Une école de vente à demeure au sein de l’entreprise, pourquoi pas ? L’idée, ingénieuse, a fait son petit bonhomme de chemin dans l’esprit avisé du président-directeur-général du groupe AMPLITUDE Gérald RICHARD. Proposant des séances théoriques et des immersions concrètes sur le terrain, elle a permis à cinq stagiaires de bonifier ce cursus instructif en contrats à durée indéterminée au terme de la première saison…

TROYES (Aube) : L’adage le stipule à bien des égards : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! Une maxime à prendre au pied de la lettre lorsqu’il s’agit de dénicher, à titre d’exemple, la perle rare en matière de futurs collaborateurs.

Serait-ce ce singulier prétexte qui est à l’origine de l’initiative ? Toujours est-il que le groupe automobile AMPLITUDE, présent à ce jour sur une zone de chalandise forte d’une dizaine de départements, n’a pas ergoté pour transformer cette pensée basique en image très concrète.

En 2020, la société de Troyes décide de se lancer dans l’aventure en ouvrant sa propre école de vente. Grand bien lui fasse ! Le nom de baptême de ce nouvel outil pédagogique se dévoile sans équivoque : « AMPLITUDE ACADEMY ». Avec son clin d’œil malin et astucieux à ce qui se fait de mieux dans les expériences anglo-saxonnes. Celles qui régissent les règles absolues d’un marketing bien léché et performant.

 

L’éclectisme au niveau de la formation…

 

Sept candidats au profil très disparate suivent alors le fil d’Ariane sélectif de la promotion initiale. Ce sont des jeunes gens, diplômés ou pas, qui possèdent ce dénominateur commun qui les unit dans leurs choix : la passion immodérée pour la vente et le conseil.

Seule ombre au tableau dans ce panorama presque idyllique, ils leur manquent pour beaucoup l’essentiel : la maîtrise de la technicité. Logique, comment posséder quand on n’est béotien le savoir à son paroxysme sur un segment professionnel en constance évolution !

Grâce à des séances de travail théoriques, additionnées de phases pratiques au sein des concessions, les néophytes réussissent les différentes étapes de ce cursus long d’un trimestre pour s’aguerrir au futur métier qu’ils entrevoient dans le viseur.

 

 

 

 

Le contenu de la formation brille par son éclectisme : fiscalité, produits automobiles, utilisation des outils CRM afin d’optimiser au mieux sa relation à la clientèle…Tout y passe !

La présence d’un tuteur, expérimenté et qualifié, permet aux candidats de se transcender en explorant des univers de la vente jusque-là encore trop méconnus. Cinq de ces valeureux apprenants toucheront le Graal. Un CDD de six mois qui débouchera in fine sur leur conversion légitime pour une durée pérenne et encourageante.

 

Ouverture des dépôts de candidature pour la prochaine session…

 

Sur un plan purement organisationnel, AMPLITUDE a pris soin de se rapprocher de Pôle Emploi. L’organisme majeur de l’intégration dans le travail dans l’Hexagone apporte sa pierre dans le projet tandis que tous les frais inhérents à ce cursus, y compris l’hébergement et les repas, tombent dans l’escarcelle du groupe automobile. Un souci de moins qui rassure les stagiaires.

La deuxième session doit débuter en avril. Une dizaine de postes sont à pourvoir pour y vivre pleinement son goût de la vente automobile. Les candidatures sont déjà ouvertes. Jusqu’au 08 mars avec l’envoi d’un CV et d’une lettre de motivation qui se mueront en un premier échange direct sous la forme d’un entretien, une fois ce premier cap passé.

Une chose est sûre, l’un des nouveaux récipiendaires de l’examen final qui sanctionnera ce cursus printanier sera titularisé dans la concession que possède AMPLITUDE à Sens. 

 

En savoir plus :

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Thierry BRET

 

La Nièvre et le Jura ont rejoint le projet il y a peu. Conçu en Saône-et-Loire, le concept a eu tôt fait de gagner en les convaincants l’ensemble des acteurs de la filière agricole de Bourgogne Franche-Comté. D’où le soutien de la Région. « J’veux du local » s’inscrit parmi les belles réussites de ces instruments numériques qui relient les producteurs du terroir à leurs consommateurs directs.

AUXERRE : Avec deux cent douze producteurs répertoriés dans la base de référence de l’outil pour sa seule partie icaunaise, on peut se satisfaire de la pertinence et de la fonctionnalité de la plateforme digitale, « J’veux du local ». Depuis son lancement survenu sur notre territoire au plus fort de la crise sanitaire au printemps dernier, le nombre d’inscriptions a fait florès dans le landerneau.

Des émules de toutes les filières qui croient mordicus à ce besoin constant de renforcer les liens entre les consommateurs et ceux qui produisent, la plupart du temps en circuit court, dans un périmètre très proche.

Les objectifs quantitatifs tels qu’ils avaient été définis à l’origine ne cessent de progresser. Dans l’Yonne mais aussi sur l’ensemble de notre contrée.

Toute la Bourgogne Franche-Comté décline désormais cette ambitieuse vitrine commerciale et représentative d’un savoir-faire à faire connaître et à partager autour de soi.

Par ailleurs, la jauge de ces professionnels à découvrir via le site est loin d’être limitative pour optimiser durablement cet outil. Rien que pour l’Yonne, selon les informations fournies récemment par le président de la Chambre départementale d’Agriculture Arnaud DELESTRE, un potentiel de quatre-vingt intervenants supplémentaires est encore envisageable pour accroître le nombre de références à visiter.

Sans compter que les viticulteurs sont encore peu présents sur ce registre numérique consultable gratuitement par nos concitoyens.

Le service communication de la chambre consulaire devrait dans les jours qui viennent augmenter les appels du pied auprès de cette filière, incitant ses représentants à se faire répertorier sur ce catalogue réactif.

Précisons, pour être tout à fait complet, que deux artisans de bouche, des éleveurs bouchers et traiteurs de l’Yonne, figurent également en bonne place sur cette plateforme.

 

En savoir plus :

 

La plateforme de l’alimentation de proximité « J’veux du local-Nos Terroirs de l’Yonne » favorise les circuits courts en Bourgogne Franche-Comté.

https://www.jveuxdulocal89.fr

 

Thierry BRET

 

 

De la motivation, il en faut une bonne dose dans le contexte professionnel actuel pour prétendre se lancer de manière honorable dans une nouvelle carrière à l’âge de 23 ans. Titularisée à son nouveau poste au premier octobre, le chômage partiel l’a rattrape très vite en guise d’expérience curieuse et insolite à vivre ! Quinze jours de confinement plus tard, revoilà la jeune Auxerroise prête à s’impliquer à fond dans sa fonction de juriste opérationnelle au sein du syndicat patronal du bâtiment…

AUXERRE : Pas si simple de faire ses premières armes dans la sphère de l’emploi avec cette conjoncture sanitaire désarmante. Entre chômage partiel, télétravail et exercice de la fonction en présentiel, il est indispensable de faire montre d’inventivité permanente pour trouver ses marques.

Surtout si l’on débute une première expérience dans la vie active ! Celle d’une jeune fille diplômée en droit, issue du CNAM (Conservatoire national des Arts et Métiers) qui accède au Graal initial à la découverte de son futur cursus : le domaine juridique.

A 23 ans, Noémie TARDIVON endosse la vêture de juriste ayant le savoir-faire nécessaire pour dénouer le fil des embrouillaminis administratifs qui pèsent lourdement sur les épaules des chefs d’entreprise. Dans le domaine du bâtiment, ils sont légion !

 

 

Volontariste dans sa démarche, la jeune fille succède au sein de l’organigramme de la Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) de l’Yonne à Martine THERY. Celle-ci ayant fait valoir ses droits à une retraite amplement méritée au 31 décembre.

Aux côtés du directeur de l’organisme icaunais, Christophe BERTEAU, la jeune Noémie aura pour tâches prioritaires de gérer le service juridique et recouvrement des créances.

Tout en s’adossant à d’autres missions complémentaires en phase directe avec le nouvel environnement corporatiste dont elle prend connaissance : l’appellation HANDIBAT, la gestion de la Prime RENOV ou encore le CEE, le Crédit économie énergétique.

 

Thierry BRET

 

A l’instar de l’Hexagone, l’urgence vaccinale représente une nécessité absolue dans le Sénonais. Les pouvoirs publics l’ont parfaitement assimilée. Aussi dans un souci de concrétisation rapide, l’initiative prise par l’agglomération a pour objectif de répondre à ce caractère impératif. Celui d’apporter une solution immédiate à celles et à ceux des personnes prioritaires qui doivent bénéficier des premières doses du précieux antidote…

SENS: Il n’y aura pas eu de longues tergiversations futiles dans les esprits des instigateurs de cette opération. Celle de se munir d’une antenne physique et fonctionnelle pour réaliser dès que possible cette campagne de vaccination salvatrice et rassurante à bien  des égards.

En accointance avec le directeur général de l’hôpital de Sens et du Groupement hospitalier, Jean-Dominique MARQUIER, les démarches volontaristes de l’édile locale et présidente de l’Agglo Marie-Louise FORT ont abouti.

Dans un laps de temps record et de surcroît avec la bénédiction du représentant de l’Etat, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Le passage obligé pour mettre en place toute la cavalerie.

Car, il y a urgence à vacciner à tour de bras les personnes les plus vulnérables face à ce coronavirus qui ne cesse de muter depuis plusieurs semaines en autant de variantes des plus étranges et inquiétantes avec des relents d’exotisme.

Pour l’heure, et avant que les personnes âgées de plus de 75 ans ne deviennent elles aussi des cibles principales à soigner, seuls les personnels hospitaliers et libéraux, les sapeurs-pompiers, les auxiliaires de vie de plus de cinquante ans sont les premiers bénéficiaires de ce sérum si convoité. Une fourchette de plus de mille cent personnes qui vivent sur la partie nord de notre territoire.

 

 

Une parfaite coordination entre tous les acteurs…

 

Ces dernières sont invitées à fréquenter le temps du processus thérapeutique la salle des fêtes René Binet, transformée en véritable PC de guerre afin de lutter efficacement contre le fléau sanitaire du moment. A armes égales, pourrait-on dire. Car qui dit vaccination, dit espoir de juguler de manière définitive ce virus des temps nouveaux qui aura chamboulé profondément l’existence humaine.

Autre particularisme de cette opération menée tambour battant par l’élue Les Républicains de Sens : la complémentarité d’intérêts entre la sphère publique et le milieu hospitalier. Une réussite déjà observable au vue des premiers résultats : eu égard à a la mise en place de ce dispositif sanitaire exceptionnel mobilisé selon les dires pour plusieurs semaines.

Orchestrer ce centre de vaccination (le second de l’Yonne après celui qui est déjà fonctionnel à Auxerre, d’autres suivront ces prochains jours) suppose un maillage parfait et une véritable coordination entre les différentes parties prenantes à ce plan stratégique novateur. 

 

 

Un super congélateur bien à propos à la réussite du projet…

 

Outre les quelques appels téléphoniques d’usage afin de poser rapidement les jalons de ce concept, Marie-Louise FORT a ensuite remué ciel et terre pour en proposer l’idée auprès des services préfectoraux, espérant le consentement urbi et orbi de l’Agence Régionale de Santé, seul organisme officiel à pouvoir valider le projet.

Très vite, elle obtiendra gain de cause. Il ne restait plus qu’à affiner les aspects logistiques de ce plan.

Précieux joker dans ce jeu qui n’est pas de dupe, la présence d’un super congélateur qui est déjà installé au centre hospitalier de Sens. C’est la clé de voûte sur laquelle repose toute l’opération.

Non seulement, l’utile appareillage est habilité par l’ARS à recevoir des doses de vaccins tout en respectant les contraintes de conservation ultime (soit un froid plus que polaire en milieu ambiant pour stocker le médicament créé par le laboratoire d’Outre-Rhin BioNTech et commercialisé sous la licence américaine PFIZER). Mais en outre, il n’y a plus besoin de recourir à d’autres sites géographiques tels qu’Auxerre pour acheminer lesdites doses à injecter à raison de deux piqûres vers Sens : l’ancienne capitale des Sénons y gagne ainsi sa véritable indépendance sanitaire. Ce qui est bien la moindre des choses au vu du contexte où il est impérieux de réagir vite.

Quant à la mobilisation des forces vives de l’hôpital (médecins, infirmiers, soignants…), elle est totale pour contribuer à la totale réussite de ce plan de sauvetage grandeur nature.

Sachant que les professionnels de santé soignants libéraux viennent également étoffer au fil des semaines les équipes de choc placées sur la ligne de front de cette lutte implacable contre ce coronavirus.

La bataille de Sens semble bien engagée sur le front de la vaccination : pourvu que cela dure !

 

Thierry BRET

 

Satisfécit pour les responsables de l’association créée à l’initiative de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne et de la FDSEA 89. Lors de son immersion instructive programmée durant son déplacement dans le Sénonais, la ministre déléguée auprès de la ministre du Travail, de l’Insertion et de l’Emploi Brigitte KLINKERT a pu s’entretenir avec des salariés qui luttent contre la précarité alimentaire…

SENS : Le contact a été qualifié de très positif par la ministre déléguée du travail et de l’emploi en visite de découverte sur le Sénonais où elle a pu discuter avec plusieurs salariés de l’association d’insertion solidaire locale.

Ces échanges ont permis à Brigitte KLINKERT de bien assimiler le mode de fonctionnement de cette structure associative, portée sur les fonts baptismaux de la création en 1995 par la Chambre départementale d’Agriculture et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA 89). Une structure présidée par Michel JOUAN.

Opérationnels sous le statut d’atelier Chantier d’insertion, les « Jardins de la Croisière » peuvent accueillir une quarantaine de personnes qui éprouvent des difficultés socio-professionnelles. Toutes sont issues de la partie septentrionale de notre département.

D’autres, une bonne trentaine, interviennent sur le site dans le cadre d’un travail d’intérêt général. In fine, ce sont entre soixante et quatre-vingt personnes qui exercent leur savoir-faire dans les équipes de production de légumes bio, de vente ou sur les chantiers verts.

La visite a pu se dérouler en présence du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, de Marie-Louise FORT, présidente de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais et de la députée de la troisième circonscription Michèle CROUZET.

Brigitte KLINKERT s’est fendue après son départ de Sens d’un message sympathique sur son compte Twitter où elle rappelle que l’Etat, dans le cadre du plan de relance « France Relance » soutient financièrement les structures associatives promouvant l’insertion solidaire en France.

 

Thierry BRET

 

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