Unanimes les trente-six membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ! Leurs choix se sont portés sur l’unique prétendant à la succession d’Alain PEREZ lors de l’assemblée générale d’installation vécue ce jeudi 25 novembre au siège du vénérable organisme. Dirigeant de la société ALGAN SIREC, Thierry CADEVILLE entre de plain-pied dans la cour des personnalités influentes de la sphère entrepreneuriale…

 

AUXERRE : Il aura du pain sur la planche, le nouveau responsable de la chambre consulaire départementale ! C’est peu de le dire face aux grands enjeux économiques et sociétaux qui attendent le monde de l’entreprise dans les semaines et mois à venir.

Le successeur d’Alain PEREZ a été installé à l’issue de l’assemblée générale spéciale provoquée le 25 novembre dans le fauteuil de la présidence pour une durée de six ans. C’est à la fois long et très court pour celui qui avait été adoubé en qualité de dauphin potentiel par son illustre prédécesseur, investi dans sa mandature pendant près de douze ans.

Dirigeant de la société ALGAN SIREC, SAS positionnée dans le secteur de la manutention et du levage, Thierry CADEVILLE, adhérent de la CPME, avait été élu au terme d’un long processus électoral en ligne à la mi-novembre. Un entrepreneur très au fait de la réalité consulaire et économique territoriale puisque naviguant dans le sillage du président PEREZ depuis longtemps.

Chef de file de l’unique liste candidate lors de ce scrutin (une mosaïque de représentations englobant la CPME, le MEDEF, la FCE et les indépendants), Thierry CADEVILLE sera entouré d’un bureau d’esthètes en la matière avec Didier CHAPUIS, patron des FESTINS, en qualité de vice-président en charge de l’industrie, de l’incontournable Marc MANDRAY nommé à la vice-présidence du commerce, de Sylvie RAMISSE, qui officiera en qualité de trésorière, de Sylvain DUVAL, trésorier-adjoint, de Ghislaine MOREAU, qui endosse le rôle de secrétaire et de Nicolas GARNERONE, secrétaire-adjoint.

Un attelage de poids qui n’a plus qu’à se mettre au travail avec des projets et dossiers qui ne manquent pas !

L’installation de la nouvelle équipe s’est déroulée sous l’œil observateur du préfet de l’Yonne Henri PREVOST.

 

 

 

En savoir plus :

Catégorie Commerce - 11 membres élus

 

1.      Frédérique LECOMTE - Opticienne - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Marc MANDRAY - Commerce interentreprises -  titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Frédérique RADE  - Commerce de bricolage - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Sylvain DUVAL - Commerce de fruits secs - suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Didier BARJOT - Traiteur

6.      Brigitte DESFOSSEZ-DUTOIT - Commerce de lingerie

7.      Sophie GRCEVIC - Opticienne

8.      Pascal LEROUX - Fromagerie

9.      François-Xavier NAULOT - Location de matériel

10.  Yann PICARD - Grande distribution

11.  Nicolas PLANTIER - Bar/Brasserie                                                                             

 

Catégorie Industrie - 12 membres élus

 

1.      Xavier CELLARD DU SORDET - Fabrication d’outillages - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Nicolas GARNERONE - Fabrication de portails - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Laurence DERBECQ - Scierie - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Stéphanie LOUAULT - Chaudronnerie, mécano-soudure - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

5.      Anthony BALOUZET - Fabrication de lames et de systèmes d’affûtage

6.      Pierre BELBENOIT - Fabrication de planchers surélevés

7.      Didier CHAPUIS - Traiteur

8.      Pascal CHAROT - Fabrication d’appareils d’eau chaude

9.      Emmanuel DUBOIS - Fabrication de matériel pédagogiques

10.  Alain GENET - Fabrication de meubles

11.  Alain LAPLAUD - Fabrication de tubes de précision

12.  Dominique VERDUYN - Fabrication de produits pyrotechniques

 

Catégorie Services - 13 membres élus

 

1.      Thierry CADEVILLE - Vente, location et maintenance de matériel de manutention - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Sylvie RAMISSE - Hôtellerie - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Ghislaine MOREAU - Agence immobilière - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Georges CARLIERE - Publicité adhésive, signalétique- suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Marie AUBIN - Création et impression d’étiquettes

6.      Clément BAILLY - Expertise comptable

7.      Pascal BAILLY - EHPAD

8.      Karine GAUFFRENET - Taxi

9.      Kouider HAFID - Services à la personne

10.  Elisabeth LEBEAU-COSTA - Expertise comptable

11.  Florence PICHOL - Consultante

12.  Sylvie SIDOU - Agence d’intérim

13.  Stéphane TURPIN - Distribution postale et services bancaires

 

 Thierry BRET

 

 

L’instant se veut solennel. Il est servi à température ambiante, à ne pas mettre un journaliste dehors ! Un vent frisquet ébouriffe les participants enthousiastes de ce qui fera dans un bref moment des souvenirs pour la postérité. Ici, sur les terrains artificialisés de l’ancien centre d’enfouissement technique des déchets de l’agglomération de Dijon-Valmy se dresse désormais 43 000 panneaux photovoltaïques. Tous opérationnels et déployés dans le cadre du plan solaire d’EDF. Une première en France pour sa capacité !

 

DIJON (Côte d’Or) : Seize hectares de terrain et des installations techniques à perte de vue ! La version liminaire offerte par la centrale solaire, implantée au nord de Dijon, se veut très impressionnante. Une rangée traverse par son milieu ce champ énergétique renouvelable, assurant la séparation de ces constructions aux allures futuristes mais pourtant bien réelles. Ici, s’appréhendent l’avenir et le salut de la planète dans toute sa maîtrise. Parfaite, voire absolue.

Dans quelques minutes, le site entrera dans l’histoire en étant inauguré de manière officielle. Devenant de facto le premier de l’Hexagone par ses caractéristiques. D’une puissance totale de 15,5 MWC, pouvant alimenter les besoins en électricité en équivalence annuelle de 8 000 habitants ! Soit environ 5 % de la population de la métropole dijonnaise. Excusez du peu !

Tout ceci étant obtenu grâce à la présence des 43 000 panneaux photovoltaïques, érigés telles les mystérieuses statues de l’île de Pâques, leurs petites cellules capturant le moindre rayon de l’astre diurne dirigées vers le ciel. La comparaison avec d’antiques civilisations s’arrêtent là !

 

 

Redonner un second souffle de vie à un site peu flatteur…

 

Ici, sur ce plateau de Valmy qui surplombe la capitale de la Bourgogne, c’est bien de prouesses technologiques et de futur dont on parle. Le futur avec un grand « F », tant le concept semble abouti, ciselé au centimètre carré près, bien pensé.

Pouvait-on imaginer un jour redonner un second souffle de vie à ce périmètre de terrain en disgrâce qui a accueilli depuis des lustres les déchets inertes appartenant à Dijon Métropole ?

Ici ont été enfouies des tonnes et des tonnes de détritus lors de l’exploitation de cet endroit. Aujourd’hui, c’est bien la revalorisation du lieu qui est mise en exergue. Mieux que revalorisation, terme peut-être trop technique et moderne, pourra-t-on préférer du côté de la sémantique les mots de renaissance, voire de la revitalisation. Tel un Phénix !  

Même le vice-président du groupe SNEF Paul BROSSIER, celui qui est intervenu à la réalisation de ces travaux d’aménagement ayant duré une dizaine de mois le concède sans ambages : c’est une grande première dans l’Hexagone que d’avoir marié ce type de terrain artificialisé avec ce projet d’envergure.

Pourtant, la société dont il représente les intérêts depuis Marseille en a vu d’autres au niveau de la conception de projets novateurs à travers le globe, y compris au Brésil où SNEF est fortement implantée.

 

 

Des « alchimistes » des temps modernes qui ne transforment pas le plomb en or…

 

Joindre l’utile (ressusciter un centre d’enfouissement de déchets) à l’agréable (en lui redonnant une nouvelle dimension environnementale à vocation économique) équivaudrait presque à un tour de passe-passe, digne d’un prestidigitateur.

Les magiciens, on les connaît ! Car, ils se sont dévoilés au grand jour, ôtant même leurs masques de protection sanitaire le temps de la séance photo où, les doigts gourds, les journalistes tentèrent vaille que vaille d’immortaliser l’instant sans trembler de froid !

Ces « alchimistes » des temps modernes ne transforment pas le plomb en or. Ils font mieux que ça, renvoyant l’illustre Nicolas FLAMEL à ses chers grimoires poussiéreux !

Ils se nomment EDF (la fée électricité), sa filiale dédiée à l’essor et au déploiement sur le territoire national des nouvelles énergies (EDF Renouvelables), Dijon Métropole qui œuvre en faveur du développement durable depuis 2015 en obtenant le statut de « territoire à énergie positive », la Région Bourgogne Franche-Comté qui ne cesse d’appuyer sur l’accélérateur des transitions, qu’elles soient énergétiques, de la mobilité ou environnementales.

 

 

Même la population locale a joué sa partition participative !

 

Une synergie faite de compétences et de bonnes volontés ayant reçu l’adoubement de l’Etat. Via sa préfecture de Région et sa préfecture départementale, par effet logique de capillarité.

Il serait regrettable d’oublier le principe vertueux qui a animé ce projet unique. Celui de sa campagne de financement participatif qui a connu un franc succès avec 100 % de fonds récoltés en un laps de temps record (une vingtaine de jours) par des habitants de la métropole dijonnaise. Preuve s’il s’en fut de leur implication !

En résumé, tout respire la nouveauté et le désir de bien faire dans ce projet original qui offre à partir de son installation la transition énergétique locale. Un satisfecit évident pour EDF qui vise à devenir l’un des leaders du photovoltaïque avec 30 % de parts de marché à horizon 2035.

Joindre l’utile à l’agréable, nous l’avons dit. Réhabiliter un site à la destinée originelle peu envieuse au service de la sauvegarde de la planète tout en répondant aux besoins énergétiques de ses habitants mérite amplement de braver le froid lors de la découpe du ruban tricolore ! Personne n’aurait voulu manquer ce rendez-vous !

 

 

En savoir plus :

Les principales personnalités présentes à cette inauguration :

Marie-Guite DUFAY, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté,

François REBSAMEN, président de Dijon Métropole et maire de Dijon,

Fabrice SUDRY, préfet de la Région Bourgogne Franche-Comté et préfet de Côte d’Or,

Bruno BENSASSON, directeur exécutif EDF Groupe Energies Renouvelables,

Yves CHEVILLON, délégué régional EDF Bourgogne Franche-Comté.

 

Thierry BRET

 

 

Polymorphe la journaliste icaunaise Anne-Charlotte LAUGIER ? Assurément ! Non seulement sa plume acérée vient encore de faire mouche avec la publication du second opus qui narre les aventures désopilantes et décalées de son héroïne (sa fameuse « Pétasse »). Mais, en outre, elle débute dès ce soir une série de représentations théâtrales dans l’Yonne où le metteur en scène Michaël GONNET la transcende sous le feu des projecteurs…

 

AUXERRE : L’éclectisme est l’un des mots essentiels qui la caractérise. Le sens de l’adaptabilité et de la motivation, aussi. Loin de son contexte familier (la chronique aiguisée et féminine de l’actualité automobile qui lui a permis de faire ses gammes scripturales avec brio « Charlotte au volant »), la voilà qui monte sur les planches pour une série de spectacles où elle y incarne son  personnage fétiche : cette « Pétasse » se moquant comme d’une guigne des convenances et de la bien-pensance.

Truculente idée que de transposer là, les aventures épiques de cette ingénue dévergondée (on découvre toutes les facettes de ce personnage attachant au fil des pages de ces deux volumes – la seconde version écologique est parue il y a quelques semaine -) sur une scène.

Il aura fallu une simple rencontre pour qu’il y ait déclic : celle de l’autrice de ces lignes frivoles et décapantes avec un esthète du genre en la matière, Michaël GONNET. Que les férus de représentations théâtrales du cru connaissent bien car le garçon sévit positivement au sein de la sphère culturelle de l’Yonne depuis un bail, maintenant.

 

 

De cette entente cordiale et constructive est née ce « one-woman show » un peu particulier autour du ce personnage de roman insolite à travers des lectures façon morceaux choisis qui ne demande peut-être plus qu’à être projeté par caméra interposé sur grand écran. La générale, pour le département de l'Yonne, est donnée ce soir au château du Saulce à Escolives dans un parterre de spectateurs qui affiche complet. Mais que l'on se rassure d'autres dates pointent à l'horizon, notamment le 02 décembre à Joigny ! 

La suite de l’aventure se fera-telle au cinéma ? Anne-Charlotte LAUGIER qui a plus d’un tour dans sa besace, un enthousiasme monstre et des idées incandescentes qui lui fourmillent dans la tête, y réfléchit très certainement…

 

Thierry BRET

 

Son nom était cité parmi les potentielles personnalités nationales à venir battre le pavé aux côtés des salariés de BENTELER. D’autres patronymes ont circulé de manière sous-jacente dans les couloirs (Jean-Luc MELENCHON, Marine LE PEN ou Eric ZEMMOUR). De la pure fiction, en vérité ! Seul l’ancien ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique de l’ère HOLLANDE, de surcroît candidat à la course à l’Elysée, a défilé aux cotés des grévistes dans les rues de Migennes. Impressions de l’intéressé…

 

MIGENNES : Il avait promis de venir : il a tenu parole ! L’ancien ministre socialiste de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a délaissé quelques instants ses activités d’entrepreneur, ardent défenseur du « made in France », pour soutenir les salariés en grève de l’usine de sous-traitance automobile BENTELER à Migennes.

Candidat à la course à l’Elysée, le chantre de « La Remontada » en appelle au patriotisme des constructeurs automobiles français dans l’intérêt commun.

« Les constructeurs nationaux doivent assumer leur patriotisme économique et donc défendre les valeurs du « made in France » tant qu’ils le peuvent, en étant solidaires des territoires et de leur savoir-faire… ».

S’insurgeant contre le projet de fermeture annoncée du site industriel icaunais, Arnaud MONTEBOURG a lancé un vibrant appel au gouvernement.

« Il doit agir, et au plus vite, a lâché le chef d’entreprise qui évolue dans le secteur de l’agro-alimentaire, plutôt que vouloir relocaliser ce qui est très bien en soi, il faut déjà défendre les intérêts des sociétés implantées en France en s’opposant aux risques de délocalisation. On laisse détruire des fleurons de l’industrie hexagonale (ALSTOM, TECHNIP, ALCATEL, LAFARGE, ESSILOR, SUEZ). Tout cela est vendu, démantelé ou démonté. Et maintenant, c’est au tour de la sous-traitance automobile… ».

Donc, par ricochet, le déménagement du « made in France » ce qui est insupportable pour l’ancien député de Saône-et-Loire.

« Je suis contre cela et il faut se battre ! Le gouvernement a les moyens d’agir : qu’il le fasse ! ».

 

Il en va de la responsabilité du gouvernement : c’est possible !

 

Face à 600 personnes, l’orateur ne s’est pas fait prier pour tacler la gouvernance actuelle. « Quoi qu’il coûte à Emmanuel MACRON, il faut que BENTELER reste active et au service de la filière automobile française ! ».

Puis, micro en main, et devant les manifestants, le natif de Clamecy a rappelé que cette situation était comparable à celle d’un couteau planté dans le cœur.

« Nous avons donné les clés de nos usine à d’autres. Ils les ont installés ailleurs. La bataille du « made in France » est un engagement politique et économique. Il est légitime que vous défendiez vos outils de production… ».

 

 

Regrettant la perpétuelle désertification industrielle qui sévit dans les régions à moindre densité, Arnaud MONTEBOURG vise désormais la responsabilité du gouvernement.  

« Nous avons réussi lorsque j’étais ministre de l’Economie à défendre, à sauver, à remettre sur les rails des outils industriels. Donc, c’est possible ! Une prise en main au plus haut niveau de l’Etat (Bruno LE MAIRE ou Emmanuel MACRON) est nécessaire. Alors, c’est sûr : la présidence veut de la relocalisation. Mais, il faut déjà préserver les sites industriels fonctionnels en France avant qu’ils ne soient découpés en morceaux et qu’ils ne partent en Espagne, vers la Chine ou au Brésil ! ».

 

 

Le pouvoir politique au secours du domaine économique : il y a urgence…

 

Inadmissible pour le candidat à la présidentielle qui cible manifestement les constructeurs, toujours prêts à quémander de l’aide au gouvernement pour trouver des solutions sur les volumes, les prix, la pérennité de l’approvisionnement ou sur l’outil de travail.

« Est-ce que vous croyez qu’il est raisonnable dans le monde actuel d’aller faire travailler des usines situées à dix mille kilomètres de là afin d’approvisionner le site de Sochaux ?! Est-ce que vous croyez qu’il n’est pas préférable d’assurer l’approvisionnement de nos usines et de garantir la souveraineté et l’indépendance industrielle de notre pays ? C’est pourquoi le « made in France » est un sujet éminemment politique… ».

Avant de discuter avec les salariés en colère, Arnaud MONTEBOURG a harangué une ultime fois le gouvernement : « Je lui demande de prendre ce dossier en main et de régler le problème une bonne fois pour toutes, en liaison avec les constructeurs, avec les collectivités locales ici présentes et avec l’ensemble de celles et de ceux qui sont attachés à cet outil de travail…C’est comme cela que l’on règle les problèmes en France ! ».

Le pouvoir politique au secours du domaine économique : c’est l’objet de l’interpellation du candidat à la présidentielle qui a adressé un tweet à l’actuel ministre de l’Economie, Bruno LE MAIRE, l’invitant à prendre les mesures nécessaires pour sauver BENTELER.

Pour que ne meurt pas une entreprise active, au service de la filière automobile française…

 

Thierry BRET

 

Retour en grâce pour la plus grande manifestation européenne consacrée à l’évènementiel ! Le Salon HEAVENT demeure le must de la discipline avec plus de 18 000 visiteurs et près de 450 exposants, répartis dans les différents halls de la Porte de Versailles. La start-up d’Auxerre, DOYOUREVENT, en est. Avec la ferme intention de briller aux Vénus de l’Innovation…

 

PARIS : Qu’ils soient issus de la sphère associative, du milieu des agences ou de l’univers entrepreneurial, les principaux prescripteurs en matière d’évènements professionnels aiment se retrouver dans les allées du salon HEAVENT à Paris chaque année. Logique quand on sait que les chiffres de fréquentation de l’animation tutoient les sommets avec plus de 18 000 visiteurs !   

C’est pourquoi la start-up auxerroise, DOYOUREVENT, ne manque jamais l’une de ces éditions. Histoire de consolider davantage sa réputation et d’accroître ainsi son vaste réseau d’influence sur le segment qui lui est cher : l’accompagnement à la mise en place d’évènementiels.

Du 23 au 25 novembre, Jérôme CASSEGRAIN, dirigeant de la structure, lauréat du Réseau Entreprendre Bourgogne 2020, mettra tous les atouts dans son jeu pour figurer de la plus belle manière sur ce rendez-vous business qui célèbre son vingtième anniversaire.

 

 

 

L’entreprise a décidé de se présenter aux Vénus de l’Innovation. Dont la huitième édition se déroulera lors de ce salon parisien. Un trophée sera décerné dans les quatre catégories suivantes : animation, objets de communication, réception et réceptifs et start-up et nouvelles technologies. C’est précisément dans cette dernière catégorie que DOYOUREVENT candidatera afin de mettre en exergue son savoir-faire en matière de créativité, une des composantes fondamentales de l’ADN des entreprises en phase de progression et de développement.

On en saura plus le 24 novembre où les produits, les technologies et les services seront plébiscités par un jury composé d’experts…

 

Thierry BRET

 

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