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Il n’est pas passé inaperçu le mini bus à l’estampille de la société auxerroise, AJ Services 89 ! Stationné dans l’une des allées un peu en retrait du centre névralgique de la manifestation « Cité 89 », il aura pourtant reçu bon nombre de visiteurs, des élus, interpellés par la démarche novatrice de ce concept encore à l’état embryonnaire. Un véhicule qui vante de manière itinérante les services à la personne sur le territoire : il fallait y penser !

 

AUXERRE: En France, c’est bien connu comme l’affirme ce vieux slogan publicitaire sorti tout droit des années 70 : « on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ! ». En voilà une, de génie, qui possède son pesant en or massif si elle arrive à sensibiliser à terme les représentants des collectivités de notre territoire. Et peut-être d’ailleurs, pourquoi pas !

Pour s’en convaincre, focus sur un test grandeur nature qui a été proposé lors de la nouvelle édition de « Cité 89 », opération réussie pour Jérôme ATTIAVE, le toujours très entreprenant patron de la société de services à la personne, « AJ Services 89 ».

Avoir délibérément soustrait le traditionnel stand de foire de cette animation destinée aux collectivités en le remplaçant par un mini bus visible de loin qui aura pour objectif dès 2023 de sillonner les quatre coins de notre territoire afin d’y apporter les plus-values des services à la personne au plus près de ses utilisateurs mérite, et de très loin, la « Marianne » de l’entrepreneuriat, trophée fictif qui n’aura pas été malheureusement attribuée lors de la fameuse soirée de gala, devant clore l’évènement biennal.

 

 

Un complément judicieux au bus du Département France Services…

 

Loin de concurrencer le véhicule du Conseil départemental de l’Yonne se faisant le relais mobile du concept « France Services » - une sorte de guichet unique ambulant qui embarque à son bord tout ce qui compte comme offre de services en matière d’administration indispensable aux citoyens lambda que nous sommes ! -, le bus au coloris immaculé de la PME icaunaise représente un très astucieux complément de services avec l’existant. De ceux tournés davantage vers le monde des personnes âgées et de celles atteintes d’un handicap, vivant le plus souvent dans des zones reculées du territoire. Et par ricochet de l’emploi.

A ce jour, AJ Services 89 ne l’a pas encore injecté dans le circuit professionnel. Fruit d’une longue réflexion qui part du postulat de l’éloignement – les confinements successifs propres à la crise sanitaire ont facilité le mûrissement du projet -, le dispositif allie à la fois la notion de proximité en termes de services rendus aux usagers mais aussi la promotion des métiers de la filière services à la personne auprès du plus grand nombre.

 

 

Un lancement officiel prévu au cours du premier semestre 2023...

 

Ce bureau mobile, en quelque sorte, ne limitera pas ses fréquentations aux seules bourgades de campagne. Placer le véhicule – il est reconnaissable parmi mille car il arbore les logos de la société qui en assure sa fonctionnalité – au cœur d’un marché d’un secteur urbain ou d’un cœur de ville reste aussi une éventualité prometteuse que souhaitent mettre en musique Jérôme ATTIAVE et ses équipes.

Près de vingt mille euros auront été nécessaires à l’achat de cette fourgonnette utilitaire – l’expression prend ici toute sa dimension – afin de la rendre optimale pour sa nouvelle vie. Celle d’aller à la rencontre du plus grand nombre de personnes âgées et handicapées qui ne peuvent plus se mouvoir décemment, du fait de leur isolement.

Disposant d’un maillage territorial articulé autour de cinq agences (Auxerre, Avallon, Joigny, Sens, Villeneuve-la-Guyard), AJ Services 89 possède une vraie légitimité pour faire circuler cet équipement mobile dans tout le territoire de l’Yonne.

Reste maintenant à convaincre du bien-fondé de son utilité auprès des collectivités qui feraient appel à ses services. Mais, au vu de la fréquentation durant cette journée de salon de son stand où il était possible de visiter ce bureau mobile, AJ Services 89 est fin prête à tailler la route de son futur succès, sans doute dès 2023…

 

Thierry BRET

 

 

Le nom de code de ce projet novateur est finalement très simple à retenir. Du moins pour le moment puisque le concept devrait se délocaliser courant 2023 dans des locaux situés sur le cours Chambonas à quelques encablures de là. Dans l’absolu, la nouvelle « Maison de l’Habitat du Grand Sénonais », portée sur les fonts baptismaux par l’édile de Sens Paul-Antoine de CARVILLE, prend ses quartiers au 14 Boulevard du 14 Juillet. Un bâtiment administratif connu de tous. L’idéal pour découvrir ce lieu d’accueil se muant en guichet unique du logement…

 

SENS : Précurseur, le Grand Sénonais ? Sous la forme actuelle des choses, concernant ce projet de guichet unique dédié à l’univers de l’habitat et du logement, on ne peut répondre que par l’affirmative ! Au même titre que le dispositif qui a été mis en place un peu plus tôt, du côté de Joigny et de son bassin d’influence. 

Pour autant, tous les acteurs réunis à la conférence de presse de lancement de cette « Maison de l’Habitat » sont formels : le Sénonais innove en la matière, au service de sa population, celle qui est encline à concevoir des travaux de rénovation de son patrimoine immobilier.

Forcément, avoir des projets de travaux à réaliser et disposer dorénavant d’un espace d’accueil dédié où convergeront les grands faiseurs de cette thématique si importante pour les Français que l’on pourra consulter à loisir ou presque (uniquement sur rendez-vous) apparaît comme capital en termes d’attractivité foncière pour le nord de notre département. Un secteur qui flirte de très près avec l’Ile-de-France limitrophe et qui a vu sa démographie progresser cette année encore alors que le reste du territoire icaunais est en perte de vitesse. A l’instar de la Bourgogne Franche-Comté, par ailleurs.

 

Faire du neuf avec de l’ancien…

 

Alors, Sens et son agglomération innovent. En ciblant dans le mille pour accompagner du mieux possible celles et ceux de ses habitants qui auraient des velléités de remise à neuf de leurs appartements et maisons. A l’heure où les émissions de l’inéluctable Stéphane PLAZZA cartonnent sur les antennes de M6, c’est certain : le succès devrait donc être au rendez-vous !

Nos concitoyens ont profité des vagues successives de confinements pour bricoler et se doter d’intérieurs plus cocooning qu’autrefois, revalorisant de facto leurs habitations même les plus anciennes.

Dans les tuyaux depuis un moment, cette entité très explicite quant à son appellation – la Maison de l’Habitat – fait figure de réponse appropriée de la part de l’institution communautaire pour inciter les résidents, propriétaires, à chercher les solutions les plus adéquates afin de mieux isoler leurs logements, les rendre plus confortables, leur apporter un moyen de chauffage plus en phase avec la transition énergétique, viabiliser l’existant et presque faire du neuf avec de l’ancien !

 

 

Déjà un dossier constitué avant l’inauguration officielle !

 

Cerise sur le gâteau : tous les organismes dont le quidam a résolument besoin pour faire progresser son dossier personnel seront donc réunis sous le même toit. Ce qui est plutôt agréable lorsque l’on parle d’habitat !

Dans les faits, sont associés à ce projet pour le moins novateur, des structures comme SOLIHA (Solidaires pour l’Habitat), le CAUE 89 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) ou encore l’ADIL 89, l’incontournable Agence Départementale d’Information sur le Logement, très précieuse au niveau de ses renseignements juridiques et énergétiques.

On l’aura compris la présence de tous ces spécialistes n’est pas anodine dans le dispositif. Elle permettra de mieux articuler le concept autour de l’expertise, du diagnostic, de l’aide financière et de l’expérience en matière de conseils et préconisations utiles.

Un sérieux plus, côté argumentations, d’autant que tous les services proposés le seront de manière gracieuse. Preuve que le système se veut déjà pertinent, avant l’heure : un dossier a déjà été préparé de façon officielle en amont, avant même que le nouveau dispositif ne soit opérationnel. Si ce n’est pas un signe d’exemplarité, cela en a tout l’air !

Quant aux chiffres avancés par Paul-Antoine de CARVILLE et le vice-président de la Communauté d’Agglomération du Grand Sénonais, Lionel TERRASSON, en charge de l’habitat, du logement, du renouvellement urbain, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, ils ont le mérite d’être clairs pour quantifier l’ambition de l’institution communautaire. L’opération qui s’intègre parmi le dispositif « Action Cœur de Ville » espère deux mille habitations rénovées dans l’intervalle de ces cinq prochaines années.

Forcément avec de très belles retombées économiques qui devraient ruisseler sur les artisans du secteur bâtiment du cru qui profiteront de la manne financière. Celle-ci est estimée à hauteur de onze millions d’euros par le successeur de la regrettée Marie-Louise FORT, dont trois millions seront pris en charge par l’organe communautaire. La Maison de l’Habitat ? Un accompagnement utile à bien des égards, assurément, pour rendre attractif le patrimoine immobilier du Sénonais…

 

Thierry BRET

 

C’est la thématique dont on parle le plus à l’heure actuelle dans le landerneau. L’énergie et la rareté de celle-ci. Surtout dans le contexte du moment, sur fond de crise belliqueuse entre la Russie et l’Ukraine, de l’inexorable réchauffement climatique et de la difficulté à être convenablement approvisionné à la pompe, à la suite de mouvements sociaux qui s’étendent dans l’Hexagone. Un menu de choix, côté réflexions, pour honorer la dixième édition des Assises de l’Energie que n’aura pas manqué de présenter le président du SDEY, Jean-Noël LOURY, en guise de hors d’œuvre…

 

MONETEAU : L’actualité s’est invitée de plain-pied par la grande porte aux Assises de l’Energie, un évènementiel annuel proposé par le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. En un laps de temps très court, trois ans période à laquelle s’était tenue la précédente édition reportée à cause de la crise sanitaire, force est de constater que bien des choses ont évolué depuis dans notre monde. A commencer par la crise énergétique qui frappe de plein fouet les économies de notre pays, qu’elles soient chez les particuliers ou les professionnels.

Si les sujets, autrefois abordés lors de ce colloque réservé aux représentants des collectivités locales et aux institutionnels, mettaient en exergue jusque-là les subtilités technologiques et comportementales devant nous permettre de vivre cette ô combien salvatrice « transition énergétique », les préoccupations du jour étaient tout autre, avec ces retrouvailles accueillies dans la commune périphérique d’Auxerre.

 

A quand le bouclier tarifaire pour les collectivités ?

 

En cela, le long préambule de Jean-Noël LOURY fut sans équivoque au moment de l’ouverture de ce rendez-vous attendu par les élus du terroir. Le président du SDEY rappela à la tribune « qu’il était inutile de faire des plans sur la comète ».

« Durant cette animation, nous devrons être pragmatiques et tenter d’apporter des solutions aux problèmes qui s’accumulent dans nos mairies et collectivités respectives… ».

En toile de fond, le patron du SDEY planta le décor. « Quelles solutions pour les communes face à la crise énergétique ? ». Dans un environnement qui ne cesse de muer depuis quelques années, Jean-Noël LOURY en appelle au rebond intellectuel, invitant les élus de ce département à se réinventer. Naturellement, la source principale de cette inquiétude concerne le prix de l’énergie. Avec des tarifs, toujours plus hauts, qui ne cessent de s’envoler vers les sommets.

Force de proposition avec des mots bien choisis, le responsable du Syndicat icaunais observa qu’un bouclier tarifaire existe pour protéger les bas de laine des particuliers. « Avec l’ensemble de mes collègues élus, nous souhaitons que le gouvernement mette en place un bouclier tarifaire qui préserverait également les collectivités… ».

Une initiative qui devrait être traduite rapidement dans les faits si elle était acceptée, selon lui, car « contrairement aux particuliers, les communes sont soumises au code des marchés publics et qu’à ce titre-là, elles devaient avoir de la visibilité… ».

Le gouvernement annoncera-t-il la prise de cette décision lors du prochain congrès national des maires de France (AMF) devant se dérouler Porte de Versailles du 21 au 24 novembre prochain ?

Auquel cas, Jean-Noël LOURY, impatient, rétorqua qu’au vu de l’urgence de la situation, les collectivités ne pouvaient plus attendre davantage afin de bénéficier de ce dispositif salvateur.

 

 

 

Une aberration dont il faut sortir : l’indexation de l’électricité sur le prix du gaz…

 

Puis, se tournant vers le premier rang de sièges du SKENET’EAU, le président du SDEY s’adressa aux parlementaires présents parmi l’assistance (le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, le député André VILLIERS) afin que ces derniers se saisissent de ce dossier en haut lieu. Les invitant à un dépôt d’amendements en ce sens.

« Je sais qu’un amendement a déjà été déposé par le rapporteur général le 03 octobre, souligna l’orateur à l’aise au pupitre, mais ce sujet est tellement complexe et fait appel à plusieurs critères cumulatifs qu’au final, je pense sincèrement qu’une fois encore la ruralité sera désavantagée et la grande perdante de cette mesure… ».

Catégorique, le président du SDEY réclame une réponse structurelle à la problématique haussière du coût de l’énergie. Envisageant même la sortie de la France du marché européen de l’électricité.

« Notre pays ne produit que très peu d’électricité à partir du gaz, expliqua-t-il, or, le prix de l’électricité est indexé sur celui-ci ! C’est une hérésie, une véritable aberration ! ».

Fustigeant un modèle qui ne fonctionne plus, Jean-Noël LOURY pousse même le bouchon un peu loin dans le raisonnement : « Nous devons faire émerger un modèle stable reflétant la réalité française. 96 % de l'électricité produite en France l'est sans avoir recours au gaz. Il y a une équation vertueuse que j'aime à rappeler : « France égale nucléaire, égale énergie « décarbonée », égale prix bas… ».

Puis, pointant du doigt le réseau de réacteurs nucléaires nationaux dont beaucoup sont aujourd’hui à l’arrêt, le président du SDEY salua le courage de Jean-Bernard LEVY, l’ancien PDG d’EDF qui avait donné les vraies raisons de ces suspensions d’activité de la part de nos centrales.

« Voilà où la faiblesse de nos gouvernements successifs nous ont amenés, renchérit-il, il est grand temps d’inventer un nouveau modèle énergétique dans ce pays, et nous le faire ensemble en partant de ce qui fonctionne sur le territoire… ».

Revint alors dans les mémoires le fameux slogan dont Jean-Noël LOURY fit allusion au cours de son propos inaugural, un credo très usité en 1974 lors du premier choc pétrolier : « la France n’a pas de pétrole mais elle a des idées ! ».

« Remettons ce slogan au goût du jour, s’exclama-t-il, et réinventons notre modèle qui passera par un vrai mix énergétique qui n'oubliera pas, pour des raisons dogmatiques, le nucléaire. Cela passera également par la responsabilité de nos concitoyens… ».

 

 

Favorable à la sobriété énergétique mais contre l’infantilisation des Français…

 

Amateur fécond de petites phrases, le président du Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne ne pouvait conclure son discours sans évoquer l’autre expression modale du moment, la sobriété énergétique !

« J’y suis bien entendu favorable, devait-il souligner, et je l’encourage ! Personnellement, je ne veux pas être opposé à cela, il faut absolument que l’on joue le jeu, tous ! ».

Mais, un peu plus acerbe dans ses commentaires, l’intervenant pria le gouvernement d’arrêter d’infantiliser les Français avec les histoires de col roulé, de doudoune, et de ces « punch line » régulières qui doivent rester au placard ! « Nous n’en serions que plus efficaces, d’ailleurs ! ».

L’ultime point de cette allocution de bienvenue se rapporta aux efforts à entreprendre et à la maîtrise de la consommation d’énergie en se chauffant à bon escient.  

« Les solutions se nomment les énergies renouvelables, le photovoltaïque, la méthanisation, l'hydroélectrique et les éoliennes. Nous devons aussi favoriser l'autoconsommation à partir d'énergies renouvelables et créer des boucles locales d'énergie. Nous devons optimiser nos réseaux en les rendant intelligents dans tous ces domaines… ».

Concluant son intervention en réaffirmant la présence du SDEY dans ces différents domaines, Jean-Noël LOURY ouvrait ainsi le bal de ces réjouissances intellectuelles et oratoires qui allaient suivre avec la présence de plusieurs spécialistes de la question, devant se succéder sur scène…Un show dont la vedette sera l’énergie !

 

Thierry BRET

 

Le risque se veut de plus en plus menaçant. Sournois, pernicieux, parfois indétectable pour le commun des mortels. Il concerne aussi bien les particuliers que les entreprises. Personne n’y échappe tant les spécialistes de la cybercriminalité semblent bien armés pour commettre leurs forfaits. Un véritable fléau qui frappe à l’aveugle n’importe lequel d’entre nous. Avec ses demandes de rançons et les conséquences psychologiques sur les victimes. Soucieux d’informer la population, GROUPAMA Yonne débute une série de dix réunions où sont conviés particuliers et professionnels à l’écoute des conseils prodigués par la Gendarmerie nationale.

 

AUXERRE: Derrière l’usage mirifique des outils numériques au quotidien, il y a forcément son corollaire négatif. Celui qui ne cesse d’interpeller et d’inquiéter les représentants des forces de l’ordre, gendarmes en tête, face à l’avalanche de dossiers se rapportant aux cyber-attaques. Un phénomène qui se développe à la vitesse de croisière depuis plusieurs années dans l’Hexagone. Touchant les particuliers comme les professionnels. Sans omettre les collectivités.

Or, pour que chacun puisse se sentir concerné et réagisse délibérément contre cette odieuse gangrène virulente qui s’infiltre via nos messageries presque tous les jours, l’assureur mutualiste GROUPAMA a décidé d’abattre l’atout de la communication tous azimuts auprès de ses sociétaires. Mais, pas seulement !

Une série de dix rendez-vous, des conférences débat sur le sujet, va être proposée dans les caisses locales que compte le département de l’Yonne. L’initiative se veut citoyenne. Comme peut l’être habituellement la vulgarisation à la sécurité routière déjà déclinée avec le concours de la Gendarmerie nationale.

 

Jouer un rôle sociétal auprès de la population…

 

La première de ces manifestations avait lieu à la MFR de Villevallier, lundi après-midi. Sur inscription préalable et autour de créneaux horaires, de 16h à 18h pour les particuliers plus à même de devenir les malheureuses victimes d’escroqueries ; puis de 18h à 20 h en accueillant les professionnels pour aborder avec eux les cyber-attaques. Deux ateliers distincts au niveau de la typologie du public mais avec des messages que l’on imagine similaire dans les faits.

Directeur des établissements de l’Yonne et de la Seine-et-Marne, Jacques BLANCHOT argumente autour de la philosophie du concept porté par l’assureur mutualiste.

« Ancrée territorialement, notre structure joue un rôle sociétal auprès de la population, explique-t-il, nous le faisons avec les gestes qui sauvent en initiant nos sociétaires à la pratique du secourisme, auprès des jeunes mais également des seniors pour tout ce qui se rapporte à la conduite automobile et à la maîtrise de la sécurité routière ; il nous importait de le faire dans le cadre de la cybercriminalité… ».

L’objectif de cette séquence de rencontres dédoublées sur les dix lieux de réunion de notre territoire se veut simple : faire prendre conscience aux foyers icaunais des risques potentiels qu’ils encourent avec ces attaques numériques à répétition conçues par des hackers malveillants.

10 % de la population de l’Yonne est visée par cette campagne de communication à grande échelle, soit 35 000 foyers !

 

 

Le risque de cyber attaque se généralise pour vendre les données…

 

Commandant du Groupement de gendarmerie du département de l’Yonne, Christophe PLOURIN, colonel de son état, est très investi dans la réalisation de ce projet. Lui et ses hommes dont la cellule de cyber patrouille traque ces voleurs rançonneurs sans scrupule qui jouent parfois sur la cupidité de leurs cibles. Les chiffres qu’il égrène sont stupéfiants : la cybercriminalité a progressé de près de 15 % en l’espace d’un an sur le territoire icaunais. Rien qu’en 2021, 621 cas de hameçonnage ont été dénombrés. Dont 65 % visaient particuliers et entreprises pour escroqueries.

« Le marché du digital est en pleine évolution, souligne-t-il, le risque de cyber attaque se développe et se généralise. Cela peut se caractériser par des atteintes au système informatique réalisées dans un but malveillant ou consécutives à un acte de malveillance… ».

Vente de données, demande de rançons, accusation de pédopornographie, invitation à communiquer ses références de carte bancaire, faux RIB et fausse facture à régler…la panoplie est très éclectique chez les hackers qui ne sont pas des perdreaux nés de la dernière pluie !

Derrière cet anglicisme se cachent des structures étatiques, des groupes criminels limite mafieux très bien organisés, en provenance d’Afrique et de l’Europe de l’Est sans oublier la Russie, mais aussi des amateurs néophytes qui effectuent leurs gammes de l’apprentissage avec une certaine dextérité.

Des structures que le colonel de la Gendarmerie nationale pointe du doigt, inquiet de la proportion galopante de ce phénomène de société. Alors, faire de la pédagogie auprès du public lors de ces dix rencontres représente aussi un moyen de mettre en échec à cette mosaïque d’infractions qui se dessine au grand jour sur la toile. Une judicieuse initiative dont il faut s’imprégner…

 

En savoir plus :

 

Le planning des réunions

 

Le 10 octobre à Villevallier,

Le 14 octobre à Mézilles,

Le 20 octobre à Beines

Le 31 octobre à Sens

Le 03 novembre à Villeneuve-L’Archevêque,

Le 08 novembre à Tonnerre

Le 14 novembre à Pont-sur-Yonne,

Le 16 novembre à Lasson,

Le 25 novembre à Avallon,

Le 25 novembre à Saint-Bris-le-Vineux.

 

 

Thierry BRET

 

Il scrute la feuille de route avec grand intérêt. Articulé en trois axes fondamentaux, comprenant une douzaine d’objectifs, le document, un simple feuillet 4 A, trône en bonne place sur le bureau du successeur d’Alain PEREZ. Ce papier revêt de la plus haute importance pour le nouveau responsable de la machine consulaire de l’Yonne, Thierry CADEVILLE. Celle qui préside à la destinée de ces entreprises, TPE/PME, se reconnaissant sous le vocable du commerce et de l’industrie. Les forces vives de l’Yonne dont il est indispensable d’accompagner à l’avenir…

 

AUXERRE : Perfectionniste dans l’âme, il le fut en sa qualité d’entrepreneur durant tant d’années à la tête de sa société « ALGAN SIREC », le nouveau personnage incontournable de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ne dérogera sans doute pas d’un iota de la feuille de route dont il brandit un exemplaire à la main.

Il est vrai que le document possède une valeur très particulière pour ce natif de Bretagne, bercé dans la culture consulaire depuis fort longtemps.

Depuis près d’un an, désormais, Thierry CADEVILLE a revêtu le costume de président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, un vêtement que portait si bien son prédécesseur, Alain PEREZ, aujourd’hui « retraité » de toutes activités économiques sur notre territoire.

Mais, cela ne perturbe pas outre mesure le nouvel impétrant. Calme, posé, fédérateur, à l’écoute, il assure la gouvernance de l’institution, ayant reçu la confiance et la bénédiction urbi et orbi des trente-six personnes qui constituent l’ossature décisionnelle de l’organisme départemental.

Dorénavant, muni de son « passeport » officiel, soit les ingrédients qui tapissent le plan de mandature à quatre ans adopté au printemps dernier, Thierry CADEVILLE peut dérouler le programme, telle une partition audible interprétée par un orchestre symphonique, dont lui seul serait le chef tenant la baguette.

L’œuvre se décline en trois temps forts : la compétitivité des territoires auquel il souscrit entièrement, le développement des entreprises de l’Yonne – il ne pouvait en être autrement dans la logique des choses – et la mise en exergue des compétences de demain, à travers des métiers dont il faut assurer la promotion et surtout la formation.

 

La gestion de la CCI de l’Yonne en bon père de famille…

 

A ce titre, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne dispose de sérieux atouts dans sa besace avec plus de mille apprenants chaque année. Des jeunes gens qui fréquentent les sessions pédagogiques initiées par le pôle de formation, soit un équivalent de 100 000 heures de cours qui y sont dispensées.

Quant aux interventions menées directement auprès des entreprises, elles progressent également de saison en saison, la CCI aura répondu au cours du dernier exercice à plus de trois cents demandes sur les cinq cents sollicitations originelles. Pas mal du tout pour un organe consulaire qui compta par le passé près de 120 collaborateurs et qui s’appuie désormais sur le professionnalisme d’environ cinquante-cinq personnes ! Et dire que parfois, certains esprits mal placés et taquins se posent encore la question sur le bien-fondé existentiel d’une telle structure ?!

Alors quand il pense à l’évolution de la chambre consulaire, forcément, Thierry CADEVILLE, pur produit de la CPME, l’envisage en bon père de famille côté gestion : en effectuant des économies drastiques, résultante logique de la diminution des subsides de l’Etat même si le budget annuel de fonctionnement de l’organisme s’élève encore à 6 millions d’euros annuels, tout en la faisant progresser via l’apport de nouveaux services (payants) destinés aux entreprises du sérail. Une stratégie qui ne dénote pas avec son esprit d’entrepreneur, en somme !  

 

 

Du pain sur la planche pour le nouvel « Hercule » de la CCI !

  

L’ancien vice-président de la CCI, jusqu’alors en charge de la filière service, connaît la chanson. Il est vrai qu’aux côtés d’Alain PEREZ – ce dernier devait le placer sur orbite bien avant de rendre son tablier –, Thierry CADEVILLE a eu tout le loisir d’appréhender sa future mission.

Avec sa nouvelle équipe, il a patiemment peaufiné le contrat de mandature, ce fil d’Ariane incontournable servant de point de repère à l’application de la politique consulaire jusqu’en 2026.

A bien y regarder de plus près les « douze travaux » qui attendent le nouvel « Hercule » de la chambre départementale de l’Yonne, on peut dire que Thierry CADEVILLE a du pain sur la planche. Mais, il n’y a pas de quoi l’inquiéter car les différents points s’ajustent dans une pure logique, les uns avec les autres.

Sans procéder à l’inventaire à la Prévert de ces douze chantiers, certains ont le mérite d’être très clairs : par exemple, le renforcement de conventions de partenariats avec les collectivités en charge du développement économique ou de manière connexe, le déploiement de l’ambitieux programme de transformation de la pépinière d’entreprises de l’Auxerrois. Un vaste chantier qui devrait s’étaler sur les mois et années à venir avec la refonte quasi-totale à grand renfort de modernisation de l’ensemble structurel pour un budget global d’une dizaine de millions d’euros.

Les choses devraient également bouger à Tonnerre et à Toucy, villes qui sont également concernées par ce souffle de modernisme indispensable à l’optimisation de l’accueil des entreprises.

 

Un plan de mandature mûrement réfléchi…

 

Autre point phare de ce plan de mandature 2022/2026 : l’accompagnement de la « décarbonation » de l’économie. A l’instar de la promotion de la transition numérique au sein des entreprises, Thierry CADEVILLE souhaite mettre le paquet pour que ces priorités sociétales se fondent désormais parmi toutes les stratégies de développement des entreprises icaunaises. En sus, la mise en réseau des entrepreneurs s’inscrit aussi parmi les axes stratégiques inéluctables qu’il veut essaimer.

L’ancien étudiant de l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Strasbourg n’en oublie pas la formation, l’un des fils conducteurs justifiant toute l’action de la chambre consulaire sur le territoire.

Des notions que l’on retrouve en bonne place dans ce plan de quatre ans avec la valorisation de l’offre d’enseignement supérieur sur le territoire le plus septentrional de Bourgogne et une meilleure connaissance des métiers.

Bref, la feuille de route de ce contrat 2022/2026 semble avoir été mûrement réfléchie et présente un certain nombre d’attraits favorables à l’attractivité de notre territoire. Un concept que Thierry CADEVILLE et son staff désirent mettre en application dès que possible au service des entreprises mais aussi des collectivités. Le temps presse : il n’y a pas une minute à perdre, 2026 c’est déjà demain…

 

Thierry BRET

 

 

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