C’est un bras de fer dont on ne connaît pas l’issue. Un nouvel épisode de la guerre froide qui se réchauffe en s’accélérant et qui se joue dans une partie de dupes, façon poker menteur, depuis plusieurs jours à la frontière orientale de l’Europe, entre la Pologne et la Biélorussie. Avec, forcément, des conséquences dévastatrices quelles qu’en soient les solutions retenues. Si tant est qu’il y en ait sans usage de la force !

Une fois de plus, l’humain est la première victime de ce drame impensable se déroulant sous nos yeux en ce début du XXIème siècle. Il accrédite l’idée que plus grand-chose ne tourne rond sur cette planète dont on a déjà du mal à panser les plaies béantes, à la suite de la catastrophe climatique enclenchée depuis quelques décennies par cette course folle au productivisme absolu et au grand n’importe quoi.

Il suffit pour s’en convaincre d’analyser le bilan plus que mitigé de la COP 26 et de ses engagements a minima, telle une montagne qui accouche péniblement d’une malheureuse souris.

Dans l’exemple de ce jour, l’humain est pris en otage d’un odieux chantage migratoire. Telle est la trame nauséabonde de ce scénario du pire, susceptible d’engendrer son lot de bouleversements à effet gigogne. Dont personne ne peut prévoir les retombées.

Des milliers de migrants, entre 3 000 et 4 000 selon les autorités polonaises, sont massés dans la zone frontalière que Varsovie partage avec Minsk avec l’espoir de pouvoir pénétrer délibérément au sein de l’Union européenne. Multipliant les tentatives, ces derniers tentent vainement de rentrer de manière illégale dans l’un des pays de l’OTAN.

Originaires de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan où là-bas les familles sont même obligées de vendre leurs fillettes à des acquéreurs sans scrupule afin de pouvoir acheter de la nourriture pour survivre (honteux), ces femmes et ces hommes, accompagnés de leur progéniture, sont acculés dans une sorte de goulot d’étranglement, un no man’s land, coincés entre les deux pays.

 

 

Un imbroglio de pure géopolitique avec la bénédiction de Vladimir POUTINE…

 

Les uns, les Biélorusses, n’en veulent plus chez eux alors qu’ils ont organisé massivement leur venue par charters entiers et la complicité bienveillante d’une quinzaine de compagnies aériennes internationales ; les autres, les Polonais, ne veulent pas les accueillir sur leur territoire afin d’éviter ce flux trop important de migrants.

Sur le terrain, la situation est loin d’être calme. Par petits groupes, les migrants essaient de forcer la zone tampon. Pris dans un engrenage infernal, entre les coups de feu et tirs de gaz lacrymogène des militaires, policiers et garde-frontières de la Pologne. Sachant qu’ils ne peuvent reculer face aux autorités biélorusses qui ne se privent pas de les maltraiter…

D’ailleurs, à date, on déplore déjà les premières victimes parmi les rangs de ces exilés de l’impossible qui ne savent plus à quels saints se vouer…

On en est là après plusieurs jours de crise : une véritable impasse qui inquiète les Européens. Et par ricochet, mais de manière très timide, la communauté internationale. Naturellement, pour bien comprendre ce qui se trame, il faut regarder ce qui se passe à Minsk et à…Moscou.

Car, il n’y a aucun doute que l’ombre de Vladimir POUTINE plane derrière cet imbroglio géopolitique, finement ciselé afin de déstabiliser une Europe déjà vacillante à bien des égards.

Son soutien au président biélorusse Alexandre LOUKACHENKO est indéfectible. C’est un parangon de vertu, chantre de la liberté et de la démocratie, comme chacun le sait, qui a été réélu en août 2020 avec plus de 80 % des suffrages sans l’once d’une opposition. Logique : ils et elles de ces contestataires ont tous été muselés durant la pseudo campagne électorale du dernier dictateur que compte l’Europe. A ceci près que l’on peut aussi y ajouter le bouillonnant et imprévisible président turc ERDOGAN.

Ce dernier ne s’est jamais privé de menacer l’Union européenne d’ouvrir grandes les vannes du robinet du flux migratoire. En bon disciple, dans cet aéropage d’apôtres bienveillants, LOUKACHENKO a mis son stratagème à exécution en organisant avec l’aval de Moscou cette pantalonnade aux illusions perdues pour les exilés. Pour se venger des mesures de rétorsion que lui inflige Bruxelles depuis son renouvellement de bail au pouvoir.   

 

  

 

Quelle sera la suite à écrire sur ce scénario qui sent le soufre ?

 

Les deux pays, Pologne et Biélorussie, se renvoient désormais la balle. Comme dans une interminable et insipide partie de tennis se jouant en fond de court. Dégradant au passage, jour après jour, les conditions de vie de ces migrants.

L’un des rares en France à s’être exprimé pour l’heure en livrant le fond de sa pensée n’est autre que Bernard KOUCHNER, ancien ministre des Affaires étrangères  et cofondateur de Médecins sans Frontières.

Invitant les Européens à venir en aide à ces malheureux en leur apportant nourriture et tentes afin de pallier le froid. Tout en dénonçant le chantage odieux du président biélorusse.

Mais, au-delà de ses bonnes intentions altruistes, le risque que cela ne dégénère et se renouvelle à l’accès existe. La Grande-Bretagne vient de dépêcher sur place une logistique composée de militaires. Le gouvernement de la Pologne tire à boulet rouge sur le Kremlin. Quant à la Lituanie, voisine, elle est placée en état d’urgence de peur que sa frontière commune avec le Belarus ne devienne une nouvelle zone de conflit, envahie de migrants incontrôlables.

Le bras de fer voulu par la paire LOUKACHENKO/POUTINE avec l’Union européenne ne fait que commencer. Sans trop savoir comment va répliquer Bruxelles.

Une chose est sûre : après la crise climatique, la crise économique et la crise pandémique dont c’est le prévisible retour de balancier avec l’hiver, place à la crise migratoire !

Celle qui ne peut qu’aiguiser les haines et exacerber l’envolée du populisme et du nationalisme à outrance sur le Vieux Continent.

Cela ne vous rappelle pas le scénario (en pire) des premières décennies du vingtième siècle ? L’éternel retour, comme le prédisait Jean COCTEAU…

 

Thierry BRET

 

    

   

L’animation se nomme « TERR’EAUX ». Une astucieuse superposition des termes « terre » et « eaux » ! Il fallait y penser. A l’origine de la manifestation, la Chambre départementale d’Agriculture de l’Yonne convie celles et ceux des professionnels de la filière qui veulent en découvrir davantage sur le partage des résultats de cette commission. Cela est prévu le mardi 16 novembre à Saint-Privé…

 

AUXERRE : L’invitation est lancée. Elle émane de la conseillère Grandes Cultures de la chambre agricole de l’Yonne, Marjorie LAUTIER. Cette dernière convie tous les agriculteurs interpellés par la problématique inhérente à l’eau à assister à cette journée de communication qui sera accueillie chez l’un des leurs, Guillaume RENOUX, dans la commune de Saint-Privé.

Baptisée « TERR’EAUX », cette animation concerne le partage des résultats sur le travail assuré par trois groupes dédiés sur une problématique bien particulière qui affecte les représentants de la filière : la qualité de l’eau.

Dans un contexte où les enjeux de territoire occupent une place prépondérante dans la conscience collective des consommateurs, trois groupes d’agriculteurs se sont donc mobilisés autour de la qualité de l’eau et de la pérennité de leurs exploitations.

Chacun ayant expérimenté et conçu des solutions adéquates pour y répondre. C’est au titre de ce partage et ce retour d’expériences avec l’ensemble de la profession que la chambre départementale invite les professionnels le mardi 16 novembre.

 

Thierry BRET

 

Cinq années de plus à ajouter au crédit du président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Région Bourgogne Franche-Comté, Emmanuel POYEN : c’est tout sauf une surprise pour l’intéressé, au vu du verdict obtenu aux récentes élections consulaires qui l’ont donné gagnant en chef de file de la liste « La Voix des Artisans ». Depuis le 08 novembre, date de l’assemblée constitutive, l’entrepreneur nivernais a retrouvé son fauteuil présidentiel…

 

DOLE (Jura) : On ne change pas une politique qui gagne, précise-t-on d’ordinaire dans certaines sphères institutionnelles ! Visiblement, au lendemain des échéances consulaires de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, qui a vu la victoire nette et sans bavure de la liste sortante, « La Voix des Artisans » (6 départements sur les 8 que comptent la Bourgogne Franche-Comté), on se complaît à respecter l’adage puisque au sortir de l’assemblée constitutive se déroulant en début de semaine à Dôle, le président en exercice retrouve aisément son fauteuil !

Un résultat faisant fi de toutes réelles surprises de dernière minute qui place l’artisan coiffeur de la Nièvre Emmanuel POYEN sur une orbite géostationnaire des plus sereines. A la manière d’un Thomas PESQUET ayant vécu six mois en parfaite quiétude en révolution autour de la Terre !  

Réélu pour un deuxième mandat, le natif de Dijon entend bien poursuivre la restructuration de l’organisme consulaire telle qu’elle doit s’envisager dans le cadre de la réforme nationale du réseau. Plaçant ainsi l’intérêt de la chambre régionale sur l’angle du collectif.

« Nous devons renforcer notre maillage territorial, a déclaré le président sortant, à ce titre, dix-neuf commissions territoriales vont être ainsi créées très prochainement. Elles seront un outil de proximité pour couvrir tous les bassins de vie de la région… ».

Mais, pour l’heure, on n’en sait pas davantage sur les modalités pratico-pratiques et le rôle fonctionnel de ces nouveaux organes décisionnels visant à promouvoir la proximité.

 

 

Les élus icaunais occupent des postes stratégiques au sein du bureau régional…

 

En parallèle, le bureau a été également désigné lors de cette séance de travail en terre jurassienne. Parmi les vice-présidences, si la première d’entre elles revient à l’incontournable représentante du Doubs, Manuela MORGADINHO, précisons que l’Icaunais Jean-Pierre RICHARD, élu en qualité de président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, endossera la vêture de cinquième vice-président régional. Un nouveau titre à ajouter pour ce dernier à la représentation au sein du bureau national de la CAPEB pour l’élu de l’Yonne.

L’ex-président de l’organisme consulaire de l’Yonne, Jean-François LEMAITRE, hérite quant à lui de la fonction de trésorier régional. Tandis que le représentant de l’U2P de l’Yonne, David MARTIN, exercera ses fonctions régionales avec la casquette de troisième secrétaire-adjoint solidement rivée sur la tête.

Bref : la nouvelle équipe est dans les starting-blocks pour dynamiser un secteur économique, celui de l’artisanat, qui reste l’un des moteurs essentiels de la région BFC avec 40 % des entreprises et 13 % de la population active.

 

Thierry BRET

 

 

Il a vécu son rêve. Rédiger de sa plume quelques réflexions personnelles en page de garde de son premier ouvrage dont il a vendu plusieurs exemplaires lors de deux séances de dédicaces. Un livre consacré, non pas à la biographie de son héros de jeunesse, le footballeur Djibril CISSE, mais à ses parures sportives. Un angle, certes original, qui a su séduire par ses anecdotes les férus de la discipline…

 

AUXERRE : L’ancien international de l’équipe de France et joueur émérite de l’AJ Auxerre, entre autres, imaginait-il un jour voir ses maillots dont il se revêtait sur les pelouses européennes tenir la dragée haute de l’actualité livresque ? Non, certainement pas !

Pourtant, on doit la genèse de cet ouvrage spécifique édité avec les moyens du bord à un authentique supporter du club de l’Yonne, vibrant pour les exploits de cet esthète de l’offensive depuis sa prime jeunesse.

Compulsant au fil des pages l’histoire de la quinzaine de maillots que l’emblématique attaquant français a porté au cours de sa carrière, Guillaume GARNIER offre à ses vêtements sportifs une seconde existence. Ponctuée de détails et de précieux renseignements qui ne peuvent que ravir les aficionados de la catégorie reine de tous les sports.

 

 

Une séance de dédicaces : une première à la vertu initiatique…

 

Il y a quelques jours, notre Dijonnais a rendu une visite plus que de courtoisie à la capitale de l’Yonne. Au « Bar de la Gare », tout d’abord, établissement relooké depuis peu par son propriétaire, Cyril PARMENTIER, où le garçon s’est initié à un nouvel exercice de communication inhabituel à ses yeux : la séance de dédicaces.

Là, au contact de passionnés venus acheter le fameux bouquin, le trentenaire fana de football s’est livré à cet exercice scriptural qu’il n’avait encore jamais pratiqué : lâcher ses sentiments et impressions via la bille d’un stylo sur la page de garde de son livre.

Des mots de remerciements, d’empathie, de complicité aussi avec celles et ceux qui partagent cette même passion du ballon rond, incarné par l’un de ses apôtres, Djibril CISSE.

Le temps de la séance photographique, et hop, Guillaume GARNIER, muni d’une place offerte par la direction de l’AJ Auxerre (merci à Baptiste MALHERBE !) s’en va s’installer dans l’une des travées de l’Abbé Deschamps pour y encourager l’équipe fétiche opposée lors de cette journée de championnat au Pau FC.

 

 

Des mots pleins d’empathie à l’égard de l’ancien coach Guy ROUX…

 

Puis, c’est la rencontre avec d’autres supporters à l’Espace culturel LECLERC. Deuxième séance de dédicaces de la journée ! Décidément, le néophyte en littérature se prête au jeu, avec le concours de Jérôme CHAUFOURNAIS, responsable de l’enseigne, qui lui a ouvert toutes grandes les portes de la boutique pour mieux l’accueillir.

Là aussi, dans le magasin auxerrois, le contact est facile avec les amateurs de livres. Guillaume GARNIER a la chance de voir son opus trôner en bonne position sur les étals du commerce, non loin de la dernière publication écrite par Guy ROUX. Respect !

Guillaume GARNIER n’aura pas eu la chance de croiser le charismatique entraîneur de l’AJA durant son court périple auxerrois. Mais, ce n’est que partie remise. D’ailleurs, l’intéressé a pris soin de lui offrir son livre en pesant chacun de ses mots en ce qui concerne la dédicace. Un geste qui devrait plaire à la célèbre figure de proue du navire AJA…

 

Thierry BRET

 

 

 

On ne les a pas comptés ! Mais, la nouvelle centrale solaire de Dijon-Valmy, devant être inaugurée en grandes pompes le 25 novembre prochain, accueille près de 43 000 panneaux photovoltaïques. Ce qui a nécessité une implantation physique sur 16 hectares de terrain. Sa capacité totale de production est équivalente à 15,5 MWc. De quoi produire les besoins annuels en électricité d’environ huit mille habitants…

 

DIJON (Côte d’Or) : Il reviendra au président-maire de Dijon Métropole, François REBSAMEN, de découper le traditionnel ruban lors de l’inauguration officielle de cette centrale solaire dont la genèse remonte à 2007.

Aux côtés du PDG d’EDF Renouvelables, Bruno BENSASSON, en charge du développement du pôle des énergies renouvelables, du préfet de Région Fabien SUDRY et du directeur de l’action régionale EDF Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, l’élu de Côte d’Or aura sans doute un petit pincement au cœur devant le travail accompli. En effet, enfin concrétisé, ce projet marque la volonté de Dijon Métropole de favoriser le développement des énergies renouvelables sur son territoire. Son cheval de bataille.

 

 

D’ailleurs, originalité, la population a été associée à la conception de ce nouveau mode de production énergétique. Via une campagne de financement participatif citoyenne qui aura permis de récolter près de 200 000 euros !

Située sur l’ancien centre d’enfouissement technique de Dijon-Valmy, où étaient autrefois entreposés les gravats et autres détritus de chantiers de construction, cette centrale solaire photovoltaïque aura permis du fait de son installation de réhabiliter ce site de stockage durant l’été 2020.  

L’épilogue de ces travaux se fera donc le jeudi 25 novembre à partir de 11 heures avec cette cérémonie officielle.

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil