En Occident, la misogynie est endémique et séculaire. C’est un secret pour personne. Loin des analyses pompeuses et aussi « sottes que grenues » (!), nous regarderons uniquement par le petit bout de la lorgnette la défaite de la candidate du Rassemblement National au second tour. A l’instar des autres prétendantes dès le premier. En demeurant sur le seul terrain psychologique, voire psychanalytique.  

 

TRIBUNE : La légendaire phallocratie des hommes vis-à-vis des femmes qui briguent le pouvoir, semble encore plus crédible dès que ces dernières peuvent rassembler des suffrages. Alors que je posais la question au Secrétaire général d’une célèbre obédience maçonnique : « Pourquoi les femmes ne peuvent pas devenir « Franc-maçon » (Il existe pourtant des obédiences féminines), il eut cette réponse : « Les femmes, grâce à leur capacité à enfanter, sont donc initiées par nature et ne peuvent être initiées dans la Franc-maçonnerie » !

Tout est dit, en dehors de l’incohérence de la démonstration, nous avons là une réponse qui illustre fondamentalement mon propos sous l’angle psychanalytique : l’homme est jaloux de cette capacité à enfanter et donc un peu revanchard !

 

 

La jalousie de l’homme envers les femmes, source du mal…

 

Un peu d’histoire : remarquons tout de suite que le pécher originel est imputé à Eve qui entraîne Adam dans les affres de l’enfer ! Jeanne d’Arc bouscule l’ordre masculin, malgré son jeune âge, et malgré ses victoires pour installer le roi et bouter les Anglais. Les franchouillards du moment la livrent auxdits anglais. Les disciples de la perfide Albion vont la juger et la brûler : cela arrange tout le monde. Que dire d’une Olympe de GOUGES, entachée de plusieurs crimes aux yeux de nos machos révolutionnaires : une femme érudite, écrivaine, elle rédige les Droits de la femme et de la citoyenne et commet un crime de lèse-majesté en critiquant la politique de Robespierre. Résultats pour la pauvre Olympe : elle est guillotinée, une deuxième mort quand elle passe dans les oubliettes de l’histoire. Sainte Thérèse d’Avila (religieuse du XVIème siècle) sera excommuniée quelques semaines pour avoir lu la Bible, fait des commentaires théologiques. Elle réorganisera son couvent en refusant qu’il  devienne l’antichambre du mariage pour les jeunes novices ! Elle sera sans cesse persécutée pour contrarier l’ordre établi par les hommes. Et tant d’autres femmes légendaires, qui dans l’histoire furent bousculées, voire persécutées par des hommes, toujours trop jaloux de leur prérogatives.

 

 

Une liste non exhaustive de personnalités féminines marquantes…

 

Un siècle s'est écoulé après l'instauration du suffrage universel masculin en 1848. Les femmes deviennent alors en France « électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». Le 29 avril 1945, ces françaises exercent ce droit pour la première fois dans le cadre des élections municipales. Ainsi, dans la foulée, parmi les 33 premières femmes élues « députées » à partir de 1945, citons en guise d’hommage : Marie-Madeleine DIENESCH, Rachel LEMPEREUR et Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER. A partir de 1965, Arlette LAGUILLER ouvre une nouvelle voie pour les femmes : c’est la première femme qui se présente aux élections présidentielles et détient le record du nombre de participations, soit sept au total tout avant de céder sa place à Nathalie ARTHAUD. Citons aussi ces femmes qui ont osé affronter le suffrage universel pour des présidentielles : Christiane TAUBIRA, Huguette BOUCHARDEAU, Christine BOUTIN, Marie-France GARAUD, Dominique VOYNET, Marie-Georges BUFFET, Anne HIDALGO, Valérie PECRESSE et Marine LE PEN. Saluons leur courage même si leurs scores restent anecdotiques sauf pour la dernière nommée.

 

 

Les hommes auraient-ils réellement peur du féminisme ?

 

Plusieurs femmes ont été investies par de grands partis politiques, et pourtant rien ne change pour l’instant. Mise à part la France, seuls les régimes parlementaires donnent aux femmes l’accès au pouvoir suprême. C’est le cas de l’Allemagne et des pays nordiques. Les régimes présidentiels barrent aux femmes l’accès à la présidence. Nous sommes bien sûr dans le cadre d’un inconscient collectif si cher à Young !

C’est le cas de la France, la Russie et les Etats-Unis. Chez ces derniers,  souvenons-nous d’Hilary CLINTON, pourtant donnée favorite dans les sondages et battue par un homme. La vie politique est codifiée par le langage guerrier masculin. On parle de combat, de guerre, de rivalité, de stratégie, de cible,… 2022 aura battu en soi tous les records en matière du nombre de femmes qui se sont présentées ou ont voulu se présenter à la présidentielle.  Etre une femme fut un argument de campagne pour Valérie PECRESSE. De là à en déduire son faible résultat ? Pas uniquement.

Il faut ajouter le nombre impressionnant de trahisons et d’abandons des membres de son parti ! Aucune solidarité, du règlement de compte, du machisme et des critiques internes qui ont été rendues publiques ! Mission impossible, avec la bénédiction d’un Nicolas SARKOZY plus avide de pouvoir pour demain et craignant sans doute ses prochains procès. Pour Marine LE PEN, nous restons dans cette mouvance similaire qui, au-delà de son programme et de son nom, et le fait d’être une femme permet aussi aux hommes de régler leurs comptes en cherchant à lui nuire ! Quant à la solidarité féminine, on peut se poser la question : les femmes représentent 52,3 % des électeurs. On peut déjà isoler les femmes, qui par leur culture s’excluent de la vie politique, ne vont pas voter ou votent comme leur mari. Si nous restons sur le terrain psychologique, le sentiment de rivalité et de jalousie peut être prégnant entre les femmes. De plus, le féminisme fait encore peur aux hommes !

Si une femme s’engage et n’adopte pas les codes masculins, la façon de faire de la politique est souvent totalement différente : plus consensuelle, plus horizontale dans le style de management, plus collaborative et inclusive… Naître femme nécessite de se battre et de faire sa place. On apprend aux femmes à s’occuper des autres. Le fait d’être une femme conditionne son existence et donne un rapport au monde différent. Cela débouche donc sur un leadership différent, plus à l’écoute…

Tout n’est donc pas forcément perdu pour le futur : Louis ARAGON l’a écrit et Jean Ferrat l’a chanté : « La femme est l’avenir de l’homme ». Alors patience…

 

Jean-Paul ALLOU

 

Par sa typicité, le véhicule a de quoi surprendre. Il s’agit d’un vieux « tube » Citroën, fleurant bon les années soixante-dix, et qui est totalement relooké à la sauce actuelle. Une fourgonnette telle que l’utilisaient jadis les forces de l’ordre en guise de « panier à salades » pour embarquer les velléitaires favorables à tout changement sociétal durant les années de cette France glorieuse, celle de Georges POMPIDOU et de GISCARD d’ESTAING. Guettez bien son arrivée à Auxerre : ce van modélisé par GOOGLE et la CMA devrait attiser votre soif de curiosité !

 

AUXERRE: La capitale de l’Yonne, de prime abord, pour débuter la tournée, puis la commune de Maillot, qui représentera l’étape la plus septentrionale de la Bourgogne. Avant de rejoindre, dans un second temps, la Nièvre voisine, accueilli par les villes de Cosne-Cours-sur-Loire et la cité ducale de Nevers. Voilà, un circuit court qui devrait faire amplement l’unanimité !

Surtout auprès des artisans et commerçants, en cruel manque d’inspiration parfois pour booster leurs outils numériques, indispensables auxiliaires de leur promotion entrepreneuriale. Si tant est qu’ils prennent le temps d’en développer un !

Alors que le digital est appréhendé désormais comme l’inéluctable levier pour accroître ses activités professionnelles et agrandir sa zone de chalandise, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat régionale propose une animation insolite, aux contours plutôt sympathiques, en direction de ces filières corporatistes parfois en deçà de la réalité numérique.

 

 

 

Un van Citroën accueillant des équipements digitaux…

 

Il aura suffi d’un simple partenariat, concocté avec GOOGLE France, pour monter une opération qui favorise l’itinérance et le contact rapproché, dans sa variante la plus ludique. Grâce à un van, équipé de technologie !

Ce vieux « tube » Citroën sert de vecteur à la campagne de sensibilisation aux outils digitaux. Gratuites, ces sessions se dérouleront dans les locaux de la chambre consulaire. Sous forme de conférences démonstratives dont les items balaient les fondamentaux du l’usage du multimédia.

On y évoquera nécessairement le référencement du site Internet, de sa visibilité, de la création de son contenu, des campagnes de publicité en ligne, etc. Bref : un vaste panorama de choses que chaque utilisateur se doit de connaître afin d’exploiter le processus de la manière la plus approfondie.

D’ailleurs, la filiale hexagonale de GOOGLE déploie ce programme avec l’aide de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, voire des EPCI, à travers la France à l’aide de vans reconnaissables. Au nombre de quatre, c’est tout dire !

Même les conseils personnalisés y sont prodigués. Il suffit de s’inscrire au préalable pour prétendre en bénéficier. Alors, pourquoi ne pas en profiter ?

 

 

En savoir plus :

 

Des Ateliers numériques GOOGLE dans les Chambres de Métiers et de l’Artisanat

Une opération programmée du 03 au 06 mai

A Auxerre le mardi 03 mai, 56/58 Rue du Moulin du Président,

A Maillot le mercredi 04 mai, 8 Impasse de l’Europe,

A Cosne-Cours-sur-Loire le jeudi 05 mai, 2 Rue des Minotiers

A Nevers le vendredi 06 mai, 9 Rue Romain Baron.

Inscription

Sur www.artisanat-bfc.fr/google

Plus d’informations sur 03.86.42.05.89.

 

Thierry BRET

 

 

Qui d’autre hormis le préfet de l’Yonne pour conférer une solennité à ce rendez-vous accueilli chez MOUVEX et du poids médiatique à ce rapprochement collaboratif entre ces deux organes ? Cela ne pouvait pas mieux tomber puisque Pascal JAN, nouveau représentant de l’Etat, a placé parmi ses prérogatives opérationnelles le développement économique du territoire et son attractivité. Via la valorisation de la filière industrielle, il va de soi.

 

AUXERRE: Ce n’est pas le paraphe d’une énième convention de partenariat anodine à laquelle a assisté le petit comité présent ce lundi après-midi dans l’une des salles de conférence du fabricant de pompes et compresseurs international, implanté à Auxerre.

Mais, bel et bien, à un véritable acte d’engagement de la part des deux signataires. Tant au service de la filière industrielle et de ses potentiels employeurs que des candidats, eux-mêmes trop peu nombreux encore à postuler pour rejoindre ces métiers qui offrent de réelles opportunités de carrière.

Alors que l’industrie souffre d’une image négative auprès de l’opinion publique (à tort, évidemment), jamais les intentions d’embauche n’ont été aussi importantes en ce début de second trimestre sur ce segment.

Dans l’Yonne, c’est simple, près de 1 650 postes sont à pourvoir de suite pour étoffer les effectifs de ces entreprises qui proposent 92 % de contrats à durée indéterminé à leurs salariés. Une opportunité que l’on pourrait qualifier d’aubaine auprès des publics de jeunes et d’adultes en recherche de jobs.

 

 

Les prémices de ce rapprochement eurent lieu il y a quatre ans…

 

Les retrouvailles de l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) et de Pôle Emploi confortent une action entamée le 18 mars 2018. Presque jour pour jour, plaisantera ainsi Yves HUTIN, le directeur de Pôle Emploi de la Nièvre et de l'Yonne.     

Ce jour-là, du côté de Saint-Fargeau, Jean-Dominique DA GREGORIO, emblématique patron des établissements NOGUES et président de l’UIMM de l’Yonne, accueillait dans son antre professionnel le préfet de l’époque, Patrice LATRON, accompagné du responsable départemental de l’opérateur spécialisé sur le marché de l’emploi, Yves HUTIN, afin de poser les jalons de ce premier contrat de service, porté sur les fonts baptismaux.

Quatre ans plus tard, c’est donc au renouvellement de celui-ci que sont donc conviés les médias (ils possèdent un rôle crucial pour valoriser les métiers de la filière, selon Claude VAUCOULOUX, délégué général de l’UIMM et du MEDEF à la tête de la Maison de l’Entreprise Nièvre/Yonne) et le nouveau pensionnaire de la préfecture de l’Yonne.

Pour ce dernier, l’occasion est trop belle de s’immerger au cœur de ce fleuron de l’entrepreneuriat icaunais que représente MOUVEX et ses réelles ambitions de faire progresser son chiffre d’affaires dans les cinq années à venir (de 47 millions d’euros à date à plus de 50 millions, voire plus selon Claudio GIACOMA BOLLATAT, son dirigeant à la force commerciale tonique !).

 

 

Faire en sorte que l’Yonne de l’économie soit attractive…

 

C’est aussi l’opportunité pour le haut fonctionnaire de rappeler tout son attachement à l’une de ses missions régaliennes qui lui tient déjà chevillée au corps depuis sa récente arrivée sur le sol icaunais : offrir les moyens à l’Yonne économique de prospérer.

Comme devait le stipuler Yves HUTIN, alors qu’en substance le taux de chômage sur notre territoire a chuté à 6,5 %, « l’industrie n’est pas un univers noir et sombre où l’on travaille dans de mauvaises conditions, avec des salaires de misère… ».

Faisant fi des préjugés parfois rétrogrades qui perdurent encore comme autant de rumeurs ou d’intox, le cadre de Pôle Emploi rappela les fondements vertueux de ce contrat de service, « devant faire toute la lumière sur les métiers de cette filière industrielle et favoriser l’intégration des nouveaux recrutements dont ont tant besoin les entreprises du secteur ».

Un pan de l’activité où l’innovation coule à flot, sans omettre la création de richesse qui ruisselle.

Le fruit de ce contrat de service entre les deux acteurs se convertit en autant d’actions quotidiennes qui prennent la forme de rencontres, d’animations de conseil auprès des publics cible, de jobs dating, de découverte en immersion dans les entreprises.

Le credo étant de développer les compétences de ces futurs candidats à l’embauche. Tout ce dont a besoin l’employeur qui fournit en contrepartie la pérennité du travail…

 

 

En savoir plus :

Avec ce contrat de service, l’ensemble des représentants de la branche métallurgie et Pôle Emploi Nièvre-Yonne ont pour ambition de construire leur mobilisation autour de cinq axes :

  • Évaluer les besoins d’actifs de la branche métallurgie,
  • Communiquer sur les métiers, les offres à pourvoir et les formations possibles,
  • Organiser et coordonner le dépôt et la réponse aux offres d’emploi identifiées d’une part, la mise en relation entre les entreprises et les demandeurs d’emploi d’autre part,
  • Anticiper et organiser des actions de formation pré-qualifiantes et professionnalisantes, préalables ou concomitantes à l’embauche, en concertation avec les financeurs de la formation professionnelle.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Incontestablement, voilà du très bel ouvrage ! L’assiette est agréable à l’œil au niveau de l’esthétique. On suppose que le contenu à déguster doit fondre dans la bouche et faire ressortir toutes les saveurs, imposées par le cahier des charges de ce prestigieux concours. Celui du traditionnel « Un des Meilleurs Apprentis de France », catégorie cuisine froide, qui était accueilli mercredi soir au lycée des métiers Vauban à Auxerre…

 

AUXERRE : On en mangerait volontiers ou presque si les visuels qui apparaissent à vos yeux en lisant cet article bénéficiaient de l’apport mirifique de la 3D ! Ah, si ces fameuses imprimantes en technologie virtuelle pouvaient reproduire à l’identique de ce qu’il y a dans ces assiettes ! Saveurs exquises, en perspective, et appréciable moment de gourmandise !

Blague à part, il y en a un ce jeudi matin qui doit être heureux comme un pape ! Pape de la gastronomie en devenir, sur les traces de son paternel, François, qui ne peut qu’arborer un large sourire de satisfaction ? En tout cas, dans la famille HENNARD, je voudrais le fils. Paul, de son prénom.

Digne héritier de son père qui s’est lancé dans la belle aventure de la maîtrise des arts culinaires en suivant un cursus au lycée des métiers Vauban, l’antre de ces pratiques gastronomiques dûment enseignées.

Alors, retrouver le garçon, inscrit dans le concours « Un des Meilleurs Apprentis de France », catégorie « cuisine froide » (les entrées en toute logique) n’était en soi pas une surprise. Il a de qui tenir le gaillard !

 

 

 

Non seulement, il a su épater le jury où l’on retrouvait Capucine VIGEL, responsable de l’établissement pédagogique auxerrois Jérôme JOUBERT, la toque du « Rive Gauche » à Joigny ou Serge GOULAIEFF, un Meilleur Ouvrier de France et spécialiste des arts culinaires comme l’est aussi le paternel François, mais il a su sublimer aussi la cheville ouvrière de ces challenges aux multiples épreuves sur notre territoire, l’incontournable Marc LABARDE.

Obtenant la médaille d’or au niveau départemental, Paul HENNARD s’octroiera dans la foulée l’accessit régional qui le propulse vers la finale hexagonale des Meilleurs Apprentis de France. Rien que cela !

 

 

Pour mémoire, le thème du concours était le suivant : le travail des « produits de la mer en gelée de légumes et carpaccio de fruits saucés d’un  sirop aromatisé de chantilly au chocolat ».

Tout un programme onctueux et gourmand, qui ma foi, au vu du résultat aura mis l’eau à la bouche des suiveurs comme du jury.

Ah, si les imprimantes 3D pouvaient dupliquer à l’infini ces mets dressés dans ces si belles assiettes ! Le seul regret, en vérité…

 

Thierry BRET

 

 

 

Indéniablement, c’est ce que l’on appelle joindre l’utile à l’agréable pour les intéressées ! La section esthétisme du CIFA de l’Yonne s’est pleinement mobilisée lors du traditionnel concours de l’ « Un des meilleurs apprentis de France » organisé dans les locaux du centre de formation auxerrois. La moitié de cette classe candidatait afin d’obtenir le précieux « Graal » de la victoire. Le reliquat faisant office de modèle. Ingénieux et très motivant !

 

AUXERRE : Mieux appréhender l’exigence d’une épreuve de haut niveau en se proposant d’incarner le rôle de modèle : voilà ce qu’on vécut huit jeunes demoiselles du centre de formation de l’Yonne il y a peu lors de la sélection départementale de l’épreuve « Un des meilleurs apprentis de France ». Un challenge qui ne manqua pas de créer du stress chez ces jeunes filles, peu habituées au feu nourri des projecteurs.

 

 

Une épilation rapide et des soins en manucure/pédicure…

 

Durant une heure et trente minutes, les esthéticiennes en herbe déroulèrent le programme imposé par ce concours, concocté par la Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France, à savoir une épilation rapide avant de proposer des soins du visage avec un masque, complétée d’une séance de manucure où redonner de la beauté aux ongles représentait une impérieuse obligation !

Parallèlement, une autre compétition se tenait en ces murs. Le concours organisé autour de la vente et des élèves suivant la filière Commerce. Soit 3h30 de réflexions et de prises d’initiative à la réalisation d’une vitrine répondant à l’item du jour : « La gourmandise est un très joli défaut ».

 

 

Susciter l’acte d’achat d’un consommateur à la vue d’une vitrine…

 

A partir d’une page blanche, et on l’imagine de beaucoup de créativité, les jeunes concurrentes devaient élaborer dans ce court laps de temps la conception d’une vitrine devant satisfaire les sens visuels des gourmands, gourmets et autres épicuriens, alléchés par tant de prouesses. Mise en valeurs de produits gastronomiques, scénographie autour des spécialités de la boulange et de la pâtisserie…autant de pistes appétissantes dans lesquelles s’engouffrèrent certaines candidates inspirées.

Une prise de parole, devant le jury, compléta cette première mise en bouche. Là, il aura fallu expliquer la stratégie merchandising de ces différentes créations visuelles devant inciter in fine le client potentiel à valider son acte d’achat en faisant fi de la tentation de la gourmandise !

 

 

Lors de son allocution, Michel TONNELLIER, président du CIFA de l’Yonne, insista sur l’expérience acquise par tous ces jeunes de prendre part à ces concours, vecteurs de l’excellence – un terme qui résonnait à ses oreilles, comme à celles du directeur de l’établissement Marcel FONTBONNE – et de vivre l’émulation du dépassement de soi qui y est associé.

Président départemental de la Société des Meilleurs Ouvriers de France, Marc LABARDE procéda ensuite en guise de plat de résistance à la remise des prix. En lâchant un conseil utile à cette honorable assistance en quête d’un bel avenir : « Soyez toujours à la recherche de l’excellence dans l’exercice de votre métier ! ».

Un message reçu cinq sur cinq par les récipiendaires d’un soir !

 

Thierry BRET

 

 

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