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La jeune association aux trois « t » (terroir, tradition, transmission), présidée par le sympathique cuisinier Jérôme JOUBERT – chef du « Rive Gauche » à Joigny - a présenté ses vœux, forcément gourmands, depuis le restaurant « L’Erable », sis à Monéteau, lundi en début de soirée. Son alléchant menu du jour devrait nous y emmener de nouveau un de ces quatre !

 

MONETEAU : Il y avait du beau monde parmi les représentants des métiers de bouche icaunais, réunis dans l'assistance ! On notait la présence des apiculteurs Céline et Julien HENRY, de Villiers-Louis, les cavistes de Toucy Sandrine et Arnaud LAPLANCHE (anciens professionnels de « La Côte Saint-Jacques), les vignerons Daniel SEGUINOT et Benoît CANTIN, les charcutiers-volaillers icaunais Sabine et Thierry AMELINE, etc.

Le président Jérôme JOUBERT fit le bilan de l'année écoulée, avant d'évoquer le futur de « Gourmand'Yonne », autour de beaux événements : les foires d'Avallon et de Tonnerre, puis les réputés « Bouchons de Joigny » entre Citroën DS et autres Peugeot 404 !

Quelques surprises ne sont pas à exclure cette année, parmi lesquelles peut-être une éventuelle participation à la magnifique foire de Sens.
Puis, le cuisinier-président invita les convives à profiter de l'opulente table de Lucullus, magistralement animée par le fromager Pascal LEROUX avec de crémeux « soumaintrains », notamment.

 

 

 

La tradition des arts de la table valorisée au fond de l’assiette…

 

Côté viande, la magie opéra, orchestrée par Sébastien VILLADIER. Ce jeune boucher a racheté l'affaire de son patron d'apprentissage, avec son épouse Emilie en pleine période de COVID, en mars 2020. Le village de Gron les accueillit pour le plus grand plaisir de sa population ! 

Lundi soir, ce fut de l'araignée de porc fermier auvergnat qui fut proposée, ainsi que de la basse côte, issue d'une génisse charolaise, récemment primée au comice agricole de Charolles.

Et comme la tradition - valorisée par l'association ! - ça a du bon, ce fut une galette de la boulangerie de Joigny « La Gerbe d'Or » à l'impeccable feuilletage qui devait conclure ce vrai moment de convivialité. Il permit aussi à « Gourmand'Yonne » - quelque peu héritière de « Terroir de l'Yonne », créée puis hélas disparue au début  du siècle - d'augmenter son nombre d'adhérents.
On l'oublie parfois, mais l'Yonne est une véritable terre gourmande et bourguignonne. Cette association d'avenir y contribuant à sa manière, pleine et entière ! Bon appétit et large soif ! 

Gauthier PAJONA

 

 

 

Les FCE de l’Yonne ont très bien débuté la nouvelle année. Sur un instant de partage, fort en émotion et structurellement très important, puisque Valérie WALTER procédait à son ultime rapport moral en qualité de présidente de l’antenne départementale, avant de passer le flambeau. Une transmission des pouvoirs unanime quant au choix de la nouvelle responsable de l’entité qui fédère des femmes chefs d’entreprises, Aurore EVRARD…

 

SENS : Douze jours après avoir célébré l’an nouveau, les Femmes Chefs d’Entreprises de l’Yonne (FCE) se sont donc retrouvées à l’occasion de leur assemblée générale annuelle. Un exercice aux contours classiques, certes, où l’ensemble des rapports furent présentés à l’assistance conformément aux statuts d’une structure associative, avant d’être approuvés en connaissance de cause.  

Profitant de sa prise de parole, Valérie WALTER, présidente en chère, évoqua quelques-unes des grandes actions qui ont ponctué cet exercice 2022 écoulé. Une année riche en soirées informatives et en questionnement qui furent consacrées à des items très disparates comme la hausse du coût des énergies, les cybers attaques – l’opération vit la présence de la Chambre de Commerce et d’Industrie ainsi que la Gendarmerie – mais également à des séances pédagogiques autour de la prise de parole en public, voire des interventions auprès des jeunes entrepreneurs de la Fabrique à Entreprendre. Sans omettre une immersion au lycée de Sens. Un bilan éclectique et satisfaisant pour clore le mandat de la dirigeante des cabinets de géomètres experts, BGAT.    

 

 

 

Une trentenaire hyper active à la présidence, sachant manier le tractopelle et conseillers en soins !

 

S’en suivie la seconde partie de la manifestation. Davantage protocolaire avec le passage de témoin au successeur de Valérie WALTER, c’est-à-dire la jeune trentenaire Aurore EVRARD, élue sans l’ombre d’une contestation au poste de présidente. Dirigeante du centre de soins et de bien-être, OSIRIA à Sens, la jeune femme avait eu droit à ses premiers coups de projecteur médiatiques en 2013 tout pile alors qu’elle ouvrait précisément son institut de beauté une fois son BEP et deux CAP de coiffure et esthétique dans la besace.

C’est dire si la nouvelle présidente des FCE intègre la caste des dirigeantes pugnaces et actives ! La responsable de communication de l’antenne icaunaise des FCE, Marie AUBIN (ancienne dirigeante des étiquettes BRAIZAT) livre dans ses commentaires cette petite explication de texte un tantinet cocasse, « Aurore sait aussi bien procéder à une teinture de cils et conseiller ses clientes pour des cures relaxantes que manier un tractopelle s’il le faut pour entretenir le parc qui entoure l’institut ! ».

De bon augure pour la nouvelle mandature qui démarre ! Signalons, pour être tout à fait complet, que le credo des Femmes Chefs d’Entreprises n’est autre que la formule suivante : « Seules, nous sommes invisibles, ensemble, nous sommes invincibles ! ».

C’est sûr : il y a donc de l’amazone dans l’air chez ces femmes entreprenantes et responsables de l’Yonne !

 

Thierry BRET

 

 

En ce gris mois de janvier, et après avoir écouté avec attention la brillante première présentation des vœux du jeune édile local, il fait bon se promener à Sens. Bien sûr antan, grande rue, il y eût l'épicerie fine « ROUIF », la droguerie « PAYEN », une belle coutellerie, la charcuterie « MORIN », etc. Oui mais ça, c'était avant ! Désormais, de vides locaux (loyers trop chers ?) ont remplacé la réputée boucherie « POURRIER » et tant d’autres...

 

SENS : C’est là que se tient le restaurant « MONETTE ». Peut-être y avait-il jadis une brosserie, la cour de la boucherie ou.......? Une jolie cour en guise de prélude à la printanière terrasse, songeai-je alors en poussant la porte de l'établissement.

De façon originale, les tables y sont réservées par prénom ! La nôtre le fut par l'ami Serge SONNET, émérite graveur sur acier local, qui n'eut même pas l'honneur de se voir confier la gravure de la médaille des 850 ans de la cathédrale en 2014. Passons....

Il y a du monde autour de nous, avec une table de banquiers locaux, celle d'un torréfacteur d'outre-Atlantique ! Sur une étagère, trône un joli recueil charcutier co-signé par le MOF Fabien PAIRON, devenu désormais un bel aubergiste helvète. Dommage pour nous autres, les habitants de sa terre natale icaunaise.

 

 

 

Une « drôle » de sensation, fil d’Ariane de ce déjeuner hivernal…

 

Une planche aux feuilles froissées tient lieu de menu ! La responsable de salle est aussi souriante que pro. Bonne pioche vineuse avec l'Irancy grande côte de l'excellent vigneron Benoît CANTIN qui réconcilia votre serviteur - après deux ou trois déceptions...- avec ce nectar icaunais. Il est accompagné d'une gougère pâteuse, sans goût et pour tout dire pas terrible. Une sensation qui sera le fil rouge de ce déjeuner hivernal.

En entrée, le beignet de « butternut » au piment doux, crème d'herbes fraîches semble une bonne idée. Il est ici trop grassouillet et un « p'tit » passage avant envoi sur du papier absorbant lui aurait été salutaire. Quant à la crème aux herbes, elle n'est pas assaisonnée. L'œuf fermier poché à la crème d'Epoisses n'est pas terrible non plus : c’est une sorte de sauce trop liquide et non liée, dommage...

 

 

 

 

Un burger en guise de plat principal…

 

En plat de résistance, voulant faire jeune dans l'air du temps (!),  je choisis un burger, plat que je n'aime guère ! Symbole des États-Unis, ce mets arriva tout d'abord en France, dans les années 70, par le biais de la chaîne WIMPY, créée par feu Jacques BOREL - le Tricatel du film « L'Aile ou la Cuisse », c'était lui ! -, puis, hélas par le biais de Mc Do dès son implantation hexagonale en 1979. On connaît la suite...

Chez « Monette », il est plutôt bon. Le pain est tiède, la viande est servie saignante, et les frites sont croustillantes...Moins bonne pioche, par contre, pour l'échine de porc confite qui est plutôt quelconque et sans caractère.

 

 

Entre l’inutile crème Chantilly industrielle ou rien du tout, il fallait mieux le rien du tout !

 

Quelconque, la tourte aux pommes-cannelle l'est tout autant, et me semble industrielle tout comme l'inutile Chantilly qui l'accompagne d'ailleurs. Mieux vaudrait une bonne crème fraîche.  Ou rien du tout !

C'était pas très chouette « Chez Monette » et l'on n'y retournera pas. Eh oui, n'est pas Laurette qui veut. N'est-ce pas sieur Michel DELPECH !

 

 

En savoir plus :


Les + : une jolie terrasse accueille la clientèle pour les beaux jours.

Les - : la « cuisine » est très approximative pour un menu proposé à 30 euros.

 

 

 

Contact :

Restaurant Monette

75 grande rue

89100 Sens

Tel : 03 86 88 43 51.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 

On plaisante, on sourit, on se congratule et surtout on ne cache pas sa satisfaction d’être là ! L’esthétique bureau, accueillant le centre de santé de Villeneuve-sur-Yonne – pure coïncidence, hasard ou volonté manifeste - jouxte l’officine pharmaceutique de la commune. Il en serait presque trop exigu pour recevoir la délégation de personnalités institutionnelles et politiques du territoire venant officialiser le premier centre de santé initié par le Conseil départemental dans l’Yonne. Une première qui en appelle d’autres, assurément !

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Onze mois sans voir l’ombre d’un médecin généraliste exercer le noble art des sciences sanitaires pratiqué sous les vertus du serment d’Hippocrate : voilà ce qu’aura enduré in fine la commune dirigée par la première élue, Nadège NAZE.

La vice-présidente du Grand Sénonais en charge du Tourisme se serait donc bien passée de ce désagrément inapproprié devant nuire à la qualité des soins prodiguée à la population. Une situation désormais remisée au fond du placard des histoires anciennes puisque depuis le 18 octobre 2022 un généraliste est venu s’installer dans l’agglomération.

Pour mémoire, il s’agit du docteur Jean-Gilbert AHANG, figure médicale bien connue des habitants de Sens où il exerce déjà dans son cabinet. Une installation, soutenue par le Conseil départemental, dans le cadre de sa politique volontariste qui encourage le salariat des médecins dans les territoires les plus carencés en matière de ressource médicale.

 

Une première initiative qui en appelle d’autres…

 

Le mode opératoire est convaincant. Il ne demande qu’à être dupliqué dans d’autres zones sectorielles de notre territoire. A la baguette de cette stratégie médicale qui fait ses preuves, le chef d’orchestre se nomme Patrick GENDRAUD. Le président n’est pas seul, naturellement. Les solistes de l’orchestre qui jouent la partition à l’unisson se nomment Gilles PIRMAN, vice-président du Département en charge de la Santé et Elisabeth FRASSETTO, présidente du Pôle des Solidarités départementales. D’ailleurs, le patron de l’exécutif icaunais annonce déjà la couleur au niveau de nouvelles installations de ces centres de santé: Migennes, Charny-Orée-de-Puisaye, entre autres, suivront à très court terme.

« Bien que la santé ne soit pas dans notre domaine de compétences, rappelle Patrick GENDRAUD, comme je le dis à chaque fois ! Nous exerçons une politique de santé que ce soit en termes d’investissement pour une construire l’extension d’un établissement mais aussi en accordant des bourses aux étudiants, des bourses d’installation professionnelle, on essaie de trouver toutes les solutions possibles, voire inimaginables pour maintenir les médecins sur notre territoire… ».

 

 

Une prise en charge financière assumée par le Département…

 

L’étape supplémentaire concerne donc le salariat des médecins – une première dans l’Yonne alors que la pratique est déjà usitée en Saône-et-Loire à titre d’exemple – en concertation étroite avec les communes. Ainsi, dans le cas de Villeneuve-sur-Yonne, un centre de santé départemental a été créé le 18 octobre dernier afin de faciliter le recrutement du nouveau praticien en charge de réaliser des consultations locales.

Le modèle est simple : la localité fournit des locaux à travers la maintenance, l’entretien et les charges, tandis que l’organe institutionnel départemental prend à sa charge le salariat de l’occupant du centre de santé, le médecin généraliste.

Mais, pas seulement, puisque dans le cas présent, le financement de l’indispensable collaboratrice du praticien intègre également cette prise en charge budgétaire.

Faire venir d’autres praticiens à Villeneuve-sur-Yonne fait partie du plan de bataille de l’édile Nadège NAZE, ravie de cette première installation, qui ne compte pas en rester là dans sa quête médicale, digne du Graal…

 

Thierry BRET

 

 

 

Certes, aucun autre patronyme ne circulait dans les alcôves pour reprendre la relève. Mais, à quoi bon se creuser les méninges à la recherche de thuriféraires venus d’on ne sait où et voués à la cause du parti, alors que la logique s’imposait d’elle-même, ne serait-ce que sous le sceau de la complémentarité et de la proximité ! Membre de la fédération départementale du Rassemblement National depuis 2016, le directeur de cabinet du député Julien ODOUL s’installe donc tout naturellement dans le fauteuil de délégué départemental de l’Yonne, succédant ainsi au très médiatique numéro cinq de la formation bleu marine…

 

SENS : C’est un choix de pure logique qui aura été pris là ! Sans excès de fioritures ni suspense à outrance, pas plus que d’arithmétique nébuleuse lié à un quelconque enjeu de stratégie. A cinquante ans tout pile – ce sagittaire bon teint est natif de la fin novembre à la limite avec le scorpion -, Ludovic MASSARD ajoute donc une corde supplémentaire à son arc référentiel lui faisant office de cursus. Dans le domaine de la politique, évidemment.

Dire que ce changement de personnalité à la tête de la fédération départementale de l’Yonne à l’estampille du Rassemblement National est une surprise en soi est un bien grand mot !

Depuis le 01er janvier, le porte-étendard de la formation souverainiste de la partie septentrionale de la Bourgogne Julien ODOUL a donc jeté l’éponge, se retirant de sa propre volonté de la direction de l’antenne icaunaise du RN.

Logique, le numéro cinq et membre à part entière de la garde prétorienne de Marine LE PEN occupe une place d’envergure au sein de l’échiquier hexagonal de la formation. Il ne pouvait plus légitimement assumer la fonction.

Fonction à laquelle il faut ajouter le mandat de parlementaire au Palais Bourbon, nécessitant des déplacements réguliers dans la capitale. Sans omettre celui de conseiller régional à vivre au sein de l’hémicycle bourguignon-franc-comtois, entre de multiples déplacements à effectuer entre Besançon et Dijon.

Sans atermoiement, le bureau national du RN a donc choisi de confier la mission de représentativité départementale à l’un des fidèles d’entre les fidèles à la cause de Julien ODOUL, son plus ancien compagnon de route qui le suit depuis le début de sa carrière politique, Ludovic MASSARD.

 

Une transition vécue en douceur entre les deux chefs de file du RN icaunais…

 

Aux termes de huit années de « bons et loyaux services » - comme il les qualifie lui-même -, Julien ODOUL quitte la capitainerie du navire Yonne. Même s’il reste au sein du bureau en qualité de membre. Mais, plus au gouvernail…

La transition avec le nouvel homme fort de l’un des partis les plus représentatifs du territoire – le RN comptabilise plus d’un millier de militants et de sympathisants officiels après les derniers épisodes électoraux de 2022 – s’est effectuée en douceur entre les deux figures de proue de la formation bleu marine.

Nulle révolution de palais n’est à attendre au plan stratégique de la part d’un Ludovic MASSARD qui emboîte le pas de son ancien mentor. Lui parle, par ailleurs, « d’un petit changement pour une grande continuité ». C’est tout dire !

 

 

Le secrétaire général du groupe RN à la Région et directeur de cabinet du représentant de la troisième circonscription de l’Yonne sous les ors parisiens de la Nation maîtrise à la perfection les us et coutumes du sérail politique depuis 2016. Cela ne l’empêche pas, bien au contraire, de tresser des lauriers à la fédération départementale, un appareil ô combien essentiel dans l’existence du parti sans lequel précise-t-il, en substance, « on ne serait pas grand-chose »…Une fédération dont il salue les bénévoles, leur présence et implication.

 

Avoir des responsabilités : un signe du destin et de sa référence zodiacale ?

 

L’ex-adjoint de la « fédé » de l’Yonne se projette déjà sur les prochaines joutes électorales qui feront vibrer le département. Bien sûr, il y aura les Européennes en 2024. Mais, Strasbourg et son parlement sont loin ! Avant celles des Municipales en 2026 où les forces en présence s’inscriront en ordre de bataille. Il est prématuré, c’est certain, de mettre un nom sur les candidatures à venir…Mais, Ludovic MASSARD lorgne-t-il déjà le mandat de maire de la ville de Sens ?

Le premier chantier du nouvel impétrant n’est autre que le renforcement de l’implantation du RN dans le landerneau. Un RN qui a obtenu des scores historiques los des dernières législatives, manquant de très peu le « Grand Chelem » sur les trois circonscriptions de l’Yonne. A la surprise générale des observateurs…

Se définissant comme un organisateur, possédant une fine connaissance du terrain et des concitoyens, le nouveau responsable de la fédération départementale place dans la corbeille de la mariée en 2023 quelques atouts sur lesquels il souhaite capitaliser. Sa disponibilité, son sens de l’écoute, son investissement dans la relation à l’autre, sa maîtrise de la communication.

Bref, le propre de tout natif du signe zodiacal dont il a hérité – même s’il ne croit pas aux vertus de l’astrologie ! – qui fait du sagittaire (ou peut-être du scorpion, car il ne le sait pas vraiment !) un homme de pouvoir et de relations publiques !

 

Thierry BRET

 

 

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