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Fouler à pied l’asphalte d’une autoroute désertée de toute sa circulation n’arrive pas tous les jours dans la vie d’un homme ! Songerait-il à cette pensée aux relents philosophiques, Arnaud ROUSSEAU, le successeur de Christiane LAMBERT, la très emblématique ancienne présidente de la FNSEA, avant de s’exprimer face à la presse ? Venu de la capitale, en compagnie du président national des Jeunes Agriculteurs Arnaud GAILLOT, il a réaffirmé toute la détermination de la filière agricole dans ce bras de fer qui l’oppose à l’Etat. En y mettant la pression !

 

NITRY : Curieuse scène que celle-là ! Un brasero crépitant avec un feu de joie qui est savamment entretenu par quelques agriculteurs dévoués. Une foule très compacte, réunie sous le pont autoroutier de Nitry, sur l’A 6 – les manifestants ! - et une cohorte de journalistes, bardés de caméras et d’appareils photographiques, prêts à saisir le moindre mot prononcé par le dirigeant de la Fédération Nationale du Syndicat d’Exploitants agricoles. Car, c’est bien lui qui doit être mis en lumière, aujourd’hui, lors de cette conférence de presse, très originale, accueillie au beau milieu de l’axe autoroutier, l’un des plus fréquentés de France d’ordinaire. Arnaud ROUSSEAU, le président de la FNSEA. Son homologue, président des JA, les Jeunes Agriculteurs, Arnaud GAILLOT, l’accompagne.

Mais, avant de prendre la parole et d’expliquer aux médias, à large majorité hexagonale – toutes les grandes références du sérail médiatique ont effectué le déplacement pour l’occasion, ce qui est loin d’arriver tous les jours dans notre département sauf si un faits divers glauque et croustillant attire les convoitises -, le président de la FNSEA fait de ce site de la contestation de fortune, organisé au milieu de nulle part, en rase campagne ! Arnaud ROUSSEAU discute avec la base. Il prend le temps de s’entretenir avec les responsables départementaux, dont Damien BRAYOTEL, président de la FDSEA 89, qui le suit de près.

 

« La loi EGALIM doit être respectée… »

 

Bon, cela commence à grogner un tantinet parmi les journalistes de la presse nationale (et parisienne) car les délais impartis correspondant au début de la conférence de presse s’étiolent de minute en minute. Bref, ce qui devait commencer à 12h45 ne le sera in fine qu’à partir de 13h30 ! Un jeu de patience, donc, que la collecte des informations. Ce qui a l’air d’énerver quelques preneurs d’images, pressés d’adresser le fruit de leur travail en régie !

« Notre présence, ici, c’est pour mesurer le degré de détermination que l’on avait senti très fort sur le terrain, confie en guise de préambule le porte-voix de la FNSEA, mais, après avoir discuté avec des agricultrices et des agriculteurs, ce degré est plus fort encore ! ».

Vingt ans que les griefs s’accumulent. Que les choses insupportables à vivre au quotidien plombent le moral des professionnels de la filière. « Les décisions qui vont être annoncées par le Premier ministre Gabriel ATTAL sont très attendues et doivent être très au niveau de nos attentes… ».

Bien sûr, il est nécessaire de rendre leur dignité aux agriculteurs. De redéfinir la place de l’agriculture dans la société d’aujourd’hui et la place de leurs produits dans nos assiettes. Oui, mais une question semble évidente et Arnaud ROUSSEAU la pose à haute voix : « que fait-on des importations qui ne cessent d’arriver en France alors que l’on a du mal à vivre avec nos métiers ? ».  

Mais ce ne sont pas les seuls sujets de préoccupation. Que fait-on du revenu des agriculteurs, à titre d’exemple ?

« On est en pleine négociation et il faut que l’on fasse attention, souligne Arnaud ROUSSEAU, avec la grande distribution et la matière agricole. La loi EGALIM doit être respectée ! ».

Mais, l’exercice du métier ne fait pas la part belle à d’optimistes perspectives. « J’ai entendu des professionnels qui me disent que sur leur ferme, ils peuvent subir quatre à cinq contrôles différents avec deux inspecteurs présents à chaque fois. Cela n’est plus tenable… ».

Quant à la laine de mouton, elle est considérée désormais comme un déchet ! « Les éleveurs ne peuvent même pas la réutiliser pour en faire une litière utile à leurs animaux : ce n’est pas possible ! ».

 

 

« Il nous faut des réponses urgentes ! »

 

Des exemples de ce type, il en a plein sa besace de président syndical, le président de la FNSEA, « il faut soulager les professionnels de la filière ! ». Soulager ? Oui, mais aussi bien en France qu’à Bruxelles, où la noria de normes tout aussi indigestes vient sanctionner le travail des agriculteurs.

Avec les Jeunes Agriculteurs, les adhérents de la FNSEA ont élaboré un cahier des charges comprenant plus de 140 propositions destinées au gouvernement. « C’est un paquet sur lequel nous ne transigerons pas ! affirme Arnaud ROUSSEAU face aux représentants de la presse qui n’en perdent pas une miette alors que la foule s’agglutine autour d’eux.

Mais, alors qu’attend-t-il le patron de la FNSEA ? « Il nous faut des réponses urgentes, je pense au volet du sanitaire, au règlement du GNR (Gazole Non Routier), de l’eau. Que fait-on également sur la négociation des prix et des accords internationaux ? ».

Oui, un sujet plus que jamais d’actualité alors que le commissaire européen parle de rouvrir les accords du MERCOSUR (« c’est une véritable provocation ! »).   

La balle est dans le camp du gouvernement. Mais, une chose est sûre pour le monde agricole, rien ne semble négociable (et cela a été confirmé par Arnaud GAILLOT) parmi les 140 propositions couchées sur la feuille de route remise à Matignon.

Une fois les annonces du chef du gouvernement – il est déplacement en Haute-Garonne au moment où s’écrivent ces lignes pour y rencontrer des professionnels de la filière – faites, les leaders de la FNSEA et des JA consulteront leurs bases afin de décider de la suite à donner à leur mouvement protestataire. A suivre de près, donc.

 

Thierry BRET

 


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Le ras-le-bol ! Le trop plein ! L’overdose ! Elles et ils n’en peuvent plus. De ces normes administratives à profusion qui leur tombent tous les jours sur la tête, pondues par des technocrates de tout poil qu’ils soient de l’Hexagone ou de l’Union européenne, confortablement installés derrière leur bureau. Ces empêcheurs de tourner en rond et de travailler convenablement provoquent leur colère. Las, exaspérés, en profonde détresse parce qu’isolés et le plus souvent incompris de nos concitoyens qui les traitent de pollueurs, les agriculteurs ont choisi d’occuper le terrain afin de dire stop ! En bloquant et en empruntant symboliquement les autoroutes dont l’A6 entre Auxerre et Avallon.

 

VENOY : Le cortège s’allonge. Vert, rouge, bleu, orange. Combien de tracteurs – sans l’ombre d’une remorque – forment la file interminable qui va bientôt emprunter les voies désertées de l’autoroute A 6 dans le sens, Paris-Lyon ? Quatre-vingts ? Une centaine ? Davantage ? Les forces de l’ordre renseignent les journalistes qui interviewent à tout va les témoins de cette manifestation revendicative pacifique qui se joue devant eux. Près de cent-cinquante engins agricoles, semble être la bonne réponse. On vient de l’apprendre, du côté de l’ère de péage d’Avallon, ce sont une quarantaine de tracteurs qui constitués en convoi remonte vers Nitry.

Ce sera le point de rendez-vous des deux cortèges qui occuperont de part et d’autre les deux voies de l’A6, totalement coupée à la circulation. La bruine ne cesse de tomber. Faisant grelotter quelques automobilistes curieux, sortis de leurs véhicules et qui immortalisent les faits, à l’aide de leur smartphone.

« Moi, dit un jeune conducteur immatriculé dans les Hauts-de-Seine, je me rends à Antibes ! ». Il est un peu désappointé. La route sera sans doute très longue pour rejoindre son port d’attache avec les multiples blocages et tronçons d’autoroute coupés sur le parcours. Une dame s’approche et encourage les agriculteurs en les applaudissant à tout va : « bravo, continuez, on est avec vous ! ». Elle, elle gagne le village savoyard de Châtel, terme de son périple pour y prendre l’air salvateur de la montagne. Sans doute y parviendra-t-elle beaucoup plus tard que prévu dans la soirée ! Bon nombre de routiers actionnent leur klaxon avec ferveur : ambiance garantie et tympans endommagés !

 

 

Les visages sont graves, les mines sont grises : triste à pleurer…

 

Jeunes Agriculteurs et représentants de la FDSEA s’activent près de la zone de péage. Encore quelques retardataires à attendre et le convoi de près de cent-cinquante tracteurs s’ébranlera à vitesse ultra réduite (pas plus de 20 à 25 km/h) sur la portion méridionale de la bande d’asphalte habituée à plus d’exploits en terme de vitesse de la part des automobilistes !

Même si un petit vent d’allégresse motive les manifestants du jour – l’exaltation imputable à ce besoin de protester contre tout le système (les systèmes ?) qui pénalisent la filière -, les cœurs sont lourds et les visages demeurent graves. Une quinquagénaire, éleveuse, fait grise mine dans un coin, toute seule : on ne peut que la comprendre devant la complexité de la situation. C’est triste à pleurer…

Depuis le mois de novembre, et le succès de l’opération spectaculaire, « On marche sur la tête », le monde agricole interpelle les Français chaque jour en pointant du doigt toutes les aspérités inadmissibles subies par leur corporation.

Il est vrai qu’une question, préalable à tout ce mouvement protestataire amplement justifié, revient en boucle comme une litanie : pourquoi la France abandonnerait son agriculture et deviendrait dépendante de pays tiers (Brésil, Mexique, etc.) qui ne respectent pas nos normes sociales, pas plus que les normes environnementales et sanitaires ? Ne parlons pas de la qualité détestable de leurs produits !

 

 

Des décideurs politiques, totalement déconnectés des réalités…

 

Sauf que visiblement, le fait d’avoir déboulonné les panneaux signalétiques des entrées de communes rurales (voire d’agglomérations) n’aura pas suffi. Les réponses gouvernementales tardent donc à venir. Et aujourd’hui, la profession est dans l’obligation de remettre le couvert en se mobilisant fortement et en faisant entendre sa voix sur moult sujets occasionnant de l’inquiétude.

Souhaitez-vous des exemples ? Ils sont pourtant légion les motifs d’insatisfaction chez les agriculteurs ! Accumulation à la pelle des normes et interdictions – préconisées parfois en dépit du bon sens ! -, impasses agronomiques et techniques, hausse systématique des charges fiscales – le sport national de la France et pas que dans le domaine agricole ! -, explosion des coûts de production : autant de facteurs qui pèsent lourdement sur les exploitations. Une phrase revient souvent dans les échanges recueillis ce matin : « les décideurs politiques sont totalement déconnectés des réalités du terrain ». C’est sûr, il paraît même qu’à Paris, dans les bureaux ministériels, certains n’ont encore jamais pris le métro ! Pour peu qu’ils n’aient jamais vu une vache de leur existence ?!

 

 

Plus sérieusement, le monde agricole crie son exaspération. Et le fait savoir, certes en bloquant routes et autoroutes – même les radars sources de juteux profit pour l’Etat ont été obscurcis par de la toile noire, d’ailleurs personne ne s’en plaindra ! – mais pour une cause salutaire : la survie d’une profession qui a le droit de retrouver de la dignité et un avenir, car elle est la mère nourricière de tout un pays.

Donner des perspectives et envie aux jeunes d’entreprendre l’agriculture sont aussi des valeurs à défendre dans la France d’aujourd’hui, qui doit combattre contre les importations abusives de produits, synonymes de malbouffe.

Aujourd’hui, les agriculteurs disent stop aux injustices. Le nouveau gouvernement ATTAL doit prendre en compte ces revendications très vite afin d’éviter la contagion à d’autres filières professionnelles…

 

Thierry BRET

 

 

 

 


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Le système bancaire français est sur la sellette. Certaines sont fragilisées par les crises économiques successives. D’autres risquent peut-être de fermer leurs portes dès cette année. Heureusement, il existe aussi des banques très solides ! Les plus fragiles font l’objet de griefs récurrents de leurs clients. Le plus souvent, ils sont relatifs à des propositions commerciales exacerbées ou à des produits qui ne conviennent pas, tant sur l’épargne que sur les crédits.

 

TRIBUNE : Suite à l’effondrement des marchés boursiers, les pertes considérables par les assurances-vie entraînent souvent la mise en cause de sous-informations ou de conseils inadaptés. Notons que les conseillers des banques ne peuvent en aucun cas s’engager sur des conseils boursiers directs. Ils engagent leurs responsabilités. Il y a quelques années, un établissement fut condamné à indemniser des particuliers qui avaient subi de fortes pertes sur leurs SICAV.

Il est nécessaire d’être vigilant sur les crédit-relais qui sont victimes de la crise immobilière. L’avance consentie pour acheter un bien immobilier est mise à mal quand il faut vendre sa résidence pour acquérir le nouveau bien.

Du côté des frais, on assiste à une multiplication exponentielle de ces derniers au niveau de certaines banques. Il s’agit notamment des frais de retraits d’espèces en agence, des frais de mise à disposition de chéquiers… À cela, s’ajoute la pratique tarifaire des commissions d’intervention. Des pratiques qui permettent à certaines banques de compenser des manques à gagner ailleurs…

 

Les banques les moins exposées en cas de crise

 

Un certain nombre de normes comptables et financières sont imposées aux banques. Leurs liquidités et le niveau de fonds propres sont déterminants pour analyser le risque. Dans ce cadre, le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel reçoivent la palme du meilleur ratio de solvabilité. Si la BNP est dernière au classement, elle reste bien au-delà des ratios exigés par le Comité de Bâle (Comité de référence international). BNP Paribas représente actuellement la plus grande banque européenne avec un actif total de plus de 2,9 milliards de dollars, ce qui constitue une des composantes de la richesse d’une banque.

Mais, les grandes banques françaises ont bien résisté aux chocs et aux difficultés pour leurs revenus en 2023, grâce à des fondamentaux sains et à la vigueur des résultats dégagés en 2021 et 2022, indique « Fitch Ratings » (célèbre agence de notation).

 

Des banques qui ferment leurs portes

 

Le début de l’année 2024 est loin de se présenter comme des plus prospères pour le secteur qui risque d’enregistrer plusieurs fermetures d’agences bancaires et de banques. Secouées de plein fouet par la crise, trois banques ont annoncé, en effet, la cessation de leur activité cette année.

Les conséquences de la crise financière qui sévit depuis 2023 sont déjà palpables. On est même en plein dans le concret puisque la HSBC a déjà confirmé la cessation des activités de sa branche locale au 01ᵉʳ janvier 2024.

HSBC pour les particuliers, c’est désormais le clap de fin. C’est dire la dureté de la crise qui n’a pas épargné le géant britannique, qui cède ses produits et autres services proposés à « My Money Group », sous la marque Crédit commercial de France (CCF). Au-delà des services et de ses 800 000 clients, « My Money Group » reprend la totalité des agences d’HSBC ainsi que ses 3 900 salariés. Ce qui permettrait aux clients de garder même leurs conseillers. Les anciens clients de HSBC peuvent opter pour aller vers le CCF. Pour cause, le CCF appartient à HSBC ! Quant à « Orange Bank », elle devrait être bientôt reprise par BNP Paribas.

 

 

 

Son sort est déjà scellé même si la date de sa fermeture n’est pas encore annoncée avec exactitude. C’est courant 2024, indique-t-on toutefois. En juin 2023, la disparition programmée d’Orange Bank a été annoncée. Le repreneur est déjà connu : il s’agit de BNP Paribas avec qui des discussions sont en cours pour finaliser la reprise. À peine six ans après son lancement, la banque en ligne de l’opérateur téléphonique se retrouve ainsi sur le point d’éteindre ses enseignes. Il ne reste que le temps de finaliser les pourparlers engagés avec BNP Paribas, en vue de garantir « une solution de continuité pour les clients d’Orange Bank ».

Aucun risque, en revanche, pour les clients d’Orange Bank qui pourront accepter ou non leur transfert de compte vers la BNP. En fait, les 800 000 clients d’Orange Bank devraient passer chez Hello Bank, la banque en ligne de BNP Paribas. Un transfert toutefois conditionné par un accord préalable de chaque client, puisque toute personne détentrice d’actifs chez Orange Bank devrait présenter une demande d’ouverture de compte chez Hello Bank.

 

 

« Ma French Bank », la dernière à avoir fait l'annonce de sa fermeture

 

« Ma French Bank » est la troisième banque en ligne dont la cessation d’activité est à l’étude. La Banque postale en a fait l’annonce mercredi 20 décembre 2023. « Malgré un succès indéniable auprès des clients, Ma French Bank n’a pas atteint la rentabilité et n’a pas encore trouvé son modèle économique », expliquait la banque, filiale du groupe La Poste, à travers un communiqué de presse mis en ligne, en mettant en exergue un contexte concurrentiel très difficile qui nécessite des investissements massifs. Or, cette « orientation n’apparaît plus compatible avec le plan stratégique du groupe ».

Quant à la fermeture des guichets, c’est un vrai tabou dans les banques. L'explosion du numérique dans les usages quotidiens provoque une baisse de la fréquentation des agences de 5 % par an depuis bientôt dix ans. Les 37 000 agences qui font travailler 250 000 salariés, sont trop nombreuses. Les banques sont face à un choix cornélien : fermer les moins rentables, au risque de quitter des territoires ruraux, ou fermer certaines agences en ville, là où les banques gagnent le plus d'argent.

« La fermeture de 20 % à 30 % des agences d'ici à cinq ans est tout à fait réaliste », estiment plusieurs dirigeants.

Malgré tous ces mouvements, il n’y a aucune crainte à avoir pour les clients des banques françaises, d’autant plus que les garanties offertes par l’Etat, en cas de faillite bancaire, sont importantes.

Il nous reste une solution : créer sa propre banque, 8 millions d’euros suffiront et une dizaine de millions pour affronter les exigences du lancement administratif et commercial de l’entité !

Dans ce cas, retenons cette pensée de Paul-Loup SULITZER : « Sachez une chose : un banquier ne vous prête de l'argent que dans la mesure où vous n'en avez pas besoin... ».

 

Jean-Paul ALLOU

 


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Elle ne se départit jamais de son joli sourire juvénile, Eugénie ! Même lorsqu’elle est invitée à rejoindre le podium – ah, ah, encore un signe du destin annonciateur d’un bel été ? – où se déroule la présentation des vœux des dirigeants de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté. La sportive de l’Yonne, soutenue par l’établissement bancaire régional, a eu l’opportunité de s’adresser à un public de VIP de la sphère institutionnelle et économique de Dijon, afin d’y parler de son rêve le plus cher : décrocher son billet pour les Jeux de Paris !

 

DIJON (Côte d’Or) : Certes, Eugénie DORANGE, championne de canoë-kayak bien connue des Icaunais, n’était pas la seule athlète à bénéficier de ce régime de faveur en termes de communication spéciale – se présenter lors de la cérémonie des vœux du groupe bancaire qui faisait anciennement référence à l’Ecureuil ! – mais galanterie oblige, elle eut droit à la primeur de prendre la parole en ouvrant le bal de la petite série de présentation.

Invitée par Jérôme BALLET, président du directoire et Eric FOUGERE, président du conseil d’orientation et de surveillance, la jeune femme à la chevelure blonde donna quelques nouvelles sur sa période actuelle, consacrée à une phase d’entraînement intensive. Logique : le billet pour les Jeux Olympiques de Paris n’est pas encore en poche. Il lui faudra se distinguer dès le mois de mars prochain pour décrocher, lors d’une première étape, le précieux sésame lui permettant de participer en mai au tournoi de qualification olympique de sa spécialité. Rien n’est encore fait mais la jeune femme se donne tous les moyens pour y parvenir.

 

 

 

Un soutien financier mais aussi moral de la part de 1 600 collaborateurs

 

Championne de France en C1 sur 200 mètres, 500 mètres et 5 000 mètres en 2023, Eugénie DORANGE a enregistré une belle progression au cours de ces dernières années. Plus jeune, n’avait-elle pas déjà obtenu un titre de vice-championne du monde en moins de 23 ans en 2017 et une médaille aux championnats européens l’année suivante !

Aux côtés de deux de ses camarades sportifs encouragés par la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté – sept compétiteurs de haut niveau sont ainsi suivis par le groupe bancaire depuis 2019 en vue des J.O. de Paris dans le cadre du Pacte Utile, favorisant la consécration de sportifs tricolores aux Jeux et aux Paralympiques 2024 -, Eugénie DORANGE aura partagé l’affiche de la soirée avec le gymnaste Kevin CARVALHO et le para tir sportif Cédric FEVRE.

Tous devaient rappeler l’importance d’être soutenus par un tel partenaire tant sur le plan financier – on s’en doute ! – que moral : ce sont 1 600 collaborateurs de la Caisse d’Epargne qui défendent ainsi avec fierté les couleurs de ces sept athlètes de Bourgogne Franche-Comté qui espèrent tirer leur épingle du jeu l’été prochain dans la capitale de l’Hexagone.

 

Thierry BRET

 

 


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Exactitude et ponctualité ! C’est le credo préféré de l’édile Dominique CHAMBENOIT – un souvenir professionnel sans aucun doute ! - qui aime que les choses démarrent à l’heure pile et le fait savoir publiquement ! Respectant le traditionnel évènement de début d’année, la cérémonie des vœux, avec sa faconde habituelle, le maire de Chevannes a présenté les siens devant des administrés à l’écoute de la rétrospective 2023 et des projets 2024. Le tout faisant la part belle aux activités économiques locales qui ont été plébiscitées…

 

CHEVANNES : Quelques mots auront suffi pour projeter sur le devant de la scène le maître de cérémonie du jour, le très communicant Christophe PAYMAL ! Une brève intervention de sa part au pupitre pour ouvrir les hostilités – que l’on ne se méprenne pas sur ce terme disruptif, l’évènement s’est déroulé dans un état d’esprit bon enfant – et finalement honorer le fruit de son travail puisque la grande nouveauté de la soirée fut l’introduction de petites séquences vidéo, façon reportage audio, permettant de mettre en lumière les acteurs de l’économie locale, artisans et commerçants, à l’honneur grâce à la municipalité. Des images qui furent projetées ponctuellement au-dessus de la tribune sur l’un des murs de la salle polyvalente.

Si cette année, il n’y avait pas d’agréables sonorités musicales à se mettre entre les deux oreilles, le public aura eu tout le loisir de mettre des visages sur ces professionnels qui font vivre la commune périphérique de l’Auxerrois.

 

Des séquences vidéo du plus bel effet

 

On aura pu apercevoir le sympathique couple, formé par Sun et Jérémie LOBIES, derrière leurs fourneaux - « La Table Maison Lobies » vaut incontestablement son pesant de cacahuètes auprès des épicuriens qui aiment se régaler de saveurs exquises au fond du palais - ; découvrir le couple (Sandrine GUITTON et Jean-Baptiste HUBERT) qui officie au sein des « Jardins de la Linotte » - structure de maraîchage de produits biologiques favorisant la vente directe à la ferme et de paniers hebdomadaires à emporter - ; de connaître davantage l’épicier du cru, gérant la supérette locale, le sympathique Salim BEN MOUSSA ; de rappeler à qui voulait l’entendre mais de cela tout le monde le savait que l’un des meilleurs boulanger/pâtissier de l’Yonne Laurent BISSON était localisé dans le village avec son épouse, Laurence et leur fiston, Léo – M6 leur a consacré une audience télévisuelle avec le concours de la meilleure boulangerie de France ! - ; de s’apercevoir, enfin, que les arts de la table étaient sublimés en cette bourgade grâce également aux talents culinaires de Sébastien DUPORT, à la tête de « L’Evidence ». Un restaurateur heureux et fier de l’être, investi dans la générosité, qui aura même consacré un peu de son temps à une opération altruiste menée avec le concours du Lions Club Auxerre Phoenix dans le cadre de la fameuse et fumante opération de la « Soupe des Chefs » !

 

Santé et accueil des seniors : tout est lié !

 

Si avec tous ces arguments positifs, la population de la commune ne devait pas croître en 2024 ; ce serait à rien n’y comprendre !

Alors que dans la sphère élyséenne, on s’emploie à réarmer la France selon diverses strates dont celle de la natalité, Dominique CHAMBENOIT n’aurait-il pas usé des mêmes préconisations et méthodes – strictement sous le sceau de l’attractivité et de la dynamique villageoise – pour interpeller celles et ceux des habitants qui seraient soucieux de vivre en territoire rural mais à quelques encablures à peine de la grande ville, Auxerre ?

La mise en avant de l’économie et de ses réussites fut l’un de ses premiers jokers à abattre pour convaincre même les plus récalcitrants de venir s’installer ici. L’accueil des personnes âgées – ceux que l’on nomme communément les seniors selon les codes standardisés de l’INSEE qui classe par ailleurs dans cette catégorie toutes celles et ceux de nos compatriotes ayant 45 ans d’âge révolu ! – représentait un autre argument de poids que le maire signifia parmi ses priorités en 2024.

 

 

 

Le projet de construction de neuf maisons sous le label SERENITIS – concept porté par DOMANYS – s’adresse aux plus de 65 ans autonomes, désireux de vivre dans un cadre de vie agréable, à proximité d’une offre de services déclinée les lignes précédentes.

Un projet qui prend du sens et qui s’appuie sur la mise en service de la Maison de Santé, inaugurée en septembre 2023. L’édifice sanitaire y accueille pléthore de praticiens : généraliste, deux dentistes – excusez du peu ! -, podologue, ostéopathe, nutritionniste, réflexologue, et prochainement deux psychologues ! De quoi faire pâmer de jalousie, bon nombre de communes nettement moins pourvus !

 

Une qualité de vie appréciable dans le partage et la simplicité

 

On retiendra parmi les réalisations de l’année écoulée, le terme de l’installation des éclairages leds avec des économies énergétiques à la clé, la manifestation artistique « Lavoir en fête » qui aura accueilli vingt-et-un exposants, un feu d’artifice de belle qualité pyrotechnique, l’accès à la mobilité douce à partir de sept cycles électriques en accointance avec l’Agglo, un espace sans tabac concocté par le Département et TAB’AGIR cher au docteur Serge TCHERAKIAN, l’initiation numérique aux personnes âgées, etc.

Bref, il fait donc bon vivre dans la localité. Dominique CHAMBENOIT ne manquera pas d’y faire référence à maintes reprises lors de son discours. « Nous connaissons des satisfactions, des moments de convivialité et d’échange dans notre commune, loin du tumulte du monde… ».

Donnant un aperçu personnel de sa vision communale – « Chevannes offre une qualité de vie appréciable dans le partage et la simplicité » -, le premier élu fit un grand écart, entre perception des choses, philosophie et sagesse, sur les traditions qui se doivent d’être respectées. A l’instar de celle des vœux.

« Je salue chaleureusement toutes celles et ceux qui êtes présents ce soir ! Sans oublier celles et ceux qui n’ont pas pu venir parce qu’ils souffrent dans leur cœur ou dans leur corps, parce qu’ils sont empêchés, ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas eu l’envie de nous rejoindre car ils se sentent éloignés de nos instances et de nos préoccupations publiques ! ».

Cela fut dit, et cela ne fait jamais de mal de le dire avec humour ! Puis, Dominique CHAMBENOIT de rajouter comme en guise de conclusion : « il faut être prudent avec les promesses, moi, je préfère le terme d’engagement à celui de promesse… ».    

On aime la formule. Si vraie que bon nombre de politiques devrait bien s’inspirer à l’avenir !

 

Thierry BRET

 

 

 


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