Ah, cette fameuse « égalité » dont on nous parle tant depuis des années ! On nous la sort à toutes les sauces depuis si longtemps ! Un  mythe ? Une réalité ? Une douce utopie qui berce encore de leurs illusions perdues les militants de toutes les causes justes ou injustes de cette planète, ou celles à réaliser dans l’intérêt de la Nation !

Inscrit au fronton de tous les édifices municipaux de France et de Navarre, le mot ne peut que hanter les esprits chagrins de celles et ceux qui ont encore quelques neurones opérationnels dans leurs cerveaux non lobotomisés par l’influence néfaste des réseaux sociaux et qui souhaitent réfléchir sur le sujet lorsque revient le doux temps des élections.

« Liberté, Egalité, Fraternité » ! Il est vrai que sur le papier, ces trois termes, associés les uns les autres, claquent de manière spectaculaire et enthousiasmante au vent.

On finirait presque par y croire comme assujetti à la méthode Coué tant ce joli zéphyr qui souffle parfois à nos oreilles est porteur d’espérances mais qui, malheureusement, le plus souvent retombe telle une gougère mal cuite au fond d’un plat inconsistant ! Sans saveur, il va de soi…

 

 

Le total désaveu avec la Déclaration des Droits de l’Homme…

 

D’ailleurs, du temps de la Révolution française, n’avait-on pas ajouté de façon subreptice la « mort » à cette triade sémantique populaire dont se seront inspirés les fondateurs de la République. Sans doute trop fort de café en termes de mauvais goût, l’« intrus » a été éjecté de la formule qui n’avait de magique que celle d’être adoptée in fine par la France et sa gouvernance à partir du 27 février 1848. Une reconnaissance républicaine dans toute sa splendeur. Aura-t-elle été appliquée ?

La liberté et l’égalité sont d’ailleurs étroitement unifiées de manière historique. On connaît le refrain : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ; les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune… ».

Il faut relire en soupesant le moindre mot de l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen datant de 1789. Pour mieux en comprendre le total désaveu, aujourd’hui, dans ladite société dite contemporaine et de progrès où nous sommes. Quelle foutaise que la société de ce vingt-et-unième siècle, insipide et désarmant, où l’humain est revenu à l’âge de la barbarie et de l’ignorance !  A la limite du Moyen-Age…

 

 

 

 

« Les cons de l’année prochaine sont déjà là… »…

  

Où sont passées les « libertés » et cette « égalité » dont on se gargarisait jadis à ces époques si glorieuses qui ont donné naissance aux Lumières et aux philosophes ? En l’espace de deux décennies, depuis que le monde a basculé dans ce nouveau siècle qu’André MALRAUX souhaitait pourtant de tous ses vœux « spirituel », l’Humanité dans son ensemble a régressé comme jamais.

Avec son lot de déconvenues, d’aberrations, de stupidités, de « conneries » sans qualificatifs qui s’additionnent au jour le jour parmi toutes les strates de cette civilisation en voie probable d’extinction ! Soit naturelle, si le réchauffement climatique appuie sur l’accélérateur, ce qui semble être le cas, soit de la main de l’homme puisque la Terre est devenue une poudrière ardente qui ne demande qu’à exploser avec ces états « autoritaires » et voyous que sont la Russie, la Corée du Nord, l’Iran ou la Chine.

COLUCHE avait raison quand il prophétisait autrefois que « chaque année, il y a de plus en plus de cons mais cette année j’ai l’impression que les cons de l’année prochaine sont déjà là… ».

Sachant que nous sommes tous les « cons » et les « connes » de quelques-uns à qui l’on peut toujours renvoyer l’ascenseur, sans autre forme de politesse qu’un simple sourire narquois arboré sur la face, le dédain suprême qui se mue en ignorance totale et le majeur bien droit en l’air, si besoin et si cela ne suffisait pas ! A bon entendeur…

Jadis, et s’en remonter à des périodes antédiluviennes, ne serait-ce qu’au XXème siècle, la parole des « sages », des intellectuels, de celles et ceux qui possédaient le savoir, de ces politiques qui avaient encore des choses sensées à dire à leur électorat toutes obédiences confondues, des artistes (les vrais pas les « guignols » préfabriqués avec l’audimat et sans talents !) savaient rassurer et faire rêver le quidam, l’homme de la rue, « l’inconnu dans la maison » comme le chantait si bien Yves MONTAND.

Lui donner un cap ! Peut-être celui de « Bonne Espérance », mais pas l’entraîner dans la mer des Sargasses, aux confins de mouvances technocratiques et administratives glauques qui n’ont de cesse désormais de l’étouffer…

 

 

Aujourd’hui, les messages qui sont nous adressés par tous les grands faiseurs d’opinion, les moralisateurs et autres donneurs de leçons de tout poil (faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais !) sont mornes, pour ne pas dire plats.

Austères, abjects, inconstants, cyniques, fades, sans vision (Charles de GAULLE retournes-toi dans ta tombe !) et dénués de tout humour ! Des propos qui sont cataclysmiques pour l’intelligence humaine, au quotient neuronal devenu si faible.

Et qui font dire de plus en plus à certains, les quinquagénaires, les sexagénaires, et tous les seniors, ceux de la Silver Economie, ayant encore la nostalgie du « c’était mieux avant » - ce qui est vrai ! - qu’ils ne regretteront pas de quitter ce monde délabré et désincarné de toute « fraternité », tôt ou tard, avec un large sourire. L’Eden et son jardin sont ailleurs, on nous la promit !

Une manière qui se résume par la formule « après moi, le déluge » en version très symbolique. Et qui pour faire simple et pour rester dans le concret, ressemble à un magistral bras d’honneur adressé à tous ces ignares de l’intelligence constructive et positive propre, à nourrir l’Humanité !

 

Thierry BRET

 

Elle représente un axe fort de la stratégie évolutive des pratiques hospitalières préconisées par l’Etat depuis 2012. Pourtant, quatre opérations chirurgicales sur dix se réalisent aujourd’hui par l’usage de cette méthodologie dans l’Hexagone. Trop faible par comparaison avec les Etats-Unis où huit interventions sur dix font appel à la chirurgie ambulatoire. Soucieux de communiquer davantage autour de cette alternative, l’URAF BFC et l’UDAF de l’Yonne proposent un forum citoyen pour faire toute la lumière…

 

AUXERRE : Il serait grand temps que la France se mette à une pratique plus intensive de la chirurgie ambulatoire dans ses centres hospitaliers ! Les études de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le sujet sont formelles : le taux de chirurgie ambulatoire est de loin l’un des plus bas constaté dans l’Hexagone par rapport à celui observé dans de nombreux pays européens. Encore une disparité statistique de plus qui nous place du mauvais côté de la lorgnette, comme dans bon nombre de domaines, en vérité !

Un particularisme qui ne s’explique pas, à brûle-pourpoint. Le développement de cette méthode chirurgicale où les délais de prise en charge de la patientèle sont raccourcis représente pourtant l’un des axes majeurs de la stratégie nationale de santé et s’inscrit parmi les textes de la loi de modernisation de notre système sanitaire défendue par l’Etat.

Si l’on s’en réfère aux pays nordiques et anglo-saxons, la France figure très loin du podium de tête de cette pratique vertueuse qui permet aux patients de sortir le jour même de leur intervention, sans risque majoré. Conséquence, la durée du séjour à l’hôpital se limite à quelques heures de présence, ne devant pas excéder un maximum de douze heures.

Face à ce curieux dilemme, les Unions régionales et départementales – dont celle de l’Yonne – des associations familiales de Bourgogne Franche-Comté organisent précisément un rendez-vous cette semaine dans la capitale de l’Yonne.

Un forum citoyen qui se destine aux familles (mais pas seulement !) autour de cette thématique de société.

En cela, les deux organismes, URAF BFC et UDAF 89, ont reçu l’aval et le soutien de l’Agence Régionale de Santé (ARS) dans la construction de leur projet. L’idée de ce colloque est simple : faire témoigner les usagers afin qu’ils puissent formuler leurs craintes et leurs attentes face à ce mode de prise en charge. Les éléments informatifs collectés par les organisateurs serviraient ainsi à l’amélioration des pratiques autour de ce mode opératoire, que ce soit pour les patients ou les personnes qui les accompagnent au retour à domicile.

 

 

Une priorité nationale qui peine à décoller malgré ses avantages…

 

Convaincre encore et encore les Français de la nécessité de cette pratique ? C’est en toile de fond le but avoué de ce forum. De nombreuses études démontrent toutes les subtilités de la chirurgie ambulatoire. Pour les patients, il y a optimisation du confort et de la sécurité. En effet, l’ambulatoire réduit les risques d’infections associées aux soins en milieux hospitaliers, voire les pertes de repères chez les plus anciens. Du côté des praticiens, la méthode dégage du temps dans l’utilisation des infrastructures et des blocs hospitaliers. Améliorant de facto certaines prises en charge réservées aux traitements des pathologies lourdes. Enfin, l’Etat y est gagnant aussi avec la réduction des coûts puisque la discipline thérapeutique ambulatoire nécessite moins de ressources…

Jeudi 09 juin, ce forum citoyen à l’estampille de l’URAF de Bourgogne Franche-Comté et de l’UDAF de l’Yonne, ouvert au grand public, tentera donc d’apporter toutes les réponses nécessaires pour que le développement de la chirurgie ambulatoire devienne enfin la priorité sanitaire de tous, sans tabou et avec moult précisions informatives visant à estomper les craintes des plus réfractaires.

Sachant que son taux d’application diverge de 37,8 % à 45,7 % selon les régions. Utile, donc, que ce type d’initiative judicieuse existe…

 

 

En savoir plus :

 

Forum Citoyen autour de la chirurgie ambulatoire

Intervenants

Docteur Florian FANGET, chirurgien viscérale, digestive et endocrinienne à l’hôpital d’Auxerre,

Carine CHEESEMAN, directrice des soins à la Polyclinique Sainte-Marguerite à Auxerre,

Catherine JOCHMANS, infirmière libérale,

Clément RIBEAUCOURT, directeur de la fédération départementale des ADMR,

Catherine VERNE, représentant des usagers de la santé.

Yann LE CHAUFF DE KERGUENEC, délégué départemental de l’Agence Régionale de Santé,

Hubert GREMAUD, Président de l’Union régionale des Associations Familiales BFC,

Benoît VECTEN, Président de l’Union départementale des Associations Familiales de l’Yonne,

Jean-Pierre MASCLET, directeur de l’UDAF de l’Yonne.

Salle du 89 au 1 Boulevard de la Marne à Auxerre à partir de 14 heures.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

L’exaltation est palpable dans tous les sens du terme ! Légitime, elle l’est à plus d’un titre car les affres du temps commençaient à peser lourdement sur le devenir sportif de ce club emblématique de l’Yonne. L’un des modèles du genre dans l’Hexagone du football, du fait de son état d’esprit quasi paternaliste et bon enfant qui y règne depuis des lustres, accentué par un centre de formation que beaucoup envient dans le sérail professionnel.

Dix ans de purgatoire en Ligue 2, cela suffisait amplement. Tant pour les supporters, toujours fidèles aux valeurs intrinsèques promues par la structure, que pour les partenaires, assidus qui n’auront jamais, pour certains, baisser la garde du soutien financier indéfectible, même dans les pires moments de doutes et de questionnements.

L’allégresse, on a pu la contempler de plus près lors de la réception officielle, sise à l’ Abbaye Saint-Germain dès le lendemain du succès, brillante dans les yeux de ces « gamins » auréolés de la précieuse victoire qui propulse donc le club fétiche des Auxerrois parmi l’élite du sport français.

Le retour en Ligue 1 ! Un rêve devenu réalité pour ces « minots » dont la moyenne d’âge est minime – il suffit d’observer ces visages encore juvéniles emplis d’insouciance – qui ont su toucher le Graal lors de conditions dantesques dans l’antre d’un autre grand du football tricolore déchu, Saint-Etienne.

 

 

La convergence de multiples ingrédients synonymes de succès…

 

Chapeau bas, donc à cette fringante équipe qui depuis deux à trois saisons déjà avaient réellement mis le bout de son nez – voire un  peu plus ! – dans l’interstice offert par ces barrages permettant d’accéder à la division supérieure. Et un, et deux, et trois tentatives rapprochées au fil de ces dernières saisons, avant de franchir ce Rubicon de l’exceptionnel qui se convertit en une réalité désormais tangible.

Chapeau bas, aussi, à l’un de ces managers habitués à ces joutes de l’extrême – il en est à sa cinquième accession -, dont le calme olympien peut engendrer parfois des colères noires sans pour autant se départir de son humour si caractéristique et de sa relation à l’autre, travaillée au cordeau avec bonhommie et humanisme.

Un Jean-Marc FURLAN qui aura été le déterminant catalyseur, l’homme de la situation, et la dynamique de ces bonnes volontés, dans la pratique d’un football épuré de ses miasmes et aspérités, ne visant que la victoire afin d’enflammer le public de l’Abbé Deschamps aujourd’hui revenu.

Chapeau bas, enfin, à l’actionnaire majoritaire du club, devenu de facto le président de l’entité : l’entrepreneur chinois James ZHOU. Un business man comblé et audacieux qui aura su franchir la barrière de la langue et des mentalités imputables à nos différences géographiques pour miser sur le bon cheval, en espèces sonnantes et trébuchantes sur ses propres deniers d’investisseurs, sur un étalon gagnant baptisé l’AJA.

Avec en toile de fond, une résultante faite de réciprocité dont on parle finalement fort peu mais qui a fait réellement ses preuves dans l’ex-Empire du Milieu : assurer le développement du football dans le plus grand pays de la planète par son nombre d’habitants et jouant les trouble-fêtes dans la suprématie économique mondiale depuis une dizaine d’années.

Il suffirait d’ajouter au pédigrée de ce club historique son parcours vécu tant dans les compétitions nationales (championnats, Coupe de France), voire européennes, pour mieux appréhender l’attente insupportable qui angoissait les supporters au moment des tirs au but devant départager les deux prétendants au sésame suprême ! Sans en oublier ces pièces maîtresses comme le furent jadis Jean-Claude HAMEL, à la présidence ou l’incontournable mais toujours aussi vif d’esprit et du verbe, Guy ROUX !

 

 

Quelles retombées réelles pour Auxerre et le département ?

 

Mais, au-delà de cette réalité sportive tant souhaitée, le retour parmi l’élite nationale du club de l’Yonne doit également se muer dès la nouvelle saison en autant de retombées profitables pour la Ville que pour le département.

Sur le volet de l’attractivité du territoire, version touristique ce qui semble être une évidence en termes d’image. Certainement sur la thématique du culturel si l’on y greffe des évènementiels ayant du corps et un degré d’importance hors des murs. Et, on croise les doigts pour ce dernier point, surtout dans le domaine primordial de l’économie.

Déjà, les partenaires historiques de l’AJA se frottent les mains rien qu’à l’idée de faire converger clients, fournisseurs et partenaires dans les loges selon les affiches alléchantes qui seront proposées lors de cette antépénultième édition du championnat de France, celle de 2022/2023.

Déjà, les professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des métiers de bouche envisagent de doper leurs chiffres d’affaires lors de ces mêmes rencontres où l’on verrait affluer les suiveurs des clubs mythiques de la Ligue 1 dans les parages : on pense évidemment à ceux du Paris-Saint-Germain comme à ceux de Lyon ou de Marseille. Signalons dans les agendas les rendez-vous, façon derby, qui opposeront les deux clubs voisins que sont l’ESTAC (Troyes) et l’AJA !

 

 

Une trilogie trop réductrice de nos réelles potentialités…

 

Un bémol, toutefois, les arrêtés préfectoraux peuvent parfois pleuvoir – cela s’est vu dans le passé lorsque l’AJ Auxerre évoluait dans la cour des grands – et interdire à la vente des produits (alcoolisés) dans un périmètre bien défini, et pénaliser, outre les commerces et les bars, les hôtels qui ne peuvent servir jusqu’à une simple mignonette dans la chambre de leurs propres clients ! Sans omettre, aussi, la fermeture sine die des établissements selon la configuration des matchs…

En carence de visibilité à l’échelle nationale, Auxerre (et l’Yonne) doivent tirer profit de ce retour en grâce footballistique au sommet, et au-delà de simples retransmissions audiovisuelles éphémères. Sans que l’AJA ne cannibalise tout sur son passage au détriment d’autres clubs sportifs locaux – certains s’en inquiètent déjà dans le landerneau – et n’en résume la seule identité icaunaise.

Comme ce fut le cas autrefois à la grande époque du club, où le quidam vivant hors de nos frontières ne connaissait rien à rien de ce département, hormis l’AJA, le chablis et Guy ROUX. Une belle trilogie, au demeurant, mais tellement réductrice de nos réelles potentialités !

 

Thierry BRET

 

 

 

 « Quand le bâtiment va tout va ». L’adage vieux de près de deux siècles est bien connu. Une affirmation quelque peu érodée toutefois au regard des difficultés rencontrées aujourd’hui par la filière pour recruter, faute de main d’œuvre qualifiée existante. Encore trop souvent considérés à tort comme pénibles et sous-payés, les métiers du Bâtiment et des Travaux Publics ne sont pourtant pas dépourvus d’atouts, à commencer par une palette de formation protéiforme, comme l’ont rappelé les différents intervenants à la conférence ponctuant les Assises départementales du BTP le 19 mai dernier à Auxerre.

 

AUXERRE : Si les carnets de commandes sont aujourd’hui largement remplis et la croissance de retour, difficile pour autant de se réjouir pleinement a rappelé dans son discours d’introduction le président départemental de la Fédération Française du Bâtiment, Didier MICHEL. En cause notamment, la pénurie de matériaux mettant à mal l’organisation des chantiers et une hausse des prix généralisée difficile à répercuter au client : « certains d’entre nous ont posé des matériaux pour un montant qui ne couvrait même pas leur prix d’achat. L’entrepreneur qui passe sa commande en février sera livré en juin mais au prix déterminé le jour de la livraison ! Comment voulez-vous faire une proposition de prix dans ces conditions ? ». A ces difficultés se conjugue une masse salariale sous tension, faute de trouver de la main d’œuvre qualifiée et disponible pour répondre à la demande en cette période de suractivité. Un paradoxe que se refuse à accepter la filière, qui mise sur la qualité et la diversité des formations proposées dans le département pour espérer en des jours meilleurs.

 

 

90 % de réussite au CFA Bâtiment lors des examens…

 

Secrétaire générale du CFA Bâtiment de Bourgogne Franche-Comté, Carine BACHELET en a rappelé ces quelques chiffres à l’échelle de la région : plus de 4 000 entreprises partenaires et 2 400 apprentis accueillis chaque année, pour 90 % de réussite à l’examen et 75 % à trouver un emploi, dans les six mois suivant leur formation. Ce sont aussi 200 stagiaires en formation continue, venus d’horizons divers, souhaitant pour certains se reconvertir, avec un élément nouveau et encourageant : « l’on touche de plus en plus de jeunes qui ont suivi un cursus bachelier d’enseignement général, voire universitaire et qui reviennent en centre de formation pour s’orienter en un an vers un métier du bâtiment… ».

Composante de l’Université de Bourgogne, l’Institut Universitaire de Technologie basé à Auxerre, est composé de trois départements dont une spécialité « Génie Civil Construction Durable » ouverte en 2015. Outre des formations de niveau Bac+3, l’établissement propose depuis la rentrée dernière une nouvelle formation diplômante sur trois ans, le « Bachelor Universitaire de Technologie » (B.U.T.). Avec un cursus s’articulant autour de mises en situation professionnelles et de périodes en entreprise sous forme de stages ou en alternance. A l’étude, des enseignements spécifiques en lien avec le territoire, souligne David JOANNIC, chef de département à l’IUT, imaginant dans l’avenir et dans le cadre du département Génie Civil, un cursus de formation liant le secteur de l’hydrogène à celui du bâtiment. Si l’on en juge par les chiffres, la spécificité Génie Civil est particulièrement attractive auprès des jeunes : pas moins de 1 400 candidatures reçues à Auxerre pour une capacité d’accueil de 50 étudiants ! Même chose en ce qui concerne l’apprentissage avec 400 candidats pour  quinze élus.

 

 

Insérer les demandeurs d’emploi dans le BTP…

 

Autre facette de la formation dans le milieu du bâtiment avec le témoignage de Céline RUFFLOCH, chargée de mission au GEIQ Bâtiment Travaux Publics. Derrière cet acronyme un peu barbare, un Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification, créé dans l’Yonne en 1995, étendu à la région en 2006, visant à jeter un pont entre les entreprises adhérentes, les salariés et les différents organismes de formation. Avec pour objectif, outre la mise à disposition de personnel via des parcours d’emploi et de formation sous forme de contrats d’alternance, d’assurer un accompagnement individualisé et renforcé de sorte de maximiser les chances de réussite de chacun. En 2021, le GEIQ BTP comptait 266 entreprises adhérentes dont 77 dans le département, pour 129 personnes embauchées au niveau régional, dont 92 % issues d’un public dit prioritaire.

 

 

Directeur de l’ARIQ Yonne, (Association Régionale pour l’Insertion et la Qualification), Mathieu CHAPOTOT en a rappelé la mission première confiée par la profession : « insérer les demandeurs d’emploi dans le BTP afin de les qualifier ensuite et leur permettre de signer un CDD ou CDI, avec l’idée de les orienter vers la bonne entreprise en s’appuyant sur l’expertise terrain ». Avec là encore, des résultats probants, qui ont permis l’an dernier à 170 demandeurs d’emploi du département, de se réinsérer dans la vie active.

Dernière intervenante de la journée, Sonia PATOURET, conseillère départementale, en charge notamment de l’insertion, qui a évoqué l’action « Brique à brique » mise en place par l’instance départementale pour faire découvrir les métiers du bâtiment à des Icaunais éloignés de l’emploi et bénéficiaires du RSA. Avec là encore, comme objectif, de casser l’image encore trop souvent négative renvoyée par la filière, « le bâtiment, ce n’est pas que le sac de ciment sur le dos, il y a plein d’autres choses, plein d’autres beaux métiers… ». Insistant en parallèle sur le fait que « l’insertion, ce n’est pas un gros mot, c’est aussi de beaux parcours, de belles perspectives, le tout, c’est de relancer la machine… ». Avec parfois parmi ces bénéficiaires du RSA, un passé de maçon, de couvreur, d’électricien… « Je ne rêve que d’une chose, vous les renvoyer ! ».  

 

Dominique BERNERD

 

Plus qu’une lettre, c’est un plaidoyer pour toutes celles et tous ceux qui aiment les traditions de notre beau pays : la France. Quelle est cette nouvelle manie de proscrire de notre calendrier les fêtes traditionnelles ou encore de changer les termes ? Comment peut-on s’effacer devant les minorités qui imposent leur dictat ? Pourquoi la majorité, silencieuse et paisible, doit se soumettre systématiquement à la déconstruction voulue par une poignée de « wokistes » ?

On ne doit plus souscrire à la Fête des mères ! Mais oui, Madame, Mademoiselle (je dis mademoiselle à dessin car le terme est proscrit même sur les documents administratifs !) et Monsieur : il faut juste souhaiter une bonne fête à tous ceux qu’on aime. Pour certains d’entre nous, nous allons y passer une nuit complète…

Pourquoi ? Tout simplement pour ménager les couples homosexuels : deux pères ou deux mères, cela pose paraît-il problème ! Donc, pour une minorité de nationaux, il devient indispensable de supprimer le « Bonne fête maman », par un « Bonne fête, toi que j’aime »…

On ne doit plus parler des fêtes de « Noël » mais des fêtes de fin d’année. Noël, n’est pas fêté par tout le monde, donc pour respecter nos amis des autres religions, il faut se déconstruire ! Idem pour les fêtes de Pâques : il faut dire fêtes de printemps ! On ne doit plus parler de France ou de République française mais juste de République tout court ! Rien que le mot « France » file de l’urticaire à toutes celles et à tous ceux qui refusent l’assimilation, qui haïssent notre nation ou comme certains sportifs, refusent de chanter la « Marseillaise » !

 

 

Un inventaire à la Prévert évocateur : il ne faut plus dire « Droits de l’Homme » mais « Droit Humain », on dit « chercheure » au féminin et non « chercheuse »… On adhère difficilement à ces « autrices »… On déboulonne des bustes d’hommes célèbres, on débaptise des rues ou des places pour les remplacer par d’autres au nom d’une soit-disante couleur de peau ! Aller : on ne dit plus « Richelieu », mais « sympa la baraque »…

Non, non et non ! Ce n’est pas parce que le langage est politique, que la langue française a été infléchie délibérément vers le masculin durant plusieurs siècles par les groupes qui s’opposaient à l’égalité des sexes. La femme fut et doit faire l’objet de toute notre attention, comme le complément majeur de l’homme et réciproquement. C’est une invention des féministes que de laisser croire que l’homme veut aujourd’hui les soumettre ! On a le droit d’être atterré par un discours très fascisant. L’égalité entre les hommes et les femmes, c’est un non sens, se battre pour l’égalité des droits, mille fois oui !

Je demande à tous ces courants wokistes et autres associations assimilables de retrousser leurs manches pour dénoncer les pratiques barbares qui se vivent encore en France : excisions et infibulations. On ne vous entend pas plus pour dénoncer les fillettes de 10 ou 12 ans qu’on renvoie dans leur pays (le plus souvent en Afrique) pour les marier de force à un homme de 50 ans !

Les traditions et l’histoire nous construisent, la famille, pilier séculaire et base de toutes les civilisations doit perdurer pour assurer la vie et la survie. Dénigrer celles et ceux qui ne sont pas dans le moule, vouer aux gémonies celles et ceux qui ne correspondent pas aux critères communs de la société,  sûrement pas : là est notre évolution vers un monde en paix et fraternel !

Ah j’oubliais : « bonne fête maman… ».

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

 

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