Les valeurs humanistes ? Incontestablement, elles intègrent le socle d’intervention de l’établissement bancaire régional dans les différents domaines où celui-ci se positionne. Qu’il s’agisse de sa Fondation AGIR, de ses actions envers la jeune génération, de la pédagogie exercée auprès des adultes en matière de gestion de budget ou sur le registre du logement social. L’une de ses priorités, à vrai dire. Celle-ci va se renforcer avec le partenariat Habitat et Humanisme…

 

DIJON (Côte d’Or) : Poursuivre sur la lancée. C’est un peu le fil d’Ariane qui qualifie le mieux cette convention de partenariat, reconduite entre ces deux acteurs essentiels du logement social dans l’Hexagone : la structure associative « Habitat et Humanisme » et le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne. Un fil d’Ariane ténu et solide. Un lien qui se convertit dans l’intérêt sociétal, qui n’est sans doute pas prêt de se rompre.

Alors, certes, il ne s’agit dans cette opération de jeux d’écriture officielle que du simple renouvellement de ce partenariat entre ces deux organismes. Mais quelles résultantes il en découle derrière !

 

35 ans au service des personnes en mal de logements décents…

 

Car, promouvoir le logement social et l’un de ces méritoires exécutants (Habitat et Humanisme, valeureuse association positionnée sur ce segment depuis 35 ans en France) répond à un besoin de grande nécessité pour bon nombre de nos concitoyens malmenés par l’existence.

Etre accueilli dans ce type de logement pour les personnes précaires, c’est se remettre le pied à l’étrier pour bénéficier d’un levier d’insertion sociale indéniable, vecteur d’opportunités économiques et d’emploi sur les territoires.

C’est sûr : lorsque les signataires de ce document se sont approchés de la table afin d’apposer leurs griffes au bas des pages stipulant le bien-fondé de cette convention, ils ont dû avoir cette pensée en tête. Tout ceci est fort utile pour aider les personnes en sérieuses difficultés.

Comment cela se traduit-il dans les faits ? Très simple, en vérité ! La « banque verte » s’engage aux côtés de l’association en favorisant le développement du parc immobilier de la foncière Habitat et Humanisme. Un organe dirigé par l’un de ses gérants, Philippe FORGUES. Faciliter l’accès au logement aux personnes en situation de précarité est le fondement de cette union sacrée entre les deux partenaires.

 

 

Une aide au logement salutaire pour un retour à l’insertion…

 

Un accord qui ne date pas d’hier entre ces deux structures. Noué autour d’une confiance réciproque.

« Les conditions spécifiques accordées pour l’assurance habitation des locataires de notre association, confie Lydie CREPET, responsable des ressources financières d’Habitat et Humanisme, illustrent l’engagement solidaire de la caisse régionale du Crédit Agricole, ce que nous nous réjouissons… ».

L’établissement bancaire contribue aussi au succès de ce partenariat régional via ses apports financiers aux projets immobiliers locaux.

Bref : il n’y a aucune raison pour que cela change dans les années à venir. De quoi motiver davantage les représentants d’Habitat et Humanisme. La structure dispose de plus de 9 500 logements répartis à travers l’Hexagone, ce qui lui permet de loger dans la dignité plus de 28 000 familles et de les accompagner de manière progressive vers l’insertion.

 

En savoir plus :

 

Les signataires de ce renouvellement de partenariat étaient Renaud CHAUMIER, directeur général adjoint de la Caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, Lydie CREPET, responsable du développement des ressources à Habitat et Humanisme, Jacques REUMAUX, Président d'Habitat et Humanisme Côte d'Or et Hubert JEAUGEY, Président d'Habitat et Humanisme Haute-Marne.

 

Thierry BRET

 

L’Église de France est plongée dans le brasier médiatique. Non pas pour pédophilie. Mais pour avoir négligé des alertes. Partageant au passage cette légèreté avec toutes les administrations et associations des années post soixante-huitardes. Ah, si seulement, les magistrats qui libèrent les pédophiles, violeurs, criminels et terroristes pouvaient être l’objet de la même suspicion dans le traitement de leurs dossiers et des sanctions données !

TRIBUNE : Le « Barbarin Gate » » de bric et de broc s’achève aujourd’hui sur un non-lieu. C’est à ce titre édifiant. Mgr BARBARIN prend la tête du diocèse de Lyon en 2002. En 2007, il entend parler de rumeurs concernant les agissements contre nature de l’aumônier Bernard PREYNAT dans les années 80. Bien qu’il y ait prescription, le cardinal le convoque, écoute sa repentance et l'écarte définitivement de toutes tentations malsaines. Pourtant, une plainte pour non-dénonciation sera déposée le 14 février 2016 contre Mgr BARBARIN, en pleine promotion de « l’identité de genre » et du « désir homosexuel d’être parents » ! Hasard ? Autre hasard, nous sommes aussi dans la campagne présidentielle.

La gauche moralisatrice et progressiste se vantait de regrouper les « pionniers de l’aventure pédophile » et dépénalisait la « pédosexualité ». Durant ces années 80, fleurissait le slogan : « Coucher avec un enfant ? Une liberté comme les autres ».

 

On est en plein délire du libertaire et du libertin dans les années 80…

 

La gauche libertaire et libertine s’installait au pouvoir. Elle fournissait l’essentiel des prédateurs ainsi que leurs soutiens. Ils s’appelaient Lang, Sartre, Aragon, Kouchner, Matzneff, chroniqueur au « Monde », Roland Barthes, philosophe marxiste et professeur au collège de France, François Mitterrand, président de la République ou encore Simone de Beauvoir. 

Le 26 janvier 1977, « Le Monde » lançait la célèbre pétition en faveur de trois pédérastes incarcérés « trois ans, pour des baisers et des caresses, cela suffit », dans laquelle 69 intellectuels s’émouvaient des limites bridant le plaisir sexuel avec les enfants « ...entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?) ». On est en plein délire !
Le 23 avril 1982, sur le plateau d' « Apostrophe », Daniel COHN-BENDIT déclarait : « Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. (…) Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…".

Au nom de la liberté, de l’égalité et du progrès (dans la perversion), et au lieu de condamner fermement la pédophilie d'où qu'elle vienne, François Mitterrand, président libertin offrait le logis à ses maîtresses et dépénalisait la pédosexualité pour les homosexuels.

Ajoutons que ces mêmes bonnes consciences ont laissé la charia infiltrer notre arsenal législatif et influencer des changements sociétaux gravissimes notamment pour les enfants, niant leurs droits fondamentaux. La kafala, simulacre d’adoption (droit musulman qui permet une adoption sans lien de parenté) aux relents d’esclavagisme, en est un exemple particulièrement révoltant. 

 

 

Qui vous écoute, m'écoute : écouter un prêtre est-il écouter Dieu ?

 

En ce qui concerne l’Eglise de France, le redressement semble en bonne voie. La pédophilie est condamnée ouvertement par les responsables religieux qui sont prêts à jouer le jeu. Il faudra regarder de près l’invocation du recours au secret de la confession. Le mariage des prêtres ne peut être en cause et sans relation de cause à effet. En effet, pour les religieux de l’église catholique, les actes de pédophilie concernent surtout les petits garçons. C’est la prise de conscience collective qui est et sera révélatrice de la réalité. Hélas, ce sera sans doute plus  la crainte du scandale médiatique que celle de la crainte de la colère de Dieu qui freinera les prêtres criminels !

Dans ce drame, nous ne pouvons que nous associer à la douleur des enfants persécutés et de leurs familles mais surtout d’œuvrer, chacun à son niveau, pour dénoncer les faits et soulager la « veuve et l’orphelin ».

L’Eglise et les chrétiens sont particulièrement secoués et perdus dans cette tempête. Le Christ dit à ses apôtres : « Qui vous écoute, m’écoute », signifiant ainsi qu’écouter le prêtre, c’est écouter Dieu.

Il y a hélas des cas où la parole n’est pas vivable. Autre signe des temps, le commencement de la fin de ce monde est annoncé dans « l’Apocalypse » par le retentissement de la « septième trompette ».

Je crois qu’on peut déjà l’entendre. Enfin, je rappelle à ceux qui veulent un acte officiel exprimant la suppression de leur baptême qu’il s’agit là d’une demande infantile mais attendrissante malgré tout.

Enfant, nous avons tous essayé, un jour de colère, d’essuyer notre joue pour effacer le baiser de la maman. Le sacrement de baptême, c’est un peu le baiser de Dieu sur le front de l’enfant…

Si on reste sur le plan de la foi, l’Eglise a vécu depuis 2000 ans des crises violentes et fortes. Si l’Eglise de France devait disparaître à cause de ses turpitudes, l’œuvre de Dieu demeurera.

Souvenons-nous de l’histoire de l’Abbaye de Cluny : ce qui n’est plus œuvre de Dieu disparaît…

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Les « Entretiens d’Auxerre » organisés par le Cercle Condorcet local fêtent cette année leur vingtième anniversaire. Ils se sont ouverts ce vendredi. Une édition qui mise sur l’optimisme et l’avenir, avec pour thème « Osons rêver ». De quoi redonner un peu de couleurs à la grisaille automnale et ambitionner un avenir étoffé d’espoir…

 

AUXERRE : « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans » poétisait Rimbaud… Mais doit-on se refuser à rêver quand on a trois ans de plus ? Président du Cercle Condorcet d’Auxerre, Sylvain JOLITON a ouvert les débats ce vendredi matin et retracé quelques souvenirs engrangés au fil de ces deux décennies. A commencer par ce repas partagé avec l’Auxerrois Michel MORINAU et le sociologue Michel WIEVIORKA, où fut évoquée pour la première fois l’idée d’un colloque annuel réunissant des intellectuels de tous horizons autour de sujets de société ou philosophiques.

C’est la voix nouée par l’émotion qu’il a évoqué ce douloureux samedi 14 novembre 2015, au lendemain des attentats parisiens, lorsque sur scène comme dans la salle, chacun s’évertuait à tenter de mettre des mots sur ce qui venait de se passer : « quand le chagrin fracasse la pensée, il faut la reconstruire par la parole et échanger dans la confrontation des idées et dans la compréhension du monde… ».

Rappelant que l’idée première de ces entretiens annuels était bien de s’opposer inlassablement à toute forme d’obscurantisme, « que ce soit par la pensée, la culture, la réflexion, l’intelligence, l’émotion, la controverse, la vie tout simplement… ».

 

 

Quand tout est interdit, il est quand même possible de rêver…

 

Oser et rêver : deux verbes à l’apparence antinomique, dont se sont inspirés les élus présents sur scène pour l’ouverture officielle du colloque. A l’image de l’adjointe en charge de la culture à la Ville, Céline BÄHR, pour qui le thème des Entretiens 2021 laisse supposer « que le rêve ne va pas de soi, que l’on pourrait voir ses rêves amoindris ou confisqués. Peut-on vraiment avoir le loisir de rêver quand on mène une vie soumise à la nécessité, peut-on rêver de ce que l’on ne connaît pas ? ». Citant notamment dans son discours la chef étoilée Anne-Sophie PIC et son plaidoyer « pour conjuguer l’insouciance de celle qui rêve et la détermination de celle qui ose… ».

Même accent philosophique pour la conseillère régionale, Isabelle POIFOL-FERREIRA, qui s’interroge sur la liberté même de rêver : « oser, c’est se donner le droit de franchir une barrière, mais quelle barrière franchir alors que le rêve est sans doute la première des libertés ? Quand tout est interdit, quand tout semble impossible, il est quand même possible de rêver… ». Soulignant combien il pouvait être difficile aujourd’hui de revendiquer toute forme d’utopie sans être marginalisé et perçu comme « irréaliste et doux rêveur ». 

 

 

Oser la politique, car ce n’est pas un gros mot…

 

« L’animal politique » qu’est Guillaume LARRIVÉ (dixit l’intéressé lui-même !), se revendique comme citoyen engagé dans la vie de la cité : « oser, nous appelle à ne pas se satisfaire du statu quo, à se résigner au désordre des hommes et des choses et ça me plaît ! Rêver, c’est s’abandonner dans ce continent très obscur de l’inconscient, alors que la cité est par définition le lieu du réel, de la réalité… ». La politique autorise-t-elle le rêve ? Oui, répond le député de l’Yonne, qui rêve « d’un débat public où le relativisme n’est pas dominant, où la dynamique de l’intelligence permet d’admirer, où l’on ne considère pas que tout se vaut et que rien ne vaut rien… ». Appelant à « oser l’Homme, oser la raison, la nuance, oser l’engagement. Rêvons bien sûr, mais dans la cité et faisons de la politique, ce n’est pas un gros mot… ».

Ponctuant les interventions avant le premier débat de la matinée, la présidente du Conseil scientifique des Entretiens d’Auxerre, Valentine ZUBER est pour sa part revenue sur le thème choisi à l’occasion de ce vingtième anniversaire, synonyme d’espoir et de désir d’avenir : « il y a bien sûr les dangers de l’utopie, de devenir mortifère, mais cela n’invalide pas complètement le rêve, qui est aussi le moteur faisant avancer, qui fait progresser, permet les découvertes et aussi une plus grande mobilisation des énergies sociales. Et c’est bien ce que nous recherchons ici à susciter, aux Entretiens… ». 

 

Dominique BERNERD

 

 

 

L’enveloppe financière, validée par les élus de la Région Bourgogne Franche-Comté lors de la commission permanente ce vendredi 19 novembre, est conséquente. Elle se monte à 1,11 million d’euros. Un coup de boutoir supplémentaire pour encourager les producteurs locaux à développer la commercialisation de leurs produits en circuit court…

 

DIJON (Côte d’Or): Vingt-trois professionnels de la filière agricole de notre contrée doivent avoir le sourire ce samedi matin. En effet, les conseillers régionaux, réunis en commission permanente la veille, ont adopté le principe d’une rallonge budgétaire afin de soutenir la commercialisation en vente directe des productions locales.

Soit un total d’1,11 million d’euros délivré dans le cadre du PAIR, le Plan d’Accélération de l’Investissement Régional.

Depuis le début de l’année, ce sont in fine 94 dossiers qui ont été ainsi soutenus par les aides de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté. Plus de 3,7 millions d’euros de subsides visant à favoriser le renforcement des circuits courts, aptes à écouler plus facilement les productions agricoles de la filière.

Une stratégie que la Région encourage vivement depuis plusieurs années et que les consommateurs ont adopté, eux-aussi, avec grand intérêt, soucieux de d’acheter des fruits et légumes du cru. En évitant les intermédiaires.

 

Thierry BRET

 

 

 

La population de la ville de Migennes, durement frappée par l’annonce surprise de la fermeture du site industriel de BENTELER qui condamne 400 emplois à terme est invitée à se mobiliser ce mardi 23 novembre à partir de 13h30. Objectif : protester en faveur de la préservation des emplois dans le secteur de l’automobile. Mais plus globalement dans toutes les autres filières industrielles…

 

MIGENNES: Compte tenu du degré émotionnel que soulève la prise de décision de suspendre toutes activités corporatistes sur le site de BENTELER AUTOMOTIVE, le nombre de participants répondant en faveur de cet appel à la mobilisation devrait être conséquent le 23 novembre aux alentours de 13h30.

C’est en tout cas ce qu’espèrent les syndicats organisateurs de cette manifestation qui partira du complexe industriel rue Raymond Poincaré. Et en premier FO, majoritaire au sein de l’entreprise automobile, qui est à l’initiative de ce rassemblement populaire comme devait le préciser Reynald MILLOT, son délégué général.

Précisons que l’usine de Migennes est bloquée depuis le jeudi 18 novembre à 13 heures. Plus aucun salarié n’assure la production. Les équipes ont décidé de se relayer jour et nuit afin d’exiger le maintien de tous les emplois.

 

 

Quatre cents personnes dont 120 couples sont menacées de perdre leur emploi de manière définitive et de tomber dans la précarité. Sans omettre par effet de ricochet malencontreux les emplois indirects impactés par cette fermeture inattendue.

Pour Reynald MILLOT, il est de la responsabilité des pouvoirs publics de tout mettre en œuvre, en concertation avec les représentants du personnel et leurs organisations syndicales, pour que l’ensemble des emplois soit préservé.

L’Union départementale des syndicats Force Ouvrière de l’Yonne en appelle à tous ses sympathisants et militants pour que la future opération de mardi soit significative de la représentation de leur colère…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

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