Pendant trois jours, six spectacles de très belle facture vont se relayer dans l’antre de la péniche cabaret la plus célèbre de Bourgogne ! Le festival d’humour « Rire à flots » offre sa seconde édition pour les adeptes du genre. Une manifestation à l’initiative de la « reine » Mathilde PELEN, qui n’a pas son pareil pour concocter une programmation riche et diversifiée. Avec des artistes bourrés de talents…

 

AUXERRE Dès jeudi soir soirée d’ouverture


19h30 - STAND UP d’Amandine LOURDEL : sans concession pour notre société, la plume mordante d'Amandine porte un regard innovant sur les choses de la vie.

20h30 – Match d’improvisation entre humoristes présents sur le Festival
et deux artistes bien connus du Cercle du Mieux-être, le tout animé par Yves JAVAULT.

Une belle soirée en perspective pour seulement 10 € !

Dès le vendredi, retrouvez les artistes sélectionnés au festival d’Avignon off

Vendredi 18h30 et dimanche 19h30

KOSTIA : « Ca ne s'est pas passé comme ça ! »

KOSTIA rêvait que sa vie soit un conte de fées, genre tout est bien qui finit bien. Mais cela ne s’est pas du tout passé comme ça ! Contraint de jouer les équilibristes, jonglant entre ses filles, sa mère, sa psy, sa balance et son ex-femme, il nous embarque dans son quotidien, ses péripéties et ses mésaventures, sa vie d’homme et de papa moderne. Dans ce spectacle déjanté, il pose un œil subtil et décalé sur le monde qui l’entoure et nous fait découvrir son univers bien à lui. Énergique, drôle, touchant et assurément un peu fou. Il n’est clairement pas seul dans sa tête mais c’est promis, tout le monde aura son mot à dire. `

 

Vendredi 20H30 et samedi 22h15

REDA SEDDIKI : « Ironie de l'Histoire ».

Une blague peut faire rire comme elle peut faire pleurer. Ironie de l'histoire, j'aime quand elle fait pleurer de rire...

Avec élégance et fausse nonchalance, Réda SEDDIKI vous fait rire sur ce qui vous fait mal, c'est-à-dire de vos propres contradictions, vos préjugés, vos comportements pas toujours, pas assez humanistes.
L’artiste crée un territoire d'expression empreint de non-sens et d'absurdité pour donner naissance à la drôlerie d'un monde tantôt à l'envers, tantôt à l'endroit. Le saviez-vous? Réda SEDDEKI a remporté le Prix Raymond Devos.

 

Vendredi 22h15 et samedi 18h30

Madame MEUF : « Politiquement Incorrecte ! ». 

Madame Meuf a passé quinze au Sénat en tant qu'assistante parlementaire. Elle nous propose un voyage en immersion dans l'univers merveilleux de nos dirigeants politiques.

« Je faisais le métier de Pénélope Fillon. Sauf que moi j’y allais, j’étais moins bien payée et je ne me tapais pas le mec. Ce qui, pour le coup est plutôt une bonne nouvelle pour moi puisqu’autant lui, il lui aurait certainement fallu du Viagra, moi j’aurais carrément eu besoin
de GHB. ».

De la politique par le petit bout de la lorgnette, mais aussi la vision franche d'une femme qui assume son gauchisme ambivalent, son éducation bourgeoise, ses petits arrangements dus à l’ennui au travail et son envie de vivre.
De la politique vue de l'intérieur par une femme, donc par une « petite main » (équivalent féminin de « bras droit » pour un homme…). Entre autodérision, cynisme et parler-vrai !

Ça donne un spectacle qui dénonce la déconnexion de certains élus et les absurdités du système. Et bien sûr un spectacle qui parle alcoolisme, « j’m’en foutisme », sexisme, harcèlement sexuel et névroses en tous genres !
« Cru, cul et cruel. Et atrocement drôle » selon Paris Match.

 

 

Samedi 16h30 et dimanche 15h30

Juliette GALOISY : « Drôle d'Histoire ».

Pourquoi sort-on de telles énormités ? L'alcool ? Ce n'est pas tout. « Chaque année, l'ignorance galopante fait des milliers de victimes en France et notre pays ne peut plus se permettre de négliger son passé » nous rappelle le ministre de la Culture. Un permis à points d'histoire est désormais institué. Vous venez de perdre les vôtres ?

Par chance, la pétillante Christine BERTHIER, votre coach, est là pour vous permettre de les regagner. Passant de Christophe Colomb à Ryan Gosling ou de Jules César à sa grand-mère, cette passionnée d'histoire vous surprendra à plus d'un titre. Tel Merlin avec Arthur, elle se promène à travers les âges, nourrissant ses propos d’anecdotes plus farfelues les unes que les autres pour qu’enfin l’humanité soit reconnaissante et respectueuse face à la fabuleuse aventure qu’est l’histoire des hommes. Avec elle, « on n'apprend pas en s'amusant » mais « on s'amuse en apprenant ». Vous sortirez de ce spectacle échevelés, bousculés mais heureux d'avoir autant ri à ces anecdotes croustillantes et à sa gouaille pittoresque.

 

Samedi 20h30 et dimanche 17h30

Michael LOUCHART : « Heureux »

L’humoriste nous offre une histoire universelle d’amour et d’amitié.
Michel fête ses quarante ans et se fait larguer par sa femme. C’est le moment de faire le point sur sa vie. Francis, son pire ami, décide de l’aider dans sa quête de sens par tous les moyens : saut à l’élastique, psy morbide, avocat cocaïnomane, soirée déguisée…

Un seul en scène qui rend heureux, un comédien et douze personnages ! Un seul en scène dans lequel les spectateurs s’attachent et s’identifient à la vulnérabilité des personnages et à l’histoire à la fois drôle et sensible. Il ressort joyeux et touché par ce joli moment d’humanité…

 

Dimanche à 11H, un spectacle pour les enfants

« Un Accord Parfait » est un spectacle musical, théâtral, hilarant, et toujours instructif !

Un plombier et un professeur de musique se sont accordés pour nous offrir un concert....La suite est à découvrir.

 

Dimanche 21h30

GUIGUE & PLO : « Ceci n'est pas une saucisse »

Dans le contexte post-COVID, Guigue, directeur de théâtre, héberge Plo, comédien désoeuvré qui n'a plus que la scène comme endroit pour dormir.
Guigue, désabusé, cherche à transformer ce lieu en une chambre froide géante, et pousse donc Plo vers la sortie.

Ce dernier est hanté par une spirale de rêves étranges qui s'enchaînent et l'épouvantent. Chaque rêve de Plo redonne vie et sens au lieu théâtre et Guigue se trouve bientôt réenchanté à son tour par contamination...
« C’est un retour en fanfare : après deux ans d'absence, privés des planches, Guigue & Plo reviennent comme une évidence. Un texte ciselé porté par deux caractères qui se sont ajustés, et vous embarquent dans leurs folies, directement, totalement. Une mise en scène travaillée pour un duo qui réussit son pari : se réécrire, se réinventer, se retrouver… ».

C'est pour vivre ce genre de moment que nous sommes si heureux de la réouverture des salles ! Un grand moment de rire, d'absurde et de folie, alors foncez-y !

Nous y serons !

 

Maryline GANDON

 

 

Organisée avec le concours du Syndicat mixte des déchets Centre-Yonne et de l’association C3V Maison citoyenne, la première manifestation conçue autour du principe d’un don (une «  donnerie ») sera proposée sur le canton d’Aillant-sur-Tholon le 06 novembre de 14 à 18 heures. Dans la perspective de créer prochainement une « ressourcerie » sur le territoire…

 

MONTHOLON : La Communauté de communes de l’Aillantais est à l’initiative de cette opération menée en partenariat avec le Syndicat des déchets du Centre-Yonne et l’association C3V Maison citoyenne.

Les visiteurs pourront apporter le jour « J » des objets qu’ils n’utilisent plus, en bon état, pour leur donner une seconde vie (CD, jeux, outils, etc.) tout en repartant, s’ils le désirent, avec ce dont ils ont besoin !

En parallèle, une intervention sous le format d’une table ronde sera assurée par les responsables de « La Californie », concept de « ressourcerie », implanté depuis plusieurs mois à Toucy et labellisé par France Relance en juillet dernier.

Car, au-delà du prétexte vertueux de ces échanges standard entre personnes de bonne volonté sous l’égide d’un don, l’organisme institutionnel et ses partenaires réfléchissent à la création d’un futur lieu permettant de donner une seconde chance aux objets. A l’instar de ce qui pratique déjà dans la capitale de la Puisaye !

 

 

En savoir plus :

Organisation de la « donnerie » à la salle de la mairie de SENAN le 06 novembre, de 14h à 18h.

Une table ronde avec la présence des responsables de La Ressourcerie de Toucy est également prévue de 16h30 à 17h15.

 

Contact :

Tel 03 66 25 72 61 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Thierry BRET

 

Le plaisir de se retrouver, enfin. Deux ans après la dernière manifestation qui avait permis à un groupe d’élus de s’envoler à destination de Sofia en Bulgarie. Mais, cette année, point de séjour à l’international. Juste une immersion de 48 heures à Alès dans le Gard. Les « Entretiens de CHAMPIGNELLES » reprennent leurs droits. Ils ont été ouverts par la secrétaire générale de la préfecture Dominique YANI...

 

CHAMPIGNELLES: Acte un en cette journée de mardi 26 octobre 2021 pour ces fameux « Entretiens » auxquels les élus de l’Yonne, et tout particulièrement ceux de la Puisaye-Forterre, demeurent très fidèles.

Tant dans l’esprit que dans la forme. Accueillis par la localité qui prête volontiers son nom à ce rendez-vous annuel, les représentants des collectivités territoriales, une fois le petit café salvateur avalé au point d’accueil, se sont mués dans un silence presque religieux pour écouter assis à leurs tables de travail la brève allocution prononcée par le maire Eric PAURON.

Ce dernier se félicita que se perpétue cette remarquable initiative à destination des élus et de leurs représentants, depuis plus de trente ans. Même la COVID n’aura eu raison de ce rendez-vous vieux de trois décennies, attendu par le plus grand nombre.

Lors de cette prime journée marquant le début d’un rendez-vous qui se compose en triptyque avec un séjour immersif en terre cévenole à Alès (du 07 au 09 novembre) et une ultime séance informative déclinée le vendredi 19 novembre à la salle des fêtes, deux items constituaient le point névralgique de ces échanges qui se veulent constructifs.

D’une part, et ce fut le programme de la matinée, un volet didactique aura été consacré à la carrière administrative des agents communaux. D’autre part, et destiné à agrémenter l’emploi du temps de l’après-midi, le plan de relance vu sou le prisme de l’Europe fut prétexte à l’intervention de différents orateurs dont le troisième vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, Nicolas SORET, en charge du développement économique.

 

 

Un tour d’horizon de l’actualité inhérente aux ressources humaines…

 

Si Jean-Pierre GERARDIN fit un long exposé afin de dévoiler au grand jour les arcanes du Centre de Gestion de la fonction publique de l’Yonne et ses nouvelles ramifications régionales, c’est à Dominique YANI en sa qualité de secrétaire générale de la préfecture qu’incombait l’ouverture des réjouissances liées à cet évènement. Après qu’elle fut accueillie au pupitre par le président fondateur des « Entretiens », l’ancien maire de CHAMPIGNELLES Jacques GILET.

Malgré une sonorisation plus que défectueuse, poussant l’auditoire à tendre l’oreille entre deux grésillements des plus désagréables, la représentante de l’Etat aborda différents aspects d’une actualité plutôt hermétique aux profanes mais dont les élus prenaient bonne note car les impactant directement.

Ainsi, Dominique YANI eut le loisir d’argumenter les nouvelles décisions prises par l’Etat en matière de ressources humaines, évoquant tour à tour le poids du télétravail dans la fonction publique, présentant la nouvelle instance qu’est le comité social territorial, tout en rassurant les élus et leurs adjoints présents dans la salle. Elle les a invités au passage à ne pas hésiter à faire appel aux services de l’Etat pour plus amples explications.

 

 

L’emploi des jeunes par le biais de l’apprentissage : à décliner…

 

L’autre sujet qui lui tenait à cœur se rapporta au plan de relance. Un dispositif ayant nécessité un investissement de 100 milliards d’euros à répartir sur différents axes dont la priorisation à l’emploi des jeunes.

La secrétaire générale de la préfecture prit soin ensuite de détailler avec moult explications les différents dispositifs dont peuvent usitées les collectivités locales dans leur quête à employer des jeunes.  

Dominique YANI eut un couplet sur le dispositif « 1 jeune 1 solution », mesure qui porte ses fruits depuis qu’elle est entrée en vigueur. Elle s’attardera également sur l’importance du PEC, le parcours emploi compétence décliné avec le concours des Missions Locales.

L’une des mesures qui retint l’intérêt de plusieurs élus et notamment celui du président des Entretiens Jacques GILET se rapporta à l’apprentissage. Une voie d’accès idéale pour intégrer le marché de l’emploi. Accompagnée d’un subside de 3 000 euros que la collectivité perçoit si elle favorise l’insertion d’un apprenti parmi ses services comme c’est le cas à l’heure actuelle à la préfecture de l’Yonne qui en accueille trois dans ses services.

Enfin, l’ultime point soulevé par Dominique YANI concerna les conseillers numériques pour aider au développement des collectivités. Vingt-trois de ces jeunes gens opèrent à l’heure actuelle dans l’Yonne. Et cela ne semble pas terminé, visiblement…

 

En savoir plus :

On notait la présence de la sénatrice Dominique VERIEN, des conseillers départementaux Gilles ABRY, Yves VECTEN et Jean-Pierre RAOUT ainsi que du premier vice-président de la CCPF Alain DROUHIN.

 

Thierry BRET

 

 

Monsieur le Premier ministre, que peut-on lire sur le fronton de n’importe quelle mairie de l’Hexagone ? Trois mots ayant un sens très lourd de signification.

La liberté, c’est le fondement même de toute démocratie qui se respecte. Celle qui nous est si chère et à laquelle nous tenons tant bien que mal à préserver les vertus objectives comme les prunelles clairvoyantes de nos yeux.

La fraternité, essence même (et sans jeu de mot au vu du contexte socio-économique ambiant) de tout ce qui nous unit. Elle devrait être en cela une pratique régalienne journalière envers chacun des citoyens de cet Etat dont nous sommes si fiers, la France.

Or, au vu des incivilités quotidiennes, des injustices permanentes et des insultes à répétition qui se répandent sans filtre sur les réseaux sociaux et dans la rue, nous en sommes très loin, en effet.

L’égalité, enfin. C’est le creuset primordial de notre système dit « civilisé » qui se doit d’accorder autant de droits et de chances aux uns et aux autres, sans distinction de races, de couleurs de peau, de sexes, de pensées philosophique et religieuses, d’appartenances politiques, de son âge ou de lieux de résidence. Qu’on soit ancré à la campagne ou à vivre dans les zones urbaines.

Bref, voilà le sel nourricier de ce qui fait la République française ! Celle qui rayonne à travers le monde depuis des lustres et qui a même su exporter son éthique et sa déontologie morales vers d’autres contrées réparties çà et là sur le globe. En Afrique, au Moyen-Orient, vers l’Asie et dans les Amériques.

Or, la décision prise cette semaine par votre gouvernement (elle en est une parmi tant d’autres malheureusement et quel que soit la couleur du partie qui gouverne l’Hexagone depuis si longtemps) ignore allègrement le dernier volet référentiel de cette célèbre trilogie ornementant les frontons des bâtiments publics.

 

 

Pourquoi avoir « cocufié » plus de trente millions de consommateurs ?

 

Le principe de l’égalité a été mis à mal et balayé comme peau de chagrin, avec les applaudissements nourris de certains de vos supporters qui en approuvent son application. Créer une indemnité inflation (à la bonne heure !), équivalente à cent euros (c’est tellement peu !) mais destinés aux seuls 38 millions de Françaises et de Français bénéficiaires selon des critères bien tranchés à la virgule près ne pouvait effectivement faire que des…mécontents au final !

C’est logique, après tout, dans un état qui accueille une population forte de 67,39 millions d’habitants selon le dernier recensement.

Bien sûr, si l’initiative de cette indemnité a le mérite d’exister, et coûte à notre pays près de 3,8 milliards d’euros grâce à nos impôts, une question basique se pose tout de même sur le fond et les principes existentiels de notre constitution : pourquoi avoir cocufié près de trente millions de nos compatriotes qui la méritaient tout autant ?

Alors que bon nombre de représentants de la société civile, d’experts en économie, de responsables associatifs défendant les intérêts bec et ongles des usagers de la route et des consommateurs que nous sommes TOUS selon les sacro-saints principes de cette Egalité nationale, appelaient à traiter ENFIN la véritable problématique inflationniste des prix des carburants (et des énergies) en étudiant posément les causes à leurs sources, voilà que la réponse nous a été donnée par une simple rustine posée sur une jambe de bois !

 

 

Les Français ne veulent pas l’aumône mais de vraies solutions…

 

Autant dire pas grand-chose, en vérité. Cela ne satisfait pas les plus pauvres d’entre nous qui attendaient beaucoup plus, évidemment ! Cela désole les classes moyennes qui pour certains d’entre eux à deux euros près n’y auront pas droit (comme à l’accoutumée) alors que leur budget carburant les condamne à donner un tour de vis supplémentaire à la ceinture, les rapprochant de la zone de paupérisation.

Quant aux plus riches, hormis de payer des taxes à tout crin et d’entretenir tout le système financier du pays, ils ont toujours la possibilité de s’exiler ailleurs. Et d’investir dans des pays comme la Scandinavie, à titre d’exemples, où les mesures incitatives prises envers la vulgarisation des véhicules hybrides et électriques (puisque le fond du problème de la progression galopante des carburants se situe à ce degré) sont largement encouragées par les états qui se basent sur de véritables politiques tarifaires sans chausse-trappes !  

Au-delà de la mesure proprement électoraliste à six mois des présidentielles (personne n’est dupe), qui parmi ces 67,39 millions de Français peut croire que cette indemnité inflation de cent euros, une sorte d’aumône distribuée à la va-vite et à votre bon cœur Messieurs/dames, résoudra les difficultés financières persistantes des fins de mois. Et profiter réellement à la hausse du pouvoir d’achat en berne !

Pourquoi la jeune mère de famille, vivant seule avec ses trois enfants, gagnant péniblement ses 2 008 euros nets par mois ne pourrait-elle prétendre à cette ressource que l’on voudrait nous vendre comme quasi providentielle ?

Pourquoi ce couple de retraités au patrimoine immobilier conséquent et recevant chacun 1 800 euros nets de retraite, ne bougeant plus de surcroît, seront gratifiés de deux cents euros in fine ?

Où se situe la logique des choses, dans cette prise de décision totalement arbitraire et inégalitaire ?!  

Pour contenter tout le monde et être dans la compassion de celles et ceux que l’on gouverne et qui vous élise (il ne faut pas l’oublier !), il aurait fallu : soit baisser de quelques points les taxes (60 %) prises sur le litre de carburant. Soit réinstaurer le principe de la TIPP cher à Laurent FIABUS. Soit rogner un peu sur les marges mirifiques des distributeurs d’énergies fossiles qui se moquent éperdument des problèmes existentiels de ceux qui les consomment.

Voilà, Monsieur le Premier ministre, ce qui aurait permis de respecter les principes égalitaires et solidaires entre les Français. De toutes conditions et de toutes origines…

 

Thierry BRET

 

 

Voilà plus de quarante ans qu’il a troqué son stylo de journaliste politique pour endosser le costume de chansonnier. Devenu au fil des années, l’un des piliers des cabarets de légende que sont le Caveau de la république, les Deux Ânes ou le Don Camilo, Pierre DOUGLAS s’est produit à Saint-Georges pour la plus grande joie de ses admirateurs. Un personnage attachant, aux multiples facettes, qui ne cache pas son bonheur de rhabiller de rires la grisaille du quotidien.

SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE : Quel aurait été le destin de Pierre MELON, alias Pierre DOUGLAS, s’il n’avait croisé un jour sur sa route, à la fin des années 70, ces deux personnages emblématiques qu’étaient alors Georges MARCHAIS, premier secrétaire du Parti Communiste Français et l’imitateur Thierry LE LURON, déjà au fait de sa gloire… ?

Du premier, il sut reprendre le phrasé et les intonations pour faire rire dans un premier temps ses collègues de rédaction avant que le second, conquis par son talent et son humour ne le propulse sur la scène du Don Camilo. Lui offrant l’opportunité de se lancer dans une carrière d’humoriste et amuser la France entière. Clin d’œil au temps qui passe, le tout jeune octogénaire a intitulé son dernier spectacle « Vite avant que j’oublie !». Simple figure rhétorique car le gamin de 80 balais se souvient de tout et nous fait près de deux heures durant, revisiter les évènements et les personnages qui ont émaillé sa vie. Une vie, façon puzzle, qui s’éparpille au fil des carnets scolaires et des études avortées, passant d’un premier emploi de présentateur du journal à FR3 Limoges à une activité de commercial chez Primagaz, pour finir par faire le siège du standard d’Europe1 plusieurs mois afin d’y rencontrer son directeur de l’époque et figure de la station, Jean GORINI, qui lui donnera sa chance : « je rêvais d’être Tintin, je rêvais d’être un reporter… ».

 

 

De l’humour et des bons mots comme s’il en pleuvait…

 

Au fil du spectacle s’enchaînent anecdotes et personnages, que la verve du chansonnier égratigne férocement, revisitant au passage quelques refrains connus, comme la chanson de Charles AZNAVOUR, « Je m’voyais déjà » pour évoquer l’ego et la soif de pouvoir des hommes politiques, ou cette « Complainte de l’ancien ministre » calquée sur l’air des « Neiges d’antan » emprunté à Georges BRASSENS. La plume se fait plus tendre quand sur l’écran de sa mémoire défilent les amis disparus, à l’image de ces couplets composés un dimanche de janvier 2015, en hommage à CABU et ses copains, « pour ne jamais oublier », entonnés sur la musique de « Ma môme », clin d’œil à une autre de ses idoles, Jean FERRAT. Le spectacle se fait comédie italienne. On rit, on pleure, on pleure, on rit… C’est l’heure de la revue de presse et des pépites glanées au fil des pages et de l’information : « bonne nouvelle pour les 100 000 passagers qui partent chaque jour de Montparnasse, la SNCF a annoncé que dès la fin des travaux, les grèves reprendront normalement ! ». Dernier tour de piste en terre monégasque, qui confine au grandiose avec ce reportage sur l’accouchement de la princesse Stéphanie, revu et corrigé façon Léon ZITRONE : « Je ne vois plus rien, à vous Monaco, à vous les studios ! ». Et dernière salve entourée de ses trois musiciens : « comme aurait dit MARCHAIS, à nous quatre, on fait un bon trio ! ». Comment ça ! Le spectacle est déjà terminé ? Mais c’est un « scandâââle ! ».

Dominique BERNERD

 

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