Ils en ont voulu. Ils ont bossé. Parfois à la limite du doute. En connaissant les affres du trac qui étrangle la parole, face à un jury. Un exercice oratoire qui n’est jamais facile à appréhender. Mais, in fine, l’objectif est atteint. L’obtention du diplôme de REAB. Traduction littérale : « Responsable de l’Entreprise Artisanale du Bâtiment ». Un titre qui au-delà de la gloriole personnelle (« ils l’ont fait ! ») accompagne les ambitions de ces jeunes entrepreneurs du bâtiment…

 

AUXERRE : C’est la pleine maîtrise de soi, au plan managérial, lorsque l’on peut s’enorgueillir de posséder dans sa besace personnelle le diplôme correspondant à cette formation. Le « REAB » : un précieux sésame que tout chef d’entreprise du bâtiment tente de conquérir après moult difficultés car l’exercice n’est guère aisé à appréhender. On l’aura encore constaté, ce 05 avril au siège de la CAPEB de l’Yonne, où trois récipiendaires du fameux trophée ont reçu leur titre distinctif.

Un peu timide, ces trois gaillards ! Ils masquent sans doute leur émotion. D’autant que l’un d’entre eux, Benjamin ASSIMON, plombier chauffagiste de son état, est accompagné de ses parents. Logique : il a repris la société familiale. Donc, au-delà des mots de félicitation qui lui sont adressés par Eric GUYOU, le futur successeur de Jean-Pierre RICHARD, inamovible président de la CAPEB excusé pour la circonstance, c’est un sentiment de fierté qui brille dans le regard du jeune homme.

Les parents savourent. Cela crépite de photos afin d’immortaliser l’instant…

Son voisin de gauche, René MAGOTOE, électricien de base mais touche-à-tout expérimenté en climatisation et en…plomberie car il s’aventure vers le large éclectisme potentiel des métiers de cette corporation, est, quant à lui, nettement plus volubile. Manifestement très heureux de se retrouver là, sans que ce soit vraiment le fruit du hasard.

 

 

« Construire Demain » : le sens pédagogique idéal à ce cursus…

 

Enfin, Dimitri MORIN exerce l’activité de peintre. On dirait, du fait de son apparence juvénile, un jeune étudiant qui vient de toucher le Graal à l’issue de son cursus universitaire sanctionné d’un examen. Se dandinant sur une jambe, puis l’autre. Ce fut parfois très complexe mais il a réussi. Sa gratitude va immédiatement au formateur, Jacky LECURET, de la société Construire Demain, qui a suivi ce trio d’apprenants plusieurs mois durant malgré les soubresauts intempestifs de la crise sanitaire. Jamais facile de transmettre le savoir derrière un écran d’ordinateur !

« Construire Demain » : la noble appellation ! Une structure de formation qui depuis trois décennies déploie à l’aide de ses formateurs chevronnés toute son énergie sur le terrain du bâtiment pour accompagner les gestionnaires de ces TPE/PME et leurs conjoints vers le rendez-vous avec le succès.

 

 

Une maîtrise approfondie de la gestion d’une entreprise…

 

Celui de faire progresser l’outil qui est leur appartenance et dont ils ont pris les rênes de la destinée : leur entreprise. C’est clair : à date, plus de dix mille structures implantées aux quatre coins de l’Hexagone leur ont déjà fait confiance. D’où cette collaboration naturelle avec les services de la CAPEB. C’est ce que devait rappeler Christophe BERTEAU, le coordinateur du syndicat professionnel dans l’Yonne, lors de sa prise de parole, plutôt enjouée.

Une formation utile pour René MAGOTOE qui a la tête de son entité, « Phoenix Conception », a su renaître de ses cendres alors qu’il ne savait pas s’il allait pouvoir surmonter la crise de la COVID et son tombereau d’incertitudes pesant sur son chiffre d’affaires.

Des hommes de l’art, pas forcément spécialistes de la gestion d’une structure professionnelle, voilà ce qu’étaient auparavant les trois lauréats comme devait le stipuler Dimitri MORIN. Chose aujourd’hui révolue grâce à ce « REAB » obtenu en deux ans dont ils en redemanderaient presque une prolongation…

 

Thierry BRET

 

 

Le sujet est très méconnu (tabou ?) du grand public. C’est sûr : il ne s’étale pas à la une des médias. Surtout à une époque où les manchettes de la presse se concentrent sur les faits de société anxiogènes que sont la guerre en Ukraine, les conséquences sur le pouvoir d’achat et les élections présidentielles. Pourtant, les Journées mondiales de l’Autisme, déclinables dans l’Yonne du 31 mars au 02 avril, auront le mérite de faire toute la lumière ou presque sur les TSA : ces fameux troubles du spectre de l’autisme…

 

AUXERRE: Que sait-on finalement de l’autisme et de ses déclinaisons dans la vie quotidienne ? Pas grand-chose en vérité. Pourtant, près de 700 000 personnes souffrent de ce handicap comportemental sur le seul Hexagone dont 28 000 en territoire de Bourgogne Franche-Comté !

Si les préjugés persistent depuis des lustres, et si la seule image d’Epinal qui met en scène un autiste par le biais du septième art a pris la forme de Dustin HOFFMAN donnant la réplique à Tom CRUISE dans « Rain Main », nos concitoyens ne connaissent en réalité que bien peu de choses des TSA, les troubles du spectre de l’autisme.

Or, l’organisation des Journées mondiales de l’Autisme répond à un double objectif : sensibiliser l’opinion publique sur ce trouble handicapant et éradiquer les jugements hâtifs, qui engendrent le plus souvent la peur et le rejet.

L’une des problématiques récurrentes vécues par les familles confrontées à cette situation est la difficulté d’accéder aux soins pour une personne autiste. C’est précisément ce thème central qui sera abordé via le rendez-vous proposé sous la forme d’un colloque par l’EPNAK Yonne les 31 mars et 01 avril prochains.

Deux jours durant, l’amphithéâtre du « 89 » du Conseil départemental accueillera la fine fleur des spécialistes départementaux de la question afin de répondre aux interrogations que peuvent se poser les familles mais aussi les professionnels de santé sur le sujet.   

 

 

 

Un copieux programme au niveau des thèmes…

 

« Comment consulter les praticiens selon les pathologies ? », « les soins dentaires », « l’accès à la gynécologie, les risques de violences sexuelles et le consentement », « les troubles de l’alimentation et ceux de l’oralité »…seront autant d’items expliqués par une brochette d’intervenants experts dans leur domaine de compétences.

On notera dès le premier jour de ce double plateau, le 31 mars et le 01er avril, la présence d’une représentante de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) devant égrener les aides à l’accès aux soins. Notons aussi un focus intéressant sur ce qui se vit à Niort au sein du CEAA, le Centre Expertises Autisme Adultes.

Des conférences qui se complèteront le samedi 02 avril au village Ressources Autisme du territoire à Auxerre avec la présence de professionnels qui répondront aux questions du public, mais aussi de nombreuses animations, en association avec les partenaires de cet évènementiel : la Fédération française du Sport Adapté de l’Yonne, le magasin Cartes sur Table ou encore l’association Icona Latina.

Signalons que le club service KIWANIS Auxerre organisera une tombola sur son stand, offrant en guise de premier prix un baptême de l’air à effectuer depuis l’aérodrome de Branches. Histoire de prendre un peu de hauteur sur une thématique qui le mérite bien…

 

 

En savoir plus :

 

Les Journées mondiales de l’Autisme

Colloque au « 89 » Conseil départementa à Auxerre

Du 31 mars au 01 avril

De 09h30 à 17 heures

Le samedi 02 avril au cœur de ville d’Auxerre, exposition et démonstrations

De 09 h à 17 heures.

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Thierry BRET

 

 

 

On le savait pédagogue auprès de ses collaborateurs du milieu assurantiel. Le voici qui endosse une toute autre casquette : celle de spécialiste de l’apprentissage à la conduite et à la prévention des risques sur la route ! Décidément, Jacques BLANCHOT est un véritable couteau suisse de la transmission des savoirs, quel que ce soit le public en face de lui. En l’occurrence celui des Cadets de la Gendarmerie, en immersion ce samedi autour de la découverte de la prévention routière chez GROUPAMA !

 

AUXERRE : Il explique avec patience et en trouvant les mots justes le principe du simulateur. Présentant les exercices auxquels seront confrontés dans quelques instants les adolescents encore tout émoustillés de vivre de pareilles circonstances. Une plongée dans un univers que certains connaissent déjà avec l’apprentissage de la conduite. Le code avant la mise en pratique sur la route.

Soutenus depuis leur apparition dans le paysage collectif de l’Yonne il y a deux saisons par l’assureur mutualiste régional, les Cadets de la Gendarmerie accueillent des jeunes gens, âgés de 16/17 ans, qui, pour la plupart, ont accompli une mission d’intérêt général au sein du SNU, le Service National Universel.

L’objectif étant à terme d’embrasser la carrière au sein de ce corps militaire mais aussi, pourquoi pas, de bifurquer vers les compagnies de sapeur-pompiers. D’autres éprouvent de la satisfaction à s’embarquer à bord d’aventures mêlant civisme et citoyenneté. Pour le plaisir…

 

 

 

Le civisme et la citoyenneté comme vertus à enseigner…

 

Samedi en matinée, un petit groupe de ces jeunes gens, très motivés, a reçu les renseignements informatifs de base se rapportant aux risques inhérents à la circulation routière (rappelons que le département de l’Yonne figure le plus souvent parmi les mauvais élèves de l’Hexagone depuis plusieurs années au niveau de l’accidentologie).

Des séances qui ont été assurées par le commandant MARTI et…Jacques BLANCHOT, en personne, qui rappelons-le, n’officie pas seulement en sa qualité de directeur d’établissement de l’antenne de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire dans l’Yonne et en Seine-et-Marne mais également en tant qu’ambassadeur du civisme avec son titre de lieutenant-colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale. Tout cela s’est déroulé sous le regard expert de Francis CHOUVILLE, lieutenant-colonel de réserve, responsable des Cadets de la Gendarmerie nationale de l’Yonne et attentif de Marion AOUSTIN-ROTH, sous-préfète d’Auxerre et directrice de cabinet du préfet de l’Yonne. On notera aussi la présence du colonel MONVOISIN et du capitaine REBOULEAU, qui dirigeait la cellule "conduite"...

Thierry BRET

 

 

 

C’est pour elle une grande incompréhension. Mâtinée d’injustice et d’illogisme. Pourquoi les professionnels d’un IME ne pourraient-ils pas bénéficier des mêmes droits et avantages que ceux exerçant dans les autres secteurs de la corporation ? Juriste de métier, maman de trois enfants, dont deux demoiselles âgées de 19 ans porteuses de trisomie 21, Alexandra DUFOUR pousse le curseur de l’engagement un peu plus loin. Ne cautionnant pas les résultats obtenus après le Ségur de la santé. Un verdict qui créé de nouveaux dispositifs discriminatoires parmi la filière…

 

TRIBUNE: Volontariste, la mère de famille l’est jusqu’au bout des ongles. Et quand il s’agit de défendre les causes, nobles et justes à ses yeux, elle ne recule devant aucun obstacle. Sensible à ce que vivent dans leur quotidien les professionnels intervenant dans le milieu médico-social (ses deux jeunes filles fréquentent un IME depuis bientôt deux ans), Alexandra DUFOUR s’est révoltée intérieurement à la lecture des décisions prises par le gouvernement au lendemain du fameux Ségur de la santé.

Une indignation que cette mère implicitement concernée a su traduire par des actes, en particulier épistolaires, en adressant de sa plus belle plume une missive à l’intention de la secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées, Sophie CLUZEL.

Une initiative manuscrite qui ne doit rien au hasard. Non seulement, et curiosité anecdotique de cet échange, la représentante du gouvernement est née le même jour qu’Alexandra. Mais, en outre, un autre aspect de concordance inéluctable unit ces deux femmes : la gestion du handicap à travers leurs filles respectives, porteuses de trisomie 21.

« J’estime que les professionnels des centres médico-social ne sont pas justement valorisés par les attendus du Ségur, précise-t-elle, ce sont les grands oubliés de cette réforme. Il est grand temps que les éducateurs qui travaillent aux côtés des personnes handicapées soient enfin reconnus à leur juste valeur… ».

 

Une volonté de relayer les informations vers les médias…

 

Habile et audacieuse, Alexandra DUFOUR ne se contente pas d’intercéder auprès des services du ministère de la Santé. Elle prend attache en parallèle auprès d’une journaliste de RTL, Odile POUGET, en charge des informations relatives à la santé dans la station radiophonique depuis 2013. Une journaliste qu’Alexandra avait croisée lors d’un reportage réalisé sur l’insertion de jeunes en fragilité.

C’est un véritable cri du cœur et un appel à l’aide que ce contact initié auprès de la représentante du média.

 

 

« Je l’ai contacté parce que je la savais particulièrement sensible à ces professionnels qui réalisent des prouesses au sein de ces établissements dans le médico-social et qui aujourd’hui s’estiment totalement oubliés par les différentes réformes du Ségur… ».

 

Un manque de reconnaissance flagrant qui pénalise les recrutements…

 

Une sensibilité à laquelle Odile POUGET donnera écho largement sur les ondes de sa station périphérique. En faveur de l’assistance envers les plus fragiles et de leur accompagnement pour développer au maximum leur autonomie dans la vie future.

Dans sa démarche, la maman relaiera dans le même temps à son contact une lettre ouverte signée par une très grande majorité des salariés de l’IME « Les Glycines », dans les Yvelines, que fréquentent ses deux filles. Une lettre ouverte qui s’est accompagnée d’une pétition très participative au niveau des signatures.

L’intervention de ces parents, directement concernés par l’injustice provoquée par les décisions du Ségur de la santé, semble porter ses fruits dans la réflexion. D’autant, comme le spécifie la mère des deux jeunes filles trisomiques, que de telles décisions possèdent un corolaire négatif sur le recrutement et les emplois à pourvoir dans ce secteur, celui des IME et des centres médico-social.

« Qui en effet va postuler dans une filière qui n’est pas suffisamment reconnue par son propre ministère de tutelle ? Alors que le manque d’orthophonistes est criant dans l’Hexagone, les carences en matière de recrutement devant le peu d’attractivité faite autour de ces métiers ne sont pas prêtes de se résoudre… ».

Un sacré bon point pour l’initiative d’Alexandra DUFOUR qui ne compte pas en rester là et souhaite secouer encore longtemps le cocotier pour que cesse ce qu’elle considère comme une profonde aberration.

 

Thierry BRET

 

 

Les projets, ils fleurissent en multitude dans sa tête. Bar à tapas, bar à vins, optimisation de l’activité traiteur et réception mariages, découverte culinaire autour des produits du terroir, agrémentée d’un indéniable savoir-faire et d’une bonne dose d’empathie. Adepte de la joie de vivre, Cornélius de LAMINNE s’est entretenu cette semaine avec les responsables du CIFA de l’Yonne pour faire fructifier ses idées. Celles-ci reposent aussi sur le recrutement de nouvelles compétences…

 

MEZILLES : Idyllique, le cadre offre une vision très agréable de la Puisaye nimbée sous la lumière du printemps. La rivière, dès l’arrivée du visiteur curieux sur le petit parking, offre un point de vue enchanteur. Le silence et du repos. Un autre plan d’eau plus statique, proche de l’établissement, évoque plutôt la mare à la grenouille. Quand les batraciens pullulaient jadis dans les endroits les plus humides de nos campagnes. Bienvenue au Moulin de CORNEIL.

C’est un de ces restaurants typiques qui fleurent bon l’authenticité tant dans l’assiette que dans son décorum. Une ancienne scierie qui a été entièrement remodelée à la sauce des adeptes d’ESCOFFIER pour celles et ceux qui possèdent encore des références gastronomiques !

Ici, tout est correct. L’accueil, on ne peut plus sympathique du maître de ces lieux : Cornélius de LAMINNE. La table, savoureuse et faite maison (l’onglet de bœuf sublimé par la saveur subtile de l’ail des ours, un régal !). L’ambiance, où les copains se succèdent aux amis, férus fidèles de la maison. On se tutoie, on se fait la bise, on est tactile. On fait fi des salamalecs imposés par la distanciation sociale et autres gestes de reculade des relations humaines. Ici règne l’esprit de l’auberge de campagne d’autrefois comme on les aime et qui réchauffe le cœur. Cela représente l’aura de ce site.

 

Le lancement d’une nouvelle formule branchée dès le mois d’avril…

 

Cornélius est accueillant. Un mot, voire plus pour chaque convive. Une parole, toujours réfléchie pour évoquer la cohorte de projets qu’il enfile comme des perles à force de les égrener !

D’ici le 01er avril, et ce n’est pas une blague imputable à un quelconque poisson qui n’a rien d’une référence évangéliste, s’ouvrira à la Mare aux Fées (complexe édifié à quelques encablures de là) le nouvel endroit branchouille de la Puisaye pour amateurs d’oisiveté et de loisirs. Il y combinera le bar à tapas, bar à vins, bar à cigares (sans doute), bar à ambiance pour les after work, endroit où la vie reprend ses droits en suivant son cours sans se préoccuper des atermoiements du monde extérieur.

D’ailleurs, Cornélius de LAMINNE en a déjà fait écho auprès de deux responsables du CIFA de l’Yonne, Delphine ENGELVIN, l’une des encadrantes du centre de formation et Maxime LAUZET, pur produit de la communication numérique.

 

 

Objectif : recruter au plus vite des jeunes pousses qui veulent se lancer dans le métier de la restauration, secteur qui aura tout de même perdu près de 140 000 âmes au sortir de la COVID 19 au grand dam de l’UMIH !

Cinq postes sont à pourvoir de suite au Moulin de CORNEIL. Deux en cuisine et trois au service en salle. Logique : la haute saison pointe déjà le bout de ses oreilles avec son flux incessant de touristes étrangers et nationaux qui sillonnent dès les beaux jours venus la flamboyante contrée de Puisaye.

L’univers moyenâgeux de Guédelon n’est pas très loin. Toucy et Saint-Fargeau, non plus par ailleurs. Quant au parc naturel de Boutissaint, il se situe à quelques portées de brame de cerfs de là !

 

Des postes à pourvoir avant le début de la haute saison…

 

Mais, d’autres besoins humains occupent l’esprit entrepreneurial du chef d’entreprise originaire de la capitale. Il lui faut renforcer sa force de frappe très vite avec le lancement de ces nouvelles affaires qui vont l’accaparer ces prochaines semaines. In fine, c’est une vingtaine de personnes qui doivent composer son effectif de compétences au service de la clientèle.

Avis aux amateurs des arts de vivre et de la filière alimentaire : il y a des postes à pourvoir immédiatement à Mézilles !  

C’est aussi tout l’intérêt de cette rencontre en b to b avec les dirigeants du CIFA de l’Yonne qui n’auront nullement manqué cette opportunité pour présenter les atouts de leur établissement. Via, on s’en doute, le prisme de l’apprentissage et de son corollaire pratico-pratique, l’alternance…L’excellence de la formation professionnelle se plaît à répéter la sémillante Delphine ENGELVIN…

 

Thierry BRET

 

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