« Absence d’infraction ». C’est par ces quelques mots lapidaires que le Procureur de la République d’Auxerre, Hugues de PHILY, a définitivement classé sans suite une affaire qui a pu apporter la confusion dans les esprits et une relative noirceur sur les élections départementales vécues en juin dernier sur le canton d’Auxerre 2. A l’origine, une plainte pour suspicion de fraude électorale. Elle se rapportait à une vingtaine de signatures qui furent dénoncées comme « litigieuses ». Avec le rendu de ce verdict, levant les doutes, c’est un « ouf » de soulagement pour le maire Magloire SIOPATHIS…

 

APPOIGNY : Elle fait bloc derrière son élu, l’équipe municipale locale. Sans fioritures, ni triomphalisme aucun. Peut-être juste un goût d’amertume un peu trop prononcé dans la bouche, avec quelques couleuvres qui ont du mal à être avalées. On sent la rancœur. Peut-être la rancune chez certains ?

Pourtant, la décision du ministère public est revenue positive. « Une absence d’infraction ». Clouant ainsi au pilori tous les ragots et autres commérages de bon ton qui circulaient abondamment depuis plusieurs semaines chez ces persifleurs du post vindicatif et assassin sur les réseaux sociaux. Satané, outils numériques ! La lie de la société ?

Grave, les yeux encore trop mouillés de larmes après avoir mis en terre son épouse, le maire Magloire SIOPATHIS rassure ses ouailles. La fin des turpitudes juridiques et l’honneur lavé ? Oui, incontestablement.

Puisque le Procureur de la République a tiré un trait indélébile sur cette affaire de suspicion de fraude électorale qui in fine n’en était pas une. Besogneux, le travail de fourmi des enquêteurs a payé puisque rien n’a été révélé de suspicieux. Et s’ils existaient des « absences de conformité » à ce dossier, elles auront « trouvé leurs explications logiques », selon le représentant du barreau.

 

« La polémique n’a jamais fait partie de notre programme… »…

 

Alors, comme qui dirait, tout est bien qui finit bien ? Pas si sûr. Les séquelles sont visibles et douloureuses parmi l’équipe un brin éprouvée pour tous ces embrouillaminis juridiques. Des salamalecs qui n’avaient pas lieu d’être, selon ses représentants, lors de ce scrutin de juin 2021, relatif aux départementales organisées sur le second canton auxerrois.          

Pourtant, comme le stipulera l’édile de la localité périphérique d’Auxerre en préambule de la conférence de presse qu’il organise à ce propos, « la polémique n’a jamais fait partie de notre programme ».

Un exercice oratoire sobre qui s’avère nécessaire selon lui, pour tirer les conclusions de ce dossier et surtout pour y mettre un terme de manière irrévocable, en « tournant la page ». Ne se concentrant uniquement après coup que sur le travail à exercer sur le canton. Le fondement même de toute élection.

Evoquant de douloureux souvenirs personnels, liés à la dernière période de congés vécue aux côtés de son épouse, Marie-Aimée, disparue depuis peu, et qui fut très affectée de subir cette affaire, Magloire SIOPATHIS s’indigna de la manière brutale dont se sont déroulées les circonstances autour de la récupération du procès-verbal du bureau de vote numéro un. Un bureau au cœur de la suspicion de fraude. Ecourtant ses vacances, le couple SIOPATHIS reviendra dare-dare à leur domicile afin de produire une copie de ce fameux procès-verbal, dont l’original était à la préfecture, comme il se doit. Dans le respect de la procédure.

 

 

La légitimité sectorielle adossée à l’expérience…

 

Puis, le maire et conseiller départemental de l’Yonne s’adressa à ses électeurs. « Mes pensées vont naturellement vers eux, expliqua-t-il, à celles et à ceux qui nous ont accordé leur confiance et leur soutien devant cette indignation et ce manque de si peu de respect du résultat démocratique. Nous avons, Arminda (GUIBLAIN, le maire de Monéteau) et moi une trop grande estime de nos institutions pour n’avoir pu imaginer un seul instant faire ce qu’on nous a accusé. Cela démontre que certains préfèrent user de tous les moyens pour garder ou obtenir un statut plutôt que d’œuvrer sur le terrain pour mériter la confiance des électeurs… ».

Une phrase qui sera suivie d’un silence approbateur dans la salle du conseil municipal où prenait part, également, en qualité de soutien au ticket vainqueur de la départementale de l’été 2021, Jean-Luc LIVERNEAUX, maire de Gurgy.

Poursuivant, avec la même intonation de gravité dans la voix, Magloire SIOPATHIS insistera sur le principe du gain de l’élection en démocratie : « elle se gagne dans les urnes et de manière régulière, comme nous l’avons fait en ce soir de juin 2021. Une élection ne se remporte pas en employant des méthodes peu dignes, ou dignes de ce qui se pratiquait jadis sous d’autres cieux. Notre binôme est sorti en tête de ce scrutin aussi bien au soir du premier que du second tour. Je n’ose même pas rappeler le score : il ressemblait à celui d’un scrutin soviétique avec près de 77 % des suffrages ! ».

Bref, devait-il souligner, un résultat traduisant la confiance des électeurs, à défaut un plébiscite. Evoquant la légitimité de sa candidature, en qualité de représentant de la quatrième localité de l’Agglomération de l’Auxerrois et celle de sa collègue élue à Monéteau, Arminda GUIBLAIN, Magloire SIOPATHIS rappela qu’il n’était pas insensé de prétendre à une telle échéance électoraliste (les départementales), affublés de deux autres communes Charbuy (Gérard DELISLE, absent, a été cité parmi les soutiens de l’initiative du soir) et Gurgy, pour représenter le canton en siégeant dans l’hémicycle de la Pyramide à Auxerre.

« En outre, ajouta-t-il, votre serviteur possède pas moins de vingt ans d’expérience au sein de l’institution départementale, tant dans l’Yonne que dans le Limousin par le passé, pour connaître suffisamment les arcanes de cette collectivité ô combien importante que représente un Département… ».

 

 

La main tendue pour un travail de concertation ensemble…

 

Rien d’étonnant, au final, à ce que l’ancien directeur de service du Conseil départemental de l’Yonne postule en candidatant à cette mandature territoriale.

« J’hésite beaucoup entre donner une suite judiciaire à ce dossier et prendre le risque peut être de salir la mémoire de mon épouse qui a été affectée par cette affaire ou au contraire de saisir cette occasion pour taper du poing sur la table en disant à un moment donné, il faut arrêter. J’ai échangé avec mon avocate qui va se rapprocher des services qui sont en charge de ce dossier. En fonction de son analyse, elle nous conseillera utilement quant à la suite judiciaire ou pas à donner à ce dossier… ».

Toutefois, lors de sa conclusion survenant un peu plus tard, Magloire SIOPATHIS semblait vouloir tourner la page. Ouvrant la suivante pour mieux se consacrer avec son équipe au travail à assurer dans l’intérêt des habitants du canton.

« On n'est pas élu pour polémiquer, martela-t-il au terme de sa prise de parole, certes, on a du mal à associer les deux autres communes à nos projets (Branches et Perrigny) mais, on espère après tout ça que l’on trouvera un moyen de pouvoir les attirer vers nous et travailler ensemble de manière positive dans l’intérêt du canton et de ses concitoyens ».

Une main tendue par le maire d’Appoigny qui ne veut plus se diluer et perdre son temps dans des polémiques futiles. Voire stériles…

 

Thierry BRET

 

Gare à la douloureuse ! Elle devrait être très sévère d’ici les prochaines semaines pour nos porte-monnaie déjà fort contrits de restrictions en tout genre. Pour ne pas dire les futurs mois qui se présentent à nous. D’autant que l’enlisement de l’armée russe en Ukraine, un bourbier imaginable qui pourrait être comparable à l’Afghanistan, semble être une évidence après quatre semaines de combats. Un risque de prolongement sans fin de ce conflit qui nous renvoie à nos livres d’histoire où guerre froide et menace nucléaire étaient une litote coutumière dans la propagande belliqueuse des années 50 et 60 entre les deux blocs. A l’Est comme à l’Ouest.

Les économistes ont déjà prédit que les conséquences financières de cet acte irréfléchi et de pure folie du dirigeant autocrate du Kremlin seraient considérables aux quatre coins de la planète. Personne n’y échappera. Nous, non plus, vu de l’Europe. Le coût journalier de la guerre est estimé à 20 milliards de dollars dans le pays agressé !

 

 

Réduire d’un degré la température de son habitat et porter des pulls !

 

A l’identique du premier choc pétrolier de 1973, la situation devrait perdurer très longtemps et mettre à bas bon nombre de systèmes financiers dont ceux des états et des structures entrepreneuriales qui n’y prennent pas garde. Sans omettre le bas de laine des concitoyens, déjà passablement émoussé par les crises successives que cette décennie comptabilise au compteur : celle des Gilets jaunes et celle de la COVID-19. Et on peut se réjouir avec délectation, nous ne sommes qu’en 2022 !

D’ailleurs, le mot d’ordre de nos gouvernants est sans appel. Notre réponse implicative et mobilisatrice à l’envoi de cette armada de 190 000 hommes digne de l’Union Soviétique dans un pays souverain et indépendant qu’est l’Ukraine est très claire. Pour lutter avec efficience face à cela, il suffit de réduire d’un ou deux degrés la température de son habitation, de porter un pull en mohair (youpi, la filière du textile va enfin renaître de ses cendres !), de pratiquer du sport pour dépenser des calories et se réchauffer intérieurement. Voire enfin, de circuler en covoiturage ou en empruntant les transports collectifs pour se rendre sur son lieu de travail. Ou vaquer, en les limitant le plus possible pour cause de déplacements, les autres occupations substantielles !

 

 

Harmoniser les transports en commun : une sinécure même dans sa famille !

 

« Ben voyons ! » dirait quelqu’un de la sphère politique nationale dont la première lettre du patronyme rappelle curieusement le cri de ralliement des héros de la Pravda se véhiculant sur des chars d’assaut ! Si ces artefacts de la résistance économique peuvent s’appliquer, admettons aux bobos parisiens et aux habitants de quelques métropoles bien pourvues en équipements, qu’en est-il de la grande majorité des Français qui ont choisi les aspects bucoliques et champêtres des campagnes !

Trouver un transport en commun digne de cette appellation, assurant des liaisons régulières au moindre coût, par chez nous, relève si ce n’est de la gageure d’un réel exploit ! Quant au covoiturage, n’en parlons même pas !

Il est souvent impossible dans un même foyer de pouvoir harmonieusement planifier ses trajets professionnels dans le couple. En outre, la gestion de votre progéniture à déposer à telle heure précise dans tel ou tel établissement scolaire démontre toute la complexité de pouvoir voyager en groupe au quotidien. Ne parlons pas du voisinage que l’on côtoie ou pas selon les cas de figure dans notre société articulée autour de l’individualisme et de la jalousie à tout crin. Il n’est pas certain que les solutions viennent de là.

Les geeks répondront avec conviction et enthousiasme qu’il existe une kyrielle de plateformes numériques favorisant les regroupements de voyageurs désireux parcourir les trajets ensemble. Oui, sans doute. A condition de ne pas tomber sur une quelconque arnaque et autre vilénie en tout genre comme il en existe de plus en plus sur les réseaux sociaux !

 

 

Vive les joies de la spéculation à outrance qui enrichissent toujours les mêmes…

 

C’est bien connu les malheurs des uns profitent toujours aux autres ; c’est-à-dire à ceux qui tiennent les manettes du pouvoir, n’est-ce pas messieurs les oligarques à la solde indéfectible du dictateur de Moscou qui s’en mettent plein les fouilles avec la hausse exponentielle des cours des carburants, du gaz, des céréales, des matières premières tel que le nickel et l’aluminium et de biens autres choses encore ?

Vive les joies de la spéculation opérationnelle organisée qui ne prive pas ces puissants personnages sans foi ni loi de leurs richesses abyssales ! Ni d’autres spécimens de la même espèce, le plus souvent moralisateurs, qui évoluent pourtant dans le monde libre, du côté des « gentils » !

Et ce ne sont pas les sanctions économiques, servies façon poudre de perlimpinpin chère à notre président de la République, (on gèle les biens immobiliers et autres yachts de ces milliardaires sans les saisir réellement afin de mieux les revendre pour rembourser les actes de guerre…), qui y changeront quelque chose.

 

 

Des formules toutes faites à vocation incitative…

 

Alors pour que les budgets des ménages français ne fondent pas comme neige printanière au soleil, il faut se réapproprier les vieux slogans combattifs des années 70 ; ceux que l’Etat nous bombardait à longueur de journées sur les ondes radiophoniques afin de nous motiver. Le plus célèbre d’entre eux était celui-là : « En France, il n’y a pas de pétrole mais on a des idées ! ». Cela supposait que l’on faisait fonctionner nos neurones pour adapter nos besoins à une conjoncture qui n’était guère flamboyante à l’époque. Cela at-il eu des conséquences heureuses ? La très dure crise économique qui devait suivre avec la fin de la sidérurgie et l’industrie fut considérable.

Nous avons mieux, désormais, à proposer comme formule sémantique à la limite du ridicule dans l’Hexagone : « C’est pas Versailles ici ! ». Pensez-y quand vous éteignez la lumière qui brille inutilement dans la salle de bains, à votre bureau ou dans la cuisine. Economies assurées et pouvoir d’achat garantis à l’avenir, c’est sûr en pratiquant cette bonne méthode de la responsabilité individuelle.

Mais, dites-moi, Versailles, ce n’était pas l’endroit si majestueux, empli de fastes et de prestige, où s’est déroulé le récent conseil européen qui a accouché d’une souris plutôt que d’une montagne dans la gestion de cette crise ?!

 

Thierry BRET

 

Forcément, il y aura des choses à dire. Tant l’année écoulée a été marquée par les soubresauts de la crise sanitaire avec son corollaire de contraintes et d’atermoiements pour les entreprises. Tout secteur confondu, et pas uniquement sur le seul volet de l’agriculture/viticulture demeurant son cœur de cible. La direction de la Banque Verte se projettera aussi sur les perspectives et enjeux du nouvel exercice qui se présentent à elle. Un exercice déjà entaché par un conflit inattendu à la frontière orientale de l’Europe…

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est un rendez-vous dont les orateurs ont la parfaite maîtrise dans son approche organisationnelle. Une étape importante dans cette stratégie de communication inéluctable, mise en place depuis fort longtemps qui se greffe dans le calendrier à la suite de l’assemblée générale de l’établissement. Un moment de prise de contact directe avec les médias de la région qui n’en manquent pas une miette.

C’est sûr, pour les journalistes, il y a toujours quelque chose à glaner de cet exercice, une conférence de presse dédoublée dans l’Aube et la Côte d’Or (le respect identitaire de l’appellation de cette structure Champagne Bourgogne) qui permet de procéder à un large tour d’horizon d’une actualité riche en informations.

Et au vu du contexte actuel, entre la COVID et la guerre aux portes de l’Union européenne, gageons que les deux métronomes du Crédit Agricole, Jean-Yves REMILLET, président, et Emmanuel VEY, directeur général, auront des messages à faire passer.

 

 

En puisant dans le récent passé (presque un pléonasme tellement cette notion temporelle nous semble déjà très loin) avec le bilan d’une année 2021 où de multiples actions concrètes furent mises en place par la banque pour enrayer au possible les effets catastrophiques de cette crise sanitaire sans précédent dans l’ère moderne et la projection vers 2022, où les incertitudes dominent du fait de ce conflit évoquant de douloureux souvenirs aux seniors.

Bien sûr : il va de soi que les journalistes régionaux seront tout ouïe pour entendre (et surtout analyser) les messages qui seront adressés à l’intention des milliers de sociétaires d’un établissement qui a su surmonter les épreuves au cours de ces deux dernières années de ce tsunami planétaire qu'aura été la COVID.

 

Thierry BRET

 

Un premier carton. Puis, un second qui se remplit. Plein comme un œuf ! Contenant à ras bord pêle-mêle des produits d’hygiène, des shampooings, des savons, des tubes de dentifrice. Là, dans un autre endroit de la pièce qui sert de base arrière à cette opération humanitaire s’amoncellent les innombrables paquets de couches et les petits pots de lait. Les nouveaux nés. Bien sûr, qu’il est nécessaire d’y penser. Surtout lorsque l’on voit s’afficher en boucle sur les écrans de télévision ces femmes en pleurs qui se précipitent avec leurs enfants sous les bras hors les murs des maternités et cliniques lâchement bombardées.

Des images de guerre, à notre porte. Celle de l’Europe libre et démocratique même si des voix s’élèvent toujours parmi notre société bien-pensante pour parler injustement de dictature et de privations des droits et libertés dans l’Hexagone.

Justement, si ces personnes peuvent le clamer haut et fort aujourd’hui et à qui mieux mieux en toute impunité sans connaître les affres de la répression, c’est parce qu’elles ne vivent pas sous le joug de régimes totalitaires qui brisent les reins et les cœurs de celles et ceux qui osent s’exprimer. Comme à Moscou ou à Saint-Pétersbourg. Comme à Iekaterinbourg ou à Kazan. Comme dans d’autres métropoles de pays clairement identifiés sur cette planète déjantée qui appliquent le règne des ténèbres plutôt que celui de la lumière et de la concorde.

 

 

Un élan de solidarité pour aider celles et ceux qui sont en souffrance…

 

Partout en France, ou presque, puisqu’il reste toujours d’irréductibles villes et villages à l’inspiration frondeuse et contraire aux esprits d’initiative positive, se lève depuis une quinzaine de jours un véritable élan de solidarité sans précédent. Une lame de fond extraordinaire qui mobilise bénévoles, structures caritatives, collectivités, acteurs institutionnels et forces économiques. Des expériences uniques de soutien et d’implication personnelle envers un peuple européen, quasi frère même si non intégré à l’Union : celui de l’Ukraine.

Qu’il soit russophone, slave, ukrainien ou autres. Un maillon naturel de nos propres origines eurasiennes puisque les Européens de souche sont issus de cet ADN géographique qu’il ne faut pas ignorer. Des Européens de souche qui se voient aussi aider dans ces multiples opérations altruistes par des ressortissants de toutes confessions et de toutes les couleurs. De toutes nationalités, aussi ! Un vrai courant mondialiste qui œuvre ensemble, jeunes et vieux, retraités et actifs, femmes et hommes, ruraux et urbains, dans un seul but commun : sauver des innocents qui se font massacrer à longueur de journée parce qu’un homme et son régime l’ont décidé en imposant leur loi absurde de la terreur et de la souffrance. Et préserver la paix. Un élément de notre bien-être intérieur si fragilisé en cette période de troubles et d’effondrement des valeurs.

 

 

Se mobiliser pour la défense active de nos valeurs : la liberté et les droits…

 

Que faire alors, à notre humble niveau, pour contribuer à cette défense active de nos valeurs et de ce qui nous est cher depuis toujours ? S’investir aux côtés de celles et de ceux qui procèdent à ces collectes de denrées alimentaires et à ces produits de première nécessité indispensables à la survie !

Il en va de la survivance de ces millions d’enfants, de femmes et d’hommes qui se sacrifient comme un ultime rempart face à la barbarie d’un autre siècle. En mettant les mains dans le « cambouis » ! En expliquant à nos concitoyens le bien-fondé de ces actes gratuits de sauvegarde humanitaire. En quémandant, non pas une obole financière tel un malheureux SDF muni de sa sébile vivant dans la rigueur de l’hiver sur le trottoir d’à côté dont on ignore l’existence parce que nos regards ne veulent pas voir la réalité.

Mais, en récupérant ici une boîte de conserve qui servira de maigre pitance à l’un de ces réfugiés, des produits paramédicaux pour panser et désinfecter les plaies des blessés. Là, de la nourriture, aussi, denrées non périssables il va de soi, acheminées ensuite par des moyens logistique faisant appel à la générosité de professionnels au plus près du théâtre des opérations belliqueuses. A la frontière entre la Pologne et l’Ukraine. Vers la Hongrie, la Roumanie ou pourquoi pas la Moldavie.

 

 

La France des paradoxes qui réagit en toute liberté…

 

De belles initiatives fédératrices sont nées. Ici et là. En Bourgogne Franche-Comté, aussi. Comme à Besançon, où un artisan local, boulanger de son métier, Stéphane RAVACLEY (félicitations Cher Monsieur !), a réussi le tour de force de porter seul sur les fonts baptismaux de la réussite une opération extraordinaire en organisant un convoi humanitaire, fort de 24 véhicules et poids lourds, à destination de la Pologne. Des vêtements, de la nourriture et du matériel médical (tout ce dont ont besoin les réfugiés) ont été réceptionnés après un voyage de quarante-huit heures par la Croix-Rouge avant de l’acheminer vers l’Ukraine.

Et l’Yonne dans tout ça ? A Sens comme à Avallon, à Auxerre comme à Tonnerre, à Chevannes comme à Monéteau ou à Saint-Georges, à Joigny comme à Migennes (ailleurs aussi, évidemment), des collectes humanitaires se sont mises en place.

Via les collectivités. Via les associations caritatives et les clubs services. Via des collectifs, aussi qui se sont constitués à la dernière minute, en agrégeant bon nombre de structures volontaristes et respectueuses de cette cause.

Bien sûr, face à cela, il y aussi les éternels grincheux, les réfractaires à tout, les égoïstes de la première heure (« et nous autres, les Français, qui nous aident en ce moment ? » – sauf que les bombes ne tombent pas sur leurs têtes et que le système allocataire leur est dédié à l’infini !), les inféodés à d’autres causes (« et que fait-on pour la Palestine, l’Afghanistan ou la Syrie ? » - question légitime à bien des égards dont il faudra tôt ou tard un jour, apporter de vraies réponses…), les avares et les radins de tout poil qui sortent des magasins avec des chariots qui « dégueulent » de marchandises à ne plus savoir comment les consommer, les racistes viscéralement innés (« aider les Ukrainiens, vous n’y pensez pas, ce sont des « voleurs de poules » !), voire les rares partisans qui soutiennent les crimes de guerre de POUTINE (si, si cela existe aussi dans l’Yonne !). Bref : les Français et leurs contradictions, à l’état pur, mais dans un pays de liberté !

Heureusement, au vu des tonnes de produits qui sont récupérés, ces opérations de grande générosité sont un vrai succès. Riches ou pauvres y participent pleinement. Jeunes et vieux ne se posent pas de questions et agissent sur le terrain. C’est aussi cela la France cocardière que l’on aime. Et qui s’investit dans le même élan généreux, en son âme et conscience envers autrui…

 

Thierry BRET

 

 

 

« NFT », vous connaissez ? La traduction littérale de cet acronyme inspiré de l’anglais des affaires n’est autre que « Non Fungible Token ». Le jeton non fongible, pour les puristes qui rejettent d’un revers de la main l’usage de cet anglicisme trop envahissant. Serait-ce la raison d’être sémantique d’un dernier combo de rap à la mode ? Ou la désignation d’un tout nouveau jeu vidéo ? Que nenni ! « NFT » traduit la technologie émergente qui arrive à grands pas au sein de l’écosystème des crypto-monnaies. Domaine que MUGI va s’employer à vulgariser auprès du plus grand nombre…

 

AUXERRE : De la pédagogie, toujours. De la vulgarisation, encore ! Chantre des investissements en bitcoin et du rayonnement des crypto-monnaies depuis notre territoire, MUGI va une nouvelle fois se distinguer lors d’une série de causeries dont elle a la parfaite maîtrise pour intéresser le plus grand nombre à ces pratiques financières.

 

Un paradigme très prometteur que suit de très près METIS…

 

Cette fois-ci, la thématique principale qui sera abordée lors de trois rendez-vous prévus en présentiel à Nevers (le 16 mars), Dijon (le 17 mars) et Auxerre, le lendemain, sera consacrée à ces « NFT », dont la presse spécialisée se fait souvent l’écho depuis quelques temps.

Popularisée depuis 2021, cette technologie constitue de fait un nouveau compartiment d’actifs numériques avec ses caractéristiques propres. Engendrant une croissance démesurée depuis le début de cette année, qui s’amplifie de jour en jour, en suscitant beaucoup d’intérêts.

METIS, la structure mère de l’univers « MUGI », surveille de très près l’évolution de ce paradigme très prometteur qui révolutionne déjà bon nombre de circuits. Certaines industries se positionnent déjà sur ce marché. En particulier celles de l’art qui pourrait s’en trouver considérablement changé avec la possession de biens digitaux.

 

 

Un phénomène qui va voir sa valorisation exploser dans le futur…

 

Le secteur du luxe s’y engouffre également. Lançant leurs propres collections au sein de ces espaces numériques futuristes de type métavers. Même les acteurs de la GMS (grande distribution) n’y sont pas insensibles. A l’instar de CARREFOUR qui a déjà acquis une parcelle de terrain virtuel dans un jeu vidéo, « The Sandbox », afin de positionner un futur commerce en ligne dans le métavers (ce monde parallèle numérique créé par Facebook) pour la coquette somme de 300 000 euros !

« Nous pensons fortement que nous sommes au tout début d’un phénomène qui verra sa valorisation exploser dans les années à venir, confie l’équipe MUGI qui voit dans ce mouvement un nouvel axe très puissant en devenir.

Toujours prompt à prendre des initiatives, la structure développe un nouveau service, sous la forme d’un pool de liquidités. Celui-ci aura pour objet d’investir dans ce nouveau compartiment d’actifs numériques. Afin de se positionner déjà sur ce marché en début de construction.

D’où l’existence de ces trois interventions à suivre également en visioconférence qui ne se cantonnent pas au seul département de l’Yonne. Parce que la naissance de ce nouvel écosystème le vaut bien ?

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil