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Le sourire est là. Timide, certes, mais bien présent sur son visage un rien juvénile malgré ses 38 ans. Il n’efface pas pour autant les rancœurs insondables et les bleus à l’âme que le garçon a dû traverser (endurer ?) au cours du long périple l’ayant amené jusqu’ici, dans l’Yonne. Un parcours sinueux, fait de bosses, d’espérances, de doutes, d’incertitudes, de peur, de chaleur humaine, aussi. Une remontée vers l’Europe pour lui, le natif de Kinshasa, ayant dû fuir son pays en laissant derrière soi famille, enfants, proches. Sa « reconstruction » intérieure dans l’amour et la paix, Christian BADIBANGA la dévoile sans pudeur à travers ses œuvres exposées au lavoir de Gouaix, à Saint-Bris-le-Vineux. Accourez ! Cela vaut le détour tant le personnage est attachant…et les tableaux remplis de symboles.

 

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Agréable coup d’œil que celui-ci ! Une fois pénétré à l’intérieur du lavoir de Gouaix – l’édifice de belle facture architecturale vient d’être rénové il y a peu –, le spectacle est déjà au rendez-vous pour le visiteur. Le reflet des peintures à l’acrylique et à la poudre de café (très original) accrochées aux cimaises murales du bâtiment s’admire dans l’eau reposante de ce lavoir, servant une fois n’est pas coutume, de lieu d’exposition.

La première, me dira-t-on lors de cette immersion au cœur de l’imaginaire créatif et fécond de Christian BADIBANGA, artiste de la République démocratique du Congo, accueilli durant la semaine (c’est un peu court alors qu’il n’y a pas d’autres manifestations culturelles à venir sur juillet ?!) dans ce cadre unique et tranquille.

Le lieu se prête bien à la promotion artistique, c’est une certitude. Et la petite trentaine de tableaux, répartie çà et là, le prouve lors de sa contemplation. Quelques notes explicatives évoquent le profil et la déjà longue carrière de cet artiste trentenaire au visage d’enfant, qui ne fait pas son âge. Un visage juvénile d’un homme de 38 ans qui se fige cependant dans la tristesse et la gravité lorsqu’il raconte la situation de son pays, la RDC qui n’a selon lui de « démocratique » que le nom, pays en proie à d’interminables conflits très coûteux en vies humaines.

 

 

Réfugié politique pour ne plus vivre dans une dictature…

 

Il suffit de s’approcher d’un peu plus près des tableaux et de lire les noms les caractérisant. « Courage », « Espérance », « Joie de vivre »…Tout est dit ou presque à l’énumération de ces identités picturales qui illustrent les ressentis de leur auteur. Des ressentis qui font mal au cœur et qui peinent ce déraciné installé en France depuis plusieurs mois avec le statut de réfugié politique.

Ses toiles, c’est un peu comme un livre ouvert sur son existence. Avec ses joies, ses désirs, ses peines, ses remords. « Je viens d’un pays où il y a beaucoup de violence, des viols, la guerre, la corruption… ».

Touchant, bouleversant. Lui-même n’a pas échappé à ce contexte si délicat, connaissant les cellules des geôles congolaises juste parce qu’il voulait défendre ses droits et ceux de sa famille.

« Je ne pouvais plus vivre ici dans cette dictature, ajoute-t-il assis sur le rebord du lavoir, il me fallait partir pour la France… ».

Arrivé dans l’Hexagone il y a sept mois, Christian BABIDANGA possède depuis le statut de réfugié politique. Il est passé par l’Allemagne mais aussi la Belgique. Des étapes importantes où il en profitera pour présenter ses œuvres originales faisant la part belle à cette dualité chromatique intéressante entre le blanc et le noir, assortie de couleurs plus chaudes,  plus vives symbolisant aussi l’espoir et la vie.

Installé à Joigny – il a exposé ses tableaux au cinéma Agnès Varda en avril dernier -, notre interlocuteur très prolixe lors de l’entretien veut être le témoin concret de ce qui se passe en République démocratique du Congo.

« Il faut qu’on en parle ! Je suis allé à l’est du pays à Goma ou à Bukavu où de très nombreuses femmes ont été violées, elles ont perdu leurs enfants, et au total depuis le début de ce conflit, il y aurait eu 15 millions de morts et 10 000 disparus dont personne ne ravive la mémoire ! Je ne suis pas journaliste mais un artiste peintre. J’ai écouté les histoires de ces femmes, de ces grand-mères, de ces enfants qui ont tout perdu et j’exprime tout cela à travers mes toiles et mon travail. Les gens aspirent vraiment à la paix… ».

 

 

« J’ai l’art dans mon corps et j’aime ça… »

 

Les toiles offrent un aspect contrasté. La noirceur est présente sur la plupart d’entre elles. Sans occulter pour autant la couleur. « Avec elle, je parle de l’amour en fait, argumente-t-il, malgré tout ce qui se passe, il ne faut pas laisser passer la haine en soi. L’amour doit régner malgré la guerre et l’injustice… ».

Diplômé des Beaux-Arts de Kinshasa, Christian BADIBANGA exerce son art depuis une quinzaine d’années. Il sait de qui tenir ! Son oncle, Freddy TSIMBA, est une figure emblématique de la sculpture et des arts plastiques, à la notoriété internationale.

« J’ai travaillé avec lui avant de me fixer à Brazzaville et au Gabon. Maintenant, je suis en France où à Joigny on m’a proposé un atelier. Mais, mon fils me manque et je dois protéger ma vie. Car en RDC, les artistes sont menacés. On n’a pas le droit d’exprimer ce que l’on ressent…il faut un retour à la démocratie ».

Optimiste de nature, Christian BADIBINGA croit aux vertus de l’amour et au retour des valeurs. « L’amour triomphe toujours et je veux le transmettre par le biais de ma peinture. Moi, je ne crache pas sur la France ! Je suis là pour y être intégré et respecter ses valeurs, c’est normal… ».

Quant aux projets, ils sont nombreux. L’artiste congolais pourrait s’envoler en novembre outre-Atlantique pour y présenter ses réalisations à New York. Avant de revenir le mois d’après, à Joigny. Il espère exposer ensuite à Auxerre et à Sens.

Alors, heureux malgré tout ?

« Oui, je vis avec l’art dans mon corps et j’aime ça… ».

Un personnage attachant et très lucide sur la nature des hommes ; lui, il a trouvé refuge et sa liberté d’expression en laissant glisser son pinceau sur ses toiles néo-expressionnistes…Une excellente thérapie pour reprendre des forces avant le retour de la démocratie dans son pays ?

 

 

En savoir plus :

Exposition Christian BADIBANGA

Lavoir de Gouaix

Saint-Bris-le-Vineux

Tous les jours jusqu’au 21 juillet 2024

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

 


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Leitmotiv du jour pour la direction : prendre le temps de partager avec les collaborateurs de la Mission Locale auxerroise. Autour d’un café, d’un thé et d’une viennoiserie, fort appétissante au passage ! On aura reconnu les gourmandes qui n’hésiteront pas à prendre plusieurs de ces succulents auxiliaires de convivialité ! Ce n’est pas tous les jours que la structure s’accordait une pause. D’autant qu’à la clé, il y avait surtout le label récemment obtenu à célébrer !

 

AUXERRE : Large sourire affiché sur le visage, Pauline GIRARDOT n’aura pas caché sa fierté à l’issue de la célébration quasi informelle qui réunissait dans les locaux de la Mission Locale d’Auxerre l’ensemble des collaborateurs et des partenaires institutionnels, trop heureux de se retrouver là pour un temps d’échange inhabituel.

Une « pause », comme devait la qualifier le directeur des lieux Olivier HEMARD, nécessaire pour apprécier la joie et surtout toute la pertinence du travail accompli autour de cette récente labellisation. Un titre de gloire qui fait de l’établissement au service, via l’accompagnement, de plus de 2 000 jeunes chaque année vers une insertion durable et personnalisée, la seule et unique Mission Locale de Bourgogne Franche-Comté à pouvoir s’enorgueillir de posséder désormais une telle distinction.

Présente avec onze lieux d’accueil sur le bassin de l’Auxerrois, comptant une trentaine de collaborateurs, la Mission Locale n’a donc pas manqué ce rendez-vous avec la postérité.

A l’issue d’un long travail de fourmi – un audit établi sur près de onze mois comprenant 35 items différents avec les certificateurs de l’AFNOR ! -, il était dans la logique des choses de prendre une respiration, jugée salvatrice à l’approche des congés estivaux.

 

 

Commentaires de la directrice de cabinet de la préfecture Pauline GIRARDOT : « je ne suis pas du tout étonnée que ce soit la Mission Locale de l’Auxerrois qui ouvre la voie, autour de son directeur Olivier HEMARD et de ses équipes, il existe une véritable dynamique. Ce n’est donc pas une surprise… ».

Cela n’empêchera nullement la représentante de l’Etat de discuter avec l’ensemble des collaborateurs présents à cette animation et de se dire ravie pour tout le travail fourni.

Une date du 04 juillet qui devrait restée graver dans les mémoires de celles et ceux qui officient au sein de cet établissement puisqu’elle correspond à la confirmation de ce label. Il faudra désormais attendre de deux à quatre ans pour que la Mission Locale de l’Auxerrois soit de nouveau auditée par un cabinet indépendant exerçant son expertise au profit de l’AFNOR.  

Originalité, un « paper-board » recueillait les commentaires de chacun des participants à cette célébration sur des post-it ; une manière testimoniale de mettre de l’eau au moulin de l’analyse et du ressenti en placardant quelques mots ou des phrases sur le tableau, placé idéalement à l’entrée du bâtiment.  

     

Thierry BRET

 

 


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D’abord, il y a le cadre. A lui seul, il mérite amplement le coup d’œil. Surtout, ne pas manquer la vision agréable et champêtre, à admirer depuis l’étage, offrant une perspective sur la verdure environnante et sur le cours d’eau, la Druyes ! Un panorama à inspirer plus d’un artiste ! Erigé au XIXème siècle, ancienne tannerie locale comme son appellation l’indique, le « Moulin à Tan » est aujourd’hui un espace incroyable pour y recevoir les aficionados de la vie artistique. Comme à l’accoutumée, et ce depuis le milieu des années 2000, ils ne seront pas déçus à la découverte des expositions estivales programmées entre mi-juillet et fin août.

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Etaient-ils quatre-vingts personnes ? Une bonne centaine ? Voire, un peu plus ?! La première des deux manifestations culturelles de cet été 2024, accueillie au « Moulin à Tan », aura vu converger au soir de son traditionnel vernissage habitués et passionnés de ces expositions hétéroclites si enchanteresses à l’œil et qui mettent du baume à l’âme.

Un énième rendez-vous organisé dans l’antre de Chantal MILLOT, propriétaire des lieux, faisant figure de « marronnier » artistique dans le paysage de la Puisaye-Forterre, tant il est attendu d’une saison à l’autre. On aurait tort de le manquer d’ailleurs !

Il est vrai que les amateurs d’art n’y sont jamais déçus. La vieille bâtisse datant de deux siècles y est toujours aussi agréable à arpenter, d’un étage à l’autre, tout en contemplant les œuvres présentées sur des cimaises accrochées aux murs de ces pierres séculaires, pour les toiles, ou sur des espaces appropriés pouvant accueillir céramiques et sculptures.

Ici, règne une atmosphère tranquille. De sérénité, de calme, presque de béatitude hors sol quand l’on admire les œuvres de cette douzaine d’artistes du cru bourguignon en prenant son temps. L’intemporalité de l’endroit renforce sans aucun doute cette impression rassurante. Et dire que jadis, les meuniers s’affairaient en ces lieux où fleurent bon désormais les odeurs des huiles et celle de cette essence de térébenthine si particulière à l’odorat dont les créatifs à l’imaginaire fécond se servent afin de rendre plus fluide leur peinture.

 

 

Un rendez-vous prisé des amateurs d’art…

 

On doit à l’association « Arts et Décors sans frontières » cette double exposition à biffer impérativement sur son agenda. Celle qui se déroulera du 02 au 25 août, marquant la fin de l’été. Et puis, celle-là, qui vient de débuter et dont on pourra pleinement profiter, et de manière libre, jusqu’au 01er août.

A chaque fois, le rituel est identique. La structure organisatrice invite une douzaine d’artistes protéiformes dans leur mode d’expression, venant s’installer ici avec le saint des saints de leur création. Ne soyez pas surpris de voir des peintres côtoyés des céramistes, des sculpteurs dévoilant leurs œuvres non loin des artisans d’art, des choses aux couleurs chatoyantes et bigarrées faisant contraste avec des pièces plus sombres et empreintes de noirceur. La magie de l’art, dans toute sa splendeur et son éclectisme !

Depuis 2007, « Arts et Décors sans frontières » perpétue la recette au « Moulin à Tan », avec un réel bonheur. Le public est au rendez-vous et qu’on se le dise, il ne se compose pas uniquement de touristes en quête de découverte après la visite du château moyenâgeux du village ni de Parisiens occupant leur résidence secondaire l’été revenu ! Non, les Icaunais aiment l’endroit et les chiffres croissants de la fréquentation l’attestent d’année en année.

 

 

De l’onirisme et du mysticisme dans certaines œuvres…

 

De quoi est fait ce cru de juillet 2024, accueillant professionnels et amateurs ? On notera, pour cette dernière catégorie, la présence de l’Atelier « Bonne-Mine ». Un clin d’œil amusant sur le nom ! Une structure associative locale où les passionnés découvrent les plaisirs de l’aquarelle, apprennent des techniques novatrices pour améliorer leurs coups de pinceaux ou affiner le sens de la perspective. Des cours hebdomadaires en saison sont dispensés en bénéficiant de l’expertise d’une intervenante diplômée des Beaux-Arts. Des sessions que peuvent vivre enfants et adultes, il va de soi !

Parmi les mentions coups de cœur, il faut s’attarder sur les pièces de l’Auxerroise Véronique GIARRUSSO (des acryliques) et de sa mère, Christi. De l’onirisme, de la tendresse, du mysticisme jusque dans le choix des couleurs pour cette dernière avec des toiles qui se nomment « Espérance » ou « Vers l’inconnu ». De belles sculptures en chêne incrustées d’étain sont signées de Raphaël DAVIS.  Pour les puristes du village, à signaler de jolies représentations du château de Mahaut de COURTENAY, vues du lac.

L’exposition accueille aussi les œuvres d’Annie CHENOUARD, Claire COTE, Gary RAMIREZ, Evelyne GAUTHE, GRIMO, Christiane LANTA et Brigitte MILLOT. On ne se lasse pas de ce lieu ni de ces œuvres pour apprécier sans modération et dans la fraîcheur de ces salles le travail de ces artistes aux multiples talents…

 

 

En savoir plus :

Le Moulin à Tan est ouvert tous les jours du 12 juillet au 25 août 2024 de 15h à 19h.

Entrée libre.

Contact : Arts et Décors sans Frontières au 06.75.53.90.72.

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Thierry BRET

 

 


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Certes, cela aura été éphémère. De très courte durée parfois, au détour d’une rue traversée par le mini cortège du relayeur et de ses accompagnateurs. Une vision fugace, peut-être pour celles et ceux qui ignoraient encore l’existence de l’évènement (il y en a toujours dans le landerneau), mais le Relais de la Flamme olympique, dont on nous abreuvait tant les oreilles depuis des lustres – presque deux années de patience ! – a daigné enfin se poser sur notre territoire.

Un jour de grâce que celui du 11 juillet 2024 ! Il restera à jamais gravé dans les mémoires des habitants de l’Yonne, fiers et trop heureux d’avoir pu participer à pareille célébration, jusqu’à tard dans la nuit !

Bon, il est vrai qu’il y aura toujours les pisse-froids et les « coincés du bocal » qui exprimeront leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Ces fameux canaux de communication si perfides et sournois pour cracher de manière anonyme ou pas, voire à visage découvert, son venin dans la soupe, sur tout ce qui se fait ou ne se fait pas ici-bas, et qui sont devenus au fil du temps de véritables exutoires dont tout le monde n’a cure au final !

 

Des émotions et des sourires qui ont fait vibrer le public…

 

Alors, celles et ceux qui remettront en question le simple fait d’avoir accueilli ce symbole universel de la paix et de l’olympisme en nos murs ; celles et ceux qui critiqueront les organisateurs (en l’occurrence le Conseil départemental de l’Yonne à l’origine de la venue du Relais) d’avoir dilapidé beaucoup trop d’argent pour recevoir ce « barnum » inutile à leurs yeux dans sept villes de notre territoire ; celles et ceux qui n’ont pas apprécié ce long cortège du fait du blocage de la circulation et des contraintes pour accéder aux commerces des hyper centres des villes ; celles et ceux qui détestent le sport et toutes les valeurs qui y sont rattachées ; celles et ceux qui ronchonnent pour un oui ou pour un non et qui intègrent une catégorie de personnes dont Coluche avait fait sa cible chronique préférée dans ses sketchs hilarants ; on peut leur dire stop à toutes ces réactions néfastes et pessimistes !

La liste des litanies est longue, trop longue même au bout du compte. Et cela n’a, in fine, que bien peu d’importance au regard des émotions, de la joie, des sourires qui auront égayé le public  venu  en nombre lors de cette journée mémorable. Que certaines et certains n’oublieront jamais de leur mémoire. Qu’ils soient jeunes ou plus vieux, ruraux ou urbains, sportifs ou inaptes à la pratique d’une quelconque discipline athlétique...

 

 

 

Oublier un bref instant le monde et ses désillusions…

 

On attendait du monde et il y a eu du monde. A Chablis, Avallon, Sens ou à Auxerre. Ailleurs, aussi. Idem en Côte d’Or dès le lendemain puisque la 55ème étape se jouait du côté de Beaune et de Dijon. Peut-être pas le succès global escompté selon les prévisionnistes, mais tout de même. Avec, pour ne citer qu’un seul exemple, ce parc Roscoff dans la capitale de l’Yonne, garni jusqu’à plus soif. Entre 17 heures et 21 heures, ce jeudi sous ce soleil couchant et ses menaces orageuses.

Les témoignages sont formels. Recueillis à chaud, auprès des spectateurs comme des organisateurs et observateurs : la joie était dans l’air. Comme un jour d’été sans fin aux couleurs bleues azur, un 14 Juillet sans l’ombre d’un nuage ou d’une perturbation. Un jour de bonheur à l’état pur pour oublier tout ce qui nous entoure. Le monde et ses désillusions, celles-ci étant distillées au quotidien…

Dire que la foule était en liesse serait peut-être un peu fort de café et encore que, à la simple vision d’un Guy ROUX toujours  aussi populaire, qui a l’âge de 85 ans passés et ayant porté la mythique torche de l’Olympe, dispose d’une cote de sympathie à faire pâlir bon nombre de politiques en ces périodes gouvernementales si complexes !

 

 

La France que l’on aime en parfaite symbiose…

 

La France du football et de MBAPPE n’auront pas su passionner nos concitoyens cette année à cause de leurs résultats en dents de scie malgré cette demi-finale inespérée perdue face à l’Espagne, les Français se sont donc rabattus, et bien avant que ne démarre la quinzaine olympique, vers le passage de ce Relais de la Flamme aux quatre coins, ou presque, de l’Hexagone.

Pour que vive l’espoir d’une France unie et unique de par sa diversité. Une France en communion, davantage dans l’allégresse que dans l’austérité. Une France qui aime entreprendre et qui remporte des victoires sur l’adversité. La France que l’on aime, en somme, la nôtre. Illuminée par cette flamme, symbole d’un hymne à la joie retrouvé, le temps d’une pause estivale…

 

Thierry BRET

 


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Le concept s’inscrit dans la politique patrimoniale de DOMANYS. Haute de 25 mètres et large de 15 mètres, l’immense fresque murale à la gloire des sports et des Jeux Olympiques a été inaugurée par François BOUCHER, maire de Migennes et Karine LASCOLS, directrice du bailleur social, la veille du passage du Relais de la Flamme. L’œuvre est signée du collectif « La Douceur » qui est intervenu dans le cadre de PALM, « Peint à la Main ». La nouvelle fierté des habitants de ce quartier populaire de la ville du Centre Yonne…

 

MIGENNES : Les deux personnages se tournent le dos. Des « géants » au coloris bigarré peints sur la surface de l’immeuble. Impressionnante réalisation, haute de vingt-cinq mètres et large de quinze mètres ! La femme – initialement, il était prévu par les artistes de concevoir des têtes d’oiseaux au sommet des corps humains, mais l’idée devait être retoquée fort judicieusement par l’édile de Migennes François BOUCHER  – porte une planche de skate-board et des chaussures de football.

L’autre figure murale, l’homme, serre dans sa main une pagaie. Clin d’œil élégant à la discipline sportive de la seule Icaunaise, devant participer aux Jeux de Paris d’ici quelques jours, la canoéiste Eugénie DORANGE. La touche astucieuse de Karine LASCOLS, directrice de DOMANYS !

Inaugurée la veille du passage du Relais de la Flamme dans la localité, cette fresque géante est le fruit de la collaboration du bailleur social, de la Ville et de PALM. Une structure spécialisée dans la conception de fresques artistiques et décoratives murales. PALM étant d’ailleurs l’acronyme de  « Peint à la Main ». L’œuvre est remarquable et suscite bon nombre de commentaires des personnes présentes à cette cérémonie officielle, présidée par François BOUCHER, vice –président du Conseil départemental et édile des lieux.

 

 

280 mètres carrés de fresque murale sur un  immeuble !

 

Comme travail de mémoire, en l’honneur du Relais de la Flamme, ce n’est pas mal du tout au niveau graphisme. Illustrative, reflet des disciplines sportives olympiques – elles n’y sont pas toutes, certes ! -, la fresque a été conçue sur 280 mètres carrés de façade murale par des artistes, membres du collectif « La Douceur ». Dessinée sur cet immeuble de ce quartier prioritaire de la ville (1 rue Ernest Lavisse), la peinture monumentale a aussi pour vocation d’embellir le lieu. A la grande satisfaction des habitants du quartier, questionnés à l’issue de la cérémonie.

« Ce projet a pour but d’envoyer une image gaie et colorée de ce quartier, explique le maire de Migennes, François BOUCHER, d’ailleurs, il faudra penser à réaliser le jumeau de cet immeuble… ».

Une manière agréable et visuelle pour que le quartier populaire soit moins fade au plan de l’esthétisme architectural. Naturellement, les services de la Ville furent à l’ouvrage autour de ce projet, dont Aurélie HAERINCK  - « la cheville incontournable de la politique qualité de vie dans la ville » -  qui a réussi à mettre tous les partenaires de cette opération artistique originale en harmonie, malgré les délais impartis et la date butoir du 11 juillet, date du passage de la flamme olympique dans l’Yonne.

Quant à la population, elle aura été consultée en amont afin de donner son choix sur les palettes de couleurs utilisées par les artistes. Ces derniers se sont rencontrés en 2017. SILAS et LEMILO – ils créent alors le collectif « La Douceur » - travaillent sur l’aménagement et le design d’espaces par le biais de différents médiums. Créant des fresques et autres installations, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur pour différents secteurs d’activités publics et privés.

 

 

 

Même Patrick GENDRAUD a trouvé le concept très chouette…

 

En un laps de temps record de trois mois, ce projet a donc vu le jour. « Le délai était très court, confirme Karine LASCOLS, il fallait tenir compte de la concertation avec les habitants et le montage des dossiers afin d’obtenir des subventions auprès de la Région… ».

Conçu dans le cadre du projet « A(r)tmosphère », c’est-à-dire changer l’atmosphère d’un quartier, DOMANYS réalise des œuvres artistiques pour embellir plusieurs bâtiments dont le bailleur a la gestion, notamment à Saint-Julien-du-Sault, Chablis ou à Joigny. Il était normal de s’intéresser à Migennes.

« C’est aussi une manière de sensibiliser les habitants à l’art et de les rendre fiers de leur quartier, ajoute la directrice de DOMANYS, et là plus particulièrement sur la thématique du sport, avec le reflet sur l’actualité olympique… ».

Quant au budget (il s’élève à 50 000 euros), il a été cofinancé dans le cadre de la politique de la Ville et de la Région, permettant de redonner de l’attractivité au quartier avec des couleurs visibles de très loin. Même absent de ce rendez-vous, le président de DOMANYS, Patrick GENDRAUD, s’est dit ravi de la réalisation lorsqu’il a vu le cliché de l’immeuble habillé de sa fresque : « il a trouvé cela très chouette, confirma Karine LASCOLS en guise de conclusion.

 

Thierry BRET

 

 

 


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