Le dirigeant de la société familiale éponyme, Pascal CHAROT, a déjà biffé sur son agenda d’entrepreneur pugnace les dates de ce rendez-vous phare du génie climatique. Espérant s’y distinguer en y glanant l’un des « Awards » de l’innovation, prétexte naturel à la participation du manufacturier de l’Yonne, l’un des spécialistes hexagonaux dans la conception de ballons d’eau chaude sanitaire. Mais pas que…

 

SENS : Quatre jours pour présenter les nouveautés inscrites au catalogue 2023 et démontrer une fois encore que la recherche et le développement font partie intégrantes des gênes de cette entreprise sénonaise, une « vieille dame », aujourd’hui âgée de 90 ans, qui débute la nouvelle saison en pleine forme côté créativité !

Porte de Versailles, en périphérie de la capitale, CHAROT ne manquera pas son rendez-vous automnal avec les professionnels du génie climatique de France et de Navarre, soucieux de retrouver la dynamique et le succès de la précédente édition, datant déjà de 2019. Cela se déroulera du 03 au 06 octobre. Avec comme objectif principal de s’illustrer durant les « Awards » de l’innovation et d’y récolter les fruits d’une stratégie rondement menée depuis maintenant neuf décennies.

 

L’un des maillons forts de la PME : son service « R&D »…

 

Employant plus de 150 collaborateurs, la PME de Sens fait figure de référence incontournable dans l’univers du génie climatique, positionnée dans les domaines tertiaire, collectif et industriel. Si la société est connue pour la conception de ses ballons d’eau chaude toutes énergies, elle a su diversifier son panel de produits au fil du temps en proposant aussi la fabrication de réservoirs de stockage ou d’échangeurs.

L’élément idoine lui permettant de répondre aux sollicitations du marché n’est autre que son service « R&D » articulé autour de cinq personnes. Ce dernier innove en permanence tant dans les solutions de lutte contre la légionnelle que dans le cadre de solutions thermiques à préconiser, favorisant ainsi les économies d’énergies.

Reflet puzzle des grandes tendances de la filière, INTERCLIMA se présente donc comme une excellente opportunité pour l’industriel sénonais afin d’y dévoiler ses nouveautés question produits. Des offres, généralement très attendues par les professionnels de la filière du bâtiment, aussi bien pour le tertiaire que pour les logements collectifs, sans omettre la maintenance et l’exploitation des systèmes.

 

 

« Pousser les murs » pour diversifier sa gamme de possibilités technologiques…

 

Précisément, CHAROT aura de quoi alimenter les conversations des nombreux visiteurs attendus lors de cette édition 2022 en y présentant un produit permettant d’optimiser les énergies renouvelables à partir d’une chaudière. Commercialisé depuis peu, le concept séduit déjà les professionnels du secteur climatique, ventilation et froid. Son cœur de cible a également intégré les acteurs du monde agro-alimentaire, concerné en direct par les éoliennes et le photovoltaïque.

Evolutive, cette nouvelle niche démontre la capacité d’adaptation de l’entreprise icaunaise. Une capacité industrielle qui se situe bien au-delà des ballons d’eau chaude et des cuves, résultante d’une politique de diversification sainement mûrie depuis plusieurs années.

Soucieux de « pousser les murs » afin de compléter la palette éclectique de ses possibilités technologiques, Pascal CHAROT, fidèle à sa stratégie managériale, continue à emprunter ce chemin, « sans aucune prise de risques pour l’entreprise ».

Prudent, l’entrepreneur de Sens qui déteste sortir de sa zone de confort professionnelle n’en maîtrise pas moins son outil de production en créant régulièrement des innovations lui permettant d’accroître ses parts de marché. Faisant de sa marque le leader de la conception des gros ballons d’eau chaude en France.

Un esprit, certes pas « Koh Lanta » pour deux sous, mais qui lui réussit fort bien dans ce milieu pourtant hyper concurrentiel du génie climatique.

 

Thierry BRET

 

 

 

Tout sourire, Madame le maire de Bassou ! Arborant un superbe chapeau de paille – les rayons de l’astre diurne cognent fort il est vrai quand ce dernier a presque atteint son zénith à cette époque de la saison -, elle s’est félicitée de l’arrivée de l’opérateur Free sur le réseau de fibre optique d’initiative publique de l’Yonne dont sa commune est désormais l’une des bénéficiaires. Une plus-value technologique indispensable pour l’essor des localités rurales du territoire…

 

BASSOU : Ce n’est pas la température quasi caniculaire de ce milieu de mois de juillet, évoquant peut-être un futur départ vers son lieu de villégiature qui l’a fait sourire, Dorothée MOREAU.

La députée suppléante d’André VILLIERS, parlementaire de la seconde circonscription, a eu toute les raisons d’être satisfaite, ce mardi en fin de matinée, en coupant le ruban tricolore, officialisant la présence de l’un des quatre opérateurs historiques des télécommunications hexagonales dans sa bourgade : Free, le groupe dirigé par l’emblématique Xavier NIEL.

 

 

Un sérieux plus pour booster l’activité économique et la relation à l’autre…

 

Paire de ciseaux à la main, l’élue de l’Yonne a eu le geste facile pour découper en petits morceaux la bande de tissu, indispensable accessoire de toute cérémonie protocolaire digne de cette appellation. Pensait-elle à cet instant précis aux bénéfiques renforcements de liens humains qui résulteront de cette installation pour ses administrés ? Sans doute !   

« Non seulement, c’est un coup de booster pour les relations à l’autre, ajoutera l’édile de la commune située à mi-chemin entre Auxerre et Joigny lors de sa prise de parole, mais en outre, cela va nous offrir de belles opportunités pour développer notre économie… ».

 

 

Et, là, force est de constater que les activités commerçantes, artisanales et industrielles de la commune – parmi ses spécialités qui sont appréciées de beaucoup de gastronomes du cru, ce sont ses escargots - verront leur stratégie de communication et de marketing se doper du fait de la réactivité légitime des opérations réalisées à partir de la fibre optique.

 

 

Les soutiens du Département et de l’intercommunalité au projet…

 

Une technologie pouvant aussi impacter le choix de futurs propriétaires qui sont en quête d’un habitat un peu plus champêtre que dans les grandes zones urbaines.

« C’est super !, s’exclama Dorothée MOREAU sans se départir de son large sourire, tout le conseil municipal est ravi de cette opportunité… ».

Puis, se retournant vers le vice-président en charge du numérique du Département de l’Yonne Pascal HENRIAT, « Madame le maire » remercia le « pilote » au niveau du financement de cet accès au numérique, dans sa version la plus rapide qu’il soit. Un Pascal HENRIAT qui ne cessa de tresser des lauriers au Conseil départemental, très impliqué dans l’accessibilité à tous de ce mode de communication, devant mailler l’ensemble du territoire d’ici 2023. 

Dorothée MOREAU – et non « Barbara » comme l’appellera à maintes reprises le représentant du Département, confondant le prénom de l’élue de Bassou avec une pointe d’humour – n’oubliera pas de citer l’intercommunalité pour son appui dans ce travail de soutien collectif. C’est-à-dire la Communauté de communes de l’agglomération migennoise, et son président – absent excusé -, François BOUCHER. Un organe qui aura aussi apporté sa contribution au budget de cette installation capitale au rayonnement de la localité.

Il revenait ensuite aux parties prenantes, plus techniques de ce dossier, géré par BFC Numérique – l’organisme assurant la promotion du numérique dans la contrée était représenté par Luc SIEBERT, directeur-adjoint – et l’opérateur Free, avec son directeur régional fibre Thierry GODARD, d’évoquer en quelques mots les modalités d’utilisation de cette fibre optique et ses enjeux capitaux pour améliorer le bien-vivre des villageois.

Pas étonnant, donc, que Dorothée MOREAU afficha sur son visage protégé du soleil son plus joli sourire à l’issue de la manifestation !

 

Thierry BRET

 

Les agendas se noircissent déjà aux pages du mois de septembre, annonciateurs de rendez-vous probants à suivre de très près pour mieux appréhender l’univers éclectique de l’économie. Parmi ces dates essentielles, l’une d’entre elles doit figurer en bonne place dans l’emploi du temps, biffée à l’encre noire et entourée de rouge : le 08 septembre ! Ce jour-là, des experts nationaux et régionaux du numérique débattront de l’impact et des enjeux de la révolution digitale que nul entrepreneur ne peut plus ignorer désormais…

 

AUXERRE : Le XXIème siècle sera numérique ou ne le sera pas pour les entreprises et collectivités réfractaires à cette technologie, condamnées aux fourches caudines de l’oubli. La phrase aurait pu être prononcée jadis par un André MALRAUX, alors ministre gaulliste de la Culture. Ce dernier prophétisait bien avant que ne survienne ce siècle moderniste, sur ses potentialités à venir, le souhaitant davantage spirituel qu’il ne l’est, en vérité, aujourd’hui !

Mais, une chose est sûre : quiconque s’abstiendrait de méconnaître ou de transgresser l’appropriation du numérique à bon escient s’exposerait à échouer dans sa quête professionnelle, dorénavant ! Plus qu’une certitude, c’est un sacerdoce pour bon nombre d’experts et autres érudits qui aiment disserter à propos de ce sujet !

 

 

L’événement indiscutable de la rentrée économique…

 

Quelques-unes de ces personnalités, éminents spécialistes de cette thématique, effectueront donc le déplacement en terre auxerroise le 08 septembre prochain lors d’un rendez-vous attendu que nous gratifie désormais la Maison de l’Entreprise de l’Yonne et de la Nièvre en début de saison : son évènementiel de rentrée !

Une manifestation qui est placée sous le sceau de l’économie, peu de jours après le retour des élèves dans leurs écoles : c’est dire si ce nouveau point d’ancrage, apparu en 2020 en pleine période du COVID, dans le landerneau icaunais s’inscrit parmi les incontournables. Indéboulonnable ?

 

 

Après la mobilité électrique – item on ne peut plus d’actualité avec l’augmentation galopante des prix à la pompe – et la RSE, liée à l’environnement, la Maison de l’Entreprise a donc décidé à s’attaquer à l’un de ces sujets majeurs qui font les choux gras de la presse spécialisée sur le registre économique : le numérique.

On ne dit plus d’ailleurs les nouvelles technologies car de « nouvelles », elles sont passées depuis des lustres dans les mœurs de bon nombre de nos concitoyens.

 

Deux pointures dans leur domaine de prédilection en guise de fil d’Ariane…

 

Résultat des courses, les équipes rapprochées de Claude VAUCOULOUX, chef d’orchestre de la Maison de l’Entreprise, de l’UIMM et du MEDEF de la Nièvre et de l’Yonne, se sont mises en mode opérationnel depuis plusieurs semaines afin de concocter le fil rouge de cette animation de belle envergure à laquelle bon nombre d’entrepreneurs et de représentants institutionnels vont se raccrocher. Soucieux d’en savoir toujours plus comme le narrait François de CLOSETS !

Surtout que sont prévues les interventions sous forme de conférences de deux figures hexagonales de la question : Agathe MALINAS, en charge du thème du « métavers » au sein du cabinet de conseil international SIA Partners et Kalina RASKIN, sur le bio mimétisme. Cette dernière, ingénieure physico-chimiste et docteur en neurosciences dirige le CEEBIOS, le Centre d’études et d’expertises dédié au déploiement du bio-mimétisme en France.

Autant dire que les questions devraient fuser dans un amphithéâtre certainement rempli comme un œuf.   

 

 

Faire travailler ses neurones avec les esthètes de la discipline…

 

Ce cocktail explicatif mais pas explosif – quoi que ! - sur la révolution numérique et ses enjeux se complétera par deux tables rondes où les acteurs régionaux et du terroir icaunais feront part de leurs expériences – leurs initiatives, aussi – en matière de technologies numériques.

La première de ces deux vitrines analytiques se rapportera aux technologies numériques au cœur des process ; la seconde insistera volontiers sur les nouveaux usages, l’émergence des nouveaux métiers et formations ainsi que la décarbonation du numérique. Bref : de quoi s’enrichir les neurones pour pas cher et avec les compétences qui vont bien à partir d’exemples concrets à l’appui !

 

En savoir plus :

Conférence Numériquez-vous !

Maison de l’Entreprise Auxerre

Le 08 septembre 2022

De 09 heures à 17 heures

Entrée gratuite

Inscription obligatoire sur www.numeriquez-vous.fr

 

Thierry BRET

 

 

 

Cela ressemble à s’y méprendre à un acronyme de chaîne de télévision. Mais, à l’instar de la fameuse formule rappelant le « Canada dry », toutes comparaisons fortuites s’arrêtent là ! « OTV » représente tout bonnement un service novateur favorisant la modernisation digitale du ministère de l’Intérieur dans le renforcement de la sécurisation des biens immobiliers, qu’ils soient appartement ou maison. Un dispositif que la Gendarmerie nationale et la Police nationale déclinent évidemment dans l’Yonne…

 

AUXERRE : Dormir sur ses deux oreilles sur son lieu de villégiature cet été sans se trop se tracasser des risques éventuels de cambriolages qui pourraient survenir à son domicile distant de plusieurs centaines de kilomètres de là ? Possible ! Voire probable, en cas d’adoption des bons réflexes ! Et, en s’inscrivant au tout nouveau dispositif diligenté par le ministère de l’Intérieur.

Nom de ralliement : « OTV » ! Un acronyme fleurant bon l’audiovisuel dans sa version cathodique et l’influenceur en goguette !

Oui mais, voilà, dans la stricte réalité, ce sigle signifie « Opération Tranquillité Vacances ». Ni plus, ni moins ! Apparu lors de la première année du mandat présidentiel de Valéry GISCARD d’ESTAING – cela ne nous rajeunit pas puisque situé en 1974 ! -, ce dispositif a pour vocation d’aider les vacanciers à être plus sereins. Autrefois limitée aux seuls mois de juillet et d’août, l’opération est désormais élargie (c’est là l’une des innovations tangibles de ce dispositif probant) toute l’année, avec une vigilance spécifique lors des périodes d’absence prolongée des particuliers, lors des congés scolaires.

 

Un lien numérique pour s’inscrire de manière gracieuse…

 

Déclinable aussi bien en zone gendarmerie (rurale)  que police (urbaine), cette aide à la sécurisation des biens immobiliers requiert en premier lieu une inscription de la part du propriétaire du logement surveillé. En se rendant au commissariat de police ou à la gendarmerie, on se fait remettre un formulaire à remplir pour finaliser la demande.        

La nouveauté 2022 vient de la possibilité de pouvoir s’inscrire en le faisant désormais en ligne via une plateforme unique et commune à tous les services (Police nationale, Gendarmerie nationale, préfecture de police) au préalable. Pour ce faire, il suffit de se rendre sur le lien suivant : https://psl.service-public.fr/mademarche/OperationTranquilliteVacances/demarche.

 

 

Une fois validé leur dossier, les bénéficiaires de ce service sont assurés d’être prévenus en cas d’anomalie – soit en personne, soit par une personne de confiance résidant à proximité du lieu d’habitation selon les typologies de cas suivants : tentatives d’effractions, effractions, cambriolages. Informés, les victimes et leurs proches restés sur place sont en mesure d’agir au plus vite pour limiter le préjudice subi avec le remplacement des serrures, l’inventaire des objets volés, les contacts avec la société d’assurance, etc.

Des patrouilles sont organisées par les forces de l’ordre de manière régulière. Elles permettent de vérifier du bien-fondé de la mission de surveillance. Grâce à l’inscription faite au préalable, policiers et gendarmes sont ainsi autorisés à pouvoir effectuer le tour du propriétaire en pénétrant sur les espaces extérieurs du lieu d’habitation à surveiller.

 

Compléter le dispositif de surveillance dans les communes…

 

A date, mais nous n’en sommes qu’aux prémices des vacances, ce sont une cinquantaine d’habitations qui constituent les points de surveillance des forces de l’ordre de notre territoire à l’aide de ce dispositif. Depuis le début de l’année, deux mille propriétés urbaines et rurales sont ainsi passées sous les radars de ce contrôle permanent aux effets forcément dissuasifs pour les cambrioleurs.

Les statistiques traduisent un tassement de ces actes de malveillance depuis le premier épisode de la COVID.

Pédagogues, la directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, Marion AOUSTIN-ROTH, le colonel Christophe PLOURIN, commandant le Groupement de Gendarmerie départementale et Raphaël JUGE, directeur départemental de la Sécurité Publique, ont expliqué les arcanes de ce nouveau dispositif numérique lors d’une conférence de presse, tenue dans les locaux de la préfecture, lundi en milieu d’après-midi.  

Un dispositif qui complète la panoplie d’outils déjà existants comme la participation citoyenne où plus de deux cents localités icaunaises sont signataires de cette convention partenariale avec les forces de l’ordre, « Voisins vigilants » ou le diagnostic « Sûreté et sécurité ».

 

Thierry BRET

 

Il n’y a pas une minute à perdre pour apporter des solutions concrètes sur le terrain. Confrontée à des défis majeurs importants, propres aux conséquences de la crise sanitaire, aux difficultés d’approvisionnement ou encore à l’inflation galopante sur les tarifs de l’énergie, la filière automobile a un sérieux vague à l’âme, renforcée depuis quatre mois avec les hostilités belliqueuses entre la Russie et l’Ukraine. L’Etat et la Région ont échafaudé un plan en trois volets pour essayer de résoudre les problématiques…

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est une évidence, la filière automobile va connaître de très sérieux soubresauts à horizon 2030. Les causes en sont multi factorielles. On le sait. De prime abord, il y a la transition obligatoire vers le véhicule électrique. Mais aussi, la digitalisation à outrance et le changement des habitudes de consommation. Cette profonde mutation fait l’effet de raz-de-marée auprès des professionnels du secteur (et des automobilistes eux-mêmes !), très impactés par les coups de boutoir successifs de la hausse de l’énergie.

Dans notre contrée, l’Etat et le Conseil régional ont proposé dès le mois de mars un plan spécifique au devenir de l’automobile. Logique : la Bourgogne Franche-Comté possède de très nombreux acteurs de la filière industrielle, dont moult entreprises qui interviennent en qualité de sous-traitants.

Objectif de ce plan : aider les entrepreneurs mais aussi les salariés et les territoires à affronter les défis majeurs qu’ils auront à relever dès demain. Et en matière d’automobile, les choses aller très vite en s’accélérant.

 

 

Une stratégie qui est particulièrement naturelle pour les deux partenaires régionaux : on recense en effet quatre cents entreprises positionnées sur cette filière industrielle en proie aux doutes, soit 45 000 collaborateurs.

Selon le préfet de Région, Fabien SUDRY – il se déplaçait ce mercredi 29 juin aux côtés de la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY dans le Doubs pour y visiter la société STREIT Mécanique  à Pays-de-Clerval -, « on voit déjà les premiers effets du plan automobile commun… ».

Pour sa part, l’élue régionale a rappelé que « ce plan d’actions Etat/Région est très ambitieux et doit permettre d’anticiper les mutations profondes qui menacent la sous-traitance… ».

Au cours de ce comité de pilotage, un point d’avancement a permis d’évoquer les trois volets de ce plan d’actions. Premier aspect plutôt satisfaisant : la FIMA (Force d’intervention mutations automobile) accompagne depuis un trimestre plus d’une cinquantaine d’entreprises. Secundo : le dispositif spécial, baptisé « Chocs industriels », va être décliné rapidement dans trois nouveaux territoires de Bourgogne Franche-Comté (dont l’Yonne, notamment).

Enfin, pour couronner le tout, les efforts en matière d’emploi et de formation dans l’automobile vont se poursuivre en étant amplifiés.

 

Thierry BRET

 

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