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Le rendez-vous est incontournable. Il est ouvert à toutes celles qui sont en quête d’un emploi. Mais aussi de précieux renseignements qui peuvent les orienter vers une carrière professionnelle adaptée à leurs désirs. Positionné sur le versant féminin du travail, le traditionnel « Carrefour » concocté par FETE (Femmes Egalité Emploi) se rappelle à nous pour une vingt-sixième édition.

 

APPOIGNY : On y parlera orientation. Logique, c’est la base vitale de toute réflexion pertinente permettant de mieux cerner le début d’une carrière. On y évoquera les filières professionnelles. De celles que l’on réserve d’ordinaire, et à tort, à la gent masculine, alors que souffle le vent de la démocratisation des métiers. Histoire d’informer et de guider toutes ces jeunes filles qui se dirigent majoritairement vers un nombre restreint de professions. On pense immanquablement à la santé, le social, le secrétariat, l’enseignement…A croire que le milieu du travail ne serait pas unisexe ?!

Depuis plus d’un quart de siècle, FETE bataille fermement à grand renfort de communication et d’évènementiels de la sorte pour casser les codes et changer les mentalités. Des messages forts qu’il est nécessaire de véhiculer auprès des collégiens et surtout de leurs parents !   

D’ailleurs, tout est dit dans cet acronyme. FETE pour Femmes Egalité Emploi. Plus qu’une mission à mener au quotidien à l’échelle régionale, c’est un vrai sacerdoce qui est porté là par ces équipes, prônant la bonne parole de l’intégration professionnelle multistandard. Dont Claire DUCHET, cheffe de file de la structure associative, dans l’Yonne depuis moult années.

« Cet évènement existe pour montrer que d’autres métiers sont possibles pour les femmes. Qu’ils ne sont ni plus ni moins difficiles à apprendre et à exercer et qu’ils peuvent être intéressants, valorisants… ».

Et surtout plus ouverts sur l’emploi que les pistes habituelles !

Pour preuve, l’échantillonnage de cette édition 2024. Une cinquantaine de métiers y seront placés sous le feu nourri des projecteurs. Des métiers de la veine classique (experte comptable, géomètre experte, ingénieure…) mais également des spécificités professionnelles plus surprenantes à l’instar de surveillante pénitentiaire, de conductrice de car ou de militaire.

Les partenaires institutionnels de ce rendez-vous ne s’y sont pas trompés. Ils seront encore nombreux à soutenir la judicieuse initiative ayant pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle des femmes qui connaissent malheureusement davantage le chômage et la déqualification dans les filières dites féminines.

 

En savoir plus :

 

Carrefour des Carrières au Féminin organisé par FETE

Espace culturel Appoigny

Route des Bries

Entrée libre

Samedi 27 janvier 2024 de 09h à 12h00.

 

 

Thierry BRET

 

 


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On croirait le site, l’Espace culturel local, spécialement conçu pour ce genre de manifestations. Chaleureuses, conviviales qui sont ponctuées, à l’issue, du traditionnel verre de l’amitié. Et même si la concurrence semblait rude sur le papier – surtout avec une telle programmation où étaient proposés en même temps les vœux de Joigny et ceux, plus olympiques, de l’Auxerrois -, ceux du Syndicat Départemental d’Energies de l’Yonne (SDEY) n’eurent guère à souffrir de défections spectaculaires. Les élus de l’Yonne étaient bel et bien là, en nombre, pour écouter les messages du président Jean-Noël LOURY, très enthousiaste, avec en perspective pour 2024 le dixième anniversaire de son organisme…

 

APPOIGNY : Dix ans déjà. Cela rappellerait presque le titre d’un opus romanesque, un peu méconnu du grand public, pourtant signé de la plume féconde d’Alexandre DUMAS, « Vingt ans après ». Les retrouvailles des fameux mousquetaires du roi (Louis XIII) qui combattent toujours les sbires du troublant RICHELIEU, cardinal à la robe pourpre, tâchée de sang.

Fi de tout cela, fort heureusement, dans les retrouvailles qui nous occupent aujourd’hui ! Néanmoins, cela fait déjà dix années que le patron du SDEY, tel un D’Artagnan chevaleresque, aventureux et plein d’allant, entend bien mener ses troupes pour prêcher la bonne parole aux quatre coins de notre territoire. Sa cause se veut juste et noble : l’accompagnement des collectivités, même les plus rurales, aux transitions écologiques et énergétiques. Le combat du siècle, de notre siècle qui ne pourrait pas y survivre si cette bataille n’était pas menée corps et âmes contre un ennemi qui n’est autre que le réchauffement climatique !

Tout vêtu de noir, seul le grisé de l’écharpe apporte une note de couleur anthracite à l’ensemble, Jean-Noël LOURY incarne depuis les débuts de cette prodigieuse aventure le rôle de ce D’Artagnan des temps modernes qui veut faire bouger les lignes, changer les mentalités, transformer les collectivités et réduire la facture énergétique, devenue le fléau de notre société. Etre au service des communes est un peu son credo ; sa litote qui lui permet d’avancer au fil des années. Une décennie, déjà et le SDEY reste vaillant comme aux premiers jours. Toujours sous le sceau de l’équité et de la proximité.

 

Innovation rime avec information et…compréhension !

 

Alors quand il s’agit de vivre une cérémonie des vœux, les élus et les représentants techniques des communes inféodés à la cause de la vénérable institution n’hésitent jamais à y participer en nombre. Ce fut encore le cas, il y a quelques jours, malgré la multitude d’évènementiels similaires, biffés sur les agendas. Le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne attire, séduit, surprend mais ne lasse pas car ici, innovation rime avec compréhension et information. De la pédagogie, toujours et encore pour mieux s’imprégner de toutes nouvelles solutions technologiques permettant d’aboutir aux résultats. Des démonstrations et de la concertation, aussi, le plus souvent grâce aux traditionnelles Assises annuelles de milieu d’année.

Les mains posées à plat sur le pupitre, éclairé par un rai de lumière, Jean-Noël LOURY hume l’atmosphère ambiante. Toute acquise à la cause du SDEY, il va s’en dire. Le président ne berce pas dans l’optimisme béat, dès sa prise de parole.

« Depuis la fin de la pandémie, le monde est devenu fou. Il est de plus en plus incontrôlable avec des dirigeants qui semblent avoir perdu la raison pour étendre leur suprématie… ». Une respiration avant de poursuivre : « cela entraîne des modifications profondes dans notre quotidien, avec une inflation importante et surtout une explosion des prix de l’énergie qui s’envolent… ».

Comme au théâtre, devant une pièce dramatique, le patron du SDEY a dépeint le décor. Sombre, noir, peu avenant, à l’image de la pénombre qui entoure l’auréole de lumière où il se meut. Une vraie mise en scène, adaptée à ses propos.

Une fois le volet géopolitique un tantinet alarmiste exposé, l’élu de Val-de-Mercy évoquera l’actualité départementale. « Vous connaissez mon attachement à la ruralité et au développement harmonieux de notre territoire… ». Oui, c’est le dada de Jean-Noël LOURY, en vrai mousquetaire qu’il est !

 

La maîtrise des énergies pour les communes : credo du SDEY

 

Toujours à la pointe de l’innovation, le SDEY n’a pas ergoté pour lancer de louables initiatives sur son sa zone de prédilection icaunaise. On pense immanquablement au programme, « L’Yonne en Lumière », un concept de rénovation de l’éclairage public assuré par le remplacement des lampes traditionnelles par des leds. Ils ont le particularisme d’être connectés.

Jean-Noël LOURY fait la synthèse de cette opération : « nous avons rénové l’éclairage de 125 communes à date. Pour 2024, trente-et-une sont à venir alors que vingt-six sont en cours de modification... ».

Un projet ambitieux où le SDEY avait contracté un emprunt de 15 millions d’euros. Bénéficiant d’un taux moyen de 0,6 %. Commentaire de l’intéressé : « Ce chiffre fait rêver aujourd’hui pour engager 25 millions d’euros de travaux. Nous sommes allés au-delà de cette prévision puisque jusqu’à la fin du mandat, nous aurons effectué pour près de 35 millions de travaux… ».

L’auditoire aux premiers rangs desquels on aperçoit Magloire SIOPATHIS, édile local, et bon nombre de personnalités institutionnelles de l’Yonne écoute avec grand intérêt. Surtout quand Jean-Noël LOURY confirme la suite du programme. « Nous allons y revenir avec nos enveloppes budgétaires habituelles pour l’éclairage public ».

 

 

Dans l’absolu, les travaux s’étaleront jusqu’au terme du mandat. Avec un souci prioritaire : celui de maîtriser les dépenses.

« J’entends souvent dire que le SDEY possède une cagnotte cachée, plaisante le président du syndicat, c’est faux, évidemment… ».

Le surplus des travaux liés à l’opération « L’Yonne en Lumière » a été financé par une large partie de la trésorerie. « Cela génère de la trésorerie d’investissement pour les communes", souligne l’orateur.

Il est vrai que les sommes injectées ne sont plus les mêmes. Elles s’élevaient de 12 à 14 millions d’euros avant la mise en place de programme leds connectés. En 2022, c’est une enveloppe de 34 millions d’euros qui a été consentie par l’organisme départemental, puis de 18 millions l’année suivante.

Mais, à quoi va ressembler 2024 ? « C’est simple, répond le porte-voix du SDEY, je proposerai à mes collègues de retrouver notre rythme de croisière. Nous serons aux côtés des communes pour la sécurisation, l’extension et la dissimulation des réseaux. C’est tout de même notre cœur de métier… ». Mais, pas que ! Autre ambition déclarée par le président : aider les communes à maîtriser leur destin dans le domaine énergétique.

 

 

Une kyrielle de projets dans les cartons

 

A ce propos, le service de conseil en énergie fédère aujourd’hui 165 localités de l’Yonne. Les candidatures de nouveaux adhérents affluent. Le recrutement d’un conseiller supplémentaire est dans les cartons en 2024. Quant au groupement d’achat électricité/gaz, il rencontre de plus en plus de succès. « Nous recensions 203 membres en 2023, ils seront 245 cette année, explique Jean-Noël LOURY, soit une hausse de 20 % ».

L’an dernier, le cadastre solaire s’inscrivit parmi les grandes nouveautés proposées par le syndicat départemental. Un système utile qui permet de mesurer le potentiel photovoltaïque des toitures dans les communes. Parmi les autres opportunités judicieuses, déclinables cette année, l’autoconsommation collective à partir des énergies renouvelables et la valorisation du bois comme source de chaleur.

Explications de texte de M. LOURY sur ce système qui a été inauguré en présence du préfet Pascal JAN le 01er décembre dernier : « Nous produisons de l’électricité à partir de panneaux photovoltaïques. Cette électricité est utilisée pour notre propre consommation, y compris pour recharger…les véhicules électriques grâce à une borne bidirectionnelle… ».

Une borne à multiples effets puisque le trop-plein d’énergie récupéré d’une automobile ira alimenter le réseau électrique aux heures de pointe !

Quant aux ombrières, équipant le parking du SDEY, elles augmenteront la production électrique tout en stockant la matière dans une batterie ad hoc. L’avantage est compréhensible : mobile, la batterie permettra de fournir de l’électricité à n’importe quel endroit d’un domaine communal. On arrête donc pas le progrès !

« Ce système sera lancé au niveau national en 2026, se félicite Jean-Noël LOURY, nous sommes des expérimentateurs avec cet écosystème vertueux que nous avons mis en place à petite échelle… ».

Faisant référence au texte de loi sur les ombrières – les communes sont dans l’obligation de les construire sur les parkings de plus de 1 500 mètres carrés -, le président du SDEY incita ensuite les élus à valoriser leurs espaces de stationnement. Avec le concours de la SEM Yonne Energie.

« La SEM travaille déjà à des projets agrivoltaïques qui ne peuvent se faire qu’avec le concours des agriculteurs", insiste l’orateur.

Une SEM Yonne Energie qui développe le projet éolien des Hauts de l’Armançon aux côtés des élus et de l’initiateur du concept.

« Le portage local est exemplaire, ce programme environnemental apportera une vraie valeur ajoutée pour notre territoire… ».

Les projets communaux de chaufferie bois ne sont pas oubliés. Bien au contraire, le SDEY souhaite développer plusieurs initiatives en 2024. A l’instar de l’énergie à partir de l’hydrogène. « Cela fera partie de nos priorités, prévient Jean-Noël LOURY.

Des priorités qui ne peuvent que bénéficier aux territoires ruraux à prendre leur destin en main. Grâce à leurs différents atouts…

 

Thierry BRET

 


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Crescent MARAULT et le journaliste Nelson MONFORT ont fait le show à Auxerrexpo devant plus d’un millier de personnes, lors de la traditionnelle cérémonie des vœux. L’occasion pour le maire d’Auxerre et président de l’agglomération, d’une mise en perspective des chantiers en cours ou à venir et autres projets pour le territoire, avec pour fil rouge de la soirée, le sport, année olympique oblige. Une soirée qui fut émaillée de quelques surprises, imprévues parfois, comme ces interventions sonores de manifestants hostiles à des projets qui à leurs yeux « piquent » un peu… 

 

AUXERRE : Rendre le territoire « attractif » et lui donner les moyens de jouer dans « la cour des grands »... Un message relayé à plusieurs reprises par le maire-président de l’Auxerrois tout au long de la soirée, qui a dressé un état des lieux exhaustif des différents chantiers en cours, dont certains sont prévus s’achever cette année, à l’image de celui de la place Leclerc en centre-ville, rendue aux piétons à l’été prochain après des travaux de végétalisation et l’installation d’une fontaine.

Autre chantier d’envergure livrable à l’automne, « si tout va bien » tempère Crescent MARAULT, celui de la rénovation complète de la mythique salle Vaulabelle, « salle emblématique du patrimoine auxerrois », pour un montant de plus de 2 millions d’euros. La fin de la première tranche de rénovation du cloître de l’abbaye Saint-Germain est, elle aussi, programmée pour l’été 2024, avant d’importants travaux de couverture et l’installation d’ascenseurs, « pour faire de ce bijou, la locomotive touristique de l’Auxerrois », avec en ligne de mire l’objectif de 150 000 visiteurs par an, contre moins de la moitié aujourd’hui.

L’occasion pour le maire d’Auxerre, jamais avare en la matière, d’adresser une petite pique à son prédécesseur : « c’est une « vieille dame », on en a pas assez pris soin et il y a urgence ! ». En perspective également, le réaménagement des haltes nautiques réparties sur six communes de l’agglomération (Gurgy, Saint-Bris-le-Vineux, Augy, Monéteau, Champs-sur-Yonne, Vincelles), pour une offre de service en réponse aux attentes des adeptes du tourisme fluvial, ainsi que le développement du tourisme d’affaires sur le site d’Auxerrexpo, au travers de séminaires professionnels, en complémentarité avec l’offre touristique dédiée aux particuliers.

 

 

Une belle dynamique sur l’Auxerrois ces deux prochaines années…

 

Autre projet dans les cartons de la mairie, pharaonique celui-ci, visant à transformer entièrement le site Batardeau-Montardoin. Un ticket ambitieux à 150 millions d’euros, prévu débuter par la démolition à l’automne, de l’un des trois silos emblématiques du quartier, celui avec la fresque, fragilisé par le temps. Une réflexion est à l’étude pour une éventuelle réhabilitation des deux autres édifices en logements ou bureaux, ce qui constituerait une première à l’échelle du département comme de la région : « ce sont au total sept hectares pour lesquels on veut repenser l’aménagement urbain en intégrant les enjeux de la transition écologique ». Un chantier qui passera par une dépollution des friches industrielles présentes et une « désimperméabilisation » des sols, avant la création d’un mixte résidentiel englobant logements, commerces et services. Avec pour finalité, d’en faire un éco-quartier autonome en énergie, alimenté en chaleur par une partie des déchets auxerrois. Là encore, rendez-vous fin 2024 déclare Crescent MARAULT : « on sera peut-être alors en capacité de proposer les perspectives de ce que pourrait être cet aménagement. Quand on parle de prémices de crise économique, je ne suis pas inquiet pour l’Auxerrois vu l’ampleur des dossiers que l’on va soutenir et développer. Je pense qu’il y aura une belle dynamique dans les deux prochaines années… ».

 

 

 

Top 14, Paris-Nice : Auxerre, ville du sport en 2024 !

 

Côté sportif, la soirée a donné lieu à quelques surprises, comme le nom donné à la nouvelle piste d’athlétisme du Stade Auxerrois, dont le parrain ne sera autre que l’ancien champion olympique du 110 mètres haies, Guy DRUT qui, dans un message vidéo, a annoncé sa présence le 15 mai prochain pour l’inauguration. L’occasion pour un autre « Guy », emblématique entraîneur de l’AJA, de saluer un ancien champion, passé par le Stade Auxerrois et sacré champion de France du 1 500 mètres en 1973 : « Jean-Louis BENOIT était à 13 ans pupille à l’AJA, avant de rejoindre la section athlétisme. Plus tard, alors qu’il travaillait chez FRUEHAUF, il prenait à cinq heures du matin pour ensuite prendre sa voiture et se rendre en banlieue parisienne où il participait à une course… ». Un défi à relever pour les centaines de sportifs s’entraînant à longueur d’année sur une piste dont le nouveau revêtement n’a rien à envier à celui du Stade de France, selon la présidente de la section athlétisme, Françoise GALLI.  

C’est désormais officiel : le temps d’y jouer deux matchs de championnat, le Racing 92 va troquer son stade habituel de Paris-La-Défense-Arena pour celui de l’Abbé Deschamps. L’actuel leader du Top 14, rencontrera Bayonne en terre auxerroise le 11 mai prochain, suivi d’un match contre Pau le 02 juin. Le président des « ciel et blanc », Laurent TRAVERS, présent à la soirée avec plusieurs joueurs de l’équipe, dont le talonneur Camille CHAT, natif d’Auxerre, souhaite que le public soit au rendez-vous : « vous êtes toujours derrière l’AJA et bien pour une fois, on vous demande d’être derrière le Racing 92, qui porte les mêmes couleurs.  Et j’espère bien que le 11 mai prochain on pourra fêter la remontée d’Auxerre en Ligue 1 ! ». Et peut-être espérons-le, par la même occasion, le maintien du Rugby Club Auxerrois en Fédérale 2… Avant le monde de l’ovalie, c’est celui du cyclisme professionnel qui fera son grand retour dans le paysage auxerrois, avec une étape contre la montre en équipe le 05 mars prochain dans le cadre de la course Paris-Nice. Peut-être une forme d’ultime répétition, avant d’accueillir prochainement une étape du tour de France ?

 

 

Sur la scène, un numéro de duettistes bien rodés !

 

Dans un peu plus de six mois, la flamme olympique illuminera le ciel parisien. Son relais passera dans l’Yonne le 11 juillet prochain, avec sept étapes au programme. « Belle façon de mettre en valeur les pépites de notre département » selon le maire de Pont-sur-Yonne et premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE. Un enthousiasme pas au goût de certains opposants présents dans la salle, qui ont tenté de faire connaître leur point de vue sur l’argent ainsi dépensé : « 180 000 euros, ça pique ! ». Une « bronca » qui n’a semble-t-il guère troublé le maire d’Auxerre et co-animateur de la soirée, profitant de l’occasion pour tacler ses « fidèles » contestataires : « on a des comptables ce soir ! Je crois que c’est ma collègue du PCF, je reconnais la voix. Elle a fait toutes mes réunions, je m’y suis adapté, je la salue et la remercie car elle donne beaucoup d’échos à nos projets, c’est plutôt quelque chose de positif… ». Pas certain que la récipiendaire apprécie !

Si nombre d’élus d’opposition étaient absents ou excusés ce jeudi, Mani CAMBEFORT, élu du groupe « Pour Auxerre » a marqué de sa présence la soirée. Peu enclin toutefois, à adresser un satisfecit au maire et à son équipe : « sur le fond, on n’a pas appris grand-chose et même si on peut en apprécier certains passages, sur la forme, ça reste un spectacle. La question étant de savoir si le maire d’une ville doit ou non se donner en spectacle ? A chacun son avis sur la question… On nous a annoncé monts et merveilles mais l’année 2024 ne sera pas seule à être olympique, je pense que la dépense de ce soir le sera aussi, ainsi que la dette de la ville, on le souligne suffisamment. Quand la fête sera finie et que les lampions seront éteints, on fera les comptes… ».

Des critiques à mille lieues de la satisfaction affichée par les deux co-animateurs de la soirée qui ont, il faut le reconnaître, réussi le pari de tenir le « timing ». Aidés en cela par le fait que Nelson MONTFORT ne s’est pas cru obligé de pratiquer son exercice favori, à savoir la traduction en anglais de tous ses propos, « namely the translation of all his words » !

Un numéro de duettistes au final bien rôdé, façon « Chevallier et Laspalès », la barbe en moins, même si quelques progrès restent à faire dans l’exercice du « moonwalk » cher à feu Michael JACKSON ! Un peu plus de 21 heures, la troisième mi-temps peut enfin commencer, autour d’un buffet très convoité. Certains esprits taquins reconnaissant n‘être venus que dans cet objectif, mais après tout, l’accessibilité au dit buffet pouvait se révéler assez sportive !  Peut-être une future discipline olympique ?

 

Dominique BERNERD

 

 


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En pleine lumière, Arminda GUIBLAIN ! Seule, au pupitre, face à la foule des grands jours, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux. Mais, pas seule sur la scène du SKENET’EAU ! Adjoints et conseillers formant l’ossature de l’équipe municipale l’avaient rejoint dans cette mise en scène, bien léchée, où il était de bon ton d’être présent afin de profiter de la connaissance des projets et perspectives à venir. Un exercice oratoire qui fut maîtrisé par la conseillère départementale lors de cet inventaire à la Prévert 2024 !

 

MONETEAU : Avant de monter sur l’estrade, elle peaufine une ultime fois ses notes. Quelques mots avec son entourage proche, histoire de se rassurer, avant de se lancer dans le grand bain : celui de la séance des vœux, où tous les regards de l’assistance – une belle mobilisation des habitants ! – convergèrent vers elle. Madame le maire avait choisi judicieusement un ensemble rouge vif du plus bel effet, idéale parure venant contrastée avec le noir ambiant de l’espace scénique. Les projecteurs vinrent l’accueillir dès qu’elle prit place derrière le pupitre. En rouge et noir : quel décorum !

D’entrée de jeu, Arminda GUIBLAIN persiste et signe : « Un an s’est écoulé et mon engagement, le nôtre avec mon équipe, continue toujours intensément pour mieux vous servir ». Histoire de couper court à toutes polémiques politiciennes qui n’ont pas lieu d’être en pareille circonstance !

Objectif de cette intervention – elle durera montre en main près de trente minutes ! -, énumérer la liste des projets, de leurs avancements, preuve que le service public est là, aux côtés des administrés.

En préambule, l’élue de l’Yonne évoque un nouveau service, en appui de la préfecture : « la délivrance des cartes d’identité et passeport passera dès la semaine prochaine à trois demies journées ouvertes au public... ».

 

La collecte des déchets s’invite dans le déroulé

 

Sereine, l’édile remercie d’amblée chaleureusement tous les agents municipaux pour leur travail et leur esprit d’équipe. Informer, rassurer, tranquilliser sont ces credo, dans cet exercice public qui n’est jamais chose aisée.

« Nous sommes conscients des défis auxquels nous devons faire face, et c'est avec une responsabilité sérieuse que nous prenons des décisions basées sur des analyses approfondies. Nos choix visent à assurer la sécurité, à favoriser le progrès et à maintenir la qualité de vie dans notre commune. Sachez que chaque action est entreprise avec transparence comme principe fondamental... ».

C’est dit. Puis détaillant une feuille de route éclectique, comprenant plus de 80 actions à mettre en musique (selon son expression), Arminda GUIBLAIN s’attardera sur les différents domaines suivants : les travaux de voirie, la rénovation du patrimoine et économie d’énergie, l’environnement et cadre de vie, la culture et la communication, les affaires sociales, le sport et la vie associative, l’enfance et la jeunesse, les finances, et surtout le projet phare, le pôle de services de la Commanderie et ses évolutions récentes.

Toutefois, l’oratrice fit une légère entorse à son ordre du jour tel qu’il fut présenté. Faisant un nécessaire focus sur le dossier brûlant qui perturbe depuis plusieurs semaines les habitants de l’Auxerrois : la collecte des déchets. Lors du dernier conseil communautaire, la maire de Monéteau a fait part de son opposition à ce projet, votant contre au moment du scrutin.

« Mon choix reposait sur plusieurs inquiétudes, concernant les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, les personnes sans moyen de locomotion, les emplacements de tous ces Point Apports Volontaires, la propreté autour et surtout les coûts financiers… ».

Arminda GUIBLAIN avait même suggéré le report de cette délibération ; une préconisation qui ne fut pas retenue. On connaît la suite…

Puis, l’élue de souligner : « Aujourd’hui, certains se mobilisent pour contester ce résultat. Mais, mon rôle en tant que maire est de tout mettre en œuvre pour travailler avec les services de l’agglomération pour que le moment venu cela se passe dans les meilleures conditions possibles.  Mais je vous rassure, il faut savoir que cela va demander un investissement important tant financier, qu’humain, que vingt-neuf communes sont concernées, et cela ne va pas se faire d’un coup de baguette magique ! ».

Au moins, cela a le mérite d’être limpide dans la bouche de l’intervenante. Cette dernière, pour clore cet aparté, ne se positionnera pas dans les premières à tenter l’expérience !

 

 

Le Pôle de service de la Commanderie : le gros morceau de la soirée

 

Pour les seniors, les nouvelles sont bonnes. Le projet de résidence de la Jonchère devrait voir le jour avec une quarantaine de logements spécialement conçus pour eux. Une infrastructure qui devrait s'intégrer harmonieusement dans le tissu actuel du quartier, avec une ouverture sur l’Yonne. Une initiative qui ne se contente pas de répondre aux besoins immédiats mais vise à créer un espace durable et écologique. Date de livraison : 2025.

Un bonheur ne venant jamais seul, un second dossier est en cours d’études. Il s’agit de la résidence seniors SERENYA. Plus qu’un lieu de résidence, c’est une communauté évolutive qui permettra aux résidents de maintenir une vie autonome. Flexible, le concept donnera l’opportunité de pouvoir changer d'appartement en fonction des besoins de santé. En lien avec ce projet, la réalisation d’une micro-crèche. Objectif : encourager l’intergénérationnel. Enfin, sur cette même rive, la gauche, un autre projet de crèche à proximité de de la zone commerciale des Macherins est à l’étude

Côté implantation culinaire : un projet de restaurant est à l’étude à la place de l’ancien restaurant « Le Mendes » avec des travaux de réhabilitation, prévus cette année.

Le gros morceau de la soirée devait suivre en plat de résistance. A savoir, le Pôle de service de la Commanderie. « Nous avons deux opportunités de projets à saisir, précise Mme GUIBLAIN, et je rappelle que ce projet incarne notre engagement à améliorer la qualité de vie de chacun d'entre vous, en offrant des services essentiels au même endroit tout en maintenant la cohérence, la sécurité mais également en plaçant nos enfants au cœur de nos préoccupations… ».

De quoi s’agit-il, précisément ? De décliner sur un même endroit, la convergence de plusieurs services essentiels, avec dans l’offre, une salle de réception, des salles pour les associations, des salles à la location, et bien sûr un commerce de proximité. En sus, la réouverture de la station-service avec en plus des bornes de recharges électriques, et une nouvelle station de lavage étoffent le concept. Fluidifier et sécuriser la circulation routière, aux abords de ce site, feront aussi partie des priorités. Reste la création d’un vrai pôle consacré à l’enfance. Il verrait le jour au foyer communal.

« En effet, aujourd’hui le centre de loisirs des minots, les services périscolaires du soir et du mercredi, la zone ado, sont déjà regroupés à cet endroit, constate Arminda GUIBLAIN, c’est par conséquent une véritable opportunité que de créer la cantine scolaire des élémentaires et les salles d’activités périscolaires des maternelles à cet emplacement… ».

Dès lors, le temps des études de faisabilités, études préliminaires, rédaction d’un programme, consultation et choix d’un maître d’œuvre, avant la réalisation du projet, devrait rythmer ce dossier. Une ambitieuse réalisation qui confèrera une image plus dynamique et valorisante en entrée du centre-bourg. D’autres réalisations existent en 2024 sur la commune : nous y reviendrons plus en détail ultérieurement…

 

Thierry BRET

 

 


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Cela semble être une évidence pour la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, de passage à Joigny ces jours-ci à l’occasion de la séance des vœux de Nicolas SORET – le président de la CC et maire de la Ville est le numéro trois de l’institution régionale -, « il ne peut y avoir une intégration réussie des personnes étrangères en France sans la maîtrise de la langue ». Des cours financés par la Région. Ce que conteste ouvertement le Rassemblement National…

 

JOIGNY: Non, elle ne regrette pas, cette action sociale. Si c’était à refaire, elle le referait ! Foi de Marie-Guite DUFAY, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté ! Pas tendre avec son opposition d’extrême-droite, la patronne de la contrée dit en avoir assez de ces critiques scandaleuses.

« Nous finançons des cours de français à destination de nos concitoyens qui ne maîtrisent pas suffisamment leur langue maternelle chaque année, explique-t-elle, devant un mini auditoire lors de sa visite chez DECLIC Emploi, la structure d’intérim gérée par Sylvie SIDOU et sa fille Axelle. Nous avons étendu ce dispositif aux personnes étrangères parce que cela repose sur du bon sens. La maîtrise de la langue, c’est la première d’intégration dans un pays… ».

Pas faux ! Or, l’enseignement de notre langue aux personnes étrangères est aujourd’hui régulièrement décrié par les représentants du Rassemblement National, le président de son groupe, Julien ODOUL, en  tête.

« Pour le RN, c’est simple, ajoute l’élue régionale, je dilapide l’argent public en de futiles actions. C’est proprement scandaleux car sans cours de français, il ne peut y avoir intégration dans notre société… ».

Et de rappeler en substance que parmi les nombreuses compétences de l’organisme régional, l’illettrisme et l’analphabétisme intègrent les priorités. Une double notion applicable aux Français, évidemment mais étendue à l’ensemble de la population étrangère.

« Les besoins sont là, conclut la présidente confortée par Nicolas SORET, il est capital d’assurer ces cours de français, point de départ vers une intégration réussie… ».

L’enseignement de la langue de Molière aux étrangers ne fait donc pas l’unanimité de la classe politique régionale. Celles et ceux qui sont en attente de la régularisation de leurs statuts pour mieux s’intégrer en France ne doivent pas penser la même chose, c’est certain.

Entre « Les Fourberies de Scapin » ou les « Précieuses Ridicules », ils n’ont donc que l’embarras du choix pour se faire une  opinion de la réalité de la situation !

 

Thierry BRET

 

 


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