Il sait qu’il peut toujours compter sur les « Copains d’abord ». Celles et ceux de la première heure. Ceux qui lui vouent une admiration sans borne depuis que cette aventure artistique si insolite a vu le jour. Une expérience pérenne au fil des années qui a prêté vie à ce théâtre champêtre : « La Closerie ». Le 19 novembre sera la date de réouverture des portes après une trop longue période d’abstinence. Avec un invité posthume de poids : Georges BRASSENS !

 

ETAIS-LA-SAUVIN: Que cela fut dur de ne pas pouvoir accueillir durant de longs mois les aficionados de la culture à l’état brut dans cet antre de la poésie, de la musique, de la danse et de l’expression orale !

Les décisions gouvernementales prises afin de lutter plus efficacement contre la COVID-19 conduisaient les propriétaires des lieux, Gérard-André et sa muse originelle Andrée, à interrompre sine die le traditionnel Festival du Spectacle Vivant. Un rendez-vous très prometteur sur le papier au vue de sa programmation riche et éclectique.  

Ce choix, non discutable, reposait sur un principe déontologique que le couple avait tenu à expliquer à l’époque par voie de presse : « Compte tenu de nos engagements éthiques, nous refusons de sortir de notre rôle et de suppléer aux autorités compétentes en matière de contrôle d’un passe sanitaire. Nous sommes donc dans l’obligation de suspendre, temporairement, l’édition 2021 de notre festival… ».

Un temporaire qui se sera éternisé et aura duré de nombreuses semaines, privant de ce fait les fidèles de moments culturels de très belle facture.

 

Un festival en mode épuré mais toujours de qualité….

 

La crise sanitaire ayant évolué positivement, même s’il existe encore çà et là quelques poches de résistance de la part de l’épidémie ; la population ayant reçu dans sa grande majorité la double, voire la triple, dose salvatrice lui permettant de renouer avec le plaisir d’assister à des spectacles ; les propriétaires de « La Closerie » ont décidé de reprendre leur saison. Pas là où ils l’avaient laissée. Mais, à une période inhabituelle dans le calendrier. D’ordinaire, le théâtre ferme ses portes, se préparant à hiberner jusqu’au retour du printemps.

Donc, du 19 novembre au 19 décembre, le Festival du Spectacle Vivant nous revient. Certes, dans une version plus épurée en nombre de prestations mais en conservant sa quintessence au plan de sa qualité.

D’ores et déjà, il est bon de noter sur les agendas qui se garnissent de dates celles de la représentation du « Misanthrope » de MOLIERE. Ce sera les 18 et 19 décembre. Une représentation théâtrale revisitée à la sauce contemporaine par l’une des comédiennes de la compagnie Etincelle. Nous aurons l’opportunité d’y revenir. Et d’évoquer aussi les trois autres rendez-vous prévus dans cet intervalle.

 

 

L’univers de Georges BRASSENS revisité à la sauce du poète icaunais…

 

Auparavant, dès le vendredi 19 novembre, c’est par un hommage au poète enterré à Sète Georges BRASSENS dont on a commémoré le centenaire de la naissance il y a quelques semaines que débutera cette fin de saison gratifiante. Un cocktail de 27 chansons, connues et méconnues, retraçant le parcours si éclectique de l’auteur du « Gorille » ou de « Je me suis fait tout seul ».

Accompagné du contrebassiste Jean-Marie POT, guitare acoustique en main, l’interprète de l’Yonne nous proposera un récital dont il a le secret, de sa voix grave et affirmée en égrenant les mots tendres et parfois ironiques d’un BRASSENS inspiré par la grâce !

Que du bonheur, en somme : celui de pouvoir écouter les artistes !

 

En savoir plus :

« Mon Brassens à vous »

Récital de 27 chansons de Georges BRASSENS

Interprétées par Gérard-André

Théâtre de La CLOSERIE

Etais-la-Sauvin

A 20 heures.

Réservation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

https://www.lacloserie-spectacles.fr/

 

Thierry BRET

 

Ce sera la der. L’ultime prise de parole en conférence de presse de la part du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne avant qu’il ne quitte ses fonctions. Un fervent défenseur de l’attractivité économique de ce territoire. Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ cachera-t-il son émotion en dévoilant les atouts de cette vingtième édition des RIDY ? Un évènementiel qui fera la part belle aux technologies de pointe. Celles du futur et de la relance.

 

AUXERRE: Il est coutumier de l’exercice. Ne pratiquant jamais la langue de bois et disant tout haut ce que d’autres pensent tout bas ! Oui mais voilà, la fin de son mandat est proche à la tête de la vénérable institution consulaire.

Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ vivra, sans aucun doute et avec une émotivité retenue, l’ultime conférence de presse qu’il accordera à propos des Rencontres industrielles de l’Yonne.

Ces fameuses RIDY, vingtièmes du nom, qui depuis leur déjà lointaine création (rappelons que l’évènement s’organise sur un rythme de biennale), se sont émancipées du seul et unique territoire de l’Yonne.

De départementale, la manifestation est devenue l’un des creusets régionaux de la dynamique industrielle et économique de la Bourgogne Franche-Comté. Pour ne pas dire inter-régional puisque les acteurs entrepreneuriaux de l’Ile-de-France, de la région Centre ou de la Champagne y convergent en plus grand nombre depuis quelques années.

 

 

 

Un plateau de 14 conférences sur les évolutions de l’industrie de demain…

 

Aux côtés de Christine JAN, conseillère auprès des entreprises et cheville ouvrière de cet édifice qui prend de la hauteur d’édition en édition, le président PEREZ détaillera avec moult explications les arcanes de ce rendez-vous, faisant la part belle cette année à l’industrie du futur et de la relance.

Naturellement, actualité oblige, une large part sera faite à l’hydrogène ainsi qu’aux enjeux de la transformation numérique dans ce secteur industriel qui recrute à tout va. In fine, ce sont quatorze conférences qui accueilleront la fine fleur de spécialistes de ces items prêtant à réflexions.

Plusieurs gammes de robotisation, d’automates, de manutention, de production additive, de modélisation, de solutions d’efficacité énergétique seront en démonstration. Histoire de traduire de quoi sera faite l’industrie de demain. Une intervention autour de la relance à l’international fera échanger plusieurs experts. Sans omettre un espace emplois, le nerf de la guerre de tout projet qui se respecte !

 

Thierry BRET

 

Performante pour assurer la collecte des productions agricoles des territoires du Centre et du Nord de l’Yonne, la coopérative YNOVAE l’est également en matière de mobilité écologique. La structure vient d’adopter une nouvelle manière de faire circuler sa flotte de poids lourds. A l’aide d’un carburant végétal 100 % made in France baptisé OLEO !

 

VERON : L’initiative est géniale. Quant aux premiers chiffres annoncés, ils séduisent ! Ils affichent des réductions d’émission de gaz à effet de serre équivalent à 60 %. Du côté de la diminution des particules, c’est encore mieux. Les analyses des bureaux d’étude sont formelles : le gain est de l’ordre de 80 % ! Et tout ceci pour un coût identique à celui du gazole…

Depuis peu, les poids lourds de la coopérative agricole de l’Yonne roulent en mode « écologie ». Grâce à un carburant obtenu à l’aide de colza, l’OLEO 100.

Responsable des transports, David ROUSSEL se veut enthousiaste : « Dans notre démarche d’accompagnement pour la production de céréales à haute valeur ajoutée, il nous semblait indispensable de modifier certaines habitudes de consommation. L’utilisation d’un biocarburant pour faire rouler notre parc de poids lourds représentait une réelle opportunité… ».

 

 

Un projet au double effet « Kiss Cool » économique…

 

En substituant le carburant fossile par le liquide issu de végétaux (une démarche initiée par le groupe AVRIL et sa filiale SAIPOL), YNOVAE réalise une belle opération à effet gigogne.

Non seulement, le projet contribue à brève échéance à utiliser les productions des agriculteurs adhérents à la coopérative. Mais, en outre, d’en assurer la fabrication à peu de distance de là, de l’autre côté de la frontière auboise sur le site du Mériot. Soit une économie plus que substantielle pour la coopérative qui évite ainsi de se faire livrer du gazole venu du Moyen-Orient !

Le choix stratégique voulu par la direction a nécessité cependant quelques aménagements structurels. A commencer par la pose d’une cuve sur un terrain entièrement stabilisé près de Sens.

Equipée d’un automate fonctionnant à l’aide d’un badge, la station-service alimente ainsi les treize camions de la flotte.

Précisons que c’est le groupe CHAROT, spécialiste des ballons d’eau chaude sanitaire et des cuves qui a assuré la fabrication et la pose de celle de très grande capacité accueillie sur le site.  

 

 

 

En savoir plus :

 

L’OLEO 100 est un carburant uniquement destiné aux véhicules diesel homologués de plus de 7,5 tonnes.

Ce carburant représente à ce jour la seule alternative envisageable aux carburants fossiles, capable d’offrir une autonomie équivalente à celle du gazole et sans changement majeur à apporter sur les flottes de véhicules.

Ce biocarburant n’est pas distribué en station-service accueillant le grand public.

On peut en savoir davantage sur ce carburant en consultant le site : https://oleo100.com.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Connu et apprécié dans la région pour son golf et son hôtel 4 étoiles, le domaine du RONCEMAY a ouvert le 27 août dernier un spa rutilant de 850 mètres carrés. Un atout majeur supplémentaire, mettant en valeur le site de l’Aillantais, tout aussi appétissant que les plats gastronomiques qui sont servis à la table de son restaurant par son chef Pascal GUELLEC. Découverte plus que de courtoisie…

 

CHASSY: Envie d’un massage, d’un soin du visage ou d’un moment de détente à vivre en parfaite sérénité en suivant le parcours sensoriel dans l’eau ? Cathy CISSOKO, directrice de l’établissement aquatique, accueille sa clientèle avec son équipe au quotidien. 

Le Domaine de RONCEMAY dispose désormais d’un nouveau joker commercial : un spa ! Il a été inauguré le 21 octobre par les propriétaires des lieux, Jeanne FRANGIE et Thierry GARRET.

Une centaine d’invités parmi lesquels des partenaires, élus, représentants institutionnels, médias, entreprises ont pu admirer le complexe réalisé par des entrepreneurs du cru.

 

 

Des soins destinés aux grands comme aux plus petits…

 

Un mot sur ce parcours sensoriel flambant neuf. Il propose pendant deux heures des possibilités diverses de relaxation : hammam, brumisateur, sauna, bain bouillonnant, seau en cascade, douche quatre saisons, et un très beau bassin. Ce parcours est accessible en semaine pour 39 euros et les week-ends (du vendredi au dimanche) au tarif de 55 euros.

A l’étage, vous pouvez également profiter des massages classiques (amincissant, jambes et dos, pierre chaudes, énergisant,…) mais plus particulièrement : du massage signature du Roncemay.

Il s’agit d’un soin du corps comprenant des étirements, de l’effleurage, du pétrissage, des frictions mais aussi de la vigueur énergisante.

Crée par Cathy, ce massage de 90 minutes a la particularité d’être élaboré à partir d’huile de pins du domaine.

Autre spécificité à découvrir sans modération : le rituel de la signature du Roncemay by KOS (marque vendu). Il se compose d’un gommage aux sucres mauriciens ou sel marin, d’un massage et d’un soin du visage avec les produits de la marque KOS, notamment « l’élixir des légendes ».

 

 

Les plus petits ne sont pas oubliés : ils peuvent également profiter de leur massage d’une demi-heure.

Différents soins du visage sont également proposés, avec la possibilité d’avoir un diagnostic de peau personnalisé.

Quant aux coffrets cadeaux, ils sont proposés à la vente. Parmi les formules attrayantes, la possibilité de devenir membre du spa en bénéficiant d’avantages exclusifs avec un droit d’entrée de 295 euros par personne.

La première formule cadeau comprend un accès de deux heures au spa et un déjeuner au bistro du lundi au jeudi pour la somme de 59 euros. 

Enfin, signalons qu’une salle de fitness est disponible pour les clients de l’hôtel et aux membres du club.

 

Maryline GANDON

 

Le plan de relance européen s’est invité aux « Entretiens de CHAMPIGNELLES » ce mardi. Une thématique ambitieuse comme le souhaitait Jacques GILET, instigateur de l’évènement. Non, il n’était pas question de philosopher sur la théorie du ruissellement et c’est bien heureux ! L’occasion fut donnée au vice-président en charge du développement économique à la Région Nicolas SORET de pouvoir apporter des éclaircissements sur les aides apportées par l’organisme.

 

CHAMPIGNELLES : Vice-président en charge du développement économique au Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté Nicolas SORET est le premier des intervenants à avoir pris la parole et à dissiper toute envie de sieste !

D’entrée de jeu, il asséna que la Région intervenait peu en direct « pour les trains et les lycées » et beaucoup en faveur du développement économique « par l’appui des initiatives locales ». Il précisa que « toute demande d’un élu icaunais est assurée d’un bon accueil ». Les participants ont écouté les propos de manière studieuse.

 

Une longueur d’avance sur les secteurs de pointe…

 

Le président de la CC du Jovinien et élu de Joigny exposa ensuite que « la Région était à la pointe dans des divers domaines économiques : le bio-médicament, les nanotechnologies, le luxe et autres secteurs d’activité ».

Lui-même a pu visiter le site industriel automobile de Sochaux. Il a clamé avec fierté que trois voitures françaises sur quatre sortaient de ces ateliers. Dès 2022, plus de la moitié de la production sera électrique et non plus thermique.

En ce qui concerne l’équipement de notre territoire, Nicolas SORET insista sur l’effort effectué par la Région en faveur de la fibre. Tout de suite, ajouta-t-il. Mettant l’accent sur les « usages » car l’élu local revendique la prise en charge de tous les besoins, y compris celui d’une familiarisation avec l’outil informatique.

 

 

La balle au bond pour aider les TPE et PME à grandir…

 

L’économie de proximité est une priorité pour Nicolas SORET. Il veut aider les petites entreprises à grandir.

« Vous connaissez les entrepreneurs tandis que nous, à la Région, nous connaissons les grandes entreprises » précisa-t-il avant d’inviter les maires à s’adresser aux conseillers régionaux du secteur, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI et Gilles DEMERSSEMAN.

Prenant la balle au bond avec sa verve coutumière, le président de la CCPF a rappelé à tous que « l’argent injecté par la Région servait les intérêts de la Puisaye-Forterre ».

Très écouté, il se tourna ensuite vers Nicolas SORET et évoqua le bâtiment du CFA qui se dégrade de plus en plus à CHAMPIGNELLES.

Il fit une allusion à l’accord intervenu l’été dernier dans le cadre des « Estivales de Puisaye », et surtout de cette autre convention qui a permis l’installation de la poterie NORMAND au pôle d’excellence rurale.

« Il faut s’inspirer de ce dernier modèle d’accord pour permettre au bâtiment du CFA de redevenir un atout de développement » devait-il souligner.

 

 

Un aperçu autour des aides émanant de l’Union européenne…

 

Puis, Olivier RITZ, directeur général adjoint chargé des fonds européens au Conseil régional, insista sur l’expertise des services et la rigueur des contrôles imposés par les règles de fonctionnement de l’Union européenne.

Sébastien GUENAND, en charge des politiques publiques à la préfecture de l’Yonne, expliqua le rôle de ses équipes. Il évoqua un point essentiel : leur disponibilité pour toute information ou recommandation préalable.

Il a ensuite invité les élus à regarder les informations disponibles sur le site de la préfecture, confiant aux maires son adresse électronique.

 

Thierry CARABIN

 

Articles

Bannière droite accueil