Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
110 Bourgogne
Région Bourgogne France-Comté
Criquet Magazine
Lycée Saint-Joseph de la Salle
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
chambre des métiers et de l'artisanat
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
Criquet magazine
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat
logo-110-bourgogne-ok.png

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Chère à son président, le toujours très dynamique Denis HACQ, l’association « Ukraine Solidarité 89 » peut se frotter les mains après l’excellente opération de collecte de produits alimentaires et produits d’hygiène, organisée sur le département de l’Yonne au fil de ces dernières semaines. Ce sont 550 cartons de produits et matériels divers dont une tonne de croquettes pour nos amis les chiens qui viennent d’être acheminés par la route en direction du pays agressé depuis février 2022 par la Russie. Qui a dit que la générosité n’était plus d’actualité dans l’Hexagone ?!

 

Lundi  

A 154 ans passés, il se porte comme un charme ! Né en 1870, le Concours Général Agricole a été institué pour valoriser chaque année le meilleur de la filière agroalimentaire nationale. Cette année encore, comme de tradition, l’Yonne aura brillé Porte de Versailles, lors du Salon de l’agriculture, remportant 60 médailles pour 57 candidats et 264 échantillons présentés. Une vitrine sans pareil pour mettre en lumière les vins de l’Yonne, bien sûr, mais aussi les fromages, les miels et l’excellence de l’élevage départemental, des ovins aux bœufs charolais en passant par la filière équine. C’est dans le cadre d’un week-end gastronomique marqué par « Fleurs de Vigne » et le Concours régional des fromages fermiers que les lauréats se sont vus remettre leur prix dans les jardins du lycée Saint-Germain à Auxerre.

 

 

Mardi   

Elevé depuis longtemps déjà au rang d’icône du monde footballistique, le grand « gourou » de l’AJA semble avoir encore pris du galon depuis la remontée en Ligue 1 du club à la croix de Malte. Les selfies avec Guy Roux se sont multipliés depuis quelques jours, pour le plus grand plaisir semble-t-il, de l’intéressé… Rentré de Chine trois jours auparavant et tout juste remis du décalage horaire, l’entraîneur mythique de l’AJA s’est livré à quelques confidences sur son séjour, notamment sur les vins dégustés lors des repas : « on a bu des bordeaux, car il faut savoir que James ZHOU est aussi propriétaire d’un domaine dans le Bordelais… ». Encore un petit effort Monsieur l’actionnaire, pour devenir un vrai Auxerrois ! A quand des saint-Bris, des chitry ou des irancy, servis sur les tables de vos réceptions dans l’Empire céleste ?

 

 

Mercredi

Plus de 25 heures de vol à l’aller, autant au retour, pour un séjour éclair sur place d’à peine 17 heures et une visite qui, in fine, n’aura convaincu personne, avec une situation qui s’enlise et des indépendantistes déterminés à poursuivre leur mobilisation, même si un calme précaire semble revenu… Pas certain qu’Emmanuel MACRON ait eu beaucoup à gagner en décidant dans l’urgence un voyage façon « Sam le pompier » pour aller éteindre l’incendie dans ce territoire du bout du monde qu’est la Nouvelle-Calédonie. Un président en première ligne qui comme à son habitude, fait abstraction du rôle traditionnel dévolu au Premier Ministre sous la Vème République, de lui servir de « fusible » en cas de mécontentement sur la politique menée. Avec le risque de conserver longtemps un « caillou » dans sa chaussure !

 

 

Jeudi

Depuis que la flamme olympique a débarqué à Marseille, pas un jour sans que les porteurs ne se relaient au fil des départements traversés pour une chaîne humaine prévue l’accompagner jusqu’à Paris. Le plus souvent, des figures emblématiques régionales, venues d’horizons divers, que l’on suppose sélectionnées pour leur valeur morale et leur intégrité. D’où la surprise de découvrir dans le Var, aux côtés de la légende du ski français qu’est Marielle GOITSCHEL ou du comédien Charles BERLING, la présence de l’ancien coureur cycliste Richard VIRENQUE, certes, « chouchou » du public à ses heures de gloire, mais dont le nom est rattaché pour toujours à l’un des scandales de dopage les plus retentissants du Tour de France : l’affaire FESTINA ! Il y a mieux pour illustrer les valeurs olympiques ! Mais ce choix pour le moins incongru est sans doute le fait d’une sélection « à l’insu de son plein gré », comme aurait dit sa célèbre marionnette des « Guignols de l’info » !  

 

 

Vendredi

Depuis le début de l’année, l’association « Ukraine Solidarité 89 » avait lancé une nouvelle vague de collectes de produits alimentaires et produits d’hygiène, lors d’opérations menées dans plusieurs grandes surfaces du territoire, d’Auxerre à Toucy, en passant par Champs-sur-Yonne et Saint-Georges-sur-Baulche. Une opération couronnée de succès puisque pas moins de 550 cartons ont ainsi pu être préparés, rejoignant l’impressionnant matériel médical collecté auprès de multiples cabinets infirmiers, pharmacies et maisons de retraite du département. L’association a même eu la surprise de se voir offrir par un sponsor une dizaine de matelas spéciaux pour lits médicalisés ainsi qu’une tonne de croquettes pour chiens ! Ce sont ainsi 70 m3 de marchandises qui ont été chargées à bord d’une semi-remorque, destination l’Ukraine, via l’Allemagne et la Pologne. Un transport organisé et financé par le Fond Ukrainien pour les Volontaires Internationaux (FUVI), avec l’assistance des membres de l’association icaunaise présidée par Denis HACQ. Une « goutte d’eau » diront les grincheux, mais qu’importe ! Comme le dit si bien le proverbe : « bien faire et laisser dire »

 

 

Samedi   

Comme chaque année, les élèves de l’Ecole des Beaux-Arts à Auxerre, enfants et adultes confondus, ont présenté lors d’un vernissage les différents travaux réalisés au cours de la saison, qui avaient pour thème, année olympique oblige, « L’art s’enflamme ». Mais pas d’Abbaye Saint-Germain disponible cette année pour accrocher et présenter les œuvres réalisées, faute de place et nombre d’artistes en herbe s’en sont émus. Certes, ils ne jouent pas dans la même cour que la prestigieuse exposition « Botanique des imaginaires » organisée en partenariat avec le Centre Pompidou, qui ouvrira ses portes le 15 juin prochain, mais gare à ne pas mépriser l’art amateur et populaire ! L’art n’est ni mineur, ni majeur, mais se regarde avant tout avec les yeux et avec le cœur. Souvenons-nous de ces mots du grand Claude MONET : « Tout le monde parle de mon art et fait semblant de comprendre, comme s’il était nécessaire de comprendre, alors qu’il est tout simplement nécessaire d’aimer… ».

 

 

Dimanche  

Le torchon brûle entre la France et l’Azerbaïdjan, accusée d’instrumentaliser, via les réseaux sociaux, les revendications des Kanaks en Nouvelle-Calédonie. Bakou avait déjà été suspecté en novembre dernier, de mener une campagne de désinformation sur la capacité de la France à accueillir les Jeux olympiques cet été. On dit même que l’ancienne république soviétique est à l’origine de « fake news » sur les réseaux sociaux au sujet des violences policières et des punaises de lit qui firent la une de l’actualité il y a quelques mois… On est bien loin de la « diplomatie du caviar » qui prévalait il y a encore une dizaine d’années, lorsque François HOLLANDE était reçu avec tous les honneurs par le sulfureux Ilham ALIYEV et que les délégations azéries se multipliaient dans tout l’Hexagone, à l’image de celle qui fut invitée d’honneur de « Fleurs de Vigne » 2012 et donna la veille, aubade dans les jardins de la Maison Jules Roy, à Vézelay…  

 

Dominique BERNERD

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

A la base de cette initiative, il y a de la pédagogie. Un facteur important pour mieux s’approprier l’ensemble des outils qui sont mis à la disposition des acteurs de l’économie afin qu’ils améliorent le volet de la transition énergétique. En ce sens, l’animation portée conjointement par le MEDEF et l’UIMM de l’Yonne se sera soldée sur un sentiment de réussite. Au vu de l’intérêt et du questionnement qui résulteront de cette matinée en immersion au sein de l’écosystème spécifique, développé depuis plusieurs années sur le bassin de l’Auxerrois…

 

AUXERRE : Bon, c’est vrai que sur le papier, on y perdrait presque son latin si l’on est un tantinet néophyte ! Savoir à quelles catégories thématiques appartiennent les différentes appellations qui sont déclinées par l’écosystème de la transition énergétique de l’Auxerrois, suppose un certain nombre d’explications en amont ! Afin d’en comprendre le lexique ! Entre « Aux’R_Lab », « Aux’_HYGen » ou « Aux’R_Factory », même une mère poule dans une basse-cour n’y retrouverait pas ses petits, sans l’once de quelques informations complémentaires !

Sans doute est-ce le terreau de cette connaissance des choses à exploiter à titre intellectuel qui ont conduit le MEDEF et l’UIMM (Union des Industries des Métiers de la Métallurgie) de ce territoire, deux entités accueillies au sein de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne, à proposer cette séance immersive au cœur de ce noyau dur, synonyme du développement économique de la  transition énergétique dans notre département. Plusieurs dirigeants d’entreprise avaient répondu favorablement à cette invitation qui se voulait à la fois ludique, démonstrative, explicative et relationnelle.

 

 

Une visite entre différents sites à bord d’un bus à hydrogène

 

Des chefs d’entreprise qui pour la plupart découvraient pour la première fois les différents sites visités, en débutant en guise de préambule avec celui de l’avenue des Plaines de l’Yonne, près du Parc des expositions, avec ce qui fut autrefois « le Pôle de l’Environnement », baptisé désormais avec une toute autre configuration organisationnelle, « Aux’R_Lab ».

Ce périple fut accompli d’un site à l’autre en utilisant un moyen de locomotion tout à fait adéquat et adapté aux circonstances, soit un bus alimenté à l’hydrogène, devant emmener ensuite avec les explications fournies par le responsable de l’exploitant du réseau de transport KEOLIS à son bord, les visiteurs jusqu’à la station de production située à deux encablures de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, gérée par HYNAMICS.

Là s’en suivirent moult explications techniques et détaillées sur les potentialités de cette énergie « verte » qui assurera demain l’alimentation des réseaux de bus de l’Agglomération auxerroise – cinq de ces cars sont déjà opérationnels avant que l’ensemble de la flotte ne bascule dans cette transition -, mais aussi ferroviaires.

 

 

 

Chacun de commenter les possibilités futures de cette énergie et de comparer avec l’existant, en matière de coûts et de rentabilité.

Les responsables de la société HYNAMICS mirent à profit le remplissage du bus convoyant les entrepreneurs avec de l’hydrogène pour répondre à toutes les interrogations d’un public ayant soif de curiosité.

 

Comprendre les enjeux de la décarbonation…

 

Après la découverte de l’incubateur de start-ups point de ralliement de cette visite, la station de production d’hydrogène auxerroise – elle fut l’une des premières à être inaugurée en France en 2021 – offrit une autre facette concrète des opportunités stratégiques existantes avec la mutation de nos moyens énergétiques à l’avenir.

L’après-midi fut consacré à la découverte immersive du nouveau « Fab Lab » baptisé sous la déclinaison sémantique « Aux’R_Factory », un lieu entièrement dédié à l’innovation, avec à l’intérieur des espaces de travail et de réflexion consacrés à la modélisation, le prototypage ou encore l’impression en 3D.

Moyennant quoi, les entrepreneurs eurent tôt fait de bien assimiler cette somme d’informations intéressantes, leur permettant de se projeter sur ce que sera le bassin de l’Auxerrois, d’ici peu, avec cet écosystème hydrogène, porteur de fortes potentialités de développement à la économiques mais aussi éducatives dans le but de créer de futurs emplois.

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Sera-t-elle celle de l’Union ? Ou bien celle de la désunion, cette Europe du futur qui sera nôtre dès lundi ? Exit de manière définitive la campagne électorale de l’échéance européenne 2024 qui, force est de le constater, ne restera pas dans les annales, en termes de débats passionnels et passionnants, relayés par les univers médiatiques, permettant aux différents acteurs des trente-huit listes se présentant dans le seul Hexagone de décliner leurs idées ! Et surtout de nous convaincre, nus autres pauvres électeurs perdus dans ce maelström de propositions !

Bon, c’est un fait avéré depuis que cette élection nous est proposée dans les urnes, selon un tour unique à la proportionnelle, elle ne passionne pas les foules !

A tort ou à raison, qu’importe ! Dommage, en revanche, parce que si l’on y réfléchit bien, beaucoup de pays dans le monde aimeraient tant jouir de cette relative liberté démocratique qui nous est offerte là, pour que le peuple puisse s’exprimer sur les grands sujets de l’actualité.

 

Voter, c’est raviver le poids de nos démocraties en voie d’extinction…

 

Ils sont légion ! A commencer par celui qui nous préoccupe le plus, en ce premier quart de nouveau siècle, cette soif inextinguible de liberté que l’on nomme la démocratie. Une démocratie mise à mal un peu partout sur la planète et qui d’année en année ne cesse de reculer, de perdre d’insolentes parts de marché comme le stipuleraient des économistes un brin avisés.

Face à elle, l’autocratie. Une variante à peine voilée de la dictature, plus ou moins sanguinaire, qui prend singulièrement ses aises par la force et la volonté farouche d’une poignée de femmes et surtout d’hommes avides de pouvoir et de puissance. Jamais la planète Terre n’aura connu aussi peu de pays démocratiques dans ses rangs sur les deux cents dix nations qui la composent, une espèce en voie de disparition, et peut-être même d’extinction si l’on n’y prend pas garde. A l’identique des éléphants, des girafes et autres mammifères marins.

La liberté est en danger, qu’on se le dise haut et fort ! Il n’est pas certain que les 500 millions d’Européens, nos frères d’armes de ces vingt-sept pays prétendus amis, en aient pris réellement conscience…

Plutôt troublant, non, à l’heure des réseaux sociaux et de la prolifération des supports d’information ?

 

 

Un taux d’abstentionnistes record au soir du 09 juin ?

 

Une chose est quasi sûre : au soir de ce dimanche 09 juin, ce ne sont pas les votants et ce, quel que soit leur obédience politique et leur appartenance idéologique, qui sortiront vainqueurs de cette joute à un seul tour (il est bon d’insister sur ce point car certains pensent que l’élection se disputera sur un second scrutin dès la prochaine journée dominicale en oubliant de se rendre dans l’isoloir ce dimanche !), ce sont bel et bien les…abstentionnistes !

Des indécis, des insatisfaits par tout le système étatique, des insouciants, des incompris, des innocents face aux dangers qu’offre ce monde, dit moderne (tu parles !) et si peu progressiste, dans le bon sens du terme.

Combien seront-ils au soir de ce vote pourtant si important pour notre avenir ? Les prévisions statistiques oscillent entre 50 et 55 % ! Voire davantage pour quelques pessimistes qui broient du noir !

Une préoccupation pour la plupart des listes engagées dans ce scrutin. De gauche comme de droite. Du centre et des extrêmes. Moins, peut-être pour les listes dites marginales, et il y en a pléthore, cette année dans ce vadémécum très éclectique où l’on y perd parfois son latin pour identifier les professions de foi.

 

Le poids de nos libérateurs américains, comme un symbole

 

Au-delà de l’abstention, il y a aussi le poids des ingérences internationales pour entraver ce scrutin. Entre cyber-attaques à répétition et intox insidieuses dans les arguments informatifs. L’Europe dont on vient de célébrer la libération du joug des nazis le 06 juin dernier avec une kyrielle de chefs d’Etats représentants le monde libre mais aussi les anciens ennemis de jadis connaît de nouveau les affres de la guerre sur son sol ou presque même si l’Ukraine n’est pas encore intégrée à l’Union.

Un fait capital qui aura peut-être eu une incidence dans la prise de responsabilité de chacun des électeurs de l’Hexagone, que l’on soit pour un renforcement de la ligne dure face à Moscou en envoyant armes et instructeurs ou que l’on soit davantage pacifiste pour tenter de ramener à la raison et à la table des négociations le dirigeant du Kremlin, aujourd’hui intraitable.

Un dirigeant qualifié de « tyran » par le président américain,  Joe BIDEN, bien présent tel un symbole vivant de ce poids salvateur de nos libérateurs il y a quatre-vingts ans sur le Vieux continent.

Histoire de nous rappeler que l’existence est un éternel retour qui peut engendrer deux fois le même scénario. Malheureusement…

A nous, pacifistes convaincus ou partisans de la ligne dure, de ne jamais l’oublier de nos têtes pour préserver l’équilibre et la liberté de l’Europe, celle que nous aimons et où nous vivons, face aux dangers impitoyables de ce siècle…

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Logiciels pour apprendre et autre progiciels, internet, réseaux sociaux, tutos papier, audio et vidéo, et surtout aujourd’hui, l’IA (intelligence artificielle) visent à nous apprendre un certain nombre de savoirs en se passant de la parole. Pour autant, la transmission des maîtres et des experts va-t-elle réellement disparaître ?

 

TRIBUNE : Depuis des temps immémoriaux, la « parole » faisait partie de la seule voix de transmission, celle des savoir-faire, de l’histoire, des traditions locales et familiales, et même de la religion. Les religions musulmanes et hébraïques sont au départ, liées à la tradition orale. Les textes seront écrits bien plus tard après leur naissance. Les chrétiens transmettront oralement à partir des écrits (évangiles et épitres de Paul de TARCE). L’apparition de l’imprimerie facilitera la formation sur les contenus théoriques.

Au coin du feu, le grand-père transmettait l’histoire de la famille, l’histoire de sa vie… La parole donnée était sacrée et nul ne pouvait la trahir. Certains sont persuadés qu’écrire l’information, c’est la tuer ! Raison pour laquelle certains secrets (d’Etat ou autres), dévoilés à tort, sont publiés dans des journaux populaires peu crédibles… Au Moyen-Age, avant les taxes, on réunissait les notables du village et le dialogue était le suivant : - « Moi Jean Dubois, je suis bien le propriétaire de la ferme dite « les Hauts Près » ? ».  Et, les notables d’acquiescer. « Je vous présente Pierre Garnier. Il achète ma ferme pour 500 écus ». On se frappait dans la main et la vente était réalisée sans autre forme de procès !

Ce fondement de la tradition orale dans la création d’entreprise est toujours valable. Le principe d’ «affectio societatis » définit l'intention de s'associer. Il est l’élément indispensable lors de la création d'une société. Il traduit la volonté des associés, traduite oralement, de collaborer ensemble à l'exploitation de son objet. Les applications en droit sont importantes et dangereuses pour qui les ignore ! Lorsque Rome envahit la Gaule, cette nouvelle civilisation va progressivement imposer la primauté de l’écrit sur l’oral.

 

La transmission intergénérationnelle est-elle toujours essentielle ?

 

Les seniors ont le sentiment que les chaînes de transmission s’affaiblissent avec le temps, et que les jeunes vivent sur une planète très éloignée de la leur. Nos anciens éprouvent le besoin de préserver le lien, de transmettre les valeurs essentielles dont ils estiment être les dépositaires : le respect de l’autorité et l’ouverture à l’altérité. Cela répond aussi à une angoisse existentielle. On poursuit sa vie par ce que l’on dépose chez les plus jeunes, que ce soit des idéaux ou des recettes de cuisine. Les jeunes générations sont plus ambivalentes : elles n’ont aucune envie de recevoir des leçons de morale, mais restent friandes d’histoires du passé, de réflexions philosophiques…

Elles sont aussi demandeuses d’échanges intergénérationnels articulés autour du partage de savoir-faire, comme la cuisine, le bricolage ou le jardinage !

 

 

Quelles pistes pour assurer la transmission ?

 

Autrefois, la cohabitation intergénérationnelle était subie. Parents, enfants et aïeux habitaient ensemble, par tradition ou sans autre possibilité. Aujourd’hui, les familles se dispersent aux quatre coins de l’Hexagone ou de la planète : divorce, travail… Cette situation constitue des freins à la transmission, la rendant même impossible dans certains cas.

Il y va de la responsabilité de chacun : permettre aux plus jeunes de visiter les grands-parents afin qu’ils jouent leur rôle de courroie de transmission de la culture familiale. Lorsque juniors et seniors travaillent ensemble, dans une même entreprise.

Dans ce cadre, s’ajoute la transmission de savoir-faire et de l’expérience des plus âgés au bénéfice des plus jeunes. Ce n’est pas une relation à sens unique. Les plus expérimentés sont prêts à accueillir les apports de leurs cadets : la maîtrise des nouvelles technologies et des nouveaux processus. L’expérience n’a pas force de loi et les savants l’ont démontré. Mon père et mes aïeux, depuis la nuit des temps, ont témoigné : le soleil se lève chaque jour.

Pour autant, je ne peux en aucun cas, dire qu’il se lèvera demain, un autre jour ou éternellement… Avec la cuisine, on s’inscrit dans le partage du plaisir de faire ensemble et de manger. En transmettant leurs recettes, les anciens savent qu’ils vont laisser une trace.

Fin de la partie un

 

Paul  GUILLON

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Articles

Bannière droite accueil