L’idée mijotait dans sa tête depuis longtemps. Concevoir un évènementiel politique, digne de cette appellation dans son fief à Auxerre. Autour d’un plateau d’intervenants de tout premier choix ! La première mouture de ces « Rendez-vous pour la France », concoctés par le député de l’Yonne, place l’Hexagone et son devenir au centre des débats. Un marchepied vers un destin ministériel en 2022 ?

 

AUXERRE : Cela ressemble à une université d’été avec ses motions à débattre. Sauf qu’elle se déroule aux premiers jours de l’automne. Et qu’il n’y a rien d’officiel dans la démarche, côté formation politique.

Pourtant, le plateau d’orateurs qui y est proposé culmine avec le grandiose ! Vu depuis notre jardin. Un ancien Premier ministre socialiste, Manuel VALLS qui a pris depuis son départ de Matignon beaucoup de recul sur la chose publique après une expérience ratée en Catalogne où il tentait de conquérir la ville de Barcelone. Un ancien ministre de l’Agriculture, ministre des Affaires étrangères et commissaire européen, esthète dans les relations à l’international qui a eu à gérer le BREXIT depuis Bruxelles, engagé pour la prochaine présidentielle : le Républicain Michel BARNIER.

Vous en voulez encore ? Il y en a toujours plus comme le racontait si bien le savoureux François de CLOSET dans les années 80.

Aux côtés de ces deux personnages, diamétralement opposés dans leur vision politique de la France, ajoutons-y le conseiller d’Etat Patrick STEFANINI, directeur de campagne de Valérie PECRESSE, le jeune parlementaire de l’Essonne Robin REDA qui se fait un nom dans les médias nationaux, la philosophe Monique CANTO-SPERBER, l’essayiste Hakim EL KAROUI, la députée des Hauts-de-Seine et ancienne conseillère de Nicolas SARKOZY Constance LE GRIP ou encore le directeur de l’Atlantic Council Benjamin HADDAD qui assure en Europe la destinée de ce think tank américain spécialiste des relations internationales.

 

 

Un concept de rencontres à l’estampille de Guillaume LARRIVE !

 

Tous ont répondu favorablement à l’invitation du chef d’orchestre de cette animation peu singulière, accueillie dans la capitale de l’Yonne : Guillaume LARRIVE.

Le point de chute, déjà, met en exergue le patrimoine local. Un supplément d’âme à l’attractivité du territoire : l’abbaye Saint-Germain. Le déroulé de la manifestation se veut riche. Autour de deux grandes tables rondes qui traiteront de sujets ô combien pertinents et actuels.

L’un sera consacré à la sauvegarde de la paix civile. Epineux sujet en ces périodes d’agitation extrêmes qui font le lit de certains courants politiques. Le second concernera la puissance à bâtir de la France. Sixième nation mondiale qui a perdu au fil des ans de sa superbe dans bon nombre de secteurs. Dont l’industrie.

 

 

Des débats utiles en vue de la prochaine présidentielle…

 

Le principe de ce colloque d’envergure nationale est simple. Dialoguer, échanger, débattre avec la présence de citoyens engagés dans le siècle, soucieux de l’avenir du pays et de la pérennité démocratique.

En aparté de ces deux conférences qui devraient nourrir bon nombre d’idées et de questionnements, les intervenants dédicaceront leur dernier opus en partenariat avec la librairie Obliques.

Au-delà de cette animation, c’est une excellente opportunité pour le député de l’Yonne de proposer cette réflexion nationale avec des interlocuteurs aux idées très disparates, et parfois opposées aux siennes. Une manière toute en finesse de contribuer au renouveau intellectuel de la France. Toujours utile à quelques mois de l’échéance des présidentielles !  

 

 

En savoir plus :

Le passe sanitaire sera obligatoirement demandé dès l’accueil devant s’effectuer à partir de 09h15 ce samedi 02 octobre à l’abbaye Saint-Germain à Auxerre.

Le débat « Sauvegarder la paix civile » comprendra les intervenants suivants : l’ancien Premier ministre Manuel VALLS, la philosophe Monique CANTO-SPERBER, le conseiller d’Etat Patrick STEFANINI et l’essayiste Hakim EL KARAOUI…

Le plateau sur « bâtir la puissance » verra les interventions de l’ancien ministre des Affaires étrangères et commissaire européen Michel BARNIER, de la députée des Hauts-de-Seine Constance LE GRIP, du député de l’Essonne Robin REDA et du directeur Europe de l’Atlantic Council Benjamin HADDAD.

 

Thierry BRET

 

 

C’est un premier pas. Mais, rien à voir avec le bond astronomique à la Neil ARMSTRONG effectué sur la surface poussiéreuse de la Lune en juillet 1969. Néanmoins, c’est un geste. Une main tendue aux élus territoriaux de l’Yonne afin de les rassurer en leur proposant de réexaminer une décision qui semblait jusque-là inique, à plus d’un titre. Inique dans ses motivations ? Sans doute. Cynique, très certainement !

Elle en aura fait couler beaucoup de cette encre indélébile la surprenante préconisation de l’Agence régionale de Santé qui à l’époque, cela se déroulait en 2018, avait sorti tout droit de son chapeau une suggestion pour le moins incroyable. LA décision de supprimer tout de go le centre 15 du SAMU d’Auxerre afin de mieux le transférer vers la capitale de la Bourgogne Franche-Comté : Dijon !

Rien que cela. Un point capital pour l’avenir sanitaire des Icaunaises et des Icaunais qui représentait une simple ligne anodine du plan régional de santé, élaboré par l’ARS.

Autant dire que les réactions dans le landerneau furent à la hauteur de la décision. Véhémentes et furieuses !

Surtout de la part des élus locaux, toutes obédiences confondues, alors confrontés (ils le sont encore plus aujourd’hui après dix-huit mois de gestion de crise COVID) avec les problématiques inhérentes à la désertification médicale. Le mal du siècle qui ronge le monde de la ruralité…

Comment expliquer que le territoire le plus proche géographiquement de la grande Couronne et de la capitale de l’Hexagone soit aussi peu représenté en matière d’offres thérapeutiques ?!

Où sont donc passés les allergologues, les rhumatologues, les ophtalmologues, les chirurgiens-dentistes, les généralistes (il en manquerait près d’une quarantaine sur ce seul territoire selon les sources officielles), et autres spécialistes en tout genre ayant prêté le serment d’Hippocrate ? Sans oublier les infirmières/ infirmiers ou autres aides-soignants que peinent à trouver les maisons médicalisées de la place ?

 

 

L’Yonne : le département le moins bien pourvu en présence médicale de la région…

 

L’une d’entre elles, sur la localité d’APPOIGNY, procède à l’heure actuelle à son agrandissement. Une extension qui facilitera l’accueil de nouveaux résidents ce qui engendrera l’embauche indispensable d’une quinzaine de personnels soignants supplémentaires. Positif pour l’emploi, certes, et ses retombées économiques sur le bassin.

Or, sérieux dilemme, la direction de l’établissement ne trouve pas de postulants à ces fonctions. Malgré la présence physique d’une école formant des infirmières et aides-soignants à Auxerre ! Le paradoxe de l’absurdité ?

Pourquoi, à ce jour, n’est-on pas capable de préparer le volume de professionnels adéquat devant alimenter les réseaux des structures médicalisées de notre département ?

Pourtant, le constat est criant de vérité. Il fait très mal aux consciences : l’Yonne se classe à la huitième place des départements de Bourgogne Franche-Comté en termes de présence praticienne !

Un zéro pointé incompréhensible alors que nous vivons à moins de deux heures de Paris et de son flux de Franciliens cherchant villégiature dans notre joli territoire aux multiples richesses.

Depuis trois ans, et la connaissance de cette proposition indigeste de transférer le centre 15 vers Dijon, ce ne sont que désapprobations et mécontentements de la part des élus de notre territoire. Sans parler de la population qui se plaint de la rareté et de la lenteur des rendez-vous à plusieurs mois pour une simple consultation !

Les parlementaires sont donc montés au créneau. En premier lieu, le député de la première circonscription Guillaume LARRIVE. Il ne s’est pas privé de tacler l’ineptie d’une telle initiative, y compris face aux représentants de l’Etat et de l’ARS.

D’autres ont suivi. Le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD (le domaine de la santé intègre les attributions de l’organisme), le député André VILLIERS, la sénatrice Dominique VERIEN, le numéro trois de la Région BFC Nicolas SORET, le président de l’Agglo de l’Auxerrois Crescent MARAULT…Un vrai consensus politique !

 

 

Mutualiser les blancs et les rouges : la volonté de 4 300 élus !

 

Qu’ils soient de gauche, du centre, de droite ou d’ailleurs, tous les élus ont tiré dans le même sens, démontrant une réelle unité à défendre les intérêts de leurs administrés. Une bataille faite de protestations multiples au sommet de l’appareil étatique qui a été menée au nom de la volonté territoriale et du consensus. Une alliance qui a pris corps en quelque sorte de manière tripartite entre le Département, les Communautés de communes et les municipalités.

Ce vent de fronde a aussi obtenu le soutien du président du SDIS 89, le Service départemental d’incendie et de secours, Christophe BONNEFOND. Lui-même élu départemental et concerné au premier degré par le projet de transfert.

Mieux, une action commune s’est propagée aux quatre coins du territoire icaunais. A date, 330 municipalités ont rejoint le mouvement en faveur du maintien du service tant décrié à Auxerre. Soit le poids de 4 300 élus !

De mieux en mieux, cette rébellion contre une décision émanant d’un organe officiel de l’Etat (alors que la préfecture de l’Yonne a toujours été consciente de l’improbabilité de ce choix) accouchera sur un projet consensuel consistant à préserver le centre 15 du SAMU et de le mutualiser avec le centre 18 des sapeurs-pompiers.

Avant qu’il ne vienne dans l’Yonne, Guillaume LARRIVE s’est entretenu avec le Premier ministre Jean CASTEX. Le sollicitant d’agir et d’annoncer enfin une décision apportant un éclairage tangible sur cet interminable dossier. Voire, pourquoi pas, de missionner les élus de l’Yonne afin de préparer ce rapprochement légitime entre le 15 et le 18.

A l’issue de sa visite sur notre territoire, le chef du gouvernement a donc décidé de suspendre la solution de l’Agence régionale de Santé. Désavouant ainsi au passage l’organisme ! Il s’est engagé, personnellement, à réétudier le dossier.

Certes, cela ne signifie nullement que le projet de mutualisation des centres 15 et 18 à Auxerre est en ordre de marche. Mais, grâce à ce petit pas effectué par le Premier ministre, cela laisse peut-être augurer que les Icaunaises et les Icaunais n’y perdront peut-être pas au change en matière de prestations sanitaires d’urgence.

A moins que ce sursis accordé par le porte-étendard de l’Elysée ne soit que de courte durée et annonciateur de promesses faites dans le cadre de la campagne des présidentielles. Autant dire, si tel était le cas, ce serait sans réel lendemain au niveau de son efficacité et purement électoraliste…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Il aime l’Yonne et ses décideurs économiques. Ils le lui rendent bien ! Puisque nombreux aiment se délecter de ses réflexions pertinentes et de ses idées savantes faciles à comprendre. L’éditorialiste de « L’Express » et essayiste interviendra lors de la prochaine assemblée de CER France BFC dans l'Yonne à Auxerre le 22 octobre prochain…Evènement en perspective !

 

AUXERRE : Que celles et ceux qui sont déjà partenaires, adhérents et clients de CER France se manifestent vite pour mettre une option sur l’une des places disponibles favorisant l’accueil de la future assemblée générale sur le territoire de l’Yonne ! Pour les autres, une seule alternative, devenir très vite partenaire pour en bénéficier !

Une pointure de la prose économique nous revient bientôt (environ une visite annuelle ou tous les deux ans biffée sur son agenda tant il adore notre département) : j’ai nommé Nicolas BOUZOU !

On ne présente plus le personnage : une sommité de l’économie et de ses arcanes dont il sait vulgariser la moindre information, exemples à l’appui.

La plume de « L’Express », auteur de moult ouvrages, dont le dernier « Homo Sanitas » a été publié récemment, Nicolas BOUZOU est de retour !

Une aubaine pour les organisateurs de la manifestation, CER France qui organisera sa grand-messe annuelle en accueillant dans l’enceinte du parc des expositions son public d’adhérents et ses collaborateurs. 

L’économiste qui ne pratique pas la langue de bois en assénant quelques bonnes vérités invitera le public à se plonger dans les enjeux de demain, plaçant l’entrepreneur face à l’accélération des mutations que l’on peut supposer majoritairement numérique et technologique.

Bref, après l’annonce de la venue de Philippe DESSERTINE hier à Auxerre pour disserter lors de la cérémonie des vœux de l’UIMM et du MEDEF en janvier, c’est au tour de Nicolas BOUZOU de nous rendre une petite visite de courtoisie intellectuelle comme il en a désormais pris l’habitude cet automne.

Décidément, l’Yonne devient le terrain de jeu préféré des élites de l’économie. Plutôt bon signe pour l’attractivité de ce territoire, non ?

 

Thierry BRET

 

 

 

La première édition de la classique cycliste Puisaye-Forterre – Souvenir Philippe GERBAULT - a été présentée à tous les élus et à la presse à l’Orangerie du Château de Saint-Sauveur-en-Puisaye. Cent vingt engagés y sont inscrits. Ils devront parcourir 160 kilomètres de route entre Saint-Fargeau et Toucy. Une course qui ne peut que sourire aux audacieux…

 

SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE : C’est sûr : « La course peut sourire à un audacieux ». L’estimation émane de Jérémy MAISON. Ancien coureur professionnel, il était présent à ce rendez-vous pour présenter l’épreuve. Cet Icaunais a grandi au Vélo Club de Toucy (VCT) et l’attachement y est fort.

André ARRAULT, vice-président du VCT, n’a pas caché les difficultés du temps. La recherche des financements est une épreuve avant les épreuves d’une saison. Il témoigna de la force et de la volonté d’une équipe resserrée après la disparition de son président Philippe GERBAULT. Il évoquera ensuite la décision prise de reprendre son souffle, une marche plus bas pour mieux rebondir.

« L’Yonne est une pépinière de champions » confirma Jérémy MAISON. Il veut donner à une nouvelle génération une chance au moins égale à celle qui fut la sienne. Attirer les jeunes est son objectif pour cette première édition.

 

 

Tenir les murs ne permet pas de grandir…

 

Cette nouvelle classique disputée en Puisaye-Forterre doit stimuler et inciter des adolescents à appuyer sur les pédales. Pour ce coup de projecteur sur un sport populaire par excellence, Jérémy MAISON remercia vivement Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, ainsi que tous les maires ayant soutenu le projet.

« Cette course sera une vraie réussite » : Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI l’affirme. Il ajoute qu’il souhaite son renouvellement chaque année, avec un engagement renforcé au fil des ans grâce au soutien de tous les maires.

Gilles ABRY, conseiller départemental, rappela que le sport a toute sa part dans l’éducation. Quant à Gilles DEMERSSEMAN, conseiller régional, il a hâte de voir les images de l’épreuve car le parcours est remarquable. Le député Guillaume LARRIVE devait ajouter que « la course en équipe est une belle leçon de camaraderie ».

 

 

L’unanimité de tous les élus séduits par la formule…

 

Tous les élus ont affirmé haut et fort leur volonté de tout faire pour que cette première édition soit suivie de nombreuses autres, année après année. Le premier vainqueur inscrira donc son nom dans les livres d’histoire. Pas seulement pour avoir conquis les « pavés de Toucy »…

 

Thierry CARABIN

 

C’est dans la boîte depuis cet été ! Logique quand on est à la tête de la Maison de l’Entreprise et que l’on tient fermement les rênes de cette institution ayant pour objectif premier l’accompagnement des entrepreneurs ! La venue de l’un des esthètes de la conférence, l’économiste Philippe DESSERTINE à Auxerre, vient d’être confirmée par Claude VAUCOULOUX. Ce sera le 20 janvier 2022 à l’occasion des vœux. Qu’on se le dise : il faut déjà réserver sa place !

 

AUXERRE : Voilà une nouvelle qui ravira tous les amoureux de la vulgarisation économique proposée avec un brio et un zeste d’humour par l’un de ses plus dignes représentants ! Comme il l’avait déjà assuré par le passé, Philippe DESSERTINE se déplacera dans l’Yonne, lors d’une cérémonie des vœux qui ne devrait pas manquer de piment ! Une manière très agréable de bien débuter la nouvelle année.

On connaît l’appétence de Claude VAUCOULOUX, délégué général de l’UIMM et du MEDEF, à créer de l’événementiel en le rendant à la fois riche, intellectuel et constructif au niveau des idées.

Luc FERRY, Yves THREARD, Christophe BARBIER et d’autres débatteurs de belle envergure se sont déjà exprimés sur l’estrade de l’amphithéâtre de la Maison de l’Entreprise pour y dévoiler leurs savantes théories afin de comprendre les soubresauts du monde, à défaut de le refaire.

Cette fois-ci, c’est le président du Cercle de l’Entreprise, universitaire et économiste Philippe DESSERTINE qui s’y colle dans le rôle de l’orateur d’un soir, devant distiller sans modération des messages de fond. Avec en guise de support un nouvel ouvrage à la clé, publié en mai dernier, au titre très évocateur : « Le Grand Basculement ».

 

 

On imagine aisément que le membre du Haut Conseil des finances publiques ne se privera avec moult exemples de nous narrer sa vision du monde d’aujourd’hui. Mais, surtout de demain !

Un monde frappé par la pandémie de la COVID 19 et les rivalités inquiétantes opposant la Chine aux Etats-Unis qui ne peut plus faire machine arrière dans son mode fonctionnel.

Optimiste de nature, l’économiste devrait nous abreuver de pistes de réflexion judicieuses pour mieux appréhender ces bouleversements inédits et spectaculaires. Un antidote pour mieux y faire face ?

A biffer sur les agendas de 2022, à la date du 20 janvier ! Les premiers à s’inscrire seront les mieux placés !

 

Thierry BRET

 

 

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