La troisième édition de ce rendez-vous sportif de haute volée, concocté par le Handball Club Auxerrois, débutera vendredi soir au gymnase René-Yves Aubin par une rencontre que l’on souhaite explosive entre les franc-comtoises de l’ES Besançon opposées aux joueuses du Loiret, venant de Fleury. Des habituées de ce rendez-vous disputé à 18 heures. Avant l’affiche entre la JDA Dijon face à Saint-Amand deux heures plus tard. Du lourd, du « très lourd » deux jours durant à Auxerre…

 

AUXERRE : Mine de rien, le trophée des Champ’Yonne en est déjà à sa troisième édition dans notre département. Preuve que la belle idée émise par les dirigeants du Handball Club Auxerrois en 2020 a fait son petit bonhomme de chemin depuis, porté au pinacle de l’évènementiel sportif de rentrée par tous les aficionados de la discipline.

Ayant le particularisme de placer sous le feu des projecteurs les équipes féminines du championnat national – des valeurs sûres vu le niveau -, ce tournoi prend de fil en aiguille une dimension telle qu’il est reconnu désormais par l’ensemble de la presse régionale de Bourgogne Franche-Comté et même au-delà puisque les clubs du Loiret ne boudent pas leur plaisir d’y participer.

Vendredi, en fin d’après-midi, l’effervescence sera sans doute très significative avant le coup d’envoi de ce tournoi plus que de gala – une véritable épreuve où la pugnacité et la combativité vont de pair - avec une opposition très serrée entre les formations de l’ES Besançon au Fleury Loiret Handball. Une mise en bouche des plus salivantes avant de voir sur le terrain du complexe René-Yves Aubin la JDA Dijon dans ses œuvres contre Saint-Amand.

Bref, de la haute voltige sportive qui met en exergue, et c’est le but avoué de ce rendez-vous, les équipes féminines de niveau supérieur. C’est-à-dire les collectifs prétendants à décrocher un jour un titre national…

Le spectacle, on l’aura compris, devrait être omniprésent durant les deux journées de ce tournoi qui a aussi comme vocation initiale de rendre ses lettres de noblesse à ce sport collectif très prisé des scolaires dans la capitale de l’Yonne.

Un vœu que souhaitent exaucer deux des dirigeants du club, Raphaël BESANCENOT, le président et Didier WEBER, membre du bureau directeur, ancien président de l’ES Besançon. Mais, çà, c’était avant !

 

 

En savoir plus :

Trophée des Champ’Yonne 2022 au complexe sportif René-Yves Aubin à Auxerre.

 

Vendredi 26 août 2022

Ouverture des portes à 17h00 pour le match ES BESANCON F - FLEURY HANDBALL à 18 heures.

Match JDA DIJON - SAINT AMAND HANDBALL à 20h30.

Samedi 27 août 2022

Ouverture des portes à 17h00 match de classement à 18h00

Finale à 20h30.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Une quarantaine de représentants régionaux de Debout la France, les Patriotes et Génération FREXIT ont gravi entre deux averses et éclaircies le mont Beuvray dans le Morvan pour y organiser le traditionnel pique-nique, prétexte sportif et convivial pour amorcer leur rentrée politique. Parmi les ingrédients idéologiques à se mettre sous la dent : le retour d’une France Libre, fière de ses valeurs gaullistes, forte et indépendante…

 

MONT BEUVRAY (Saône-et-Loire): Il y avait jadis la Roche de Solutré que gravissaient gaillardement les militants socialistes – alors en très grand nombre à l’époque des années 80- à suivre le chapeau feutré de François MITTERRAND et sa cohorte de ministres dont l’inusable Jack LANG sur les pentes escarpées de ce promontoire préhistorique près de Mâcon.

Il y a aujourd’hui le mont Beuvray, autre symbole touristique de cette Saône-et-Loire qui regorge de sites chargés d’histoire que choisissent désormais les souverainistes de Debout La France, des Patriotes et de Génération FREXIT pour effectuer leur rentrée.

Dimanche, profitant de conditions météorologiques plus clémentes que la canicule, une quarantaine de représentants de ces trois formations politiques qui prônent les vertus de la souveraineté hexagonale, et surtout le rassemblement fédérateur de l’Union pour la France, se sont donc retrouvés pour un exercice physique et convivial à l’endroit où s’élevait autrefois l’oppidum de Bibracte.

Secrétaires départementaux, référents régionaux, adhérents, sympathisants…tous ont emprunté dans la bonne humeur et une relative allégresse – l’endroit culmine à 821 mètres ce qui n’est pas rien pour un randonneur ! – le chemin menant au sommet.

 

 

 

Sortir de l’OTAN comme l’avait fait le général de GAULLE en 1966…

 

Naturellement, il y eu des échanges et la prise de parole des représentants régionaux de ces structures politiques : Pascal LEPETIT pour Debout la France, Pascal LAFOND délégué des Patriotes et Jean de ROHAN CHABOT, porte-étendard de Génération FREXIT.

En substance, le message délivré par les trois leaders régionaux était le suivant : « A l'heure où le Président de la République tient un discours belliqueux voire dangereux, il est urgent pour nous de sortir de l'OTAN, tout comme le Général de Gaulle l'avait fait en 1966. Nos convictions sont notre boussole, nous continuerons à nous rencontrer et à œuvrer, convaincus de la nécessité de construire une union à la base, saine, concrète et vivante, afin de ne pas tout attendre des sommets… ».

Un sommet, celui du  Mont Beuvray que les participants devaient quitter au milieu de l’après-midi afin d’amorcer la descente vers la plaine…

 

Thierry BRET

 

 

Le programme de la visite s’annonce très copieux avec son corollaire, c’est-à-dire un timing très serré digne d’une immersion ministérielle en province ! Trois sites, Saint-Bris-le-Vineux, Saint-Julien-du-Sault et Joigny composent cette mini-tournée pour accueillir la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté. Une Marie-Guite DUFAY qui donnera le « tempo » de la rentrée économique avec des interventions portant sur l’économie circulaire et surtout le devenir de notre territoire…

 

DIJON (Côte d’Or) : Ca y est, il y a comme un air de rentrée des classes qui flotte au-dessus de l’hôtel de la Région, boulevard Trémouille !

Ce vendredi, la présidente de l’exécutif régional procèdera en milieu de matinée à sa première conférence de presse de la nouvelle saison. Une intervention orale portant sur la rentrée scolaire, vu par le prisme des établissements de l’enseignement secondaire et de ses lycées, domaine de compétences de l’institution.

Mais, d’ici là, c’est en terre icaunaise que l’élue socialiste a choisi de lancer le nouvel exercice avec une série de visites qui la conduira à Saint-Bris-le-Vineux, Saint-Julien-du-Sault et pour finir, à Joigny. La ville dont est maire le troisième vice-président de la collectivité régionale en charge de l’économie, des finances et de l’emploi, Nicolas SORET.

Mercredi, Marie-Guite DUFAY étrennera le cycle 2022/2023 en se rendant sur le complexe ULTERIA où la présidente découvrira le complexe MOBIL WOOD, puis la chèvrerie de Claire GENET avant de parcourir la courte distance jusqu’à Bazarnes sur la friche industrielle en cours de rénovation, un projet intégrant l’appel à projets des trois entités.

 

 

 

C’est à Saint-Julien-du-Sault que se poursuivra ce déplacement en début d’après-midi. Précisément chez METTETAL Création, dans la zone artisanale des Longues Raies. La structure conçoit des accessoires métalliques pour le prêt-à-porter et la maroquinerie.

De retour vers Joigny en fin d’après-midi, la délégation de la Région, accueillie par l’édile et président de la communauté de communes, Nicolas SORET, clôturera ce périple immersif par la découverte de la fonderie « BUSINESS ALU MASUE », implantée dans la zone industrielle.

La thématique de l’économie circulaire sera le fil d’Ariane de ce premier rendez-vous que donnera Marie-Guite DUFAY avec le département de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

Pas étonnant que les Français aient du mal à appréhender leur avenir proche en cette période de rentrée qui pointe désormais le bout de son nez ! Selon une enquête d’opinion, dévoilée au tout début de la semaine de l’après Assomption, jamais nos compatriotes n’ont été aussi mal dans leurs baskets depuis douze ans.

Un sacré bail, en effet, traduisant le mal-être pernicieux qui agrémente l’existence ordinaire de nos concitoyens en les contaminants au plus profond de leurs pores.

Soyons clairs ! Si l’on enlève le flot de « bonnes nouvelles » qui ont ponctué sans relâche notre quotidien, sous la touffeur caniculaire insupportable, les ressortissants tricolores ont toujours eu par le passé quelques difficultés à renouer de manière positive avec le rythme de la réalité. En un mot comme en cent : vaquer à leurs occupations professionnelles après la sempiternelle trêve estivale !

 

 

Un été 2022 qui n’est pas piqué des hannetons !

 

Synonymes de farniente et de détente absolue, les grandes vacances, interminables pour les jeunes pousses et les étudiants, tapent même sur le système des hyper actifs du boulot, en totale déshérence intellectuelle car sombrant très vite vers l’ennui au bout de trois jours d’arrêt de leurs activités !

Plutôt que de leur redonner du punch et de la joie de vivre, la période estivale, quand elle arrive à son terme une fois les maillots de bain et les espadrilles remisés au fond d’un placard, rendrait nos Français un tantinet nostalgique, un brin morose et véritablement névrosé, à la limite déjà d’un « burn-out » précoce avant même d’avoir repris le chemin du labeur !

Seulement voilà, cette année, la période de repos aura été très particulière. Coriace, voire lourde ! Circonstances atténuantes afin de relativiser cette attitude actuelle flirtant avec la déprime et le stress : l’été 2022 n’aura pas été piqué des hannetons, selon une expression à la franchouillardise évidente rappelant l’exégète en la matière, Michel AUDIARD !

C’est à croire que les vacanciers n’ont pu profiter pleinement de leur bol d’air pur revigorant et des embruns salvateurs leur fouettant le visage. Entre deux rangées de pins parasols en proie aux flammes à travers l’Europe surchauffée ou avec les menaces d’être inondés par une rivière en crue suite à des trombes d’eau !

 

 

 

Un inventaire à la Prévert des catastrophes estivales !

 

Un été 2022 qui fut cataclysmique à bien des égards. Où s’enchaînèrent successivement, entre deux Pastis et un Ricard grenadine, des bières bien fraîches et des merguez à bouloter goulument les pieds dans la piscine, des incendies spectaculaires dignes des feux de l’Enfer – il est bon pour les littéraires de relire l’œuvre de Dante ! -, des orages détruisant tout sur leur passage, les risques d’une explosion atomique si par mégarde des missiles venaient à s’abattre sur la plus grande centrale nucléaire d’Europe, sise à Zaporijia en terre ukrainienne, une tension inexorable entre la Chine et les Etats-Unis à grands coups de gesticulations belliqueuses à deux encablures de Taïwan, les craintes de pénuries à effet gigogne façon domino avec le carré d’as de ce poker menteur international (pétrole, gaz, bois, semi-conducteurs) avec la récession économique et l’effondrement social en prime, etc.

N’en jetez plus ! La cour est pleine de ces immondices, faits de mauvaises nouvelles qui composent l’actualité journalière de cette année que Son Altesse Royale Elisabeth II pourrait qualifier « d’annus horribilis ».

 

 

Des « gugusses » qui se croient plus forts que Dieu…

 

Qu’aurait-il donc manqué en substance pour que le bonheur fût total après une telle avalanche de réjouissances dans tout ça ? Une réminiscence de la COVID 19 avec le quatrième vaccin obligatoire et le retour du port du masque ?

Les scientifiques, jamais à court de messages alarmistes, ont bien tenté de proposer une alternative jubilatoire avec la variole du singe ! Ou une invasion des extra-terrestres dont l’approche guerrière aurait été détectée par les photographies prises par le télescope révolutionnaire James Webb qui observe le cosmos à plus d’un million de kilomètres de cette « bonne vieille Terre » ?

Au moins, lui, à pareille distance n’a pas eu à subir les affres de cette actualité psychotique et puant la mort à plein nez dont on aura senti les relents indigestes sur les plages ou à la montagne !

Entre les dérives autocratiques de cette armada de « gugusses » qui se croient plus forts que Dieu à la tête de leurs dictatures armées jusqu’aux dents et Dame Nature qui nous joue de bien vilains tours puisqu’on ne la respecte plus, ce fut indubitablement le « grand show » - le grand « chaud » – de l’été…Un triste « slow » estival qui aurait pu s’appeler la « valse des pantins »…

 

Thierry BRET

 

Amateurs de mobilité douce, cette animation est faite pour vous ! Manifestation régionale de référence en Bourgogne Franche-Comté, « Vélo & Co » soufflera sa seconde bougie du 16 au 18 septembre à Dijon. Le salon accueillera des démonstrations, conférences, ateliers, rencontres avec des spécialistes de la « petite reine »…

 

DIJON (Côte d’Or) : Alors que le prix des énergies fossiles flambe à la pompe depuis le début de l’année, la pratique de la bicyclette figure de plus en plus comme une saine réalité pour celles et ceux qui ont opté pour la mobilité douce.

Organisée par Dijon Congrexpo, cette édition présente ce moyen de locomotion fort prisé des Français, sous toutes ses formes et selon toutes ses conceptions en matière d’usage durant ce long week-end de la mi-septembre.

Trois journées durant, ce rendez-vous, ouvert aux néophytes comme aux passionnés, propose un programme éclectique qui permet de recevoir des fabricants et revendeurs de cycles comme des équipementiers, un pôle tourisme, mais également des structures spécialisées dans le domaine de la santé et de la sécurité, sans omettre la mobilité urbaine à la pointe de l’actualité.

 

 

Parmi les nouveautés mises en exergue cette saison, signalons la présence parmi les fabricants de l’emblématique constructeur LAPIERRE, originaire de Dijon.

Une bourse aux vélos d’occasion mettra en étroite relation vendeurs et acquéreurs désireux réaliser de bonnes affaires.

Côté sportif, enfin, la traditionnelle épreuve cyclotouriste, « La Côte d’Orienne », partira du parc des expositions dijonnais au matin de la journée dominicale.

 

   

 

 

En savoir plus :

 

Les partenaires de la manifestation sont la Région Bourgogne Franche-Comté, le Conseil départemental de Côte d’Or, le Comité régional de la Fédération Française de Cyclisme Bourgogne Franche-Comté, la Fédération Française de Cyclotourisme, le Vélotour et l’ASPTT Dijon.

 

Plus d’informations sur : https://www.veloandcodijon.com/

 

Thierry BRET

 

 

 

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