Onze, c’est le chiffre du jour ! Comme le nombre de sites répartis un peu partout à travers l’Hexagone – voire même à Mayotte où l’on s’y colle aussi ! – qui ont procédé en simultanée mardi matin au lancement du nouveau programme pour lutter contre l’exclusion numérique, porté par l’opérateur ORANGE. L’Yonne, une fois n’est pas forcément coutume, se situait sur le haut du pavé. Bénéficiant de la primeur de cette campagne nationale qui aura été dévoilée depuis MONETEAU…

 

MONETEAU : ODC. « Odyssée » si l’on épelle le sigle dans la langue de Shakespeare ? Curieuse coïncidence, en effet, quand on découvrira un peu plus tard, du fait des explicatifs fournis par les instigateurs du concept, la teneur exacte de cette déclinaison programmatique. Plus prosaïquement, l’acronyme signifie : « Orange Digital Center ».

De quoi s’agit-il ? C’est le nom de baptême d’un tout nouveau programme, à l’arborescence hexagonale – les DOM/TOM y figurent aussi -, destiné à faciliter la propagation et l’usage du numérique pour tous. Une véritable odyssée, donc, mais moins aventureuse qu’il n’y paraît car parfaitement maîtrisée à base d’un catalogue de propositions, pavées de bonnes intentions, qui justifie son existence dans la lutte contre la fracture numérique en France.

Une réalité, malheureusement encore observée à bien des égards, y compris en Bourgogne Franche-Comté. Pointée du doigt par les pouvoirs publics puisque 17 % des Français sont en situation d’illectronisme. Soit 13 millions de personnes.

 

 

Accessibilité et gratuité : c’est le principe du concept « ODC »…

 

C’est précisément de ce territoire – en particulier du département de l’Yonne à forte connotation rurale – qu’aura été inauguré ce mardi 07 juin, ce dispositif dédié à l’inclusion numérique applicable à la totalité de notre pays.

Le concept est accessible à tous. En outre, sa gratuité a été mise plusieurs fois en exergue par les représentants d’ORANGE qui en ont assuré la promotion. A commencer par la déléguée régionale de l’opérateur, Véronique MORLIGHEM, venue spécialement de Dijon, pour en expliquer le moindre détail. Elle était accompagnée de son aéropage de techniciens qui ont pu après coup assurer une animation conceptuelle autour de l’un des nombreux « ateliers numériques » déclinés par l’entreprise. Thème choisi : la protection de ses données personnelles. Fort utile par les temps qui courent !

 

 

Cibles à privilégier : les entreprises en manque de solutions…

 

« ODC » (Orange Digital Center) peut se comparer à une boîte à outils, pouvant être utilisée par les particuliers, mais aussi les professionnels qu’ils soient artisans, commerçants et autres. La jeune génération y trouvera son compte, également, avec des jeux de sensibilisation aux bons usages de la pratique numérique, des espaces « Fab Lab » servant aux expérimentations, des univers spécifiques pour fabriquer des prototypes, des conférences et des ateliers dont certains se destinent à accompagner les femmes cheffes d’entreprises.

Naturellement, le milieu économique demeure une des cibles privilégiées de ce nouveau dispositif. Surtout quand on sait qu’une société sur deux française manque de compétences en interne pour accompagner la montée en puissance des usages liés au numérique. Un retard qu’il est nécessaire de combler au plus vite au nom de la compétitivité.

 

 

Un programme élaboré avec le concours de collectivités et d’associations…

 

En parallèle, l’existence d’une plateforme (orangedigitalcenter.fr) complète ce dispositif vertueux. Elle est source d’informations pour tout connaître des lieux et des dates des évènements « ODC » les plus proches de son environnement. Plus-value apportée par cet outil : on peut accéder ainsi à des solutions de e-learning ou s’inscrire à des ateliers.

A maintes reprises, il a été rappelé que ce programme spécial, illustration étroite d’une osmose collaborative avec les collectivités locales et les associations évoluant sur tous les territoires, s’officialisait sur onze sites différents en ce jour de la Saint-Gilbert (07 juin).

Qu’il s’agisse de l’Alsace à Schiltigheim, dans le Nord à Roubaix, du côté de l’Isère à Grenoble, en Occitanie dans la Ville Rose (Toulouse), à Saint-Ouen ou à Rennes, l’Hexagone a voulu se mettre au diapason de la couleur du célèbre agrume qui porte le concept !

Comme il en a été de même à Saint-Pierre de la Réunion, Fort-de-France en Martinique ou Mamoudzou à Mayotte.

La commune périphérique d’Auxerre a pu elle aussi profiter de ce coup de pouce du destin pour créer l’évènement avec la présentation de ce programme, sous l’écoute très attentive du député de la circonscription, Guillaume LARRIVE, du vice-président du Conseil départemental en charge du développement numérique, Pascal HENRIAT, et de Sonia PATOURET, vice-présidente du Département en charge de l’insertion par l’emploi. Une matinée idéale pour l’édile de Monéteau et élue départementale, Arminda GUIBLAIN : elle n'est pas belle la vie ?!

 

Thierry BRET

 

 

 

Elle représente un axe fort de la stratégie évolutive des pratiques hospitalières préconisées par l’Etat depuis 2012. Pourtant, quatre opérations chirurgicales sur dix se réalisent aujourd’hui par l’usage de cette méthodologie dans l’Hexagone. Trop faible par comparaison avec les Etats-Unis où huit interventions sur dix font appel à la chirurgie ambulatoire. Soucieux de communiquer davantage autour de cette alternative, l’URAF BFC et l’UDAF de l’Yonne proposent un forum citoyen pour faire toute la lumière…

 

AUXERRE : Il serait grand temps que la France se mette à une pratique plus intensive de la chirurgie ambulatoire dans ses centres hospitaliers ! Les études de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le sujet sont formelles : le taux de chirurgie ambulatoire est de loin l’un des plus bas constaté dans l’Hexagone par rapport à celui observé dans de nombreux pays européens. Encore une disparité statistique de plus qui nous place du mauvais côté de la lorgnette, comme dans bon nombre de domaines, en vérité !

Un particularisme qui ne s’explique pas, à brûle-pourpoint. Le développement de cette méthode chirurgicale où les délais de prise en charge de la patientèle sont raccourcis représente pourtant l’un des axes majeurs de la stratégie nationale de santé et s’inscrit parmi les textes de la loi de modernisation de notre système sanitaire défendue par l’Etat.

Si l’on s’en réfère aux pays nordiques et anglo-saxons, la France figure très loin du podium de tête de cette pratique vertueuse qui permet aux patients de sortir le jour même de leur intervention, sans risque majoré. Conséquence, la durée du séjour à l’hôpital se limite à quelques heures de présence, ne devant pas excéder un maximum de douze heures.

Face à ce curieux dilemme, les Unions régionales et départementales – dont celle de l’Yonne – des associations familiales de Bourgogne Franche-Comté organisent précisément un rendez-vous cette semaine dans la capitale de l’Yonne.

Un forum citoyen qui se destine aux familles (mais pas seulement !) autour de cette thématique de société.

En cela, les deux organismes, URAF BFC et UDAF 89, ont reçu l’aval et le soutien de l’Agence Régionale de Santé (ARS) dans la construction de leur projet. L’idée de ce colloque est simple : faire témoigner les usagers afin qu’ils puissent formuler leurs craintes et leurs attentes face à ce mode de prise en charge. Les éléments informatifs collectés par les organisateurs serviraient ainsi à l’amélioration des pratiques autour de ce mode opératoire, que ce soit pour les patients ou les personnes qui les accompagnent au retour à domicile.

 

 

Une priorité nationale qui peine à décoller malgré ses avantages…

 

Convaincre encore et encore les Français de la nécessité de cette pratique ? C’est en toile de fond le but avoué de ce forum. De nombreuses études démontrent toutes les subtilités de la chirurgie ambulatoire. Pour les patients, il y a optimisation du confort et de la sécurité. En effet, l’ambulatoire réduit les risques d’infections associées aux soins en milieux hospitaliers, voire les pertes de repères chez les plus anciens. Du côté des praticiens, la méthode dégage du temps dans l’utilisation des infrastructures et des blocs hospitaliers. Améliorant de facto certaines prises en charge réservées aux traitements des pathologies lourdes. Enfin, l’Etat y est gagnant aussi avec la réduction des coûts puisque la discipline thérapeutique ambulatoire nécessite moins de ressources…

Jeudi 09 juin, ce forum citoyen à l’estampille de l’URAF de Bourgogne Franche-Comté et de l’UDAF de l’Yonne, ouvert au grand public, tentera donc d’apporter toutes les réponses nécessaires pour que le développement de la chirurgie ambulatoire devienne enfin la priorité sanitaire de tous, sans tabou et avec moult précisions informatives visant à estomper les craintes des plus réfractaires.

Sachant que son taux d’application diverge de 37,8 % à 45,7 % selon les régions. Utile, donc, que ce type d’initiative judicieuse existe…

 

 

En savoir plus :

 

Forum Citoyen autour de la chirurgie ambulatoire

Intervenants

Docteur Florian FANGET, chirurgien viscérale, digestive et endocrinienne à l’hôpital d’Auxerre,

Carine CHEESEMAN, directrice des soins à la Polyclinique Sainte-Marguerite à Auxerre,

Catherine JOCHMANS, infirmière libérale,

Clément RIBEAUCOURT, directeur de la fédération départementale des ADMR,

Catherine VERNE, représentant des usagers de la santé.

Yann LE CHAUFF DE KERGUENEC, délégué départemental de l’Agence Régionale de Santé,

Hubert GREMAUD, Président de l’Union régionale des Associations Familiales BFC,

Benoît VECTEN, Président de l’Union départementale des Associations Familiales de l’Yonne,

Jean-Pierre MASCLET, directeur de l’UDAF de l’Yonne.

Salle du 89 au 1 Boulevard de la Marne à Auxerre à partir de 14 heures.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

L’exaltation est palpable dans tous les sens du terme ! Légitime, elle l’est à plus d’un titre car les affres du temps commençaient à peser lourdement sur le devenir sportif de ce club emblématique de l’Yonne. L’un des modèles du genre dans l’Hexagone du football, du fait de son état d’esprit quasi paternaliste et bon enfant qui y règne depuis des lustres, accentué par un centre de formation que beaucoup envient dans le sérail professionnel.

Dix ans de purgatoire en Ligue 2, cela suffisait amplement. Tant pour les supporters, toujours fidèles aux valeurs intrinsèques promues par la structure, que pour les partenaires, assidus qui n’auront jamais, pour certains, baisser la garde du soutien financier indéfectible, même dans les pires moments de doutes et de questionnements.

L’allégresse, on a pu la contempler de plus près lors de la réception officielle, sise à l’ Abbaye Saint-Germain dès le lendemain du succès, brillante dans les yeux de ces « gamins » auréolés de la précieuse victoire qui propulse donc le club fétiche des Auxerrois parmi l’élite du sport français.

Le retour en Ligue 1 ! Un rêve devenu réalité pour ces « minots » dont la moyenne d’âge est minime – il suffit d’observer ces visages encore juvéniles emplis d’insouciance – qui ont su toucher le Graal lors de conditions dantesques dans l’antre d’un autre grand du football tricolore déchu, Saint-Etienne.

 

 

La convergence de multiples ingrédients synonymes de succès…

 

Chapeau bas, donc à cette fringante équipe qui depuis deux à trois saisons déjà avaient réellement mis le bout de son nez – voire un  peu plus ! – dans l’interstice offert par ces barrages permettant d’accéder à la division supérieure. Et un, et deux, et trois tentatives rapprochées au fil de ces dernières saisons, avant de franchir ce Rubicon de l’exceptionnel qui se convertit en une réalité désormais tangible.

Chapeau bas, aussi, à l’un de ces managers habitués à ces joutes de l’extrême – il en est à sa cinquième accession -, dont le calme olympien peut engendrer parfois des colères noires sans pour autant se départir de son humour si caractéristique et de sa relation à l’autre, travaillée au cordeau avec bonhommie et humanisme.

Un Jean-Marc FURLAN qui aura été le déterminant catalyseur, l’homme de la situation, et la dynamique de ces bonnes volontés, dans la pratique d’un football épuré de ses miasmes et aspérités, ne visant que la victoire afin d’enflammer le public de l’Abbé Deschamps aujourd’hui revenu.

Chapeau bas, enfin, à l’actionnaire majoritaire du club, devenu de facto le président de l’entité : l’entrepreneur chinois James ZHOU. Un business man comblé et audacieux qui aura su franchir la barrière de la langue et des mentalités imputables à nos différences géographiques pour miser sur le bon cheval, en espèces sonnantes et trébuchantes sur ses propres deniers d’investisseurs, sur un étalon gagnant baptisé l’AJA.

Avec en toile de fond, une résultante faite de réciprocité dont on parle finalement fort peu mais qui a fait réellement ses preuves dans l’ex-Empire du Milieu : assurer le développement du football dans le plus grand pays de la planète par son nombre d’habitants et jouant les trouble-fêtes dans la suprématie économique mondiale depuis une dizaine d’années.

Il suffirait d’ajouter au pédigrée de ce club historique son parcours vécu tant dans les compétitions nationales (championnats, Coupe de France), voire européennes, pour mieux appréhender l’attente insupportable qui angoissait les supporters au moment des tirs au but devant départager les deux prétendants au sésame suprême ! Sans en oublier ces pièces maîtresses comme le furent jadis Jean-Claude HAMEL, à la présidence ou l’incontournable mais toujours aussi vif d’esprit et du verbe, Guy ROUX !

 

 

Quelles retombées réelles pour Auxerre et le département ?

 

Mais, au-delà de cette réalité sportive tant souhaitée, le retour parmi l’élite nationale du club de l’Yonne doit également se muer dès la nouvelle saison en autant de retombées profitables pour la Ville que pour le département.

Sur le volet de l’attractivité du territoire, version touristique ce qui semble être une évidence en termes d’image. Certainement sur la thématique du culturel si l’on y greffe des évènementiels ayant du corps et un degré d’importance hors des murs. Et, on croise les doigts pour ce dernier point, surtout dans le domaine primordial de l’économie.

Déjà, les partenaires historiques de l’AJA se frottent les mains rien qu’à l’idée de faire converger clients, fournisseurs et partenaires dans les loges selon les affiches alléchantes qui seront proposées lors de cette antépénultième édition du championnat de France, celle de 2022/2023.

Déjà, les professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des métiers de bouche envisagent de doper leurs chiffres d’affaires lors de ces mêmes rencontres où l’on verrait affluer les suiveurs des clubs mythiques de la Ligue 1 dans les parages : on pense évidemment à ceux du Paris-Saint-Germain comme à ceux de Lyon ou de Marseille. Signalons dans les agendas les rendez-vous, façon derby, qui opposeront les deux clubs voisins que sont l’ESTAC (Troyes) et l’AJA !

 

 

Une trilogie trop réductrice de nos réelles potentialités…

 

Un bémol, toutefois, les arrêtés préfectoraux peuvent parfois pleuvoir – cela s’est vu dans le passé lorsque l’AJ Auxerre évoluait dans la cour des grands – et interdire à la vente des produits (alcoolisés) dans un périmètre bien défini, et pénaliser, outre les commerces et les bars, les hôtels qui ne peuvent servir jusqu’à une simple mignonette dans la chambre de leurs propres clients ! Sans omettre, aussi, la fermeture sine die des établissements selon la configuration des matchs…

En carence de visibilité à l’échelle nationale, Auxerre (et l’Yonne) doivent tirer profit de ce retour en grâce footballistique au sommet, et au-delà de simples retransmissions audiovisuelles éphémères. Sans que l’AJA ne cannibalise tout sur son passage au détriment d’autres clubs sportifs locaux – certains s’en inquiètent déjà dans le landerneau – et n’en résume la seule identité icaunaise.

Comme ce fut le cas autrefois à la grande époque du club, où le quidam vivant hors de nos frontières ne connaissait rien à rien de ce département, hormis l’AJA, le chablis et Guy ROUX. Une belle trilogie, au demeurant, mais tellement réductrice de nos réelles potentialités !

 

Thierry BRET

 

 

 

Raisonnable ce nouveau projet qui s’apparente à un véritable défi malgré la conjoncture ? Assurément, il est ambitieux. Surtout, au vu de l’importance des sommes qui seraient injectées ces deux prochaines années pour financer le développement économique de la région Bourgogne Franche-Comté. Par le prisme de la clientèle de particuliers, de prime abord. Mais, aussi, en corollaire logique, en soutenant les initiatives des collectivités et entreprises. Réalisable, donc…

 

DIJON (Côte d’Or) : Jamais le credo de la Caisse d’Epargne (« L’Ami Financier ») n’aura autant été en phase directe avec son actualité ! Surtout avec les nouveaux objectifs que l’établissement bancaire s’est fixé comme challenge prioritaire à horizon 2024. C’est simple, parmi ses grandes résolutions de l’exercice en cours – on peut communément appeler cela son plan stratégique de développement – la banque qui veut « vous être utile » au quotidien s’engage à introduire dans les rouages financiers de notre territoire régional la coquette somme de dix milliards d’euros d’ici 2024. Rien que cela, excusez du peu !

Une manne qui n’a rien de providentielle, c’est une évidence, puisque la solidité financière de la maison « Ecureuil (pour tous les nostalgiques du Livret A !), n’est plus à démontrer. Or, partant de ce postulat basique, la direction bicéphale de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté entend bien alimenter les circuits de l’économie avec cet argent qui ne peut être qu’utile au développement du territoire. En filigrane, le nôtre !

 

3 milliards d’euros de crédits octroyés sur la seule année 2021…

 

Se voulant pédagogue, lors de sa prise de parole explicative en conférence de presse, le président du directoire Jérôme BALLET a rappelé à quoi servaient exactement les fonds propres de son établissement.

« Si nous sommes solides financièrement, cela nous permet ensuite de proposer des crédits à la consommation, des crédits immobiliers, mais aussi des prêts aux collectivités et aux professionnels… ».

Simple comme bonjour dans le lexique financier et cela pourrait se résumer ainsi pour les néophytes des sabirs parfois complexes de l’univers bancaire : « pas de fonds propres, pas de crédits ! ».

Conséquence, prenons l’exemple de 2021. Ce sont ainsi trois milliards d’euros de crédits qui ont été octroyés en Bourgogne Franche-Comté, sur tous les segments du spectre clientèle de la banque. Une très belle performance à mettre à l’actif des collaborateurs du groupe malgré une période en demi-teinte, en proie à la crise sanitaire la plus grave depuis des lustres.

 

 

Un « défi 2024 » majeur pour la direction de l’établissement…

 

L’avenir, quant à lui, ne repose  que sur un seul et unique chiffre. Traduisant les réelles ambitions de ce poids lourd de l’investissement régional. Dix milliards d’euros. Une enveloppe mirifique au vu de son montant, qui sera distribuée entre 2022 et 2024, sous la forme de crédits aux multiples orientations. Cibles privilégiées : les familles, les associations, les collectivités, les entreprises. Bref, vous et moi, Mesdames, Messieurs, citoyens de la Bourgogne Franche-Comté !

Autre cœur de cible, visé par ce défi qualifié de « responsable » par ses instigateurs : les jeunes. Sans doute dans la logique des choses, leur employabilité n’est pas très loin des préoccupations premières des deux dirigeants que sont Jérôme BALLET et le président du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS), Eric FOUGERE.

Somme toute, afin de pouvoir bénéficier de cette manne royale qui va optimiser le développement commercial de la Caisse d’Epargne BFC ainsi que ses recrutements dans les huit départements où elle est influente, particuliers et professionnels vont affûter leurs projets en se rapprochant de leurs conseillers commerciaux en espérant décrocher la timbale « magique », celle de l’obtention des crédits, chose qui n’est pas toujours aussi évidente qu’il n’y paraît malgré les bonnes intentions des prêteurs.

Mais que les prétendants à ces crédits se rassurent en lisant ces quelques chiffres positifs ponctuant l’exercice 2021 : la Caisse d’Epargne BFC a atteint 8 milliards d’euros en encours de crédit l’an passé ; accordant aussi 550 millions d’euros aux entreprises et clients professionnels.  

Donc, tout est possible : à vos dossiers de demande de prêts !

 

Thierry BRET

 

Plus qu’une lettre, c’est un plaidoyer pour toutes celles et tous ceux qui aiment les traditions de notre beau pays : la France. Quelle est cette nouvelle manie de proscrire de notre calendrier les fêtes traditionnelles ou encore de changer les termes ? Comment peut-on s’effacer devant les minorités qui imposent leur dictat ? Pourquoi la majorité, silencieuse et paisible, doit se soumettre systématiquement à la déconstruction voulue par une poignée de « wokistes » ?

On ne doit plus souscrire à la Fête des mères ! Mais oui, Madame, Mademoiselle (je dis mademoiselle à dessin car le terme est proscrit même sur les documents administratifs !) et Monsieur : il faut juste souhaiter une bonne fête à tous ceux qu’on aime. Pour certains d’entre nous, nous allons y passer une nuit complète…

Pourquoi ? Tout simplement pour ménager les couples homosexuels : deux pères ou deux mères, cela pose paraît-il problème ! Donc, pour une minorité de nationaux, il devient indispensable de supprimer le « Bonne fête maman », par un « Bonne fête, toi que j’aime »…

On ne doit plus parler des fêtes de « Noël » mais des fêtes de fin d’année. Noël, n’est pas fêté par tout le monde, donc pour respecter nos amis des autres religions, il faut se déconstruire ! Idem pour les fêtes de Pâques : il faut dire fêtes de printemps ! On ne doit plus parler de France ou de République française mais juste de République tout court ! Rien que le mot « France » file de l’urticaire à toutes celles et à tous ceux qui refusent l’assimilation, qui haïssent notre nation ou comme certains sportifs, refusent de chanter la « Marseillaise » !

 

 

Un inventaire à la Prévert évocateur : il ne faut plus dire « Droits de l’Homme » mais « Droit Humain », on dit « chercheure » au féminin et non « chercheuse »… On adhère difficilement à ces « autrices »… On déboulonne des bustes d’hommes célèbres, on débaptise des rues ou des places pour les remplacer par d’autres au nom d’une soit-disante couleur de peau ! Aller : on ne dit plus « Richelieu », mais « sympa la baraque »…

Non, non et non ! Ce n’est pas parce que le langage est politique, que la langue française a été infléchie délibérément vers le masculin durant plusieurs siècles par les groupes qui s’opposaient à l’égalité des sexes. La femme fut et doit faire l’objet de toute notre attention, comme le complément majeur de l’homme et réciproquement. C’est une invention des féministes que de laisser croire que l’homme veut aujourd’hui les soumettre ! On a le droit d’être atterré par un discours très fascisant. L’égalité entre les hommes et les femmes, c’est un non sens, se battre pour l’égalité des droits, mille fois oui !

Je demande à tous ces courants wokistes et autres associations assimilables de retrousser leurs manches pour dénoncer les pratiques barbares qui se vivent encore en France : excisions et infibulations. On ne vous entend pas plus pour dénoncer les fillettes de 10 ou 12 ans qu’on renvoie dans leur pays (le plus souvent en Afrique) pour les marier de force à un homme de 50 ans !

Les traditions et l’histoire nous construisent, la famille, pilier séculaire et base de toutes les civilisations doit perdurer pour assurer la vie et la survie. Dénigrer celles et ceux qui ne sont pas dans le moule, vouer aux gémonies celles et ceux qui ne correspondent pas aux critères communs de la société,  sûrement pas : là est notre évolution vers un monde en paix et fraternel !

Ah j’oubliais : « bonne fête maman… ».

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

 

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