Etre soi-même, c’est quand on se sent bien ! Et se sentir bien, c’est quand on est entouré par un environnement qui reflète la profondeur de son âme…Telle est la philosophie de travail de cette épicurienne de la décoration et de l’architecture d’intérieur, la « très british » Hannah Elizabeth PURSSELL. A la tête de sa structure « Interior, Design & Creation », la gracieuse sujette de Sa Majesté magnifie comme par enchantement tout ce qu’elle touche. Intéressantes perspectives décoratives pour le CIFA de l’Yonne…

 

AUXERRE : On n’est plus à une nouveauté près quand on se rend au CIFA, le Centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage d’Auxerre. Si ce n’est pas dans l’assiette en dégustant un succulent menu concocté par les futurs maîtres-queues du pôle restauration, c’est dans l’approche visuelle et ergonomique du site que les surprises se présentent en cascade.

Les visiteurs ont très certainement remarqué la présence d’engins de chantier qui s’activent depuis plusieurs semaines dès le portail d’entrée franchi. Les façades du bâtiment assurant l’accueil du millier d’élèves et des formateurs se transforment. Elles seront agrémentées d’ici peu d’une très belle « dentelle mécanique » du plus bel effet. A l’image du parement insolite qui orne les restaurants d’application du lieu, le « Com’des Chefs » et son corollaire en version brasserie, ouvert depuis peu.

 

 

Mais que l’on ne s’y trompe pas ! Ces travaux ne concernent pas uniquement les extérieurs. Dedans, cela bouge aussi ! La salle des formateurs est repensée afin d’apporter les conditions optimales à l’équipe pédagogique pour qu’elle puisse exercer son savoir-faire.       

Le sas d’accueil vit sa bénéfique cure de jouvence décorative. Quant aux bureaux administratifs, ils effectuent leur nécessaire mue afin de recevoir dans d’excellentes conditions les collaborateurs. Des travaux décoratifs où intervient l’égérie du bon goût et de la personnalisation des lieux, la talentueuse Hannah Elizabeth PURSSELL.

 

 

Un savoir-faire qui s’est ressourcé au Japon…

 

Créative, la ressortissante anglaise qui maîtrise parfaitement la langue de Molière depuis son installation en Bourgogne, du côté de Précy-sous-Thil en Côte d’Or, déborde d’imaginaire. C’est elle qui a totalement retravaillé l’intérieur de l’hôtel auxerrois, Le Normandie. Lui conférant ce petit aspect si cosy et le choix de ses coloris, un tantinet britannique. Un ravissement pour la propriétaire des lieux, Sylvie RAMISSE.

C’est elle aussi qui a apporté cette touche d’intimité et de raffinement au Spa du Clos à Chablis. Une bénédiction pour Noémie VIGNAUD qui en assure l’exploitation. De multiples voyages au détour de pays qui l’ont inspiré à l’image du Japon et cette passion enivrante pour sublimer l’existant en lui conférant une nouvelle jeunesse font de cette professionnelle du design d’intérieur une référence qui exporte son savoir-faire au-delà de sa terre d’adoption bourguignonne.

 

 

Au sein du CIFA, on lui doit l’agencement décoratif du restaurant d’application, un bijou de gourmandise visuelle, de l’espace dégustation des vins et de l’univers brasserie. Il suffit d’admirer le moindre drapé de ce plafond éclairé par ses jeux de lumière discrets et l’on croirait voire apparaître de petites vaguelettes.

Le « Com’des Chefs » méritait du fait de la succulence de ses mets un tel écrin de beauté. Hannah Elizabeth PURSSELL le lui a donné. « Let it be » (ainsi soit-il) comme le chantèrent si bien les BEATLES !

 

En savoir plus :

Au-delà de ces lignes, il ne faut pas omettre l'excellent travail assuré par Sébastien BELLOLI et son cabinet, UBIK Architectures. Depuis bientôt quatre ans, ces derniers accompagnent le CIFA de l'Yonne dans une profonde mutation archirecturale. 

Tous les projets de rénovation extérieurs et intérieurs ont été conçus par leurs soins. Attestant l'investissement quotidien et passionné dont fait preuve cette entreprise depuis plusieurs années sur l'Auxerrois et au-delà...
 

Thierry BRET

 

 

Ils ont jusqu’à ce soir pour rejoindre les rangs de la grève ou pas. Remontés tels des coucous suisse contre les décisions gouvernementales dans la manière dont est gérée la crise sanitaire à l’école, les enseignants ont déposé par le biais de leurs syndicats (SNUipp, FSU, SNE, CGT, UNSA, Sud Education, FO…) un préavis pour ce jeudi 13 janvier. Ce mouvement sera suivi par les fédérations de parents d’élèves et par les scolaires eux-mêmes…

 

AUXERRE : Pagaille en perspective dans les rues des grandes villes de l’Hexagone, ce jeudi, mais pagaille qui vient surtout mettre l’accent sur la manière dont est gérée la crise sanitaire à l’école.

Devant une situation épidémique qui flirte avec les sommets en ce mois de janvier du fait de la virulence des variants de la COVID (le nombre de contaminations explose chaque jour un peu plus chez les élèves et leurs enseignants), les syndicats de l’Education nationale appellent ces derniers à faire grève pour s’insurger contre le protocole sanitaire en vigueur, jugé « inacceptable » et « ingérable ».

L’Yonne ne devrait pas déroger à la règle de cette mobilisation, souhaitée par une intersyndicale regroupant tous les acteurs sociaux de l’éducation. Le secrétaire départemental de la  FSU 89 Philippe WANTE le confirme pour expliquer ce nouveau mouvement de grève : « la situation n’est plus tenable ».

Lors de l’audience qui a été demandée auprès de la DASEN (direction départementale des services de l’Education nationale de l’Yonne) et sans doute accordée, la délégation intersyndicale ne se privera pas de faire connaître ses nombreuses doléances auprès de ses interlocuteurs.  

 

Un ministre de l’Education qui reste sourd aux doléances du terrain…

 

« Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel BLANQUER continue de faire le choix de maintenir les écoles ouvertes selon le principe du « quoi qu’il en coûte, précise Philippe WANTE au nom de l’intersyndicale, il allège les mesures protectrices notamment sur les fermetures de classe et l’isolement des élèves, désorganisant totalement l’école… ».

Ce qui provoque un profond désarroi et une extrême lassitude de la part des personnels mais aussi des familles et des élèves qui devraient s’inviter dans les cortèges.

Considérant que le ministre reste sourd à toutes les sollicitations de la base, alors qu’il a enfin admis lors des questions au gouvernement au Sénat mercredi dernier que les difficultés étaient bien réelles, les syndicats de l’éducation mais aussi les fédérations de parents d’élèves (FCPE) et les mouvements de collégiens/lycéens, ont décidé une fois de plus de descendre dans la rue afin de protester et de se faire entendre. Il y va aussi du respect et de la protection des enseignants, en souffrance professionnelle face à ces mesures d’une rare complexité.

 

Thierry BRET

 

 

Heureux Michel CANET ! Le président de l’Union des Familles Laïques de l’Auxerrois (UFAL) n’a pas effectué le déplacement pour rien lors de la réunion de l’Observatoire de la laïcité de Bourgogne Franche-Comté, organisée dans la capitale du Jura à Lons-le-Saulnier. Il y a reçu une Marianne en bronze en version réduite pour saluer l’engagement de la structure en milieu scolaire…

 

LONS-LE-SAULNIER (Jura) : Voilà un motif de satisfaction pour le président de l’UFAL 89 ! La distinction obtenue le 11 décembre dernier en terre jurassienne par la structure associative de l’Yonne qui a été honorée pour son implication en milieu scolaire. Notamment pour ses fréquentes interventions assurées à Toucy.

Michel CANET n’a pas hésité à se rendre dans le Jura pour y recevoir ce trophée, une réduction d’une Marianne en bronze imaginée en 1885 par la sculpteuse locale, Marianne SYAMOUR.

Face à un parterre composé de représentants de la République, le président de l’UFAL 89 (la structure n’avait rien demandée !) a accepté cette reconnaissance qui pour lui est « un encouragement à poursuivre le combat permanent d’explication afin que la laïcité reprenne la place centrale de cohésion citoyenne au sein de la société ».

Ce trophée remis à l’association de l’Yonne par l’Observatoire régional de la laïcité était l’un parmi douze autres offerts à des associations ou organismes ayant fait preuves d’engagements en faveur de la laïcité.

 

Thierry BRET

 

La sensibilisation, comme prétexte. Le principe de la découverte, aussi. La connaissance des différentes variantes de handicaps, entre les troubles de l’autisme et la déficience intellectuelle, a servi de socle solide à ce rendez-vous provoqué entre l’EPNAK et le CIFA de l’Yonne. La rencontre a permis de mieux comprendre les différences et les enjeux liés à celles-ci en matière de choix et orientations pédagogiques…

 

AUXERRE : Il est de bon ton de temps à autre de refaire le point sur des sujets fondamentaux. Surtout en matière d’approche pédagogique lorsque l’on intervient dans le tissu éducatif.

C’est le cas du CIFA de l’Yonne qui accueille plus de mille apprenants, suiveurs de cours théoriques et pratiques avec immersion en entreprise (cela se nomme l’alternance) dans des disciplines aussi variées et éclectiques que peuvent l’être la coiffure, l’esthétisme, la mécanique, la vente, les métiers de bouche, la restauration, l’hôtellerie, etc.

C’est également le cas de l’EPNAK, l’établissement public national A.KOENIGSWARTER. Sa mission est simple. L’accueil d’enfants, d’adolescents et d’adultes en situation de handicap afin de mieux favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

Centre trente années d’expérience pour cette structure nationale qui a déjà vu passer dans ses services et sa cinquantaine de centres dont celui de l’Yonne plus de quatre mille personnes !  

Alors échanger entre ces deux acteurs de la formation et de l’orientation est plus que naturel. Une intervention qui s’est articulée autour de la prise de parole de Sylvana GENTILE, éducatrice spécialisée et Baptiste CUZIEUX, neuropsychologue, qui ont tous deux brossé le morphotype de l’équipe mobile ESCALE devant un auditoire où prenait bonne note Delphine ENGELVIN, la coordinatrice communication et management du centre de formation auxerrois.

 

Une découverte approfondie de l’Escale et de sa mobilité…

 

Portée par quatre structures associatives (Enfance et Jeunesse en Avallonnais, APEIS, La Vie au Grand Air Priorité Enfance et l’EPNAK), l’Escale apporte des solutions médico-éducatives en lien avec le projet de vie sociale, scolaire ou professionnel. Un public qui se compose de jeunes gens, âgés de zéro à vingt-et-un ans. Un public qui est à la croisée du handicap et de la protection de l'enfance, soutenu financièrement par l'Agence régionale de Santé et le Conseil départemental de l'Yonne.

Mobile, ce dispositif a également une mission de soutien vis-à-vis des familles, des professionnels accueillants dans un souci de coopération, de coordination et de continuité des parcours pédagogiques. Les prestations sont diverses. Elles comprennent toute l’année un accompagnement adapté : diagnostic socio-éducatif et thérapeutique, mobilisation partenariale et animation territoriale, interventions sur le lieu de vie, des appuis techniques, de soutiens, conseils et expertises, des propositions afin d’organiser des moments de répit et des bilans qui sont établis au terme de l’accompagnement.

 

Détecter les différents handicaps et comment mieux accompagner…

 

En parallèle, lors de cette séance de travail approfondie, il aura été question de la sensibilisation aux divers handicaps (autisme, déficience intellectuelle) nourrissant de fructueux échanges.

« Nous avons aussi évoqué les moyens de détecter ces profils afin de les orienter vers des structures adaptées pour que le jeune obtienne une prise en charge, a expliqué Maxime LAUZET, en charge de la communication au sein du CIFA de l’Yonne.

Bref : un rendez-vous vertueux qui nécessairement en appelle d’autres pour intensifier les projets collaboratifs…

 

Thierry BRET

 

 

La patience est la clé de la joie, dit volontiers la maxime ! Il aura fallu abuser de cette vertu cardinale avant de procéder à la cérémonie d’inauguration du nouveau centre de formation agricole (CFA) de l’Yonne. Une structure implantée depuis près d’un an sur le site de l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole Les Terres de l’Yonne. Un instant solennel qui augure d’excellentes perspectives…

 

VENOY : Un an, c’est à la fois très long quand on attend des choses et bien trop court dans certaines circonstances de la vie. De la patience, les responsables du CFA agricole de l’Yonne en ont eu à revendre avant de pouvoir enfin officialiser comme il se doit, avec toute la solennité requise autour d’un tel évènement festif, la phase inaugurale de leur structure.

Il y a quelques jours, l’établissement implanté sur le complexe pédagogique des Terres de l’Yonne a enfin touché de l’index le Graal de la reconnaissance publique. Devant un aéropage de personnalités de la sphère politico-institutionnelle régionale. Un fait qui a clôturé ainsi toutes les supputations et autres commentaires hasardeux ayant pu exister par le passé sur l’opportunité d’avoir déménagé ce site depuis Champignelles en le rapatriant à Venoy ! Un virage à 180 degrés pris à l’époque par la Région afin de résoudre les déséquilibres financiers permanents de l’ancienne structure.

Force est de constater qu’au terme de ces douze derniers mois vécus au nord d’Auxerre, même dans des espaces modulaires qui accueillent la direction et le personnel administratif, jamais le CFA agricole de la Brosse ne s’est aussi bien porté ! 

 

Une visibilité accrue en termes d’image sur les réseaux sociaux…

 

Non seulement, la structure s’est parfaitement intégrée dans le paysage pédagogique de l’établissement de Venoy, lui conférant une complémentarité évidente au niveau de ses formations et cursus (rappelons que le complexe propose des cycles formatifs permettant de préparer aux métiers de l’agriculture, de la vigne, du secteur équestre et des paysagistes) mais en outre, elle a optimisé le nombre de ses élèves.

De quatre-vingt-dix apprentis qui fréquentaient le centre de formation lorsqu’il était encore fonctionnel en Puisaye, le chiffre se situe à l’heure actuelle à 130 apprenants !

Un bond considérable des effectifs qui atteste que la visibilité du lieu est bien identifiée de la part des familles et de leur progéniture. Sans omettre un positionnement marketing bien rodé sur les réseaux sociaux et mis en exergue par la nouvelle directrice Hélène DECULTOT, elle-même cogérante d’une agence de communication et de marketing dans une vie antérieure ! Bonne pioche !

 

 

Le déménagement du site de Champignelles était irrévocable…

 

D’ailleurs, ce volontarisme initié vers la sensibilisation par l’image a été traduit dans les faits par la projection avant la prise de parole d’un clip de 3’42’’, plutôt bien ficelé au plan technique. Un aperçu visuel très significatif de l’état d’esprit qui règne céans depuis cet emménagement de la rentrée 2020. Un bonheur mâtiné de plénitude pour les équipes professionnelles comme pour les apprentis !   

D’ailleurs, preuve que ce premier court métrage a plu dans les chaumières, le CFA agricole prépare déjà la suite, un opus de la même veine qui sera réalisé après la restauration du bâtiment pédagogique.  

Ce sentiment de joie a été partagé par Jean-Baptiste THIBAUT. Président du conseil d’administration des Terres de l’Yonne, l’une des figures de proue actuelle de la chambre départementale d’agriculture n’a pas caché sa joie de se retrouver dans pareil lieu.

Malgré le retard inaugural d’un an, imputable à ce satané coronavirus ! Le fait de tourner la page une bonne fois pour toute avec le site de Champignelles qui dès sa conception au début des années 80 avait accueilli deux types de formation : l’apprentissage initial et la formation par alternance est donc acté. Mais, l’arrêt de la pédagogie initiale une décennie plus tard compromettra très sérieusement l’équilibre économique de l’institution.

Malgré une aide d'équilibre de la part de la Région, accordée ces dernières années et malgré le dévouement et l'adaptabilité du personnel éducatif ainsi que de l'équipe de direction, le recrutement et les conditions d'accueil et de pédagogie devenaient de plus en plus difficiles à assurer. On connaît la suite de l’épisode…

 

 

Une seconde année opérationnelle à Venoy qui confirme les choix…

 

En avril 2019, il a été validé par la Région de rapatrier le CFPA à la Brosse. Ce déménagement avait l'aval de la profession agricole à travers la voix de la Chambre d'agriculture.

Un rapprochement qui aura permis in fine d’optimiser les moyens comme la restauration, l’internat, le plateau sportif et offrir une plus grande attractivité pour le centre. Avec des coûts moindres et des meilleures conditions de travail pour les apprenants ainsi que le personnel éducatif.

Jean-Baptiste THIBAUT ne manque pas de saluer l’investissement du maire de la commune, vice-président du Département, Christophe BONNEFOND.

« Il nous a facilité toutes les démarches administratives, à titre d’exemple, la demande de permis de construire ! C’est vrai que dès qu'on rentre dans l'administratif, ça peut être très simple comme ça, peut être très compliqué. Et quand on a quelqu'un qui facilite les choses, ça permet d'aller plus vite pour faire avancer les dossiers… ».

Le deuxième exercice est désormais enclenché pour le CFA agricole sur son nouveau terrain de jeu. Un second exercice plus que prometteur avec cette hausse caractéristique des effectifs. Ce qui fait dire à Jean-Baptiste THIBAUT : « J'ai pu constater que malgré les problèmes inhérents à cette pandémie, la greffe a pris. L'équipe directionnelle et l'équipe éducative sont très motivées avec des conditions de travail qui s'améliorent… ».

 

 

Un équilibre financier retrouvé mais toujours à consolider…

 

Des interactions se font avec le lycée avoisinant. Quant à la partie budgétaire, elle s’améliore. « Nous sommes à l’équilibre, confirme le président du conseil d’administration, mais attention, il nous faut le consolider durablement ».

Des bons points que Jean-Baptiste THIBAUT attribue également depuis la tribune à la politique volontariste de l'État en faveur de l'apprentissage sous forme de différentes aides visant à soutenir les initiatives pédagogiques.

« Pourvu que cela dure ! » devait ajouter l’orateur en reprenant à sa guise la célèbre formule de la mère de Bonaparte.

Reste que les locaux modulaires et quoique confortables du CFA agricole newlook ne peuvent être que provisoires. Plusieurs bâtiments pourraient être réhabilités sur le complexe de la Brosse à l’avenir. Une piste qui ne manquera pas d’être évoquée lors des prochains conseils d’administration en 2022 !

 

 

En savoir plus :

Parmi les personnalités présentes à cette inauguration :

Henri PREVOST, préfet de l’Yonne,

Christian MOREL, vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté en charge de l’Agriculture,

Marie EVRARD, sénatrice et conseillère départementale de l’Yonne,

Christophe BONNEFOND, vice-président du Département et de l’Agglo de l’Auxerrois,

Gilles DEMERSSEMAN, conseiller régional de BFC,

Gilles ABRY, conseiller départemental,

Didier MICHEL, président de la Fédération départementale du Bâtiment,

Sonia PATOURET, conseillère départementale,

Arnaud DELESTRE, président de la Chambre départementale d’Agriculture,

François AVEZ, directeur de la Chambre départementale d’Agriculture…

 

Thierry BRET

 

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