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Pas si simple de manipuler les simulateurs qui sont accueillis depuis le mois d’octobre par l’EPL des Terres de l’Yonne ! A l’occasion de la réception officielle de ces précieux appareils, conçus par la pépite hexagonale ACREOS, plusieurs personnalités s’y sont essayées avec plus ou moins de bonheur sous le regard attentif du fabricant et des responsables de l’établissement pédagogique à vocation agricole. Et à ce jeu-là, Nicolas SORET et Gilles DEMERSSEMAN, élus de la Région, se sont très bien débrouillés !

 

VENOY: La fiche se révèle aux yeux de tous sur le double grand écran. La vitesse d’exécution de l’exercice accompli par le tracteur-enjambeur dans sa version virtuelle est correcte. Pas de dégâts observés au niveau des plants de vigne fictifs qui ne sont pas arrachés pour autant par une malencontreuse et inexpérimentée manœuvre du pilote.

La conduite de l’engin de simulation s’affiche au vert. La note, enfin, traduit la parfaite dextérité de l’apprenant, soit un 16 sur 20 du plus bel effet. D’ailleurs, c’est simple ! Satisfait de son résultat, le vice-président de la Région en charge des Finances, de l’Economie et de l’Emploi, Nicolas SORET, sortira de sa poche son portable afin d’immortaliser le bon résultat obtenu en le photographiant !

Commentaire à chaud de l’intéressé : « j’ai déjà conduit des tracteurs ! ». Bref, on aura constaté que le président de la Communauté de communes du Jovinien n’a pas perdu la main, visiblement, au volant de cet ersatz de « jeu vidéo » qui n’en est pas un.

 

 

L’ultra modernisme au service de la pédagogie…

 

Huit de ces simulateurs de dernier cri occupent la toute petite salle dédiée à les recevoir dans le complexe des Terres de l’Yonne. Un investissement de plus de 673 000 euros obtenus avec la Région et la manne utile des Fonds européens de développement régional (FEDER)  – une première en France – qui rappelle que cette présence n’est pas ludique mais bel et bien pédagogique. Contrairement à ce que l’on aurait pensé en voyant les élus tester ces machines.

Autre élu régional à se retrouver au volant du même tracteur-enjambeur numérique : Gilles DEMERSSEMAN. Son approche rapide de l’engin démontre indéniablement des capacités à le dompter en réalisant des manœuvres lui permettant de progresser dans un rang de vigne sans l’abîmer.

Un peu plus loin, Christophe BONNEFOND, vice-président du Conseil départemental, se passionne par ce qu’il voit. Des jeunes gens qui proposent une démonstration aboutie de cette technologie utile à l’apprentissage des métiers de la filière agricole et viticole. La secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne, Pauline GIRARDOT, observe attentive et avec intérêt les gestes pleins de maîtrise de ces apprenants, relève de la corporation, en compagnie du DASEN (directeur des services départementaux de l’Education Nationale), Vincent AUBER.

Bluffant et incroyable ! Economique et vertueux, aussi, car ces systèmes d’apprentissage au maniement des engins agricoles en toute sécurité ne nécessitent nullement le besoin de rejeter du Co2 et de polluer l’environnement !

Une initiative stratégique étonnante qui mérite d’attribuer la note de vingt sur vingt à l’EPL des Terres de l’Yonne et à ses acteurs qui ont opté pour la voie de l’ultra modernisme au service de la pédagogie ! Mention très bien !

 

Thierry BRET

 

 

 

C’est presque de la science-fiction. Celle qui nous immerge vraiment au cœur du XXIème siècle ! Oui, mais sous le prisme de l’univers industriel et de ses applicatifs qui utilisent à bon escient la technologie de haute facture dans le cadre de ses programmes. Patron de la société NEED ROBOTICS, l’excellent Ned CEKIC – un précurseur à la tête bien remplie dans le domaine de la robotique industrielle ancré sur le territoire de l’Yonne – a eu la géniale idée d’accueillir il y a peu le « FANUC CRX Tour ». Une découverte exceptionnelle des opportunités offertes par les robots collaboratifs !

 

SENS : Ils se définissent par leurs concepteurs comme une clé de compétitivité hors norme, les robots collaboratifs. En pleine croissance en termes de potentialités, leur développement suscite désormais moult intérêts du côté des industriels qui n’hésitent plus à succomber aux charmes de ces « sirènes » des temps modernes afin d’en équiper leurs unités de production ! Productivité, sécurité et fiabilité garanties !

Plusieurs chefs d’entreprise de l’Yonne, mais aussi des départements limitrophes, ont eu l’heureuse surprise d’en découvrir le moindre détail fonctionnel lors de la réception du « FANUC CRX Tour » dans l’ex-capitale des Sénons.

Une sorte de vitrine démonstrative bien ficelée par les créateurs de ces inventives machines, accueillie chez l’un des brillants entrepreneurs de sa génération dans le landerneau icaunais, Ned CEKIC.

Un as des as en la matière, passionné de cobotique, de robots industriels, qui a porté sur les fonts baptismaux de la création en janvier 2020, la structure professionnelle au patronyme totalement décalé dans notre 

département rural : « NEED ROBOTICS » !

 

 

Des usages multiples dans les entreprises en toute sécurité…

 

Lors de cette journée résolument technique, réservée tout de même à un public averti (!), les experts de FANUC et de NEED ROBOTICS ont pu tout à loisir partager leurs expériences et disserter en examinant de plus près les appareils technologiques les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour une intégration optimale de cette gamme de nouveautés, sorties sur le marché en 2020.

Introduite pour la première fois en France, lors du Salon des fournisseurs de l’industrie agro-alimentaire de Rennes en 2020, cette nouvelle génération de robots collaboratifs est déjà connue dans le monde entier. Ses premiers prototypes avaient été en effet dévoilés lors du Salon international de la robotique de Tokyo en décembre 2019, avant d’être ensuite dispatchés parmi les différentes filiales européennes du groupe japonais qui en assure la fabrication.

Découvrir quelques spécimens de ces robots au profil étonnant qui se déclinent en diverses variantes offrant des charges utiles différentes à Sens méritait amplement le détour, plongeant ainsi les visiteurs béotiens ou adeptes de leurs usages dans l’univers de l’industrie du futur où l’intelligence artificielle joue donc les premiers rôles !

Précisons que ces robots collaboratifs portent très bien leur nom ! Ils peuvent être employés en toute sécurité par l’humain dans le cadre de tâches multiples, notamment le chargement et déchargement de machines, le secteur de l’emballage, la palettisation, le ponçage, le soudage, etc. Elle n’est pas belle la vie ?!

 

Thierry BRET

 

 

Cible prioritaire de l’atelier, le public enfantin. Celui qui est en âge de posséder un téléphone portable – rien de bien surprenant à cela dans la tranche des 9 à 14 ans – et de s’initier aux découvertes du numérique via les ordinateurs. Concept imaginé par ORANGE, cette expérience immersive est résolument ludique afin de guider les enfants vers des pratiques positives et responsables du monde virtuel. Une première dans l’Yonne qui a été vécue mercredi chez INITIACTIVE 89…

 

AUXERRE: A la question, servie en guise de préambule et posée par la déléguée régionale de Bourgogne de l’opérateur en télécommunications, quelques doigts se sont levés bien droit au-dessus des têtes blondes. Oui, certains de ces enfants possèdent déjà un téléphone portable ! Oui, les mêmes dans une grande majorité utilisent très régulièrement les ordinateurs à usage ludique, voire pédagogique !

Timides et peu diserts sur les explications justifiant leur présence dans un environnement professionnel où l’on s’occupe d’ordinaire d’accompagner et de porter des projets entrepreneuriaux, les enfants des salariés d’INITIACTIVE 89 ainsi que quelques parents ont écouté avec grand intérêt les informations fournies par la responsable régionale d’ORANGE Véronique MORLIGHEM.

Drôle de mercredi après-midi que celui-ci où ces bambins éveillés et curieux se sont donc retrouvés dans un cadre aux antipodes de leurs préoccupations premières : le milieu professionnel.

 

 

Incarner un magicien pour sécuriser les systèmes numériques…

 

Là, ils ont entendu parler de réseaux sociaux, de bonnes pratiques en utilisant les outils du numérique dont cette génération est friande et de…jeu ! Pédagogue, Véronique MORLIGHEM a abattu ses cartes : le rendez-vous concocté par l’opérateur se veut ludique. Un moment de détente, d’une durée de quarante-cinq minutes, pour mieux appréhender les risques de cette technologie qui dépend de logiques commerciales parfois trop exacerbées, qui contient aussi son lot de fausses informations, de cyber-violence, d’atteintes à la vie privée via la récolte de données personnelles, de risques pathologiques en cas de trop longue pratique prolongée sur les écrans.

Bref, sous les yeux de la directrice d’INITIACTIVE 89 Angélique COEURDOUX qui assista à la présentation de cette première icaunaise, s’est mis en place ce premier « escape game » où chacun de ces enfants incarnait un personnage au sein d’une équipe de magiciens, détenant au passage un pouvoir unique. L’objectif est clair : sous la baguette directionnelle, non pas d’un Harry POTTER en herbe mais du grand HOUDINI – le magicien culte de la profession ! – chacun devra résoudre une énigme.

 

 

Une opération qui devrait se reproduire dans l’Yonne…

 

On le subodore déjà : le but pour les jeunes apprentis magiciens sera de stopper la propagation de fausses informations devant circuler autour d’une équipe sportive, en sécurisant les comptes numériques de ses membres…

Cerise sur le gâteau, les jeunes volontaires de cette aventure hors norme disposaient d’objets personnalisés pour mener à bien leur enquête, d’une application pour tablette Android fournie par ORANGE, de consignes de jeu données par les deux animateurs de cette expérience, Thibault GENTY et Jimmy VALENTE, salariés volontaires du groupe qui ont pris goût à cet exercice des plus sympathiques.

Ce premier test devrait en appeler d’autres dans l’Yonne puisqu’il s’inscrit dans le cadre du programme « Orange Digital Center ».

Précisons que ce jeu, situé entre réalité et réalité augmentée, a été réalisé en partenariat avec l’association « e-Enfance », afin d’informer la nouvelle génération sur les bons usages du numérique. Une sage précaution, par les temps qui courent…

 

Thierry BRET

 

 

C’est une plongée spectaculaire sur la médecine ultra performante en termes de technologies et approches humaines, proposée ce soir-là dans l’un des salons de l’hôtel Ibis Style à Auxerre. Un rendez-vous instructif comme sait les concocter si bien le KIWANIS Club local, club service ayant pour adage la formule suivante, « Servir les enfants du monde ». Invitant trois des praticiens qui interviennent au « C3 », les membres de la structure ont disséqué les évolutions thérapeutiques usitées au Centre de Consultations Chirurgicales…

 

AUXERRE: Hippocrate et Ambroise PARE n’en croiraient pas leurs yeux si ces deux figures emblématiques de la médecine revenaient sur Terre ! La chirurgie a connu des progrès technologiques surprenants au fil de ces dernières années, des innovations scientifiques qui permettent aujourd’hui de pratiquer des interventions en ambulatoire, sans trop de contraintes pour la patientèle.

Localement, le Centre de Consultations Chirurgicales C3 – le bâtiment a été érigé non loin de la clinique Sainte-Marguerite – accueille des professionnels de santé qui n’ont qu’un mot à la bouche : celui de l’innovation ! Une innovation qui se traduit concrètement dans les moyens technologiques qui y ont été investis depuis une année. Une stratégie payante dans l’optimisation relationnelle avec les patients.

Il suffisait d’observer les visages surpris et admiratifs des adhérents du club service auxerrois, le KIWANIS, à l’origine de cette conférence pour bien appréhender l’intérêt d’une telle présence sur le territoire icaunais.

 

 

La genèse d’un projet très novateur…

 

Auxerre, et n’ayons pas peur des mots pour l’écrire, dispose avec ce centre atypique d’une unité de soins d’excellence. Un lieu de référence où la robotique et l’intelligence artificielle s’y distinguent au service de l’humain, souffrant de pathologies nécessitant des interventions chirurgicales.

Pour l’évoquer, trois des praticiens de cet établissement qui s’est forgé une solide notoriété dans le sérail. Dont le docteur Yvan LE CONIAT, chirurgien orthopédiste et traumatologue ou encore le docteur Julien SAKAT, chirurgien viscéral et digestif.   

Retraçant la genèse de ce concept très prometteur – l’investissement autour de ce centre a nécessité plus d’un million d’euros -, les médecins livraient leurs commentaires, slides à l’appui, lors de cette présentation devant déboucher sur les inconditionnelles interrogations.

Rappelons que le KIWANIS Auxerre, présidé depuis le 01er octobre par Lucile BEAULIEU – elle-même exerce une activité professionnelle dans le sanitaire mais…au centre hospitalier ! – organise bon nombre d’actions sociales ayant attrait avec l’univers médical.

 

 

Dès 2018, des prouesses technologiques reconnues à l’échelle hexagonale…

 

Lors de la précédente mandature, celle de Jean-François FINANCE, le club auxerrois avait remis une enveloppe de 12 000 euros sous la forme d’un don au service hématologie du centre hospitalier de Dijon.

Précurseur, le centre auxerrois l’a été dès 2018 avec la réalisation de la première biopsie sur prostate ciblée par voie périnéale. Une méthodologie révolutionnaire qui fera mouche puisque quatre ans plus tard, toutes les biopsies sur cet organe se réalisent ainsi. Moyennant un investissement de 190 000 euros par machinerie !

Sur le même registre, qui offre de nouveaux cocoricos à l’établissement auxerrois et permet de réduire la durée d’hospitalisation des patients fréquentant le service urologique : la chirurgie par robot assisté ou l’utilisation du laser pour soulager la prostate.

Le centre envisage l’avenir avec un réel optimisme. En développant les téléconsultations dans les spécialités de l’endocrinologie. En proposant des hospitalisations sur une demi-journée permises grâce à l’apport de ces technologies de pointe mais aussi en s’agrandissant avec une aile qui favoriserait la réadaptation de la patientèle. Bref, affirmer que la relocalisation de la médecine et sa modernisation dans la capitale de l’Yonne est en bonne voie n’est pas une gageure !

 

Thierry BRET

 

 

Le travail, c’est la santé ! On connaît tous l’éternel ritournelle du regretté Henri SALVADOR qui prônait en 1965 les vertus mirifiques du labeur, incitant toutefois dans la strophe suivante les auditeurs à ne pas trop forcer en terme de job pour mieux la conserver ! Mais, désormais, l’équilibre familial à préserver est devenu la nécessité ! C’est sur ce credo que se positionne « La Tribu Digitale », organisme de formation qui veut joindre l’utile à l’agréable…

 

AUXERRE : Concilier les aspects cocooning de sa vie familiale et parentale aux exigences imputables au milieu professionnel n’est pas nécessairement une gageure ! Si l’on en croit les vertus idylliques du programme de coaching, décliné par « La Tribu Digitale », organe de formation spécialisé dans les métiers du marketing et de la communication numérique, c’est possible et les jeunes mamans qui veulent profiter de leur tendre progéniture tout en travaillant peuvent le faire en s’épanouissant !

 

Une émission audiovisuelle par le biais de la « Télé de l’Yonne »…

 

A raison d’un rendez-vous mensuel, la fondatrice de ce concept, novateur – il a eu les honneurs épistolaires du magazine « Marie-Claire » - Nathalie GRIMAUD-MORVILLEZ décline sur le canal de la « Télé de l’Yonne » - web TV informative de notre confrère Miguel MARQUEZ – le temps d’une émission depuis les studios du média icaunais les us et coutumes de ce soutien bénéfique à l’entrepreneuriat au féminin.

Un sérieux plus qui se présente sous des thématiques diverses et variées, faisant l’objet de rendez-vous face caméra ayant pour appellation « l’organisation et les motivations à recouvrer à chaque rentrée après des périodes de vacances », « la manière de communiquer différemment lorsque l’on est une entrepreneuse », « les aides à obtenir quand on est une femme créatrice de valeurs ajoutées entrepreneuriales » ou encore « les étapes évolutives de l’entreprise en fonction des aléas de la vie ».

Bref, du rendez-vous testimonial pur jus et pragmatique qui offre l’opportunité à la fondatrice de « La Tribu Digitale » d’endosser la vêture de la rédactrice en chef de cette émission de plus en plus suivie sur le Net où elle apparaît en doublette avec sa chroniqueuse, Nolwenn GOAGUEN, adhérente de son concept. Un rendez-vous où se greffe un invité ayant des choses à dire sur l’entrepreneuriat et tous ses dérivatifs, il va de soi.

Mère de quatre enfants – elle a vécu par elle-même bon nombre des situations cocasses dont elle évoque le contenu sur le plateau de l’émission – Nathalie GRIMAUD-MORVILLEZ n’est pas une inconnue dans l’Yonne. La jeune femme est en partie à l’origine de la communauté des « Mamans Digitales » où elle préparait déjà les prémices de ses projets audiovisuels puisque l’entité visait au retour à la vie active des jeunes mères.

 

Des cycles de formation menant au métier de « community Manager »…

 

Avec la Tribu Digitale, ce sont aussi plus de mille parents qui ont ainsi été formés aux préconisations et conseils de la jeune maman, diplômée de l’IPAG – une école de commerce et de management - et spécialiste du marketing digital.

A la lecture du programme de formation ad hoc, proposée par la structure – un suivi pédagogique finançable par Pôle Emploi par ailleurs -, devenir free-lance afin de porter un projet de « social média manager » est le socle du dispositif. Il suffit de petits trois mois pour suivre en ligne ce concept bien rôdé et sur-mesure, ciselé aux petits oignons avec des tutrices, pour se préparer à ce nouveau métier. Un cursus qui ne se cantonne pas uniquement à de la théorie. Et tout cela à vivre depuis son domicile, avec ou pas ses enfants !

Devant le succès rencontré, des femmes sans enfant mais aussi des pères de famille en solo se disent intéressés par le suivi de ces cours. Adepte des réseaux, Nathalie favorise aussi l’entraide avec son réseau. Ainsi, le groupe d’apprentissage peut profiter de la bienveillance des membres de cette vaste communauté qui soutient les stagiaires.

Moralité de l’histoire : on peut donc joindre l’utile à l’agréable. La vision du travail associée à celle de la vie familiale. Ce qui fait dire à Nathalie GRIMAUD-MORVILLEZ, que « d’être parent est un plus et non un frein dans la vie professionnelle d’aujourd’hui, il est donc important de pouvoir aider tous ces parents qui souhaitent concilier leur vie familiale avec leur travail… ».

Une « Tribu Digitale » que tout à chacun peut rejoindre afin d’y vivre différemment sa relation au monde du travail…

 

Thierry BRET

 

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