ainsi soumis à la sagacité critique et contemplative du public.

 

  

L’ouverture vers les ados : une volonté pédagogique…

 

Nouveauté importante avec cette relative normalité touristique : le retour des adolescents à la centrale ! Les premiers d’entre eux fouleront le sol de Belleville-sur-Loire dès les vacances de Pâques. Dès 12 ans, les enfants découvriront la salle des machines et le simulateur qui est la copie conforme de la salle de commande, elle reste inaccessible au public, il va sans dire !

Signalons enfin que les adultes peuvent apprécier l’ingénierie technologique d’un lieu industriel en participant aux « Samedis des Riverains », nous l’avons dit, à raison de deux samedis par mois, tous les quinze jours.

Naturellement, toutes ces visites sont organisées gratuitement et sont accessibles à partir de douze ans, sur simple inscription (www.edf.fr/belleville).

 

Thierry BRET

 

 

Ils n’en démordent pas ! Après la manifestation organisée sous les fenêtres de l’hôtel de ville le 10 février, les partis de gauche et écologistes lancent une nouvelle action. Elle prend la forme d’une pétition pour exiger la démission du maire d’Auxerre, Crescent MARAULT. Reprochant à l’élu de ne pas avoir assumé ses actes après sa condamnation, les signataires du document en ligne remettent le couvert. Logique, après le récent concert de casseroles !

 

AUXERRE : Après la rue, la toile ! C’est sur Internet que les opposants au maire d’Auxerre se manifestent désormais, en lançant une pétition qui réclame sa démission sine die. Proposée par Europe Ecologie Les Verts, La France Insoumise, le Parti Radical de Gauche, le Parti Communiste et le Parti Socialiste, l’initiative n’a d’autres objectifs que de rassembler le plus de signataires possibles afin de faire pression sur le maire-président de l’Agglomération auxerroise. En exigeant son départ des manettes de la gouvernance.

A ce jour, une vingtaine de personnes ont déjà rempli le bulletin électronique faisant foi de leurs protestations. Parmi elles des personnalités de la gauche et de l’écologie à l’instar de Mani CAMBEFORT (PS), Isabelle POIFOL-FERREIRA (PRG), Alain RAYMONT (PCF), Marie-Noëlle LEHODEY (LFI) ou encore Denis MARTIN (Auxerre Ecologie Solidarités).

 

 

Reprochant à l’élu auxerrois de ne plus être irréprochable après sa condamnation pour prise illégale d’intérêt, le 14 décembre dernier, les pétitionnaires souhaitent son retrait de la vie publique. Au nom de la confiance accordée par les citoyens à la démocratie.

Lors de la tribune audiovisuelle, « L’Auxerrois à la Une », Crescent MARAULT avait répondu à la question du présentateur Jean-Marc SYLVESTRE concernant ce point précis d’actualité : « la justice a été rendue, je me consacre entièrement au projet de territoires que je porte… ».

Faisant clairement entendre qu’il n’avait pas l’intention de renoncer ni à son poste de maire ni à son mandat de président de la Communauté d’agglomération.

 

Thierry BRET

 

 

 

L’ombre de Darry COWL, génial interprète du « Triporteur », n’est pas très loin. Surtout quand on examine de plus près ce nouveau mode de locomotion dont va faire usage désormais La POSTE. En développant le principe du vélo-cargo, testé depuis le 01er février à Sens, l’entreprise innove en garantissant une livraison « propre » des colis. La réponse appropriée à la transition écologique !

 

SENS: Est-ce que les facteurs, habilités à piloter ce nouvel engin de la mobilité douce, après en avoir reçus les rudiments en matière de formation, devront s’habiller de la célèbre tenue vestimentaire arborée par le loufoque comédien de ce film à succès datant de 1957 ?

Inspiré de l’ouvrage de l’écrivain bourguignon René FALLET (auteur entre autres de « La Soupe aux choux »), « Le Triporteur » avait été mis en lumière par un jeune cinéaste débutant, Jacques PINOTEAU, offrant ainsi l’un de ses premiers grands rôles de comique à ce clown facétieux et zézayant de Darry COWL. Sa vêture, un pull marin que l’acteur vedette porte tout au long de ses péripéties, lui apporta aussi la gloire.

Depuis le début de ce mois, un triporteur au profil ergonomique un peu spécial circule dans les rues de la cité la plus septentrionale du département. Affichant les couleurs jaunes traditionnelles de La POSTE que l’on ne présente plus !

Mais, là, s’arrête la comparaison avec le personnage fictif d’Antoine. Il s’avère que ledit triporteur se nomme vélo-cargo et qu’il répond aux besoins de l’entreprise de livrer les colis en mode doux dans la sous-préfecture de l’Yonne.

 

 

Un appareil à assistance électrique maniable et facile à stationner…

 

Explications fournies par Samuel CADON, responsable de l’excellence logistique du groupe postal en Bourgogne Franche-Comté : « ce moyen de locomotion permet d’augmenter l’emport de colis grâce à sa capacité et son agencement intérieur tout en garantissant un niveau de sécurité maximale… ».

Plus que jamais, La POSTE fait de la logistique urbaine l’une de ses priorités. Pour se faire, le groupe utilise des véhicules à faible émission et optimise ses circuits de distribution. Dans le respect des attentes de ses clients, particuliers et professionnels.

Lancé le 01er février, le vélo-cargo triporteur, placé sous la tutelle administrative des services Courrier et Colis de Saint-Denis-les-Sens promène sa silhouette si caractéristique au gré des rues de l’hyper centre de Sens. Maniable, ce véhicule à assistance électrique emprunte les voies cyclables et achemine ses colis en passant par les zones piétonnes. Un gain de temps pour les facteurs qui peuvent stationner avec facilité leur engin.

Le groupe postal a intégré les pratiques de dépollution et de décongestion des cœurs de villes parmi ses axes stratégiques en matière de transition écologique. A l’échelle de la région, La POSTE possède une flotte de plus de 2 600 véhicules afin de desservir plus d’1,7 million de foyers. L’acquisition de cinq vélos-cargos est une réponse appropriée pour adopter une logistique urbaine novatrice et efficiente en termes de résultats.

D’un volume utile minimal de 1 200 litres, cet engin que les Sénonais découvrent désormais dans leurs rues peut contenir jusqu’à 130 colis et parcourir son périple à la vitesse maximale de 25 km/h. En ce qui concerne l’autonomie, l’énergie est suffisante pour une tournée de 4h30 avec cent kilos de charge.

Le groupe possède également 1 819 véhicules automobiles électriques sur le territoire régional, des « Staby » (en lieu et place de scooters cause de trop d’accidents) au nombre de 249 et 24 quads électriques.

 

Thierry BRET

 

 

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