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Il se passe toujours quelque chose, rue du Plat d'Etain, derrière l'imposante halle Baltard du marché de Sens ! Une nouvelle adresse va bientôt ouvrir avec à la tête un pâtissier, fils du chef du restaurant « Le Gâtinais de Saint-Valérien ». Une autre (la poissonnerie) va bientôt déménager de quelques rues...

SENS : Au 19 de cette petite artère se tient une institution : c'est la brasserie «  Le Plat d'Etain », tenue par sieur Bruno depuis une vingtaine d'années déjà. Avant, il était installé à Joigny. Mention spéciale pour commencer : les toilettes dudit établissement sont en permanence d'une impeccable propreté. Bravo à notre bistrotier, car cela n'est pas si courant !

Le comptoir boisé accueille de bon matin la tasse de caféine. Puis, un peu plus tard arrive le tour du ballon d'un blanc judicieusement choisi au cœur de notre Bourgogne (ou encore le verre d'une grenadine à l'eau !). Au premier étage, se niche une petite salle de réunion, à l'abri de tous regards ! La terrasse complète cet attachant estaminet, fief des commerçants du marché voisin  (Vanessa, Pascal, Stéphane,  Damien....et les autres !).


Une entrée franche du collier qui se savoure à satiété…

 

Le midi - et certains soirs aussi - Bruno fait à manger. C'est plutôt  bon cette cuisine faite maison (signalons les délicieuses frites, notamment !). Le menu  du jour est d'ailleurs annoncé sur le set de table : astucieux ! Il est à 21,90 euros (faudrait pas plus !). Au service, il est accompagné de sa  souriante fille Marion. Cette jeune femme est faite pour ce métier. Le contact avec la clientèle lui va à ravir. Père et fille, cela fait un chouette binôme, dont notre pudique bistrotier semble légitimement heureux !

Il est midi : c'est parti et les clients arrivent de chaque coin de rue. On reconnaît Vincent, le sympathique photographe du studio ALLIX (excellent pro, s’il en est !). Le repas commence avec un classique : une salade de hareng pommes de terre qui aurait mérité un rien de persil : c’est bon et joli, une entrée franche du collier, accompagnée d'une bonne salade verte qui croque !

 

 

 

Le plaisir d’être là…

 


Les plats sont de belle tenue : la joue de porc avec une appétissante écrasée de pommes de terre. Quant à la côte de gigot, elle est servie impeccablement rosée comme demandé. Rosé encore : celui du domaine de Joigny VIGNOT, il est des plus gouleyants.

Quelques jolis desserts dont une tarte à l'abricot plutôt bonne se présentent dans l’assiette, mais la pâte manque un brin de croustillance. « Deux cafés et l'addition, Marion s’il te plaît ! ». Puis, heureux de cette pause-déjeuner, l'on retrouve le bitume de cette rue typique de la cité de Brennus. A bientôt, Bruno et disons-le aussi, merci d'être là !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : la tarte à l'abricot manquait un brin de croustillance.

Les + : l'ambiance du lieu est conviviale, le service est aimable.

 

 

Contact :

 

Brasserie Le Plat d'Etain

19, Rue du Plat d'Etain

89100 SENS

Tel : 03.86.64.34.16.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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Qui l’eut cru ? Mais, l’inauguration de la Maison de santé pluridisciplinaire de Sens, accueillie dans le quartier des Champs-Plaisants, a offert l’opportunité à l’édile de la ville septentrionale, successeur de la regrettée Marie-Louise FORT maintes fois citée lors de cette cérémonie protocolaire quelque peu perturbée par l’orage de s’en référer à l’œuvre majeure de NIETZSCHE, « Ainsi parlait Zarathoustra » ! Une citation destinée au docteur Luc BURSKI, médecin généraliste et grand ordonnateur de ce projet, enfin abouti…

 

SENS : Cette phrase-là, elle va droit au cœur de l’intéressé – le docteur en médecine générale Luc BURSKI - qui éprouvera le plus grand mal à se contenir pour ne pas verser des larmes lui embuant les pupilles à l’issue de la cérémonie. C’est une grande leçon d’humilité et de profond respect qu’auront vécu celles et ceux, parmi les nombreux invités, qui devaient se réfugier au premier étage de l’édifice à peine inauguré, du fait d’un violent orage qui après avoir menacé le bon déroulement de la réception prévue à l’extérieur devait faire chuter des trombes d’eau au moment de la prise de parole. Une phrase que l’on doit à Paul-Antoine de CARVILLE, le maire de Sens en docte érudit qu’il est, extraite de l’œuvre maîtresse du philosophe allemand, Friedrich NIETZSCHE, « Ainsi parlait Zarathoustra » !

Une citation que l’édile positionna au terme de son intervention où il avait salué au préalable le travail essentiel des agents de la ville, toujours prompts à s’investir, y compris dans la réflexion autour d’un tel projet.

« C’est grâce à l’une d’elle, prénommée Juliette, que nous avons sollicité l’intervention financière de l’ANRU afin de financer cet établissement, faisant partie intégrante du projet urbain décliné par la Ville ».

 

Le soutien de l’ANRU et du Département, mais aussi des autres partenaires…

 

On ne sait pas si la dénommée Juliette était bel et bien présente parmi les nombreux invités, jeudi en fin d’après-midi, sur le site célébré, en tout cas la Ville lui doit une fière chandelle puisque l’ANRU (Agence Nationale de la Rénovation Urbaine) n’aura pas ergoté dans son soutien à la réalisation de cet établissement sanitaire, érigé au cœur du quartier des Champs-Plaisants.

Une aide devant se traduire dans les faits par une enveloppe budgétaire de 300 000 euros, somme devant s’ajouter aux autres appuis financiers émanant notamment de la Région ou du Département – la collectivité territoriale ayant joué le jeu avec le projet de l’établissement privé, une première pour elle, à hauteur de 250 000 euros -, preuve de grand réalisme envers l’intérêt général.

 

 

Faire naître une étoile scintillante avec un tel projet, bénéfique au quartier…

 

En concluant son propos par cette citation – « Il faut porter en soi un chaos pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante » - qu’il adressa au sympathique praticien, Luc BURSKI, sis à ses côtés, Paul-Antoine de CARVILLE s’est voulu empreint de sagesse et de réconfort pour l’auguste personnage qui eut à maintes reprises le souffle court avant de remercier celles et ceux qui l’avaient soutenu depuis tant d’années à l’édification de ce projet, aujourd’hui abouti.

« Luc, renchérit le maire de Sens, avec ce peu de chaos que tu avais en toi, tu as fait naître une étoile scintillante… ». Une étoile qui devrait briller longtemps dans ce quartier, telle une boussole éclairante de la solidarité et de l’altruisme, afin que nul ne soit oublié ?

Des propos tenus par le maire devant rendre un hommage appuyé à celle dont il fut le premier adjoint durant plusieurs années, Marie-Louise FORT. « C’est sur une intuition qu’est né ce projet de maison de santé pluridisciplinaire, ajouta-t-il, une intuition que nous partagions Marie-Louise et moi… ».

Un projet qui sera finalement monté de manière plutôt rapide et de farouche volonté par la gouvernance municipale, d’alors. Logique qu’il y ait de la fierté parmi tous les orateurs devant s’exprimer au vu du résultat…

 

Ne pas détricoter les maisons de santé qui fonctionnent au bénéfice des autres…

 

Puis, recoiffant symboliquement sa casquette de représentant politique du cru, Paul-Antoine de CARVILLE ne put clore son allocution sans faire allusion à la désertification médicale – même si dans ce nouveau centre de soins, plus d’une vingtaine de praticiens accueille la patientèle plus qu’au centre-ville  - : « une aide et une prime aux médecins ne sera accordée qu’aux jeunes étudiants qui désirent s’installer sur le territoire, devait-il affirmer.

Histoire d’éviter l’irrésistible course à l’échalote qui prévaut à l’heure actuelle dans la recherche des subventions aux médecins ? Sans doute. A l’instar du refus de l’édile sénonais de détricoter une maison de santé qui fonctionne bien pour aller renforcer un établissement ailleurs, plus chancelant au niveau de ses effectifs.

A ce petit jeu du siphonage des compétences, Paul-Antoine de CARVILLE dit non de manière catégorique ! « Zarathoustra a ainsi parlé » !

 

Thierry BRET

 

 

 


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Elle est fort roulante la départementale 943, reliant Joigny à Montargis. En franchissant paisiblement la frontière routière, le Loiret nous accueille. Bonjour au joli petit bourg de Douchy où réside régulièrement sieur  Alain DELON qui tourna avec les plus grands : Monsieur Jean GABIN, Lino le catcheur, Bebel...mais aussi les plus belles dont l'inoubliable Romy ou encore BB l'icône des sixties !

 

DICY : A Douchy, l'accueil bistrotier est des plus sympathiques au « Terroir » en centre bourgade, un café-resto ouvert 7 jours/7 ! Cela rigole sec  au comptoir ! Retour icaunais à Dicy (350 habitants environ), une localité baignée faiblement par la Chantereine. Notre auberge de bord de route, c'est « Chez Lucie », le prénom de la jeune patronne. L'intérieur y est d'une grande propreté.  La veille eut  lieu le vide-grenier villageois, ce lundi la quiétude est de retour ! L'accueillante  terrasse permet aux amateurs de déjeuner dehors, c'est chouette !

Une ardoise au triple choix d'entrées, plats et desserts, d'une cuisine maison se présente au regard : cette formule, si l'on en respecte les basiques, a fait ses preuves.

 

 

Un plaisir gustatif : percevoir les parfums de poivron et de tomate…

 

Le poireau vinaigrette est délicieux : il est soigneusement assaisonné et parsemé de persil et d'échalotes. On se régale, d'autant qu'il est servi parfaitement à température et non glacé, sortant du frigo, comme trop souvent : une pure horreur ! Le Bourgogne rosé du vigneron de Saint-Bris Gérard PERSENOT l'accompagne fraîchement en cette semaine ensoleillée. Pourquoi trop souvent des rosés translucides de partout, alors que ceux de chez nous sont délicieux ?!

En plat, la bavette sauce au bleu, à l'impeccable cuisson saignante, est plébiscitée par la table voisine. Le poulet à la basquaise et ses légumes variés sont fort bons. Quant à la sauce, on y perçoit nettement les parfums de poivron et de tomate. Commandant du poulet au restaurant, il ne serait pas désagréable de se voir parfois, servir un autre morceau que la sempiternelle cuisse, plus simple aussi à préparer pour nos restaurateurs. Le pain de la boulangerie-pâtisserie de Villefranche-Saint-Phal est aussi bon que croustillant, mais aussi cuit comme il se doit. Ces pains blanchâtres.... : je crois que je ne m'y ferai jamais !

 

 

 

 

Un flan digne des meilleures pâtisseries dégustées…

 


Mention spéciale pour le superbe flan ! C’est sûrement la pâtisserie préférée de votre serviteur ! - moelleux à souhait.....comme vous le révèle ce petit cliché (que je ne me permets pas de qualifier de photo !). Il est délicieux vraiment, et digne des meilleurs.

Tandis que je règle l'addition, nous discutons à bâton rompu avec la souriante patronne. Lucie est là depuis sept ans. Je la complimente pour ce bon menu à 15,50 euros. Elle m'évoque alors ses parents, derniers charcutiers de génération en génération hélas, établis antan à Bois-le-Roi en Seine-et-Marne. Je reconnus alors, non sans une certaine émotion, la boutique si souvent vantée par ma belle-sœur Pascale, le dernier véritable cordon bleu que je connaisse d'ailleurs. Son blog culinaire est un modèle du genre (Les Recettes de Pascale) où il n’y a pas d'esbroufe, ni de mousse. Juste du bien et du bon. Et le plaisir de faire plaisir, aussi…

En digne disciple de Saint-Antoine - le patron des charcutiers - Lucie m'indique à Triguères, entre Douchy et Château-Renard une excellente boucherie-charcuterie « La Triguéroise ». Mais d'ici ou d'ailleurs, allons tous chez Lucie !

 

 

En savoir plus :

Les - : le petit parking en contrebas mériterait sûrement d'être mieux signalé.

Les + : le service est aimable. Le rapport qualité-prix est très bon. 

 

 

Contact :

 Chez Lucie

10, route de Joigny

89120 DICY

Tel : 03.86.43.09.52.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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La nouvelle a été rendue publique vendredi en milieu d’après-midi par un bref communiqué de la préfecture de l’Yonne. Il était 17 heures, tout juste. L’ancien conseiller départemental et actuel maire de Courson-les-Carrières, Jean-Claude DESNOS, s’est éteint dans la soirée du jeudi 25 mai. L’élu aux six mandats – plus de trente ans – à la tête de la plus grosse bourgade de Forterre disparaît à l’âge de 79 ans. Il aurait soufflé ses 80 bougies le 25 octobre prochain…

 

COURSON-LES-CARRIERES: Triste nouvelle que celle-ci. Une information dont on se serait volontiers passé, à l’aube d’un long week-end estival gorgé de soleil et de températures croissantes, propice aux idées joyeuses et à la légèreté de l’air. Une bouffée d’oxygène pur dans un monde pourtant lourd de menaces aux accents multiples.

Aux alentours de 17 heures, vendredi, tombait alors sur les messageries des ordinateurs des rédactions le communiqué de presse officiel émanant de la direction de la communication de la préfecture de l’Yonne : Jean-Claude DESNOS n’est plus. Un message lapidaire – certes, mais que peut-on dire en pareille circonstance ? - à l’estampille de Pascal JAN, représentant de l’Etat.

« C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition dans la soirée de jeudi du maire de Courson-les-Carrières… ».

Une silhouette, un regard bleu azur, de la gentillesse, de l’empathie envers ses concitoyens, de l’écoute – la preuve il aura assumé la fonction durant six mandats successifs sous le portrait de différents présidents de la République - : c’était un peu tout cela, Jean-Claude DESNOS. Un élu du terroir, de proximité, défendant bec et ongles les intérêts de sa commune, ayant consacré son existence à la chose publique, tant sur son fief de prédilection, cette Forterre qu’il chérissait tant, que le département de l’Yonne, où il siégea dans l’hémicycle de la Pyramide auxerroise entre 2004 et 2011.

 

 

Né sous les bombes des Alliés le 25 octobre 1943…

 

Jean-Claude DESNOS s’est beaucoup investi pour cette terre de l’Yonne dans laquelle il reposera désormais pour l’éternité. Pourtant, il était originaire du département de la…Manche ! Précisément de Cherbourg, une ville martyrisée durant la Seconde Guerre Mondiale où il vit le jour le 25 octobre 1943. Ce jour-là, l’aviation britannique bombarda le fameux arsenal, la gare ferroviaire et le port de commerce, alors sous contrôle germanique. Jean-Claude DESNOS naquit dans une ville en ruine, où le poumon de l’agglomération n’était plus qu’un tas de gravats et de cendres. Pour mémoire, entre 1940 et 1945, ce sont plus de 500 000 tonnes de bombes déversées par les Alliés qui s’abattront ainsi sur la France…Peut-être que cette naissance au beau milieu d’un environnement lui aura donné force et combativité dans ses engagements tout au long de sa vie ?

Membre du conseil communautaire de Puisaye-Forterre, ancien vice-président de la Communauté de communes de Forterre entre 2014 et 2016, Jean-Claude DESNOS était une figure importante et attachante de la vie publique de ce territoire nord-bourguignon.

 

 

 

Courson se prépare à faire le deuil de son maire élu depuis trente ans…

 

Pascal JAN salue, par ailleurs, son engagement en faveur de sa commune et de ses habitants. L’ancien ministre et ex-président du Conseil général de l’époque, Henri de RAINCOURT, a réagi promptement sur les réseaux sociaux à l’annonce de cette disparition : « Ce départ brutal suscite une profonde émotion, publie-t-il, ayant siégé avec lui au Conseil départemental, j’ai été le témoin admiratif de son inlassable dévouement à son territoire et à ses habitants… ».

Nul doute que d’autres réactions, et c’est légitime devant l’œuvre laissée par le personnage au service de la collectivité, suivront. Ce soir, au lieu de se préparer à vivre ce week-end de Pentecôte en mode farniente durant trois jours, la capitale de la Forterre, Courson-les-Carrières, pleure l’un des siens, son maire, et se prépare à faire son deuil. L’ultime adieu de toute une localité à celui qui fut son édile durant trois décennies…

 

Thierry BRET

 

 

 


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Vingt ans d’expérience, une paille ! Mais, deux décennies utiles où le chef d’entreprise de Sens, Jean-François NICOLLE, à la tête d’une société spécialisée dans le développement de produits destinés au tir sportif, met à profit son savoir-faire pour accroître un usage numérique exemplaire dans sa structure. Cela ne pouvait qu’interpeller les membres du jury de ces Trophées, soit la Banque Populaire BFC, MAAF et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat régionale…

 

MAILLOT : Satisfait d’obtenir le sésame suprême, Jean-François NICOLLE ? Assurément ! Le dirigeant de l’entreprise CAP CREATION vient d’être récompensé au cours de l’édition 2023 des Trophées du Numérique, un challenge honorifique concocté par la chambre consulaire régionale des métiers et de l’artisanat, en accointance avec ses partenaires, la Banque Populaire et la MAAF.

C’est dans les locaux de l’antenne consulaire sénonaise que l’entrepreneur du cru recevait sa distinction, pour les multiples usages de cette technologie employée dans son mode de production.

Utilisateur d’outils numériques à l’instar de produits Adobe, Microsoft, mais aussi des systèmes de modélisation 3D (cinéma 4D, Rhino 3 D…), Jean-François NICOLLE fabrique essentiellement les produits de sa structure grâce à une imprimante 3D. Notamment des dévidoirs ayant nécessité huit heures de conception à l’unité par la machine.

Aujourd’hui, ce sont huit mille pièces qui ont ainsi été réalisées et vendues, grâce à un procédé de fabrication par injection. Exportés aux quatre coins du globe, ces dévidoirs ont été brevetés dans trois pays, la France, l’Allemagne et la Belgique.

 

 

En parallèle, CAP CREATION s’est positionnée sur la fabrication de récupérateurs de douilles, un produit phare et très précieux pour les sportifs qui peuvent ainsi récupérer les objets de manière très rapide à l’issue de leurs épreuves. Astucieux car ces douilles peuvent être réutilisées.

Signalons que le milieu handisport n’est pas oublié par l’entreprise du Sénonais : elle conçoit aussi des pièces conceptualisées sur mesure pour les compétiteurs invalides.

Des outils qui ne sont que le prolongement de la réflexion et de la phase de création du dirigeant. Réductrice en temps de conception, l’impression 3D s’emploie à bon escient en phase d’étude et de prototypage en privilégiant les coûts faibles et la rapidité d’exécution.

En outre, si on emploie de bons matériaux, elle permet d’obtenir un ratio coût/productivité/qualité sans commune mesure. Tout cela méritait bien un titre de gloire pour CAP CREATION et son responsable !

 

Thierry BRET

 

 


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