Le document adressé à la presse ce lundi 11 janvier a reçu l’approbation d’une dizaine de personnalités très représentatives du sérail économique de l’Yonne. D’autres devraient les rejoindre très certainement ces prochains jours dans cette démarche volontariste faisant office de quête qui doit enfoncer le clou en faveur de la campagne de vaccination contre le coronavirus. Le seul et unique moyen de faire bouger les lignes positivement et de mettre un terme à cette cacophonie innommable…

AUXERRE : Existe-t-il un autre moyen pour sortir de l’ornière inextricable dans laquelle se situent la plupart des pays du globe en ce début d’année nouvelle ? Alors que plusieurs médecins craignent une probable aggravation de la crise sanitaire mi-janvier du fait des mauvais résultats obtenus au moment des fêtes, ce qui aurait pour conséquence de reproduire un nouveau confinement total (déjà évoqué par le Premier ministre Jean CASTEX) dans l’Hexagone, les milieux économiques de l’Yonne tentent de prendre le taureau par les cornes en invitant la population locale à se faire vacciner massivement contre le coronavirus.

La seule option envisageable pour mettre un terme à une situation dont la complexité semble insoluble. Une dizaine de ces acteurs, clés de voûte de la vie économique de notre territoire se sont ralliés à l’initiative prise par Didier MICHEL, le président de la Fédération du Bâtiment dans l’Yonne et lui-même à la tête de la SAS éponyme de rédiger un texte commun.

D’autres devraient se manifester dans les jours qui suivent pour encourager ce désir de faire fi de toutes ses peurs envers les antidotes pharmaceutiques concoctés par les laboratoires de la planète.

L’objectif n’étant plus de se poser des questions avec ses réticences habituelles autour du bien-fondé de cette campagne vaccinale qui a vu le jour en France depuis le début de l’année mais et bien de passer à l’acte. Dans l’intérêt de la vie de ces entreprises qui, pour certaines demeurent fermées depuis des mois et pourraient mourir à petit feu.

 

 

 

Pourquoi nous allons nous faire vacciner ?

 

Voici dans son intégralité ce texte fédérateur et sans équivoque sur la nécessité de recevoir les deux doses de vaccin dans les prochains jours :

« Comme beaucoup de nos compatriotes, nous avons une certaine appréhension, voire disons le mot, une certaine réticence devant ce nouveau vaccin contre la COVID.

Toutefois, une réflexion rationnelle sur le retour d’expériences pratiquées depuis plusieurs semaines à l’étranger démontre qu’il est bien moins dangereux de se faire vacciner que de faire les quelques centaines de kilomètres que la plupart d’entre nous est amenée à effectuer chaque mois dans le cadre de leur activité professionnelle.

Aujourd’hui, nous ne pouvons laisser nos entreprises en grandes difficultés dans l’exécution de leurs tâches quotidiennes, voire pour certains d’entres elles contraintes de rester fermées et mourir à petit feu.

Aujourd’hui, nous ne pouvons laisser nos salariés dans la souffrance de l’absence du lien social qu’apporte normalement l’entreprise. Force est de constater que le télétravail généralisé, l’absence du pot d’entreprise ou la sortie au bistrot avec les collègues le vendredi soir engendre un mal-être social allant jusqu’à conduire certains à la dépression.

 

 

Aujourd’hui, nous ne pouvons laisser les étudiants dans le niveau de déshérence qu’impose le virus. La transmission du savoir doit forcément s’effectuer au moins pour partie en présentiel.

Nous prenons chaque jour du retard dans l’instruction de celles et ceux qui seront nos futures forces vives.

Aujourd’hui, nous ne pouvons laisser s’accroître la dette de la Nation qui, par effet de ciseaux, voit ses dépenses d’aides augmenter alors que ses recettes baissent. C’est un héritage toxique que nous sommes en train de laisser à nos futures générations.

Le seul moyen à ce jour, à notre sens, de nous sortir de cette situation est de rompre les chaines de contamination par la vaccination massive.

C’est pourquoi nous, dirigeantes et dirigeants d’entreprise, estimons qu’il est du devoir du plus grand nombre de citoyens, de recourir à cette vaccination, à l’instar de nous-même, et ce dès que possible… ».

Cet appel qui vient du cœur et de la raison sera-t-il entendu auprès des plus réfractaires de nos concitoyens qui rejettent l’idée de se faire vacciner afin de juguler la circulation du virus ?

C’est tout le bien que l’on peut souhaiter à cette initiative groupée, mobilisatrice de bon nombre de responsables d’organisations syndicales et professionnelles…Il ne faut pas oublier de sauver aussi les entreprises…

 

 

La liste des premiers signataires :

 

Didier MICHEL, président de la Fédération française du Bâtiment de l’Yonne,

Jean-Dominique DAGREGORIO, président de l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie de l’Yonne (UIMM),

Olivier TRICON, président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne (CPME),

Patrick TUPHE, président de PRISME EMPLOIS Bourgogne Franche-Comté,

Christophe DESMEDT, président de la Confédération nationale des métiers des services et de la fabrication de l’Yonne

David MARTIN, président de l’Union nationale des Entreprises de Proximité (U2P) de l’Yonne

Jean-Pierre RICHARD, président de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment de l’Yonne (CAPEB),

Jean-François LEMAITRE, président de la Confédération générale de l’Alimentation en détail de l’Yonne (CGAD) et président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne.

Éric MOUTARD, président de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière de l’Yonne (UMIH),

Emmanuèle BONNEAU, présidente du Mouvement des Entreprises de France de l’Yonne (MEDEF).

 

Thierry BRET

 

 

 

Le préfet de l’Yonne Henri PREVOST a décidé de ne pas abaisser l’horaire du couvre-feu de 20 heures à 18 heures. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue ce samedi après-midi. La mesure aurait dû être applicable dès ce dimanche 10 janvier. L’Yonne devient l’unique département de Bourgogne Franche-Comté à ne pas subir ces contraintes supplémentaires...

AUXERRE: Communiquée aux alentours de 15h30 ce samedi, la décision du représentant de l’Etat de ne pas modifier l’horaire du couvre-feu en le ramenant à 18 heures plutôt qu’à 20 heures peut être vécu comme un « ouf » de soulagement pour celles et ceux de nos concitoyens qui ont à souffrir d’ordinaire de ces restrictions limitant leurs libertés.

Henri PREVOST n’a donc pas voulu pratiquer de surenchère en modifiant les règles de cette mesure, déjà très limitative dans nos déplacements. Son choix de maintenir le couvre-feu à 20 heures repose sur la connaissance des ultimes indicateurs fournis par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et de ses appréciations.

Ainsi, le taux d’incidence global de référence s’établit à 195 cas pour cent mille habitants sur le territoire septentrional de la région ; a contrario celui de la Bourgogne Franche-Comté s’élève à 245 cas pour cent mille habitants.

Une donnée chiffrée légèrement en deçà du seuil fatidique de 200 qui, en cas de dépassement, aurait déclenché la mise en exergue quasi immédiate de ce changement d’horaire inhérent au nouveau couvre-feu.

Toutefois, force est de constater que l’indice se rapportant aux personnes âgées de plus de 65 ans se situe plutôt au-dessus de cette barre référentielle.

 

Un virus toujours très actif dans sa circulation…

  

Moyennant quoi, le représentant de l’Etat avait pris soin de consulter l’avis de plusieurs élus locaux avant de faire connaître sa décision. Globalement, une majorité d’entre eux n’était guère favorable à cette réduction d’horaire au nom de l’intérêt économique et général.

Après avoir tutoyé les sommets au niveau du nombre de contaminations il y a encore quelques semaines, l’Yonne est désormais le seul département de la région à adopter un profil plutôt favorable. Et ce, depuis bientôt huit jours.

Pour autant, la vigilance reste de mise. La situation peut en effet évoluer à tout moment selon le représentant des pouvoirs publics.

 

 

 

 

Un nouveau point d’étape sera d’ailleurs effectué au cours de la semaine prochaine pour analyser la pertinence évolutive de ces chiffres. Une chose est sûre : la circulation du coronavirus reste très active.

Quant à la stabilité constatée depuis le début de janvier, elle est observée, certes, mais à un niveau élevé. Les statistiques se rapportant aux patients victimes de la pathologie ne sont pas flamboyantes. Deux cent-six personnes fréquentent toujours les  hôpitaux du département. Une vingtaine d’entre elles occupe les lits des services de réanimation. Quant aux décès, ils s’élèvent à 288 depuis la recrudescence de la seconde vague.

 

 

 

La situation évoluerait dans le mauvais sens en cas d’indicateurs en hausse…

 

Quant aux effets préventifs d’entre les fêtes, ils ne seront réellement connus et appréciés qu’aux alentours de la mi-janvier. D’ici là, le préfet demande à la population de ne pas baisser le degré de vigilance. Rappelant au passage que les cercles familiaux et amicaux favorisent la prolifération du virus de manière la plus exacerbée.

« Il est nécessaire de limiter toutes les occasions de se regrouper, devait-il ajouter, c’est le meilleur moyen de juguler les effets dévastateurs de cette pandémie... ».

Hypothèse où au beau milieu de la semaine prochaine les indicateurs vireraient au rouge, le préfet de l’Yonne ne tarderait pas alors à réagir en avançant l’horaire du couvre-feu.

Dernier point : le haut-fonctionnaire n’a pas eu vent de la présence de la contagieuse variante britannique de la COVID ni dans l’Yonne, ni en Bourgogne Franche-Comté.

Lors de son intervention audiovisuelle de jeudi, Jean CASTEX avait annoncé la présence d’une vingtaine de cas dans l’Hexagone.

La Bretagne, l’Ile-de-France ainsi que les Hauts-de-France ont été signalés comme secteurs à risque. Maigre consolation pour la Bourgogne Franche-Comté, d’autres territoires sont encore plus mal lotis que nous !

 

Thierry BRET

 

A eux deux, ils affichent 160 années d’existence. L’Office public de l’habitat du département de l’Yonne (DOMANYS) a soufflé l’année dernière ses soixante-dix bougies ce qui ne l’a pas empêché de rejoindre IDELIANS, une société de coordination régionale. L’Office Auxerrois de l’Habitat (OAH) reste, lui, un fringuant acteur du logement social sur la place malgré ses quatre-vingt-dix ans ! Il était grand temps que les deux bailleurs se rapprochent enfin pour renforcer leur coopération !

AUXERRE : Si d’évidence, de bonnes relations existaient jusque-là entre ces deux acteurs du logement social dans l’Yonne, rien n’avait été encore entériné de manière officielle pour en favoriser leur application optimale. C’est désormais chose faite après la signature d’une convention de partenariat, porteuse de partage des compétences et de meilleure coordination.

Devant un parterre de personnalités réduit à la portion congrue du fait des mesures sanitaires en vigueur, l’acte de naissance de ces relations novatrices a donc été paraphé à plusieurs mains ce vendredi 08 janvier.

Celles des présidents des deux organismes : Patrick GENDRAUD pour le compte de DOMANYS et de Vincent VALLE, le nouveau responsable de l’Office public de l’habitat de la Communauté de l’Auxerrois qui a succédé le 10 septembre dernier à Jacques HOJLO. Des signatures supplémentaires sont venues s’ajouter au bas du document : celles de Karine LASCOLS, directrice de DOMANYS, et celle de son homologue de l’OAH, Eric CAMPOY.

C’est la contrainte économique inhérente à la loi ELAN qui a su créer cette heureuse opportunité souhaitable par les deux parties. Certes, il n’est nullement question d’altérer l’indépendance de chaque organisme. Chacun intervenant dans un cadre bien particulier.

Toutefois, ce partenariat permettra de répondre de manière optimale aux besoins des habitants et des territoires. Sachant que DOMANYS gère à l’heure actuelle 8 880 logements répartis sur 190 communes et que l’Office Auxerrois de l’Habitat loge près d’un tiers de la population de la capitale de l’Yonne dans l’un des 6 200 logements répertoriés dans son portefeuille.

 

 

 

 

Mener des projets en commun au service des habitants…

 

Si chacun des signataires s’est dit satisfait de la concrétisation de cet acte, en revanche, comme devait le confirmer Vincent VALLE, tout est à construire en matière de contenu. Ce que le président de l’OAH qualifie de « texte de fraternité » suppose à court terme un partage de compétences, de coordination et de partenariat d’innovation.

La première étape passe donc par la concertation. Un comité de pilotage sera chargé d’harmoniser les actions, la définition et l’adaptation des moyens.

« Nous allons renforcer nos forces en nous parlant avec régularité, explique le successeur de Jacques HOJLO, nous serons unis tout en conservant nos identités propres… ».

Un souhait corroboré à son tour par Patrick GENDRAUD. « Notre autonomie et notre indépendance seront préservés, explique-t-il, mais nous allons construire notre avenir ensemble selon l’adage habituel que l’union fait la force… ».

 

 

 

Parmi les sujets de convergence,  citons la transition énergétique, l’innovation, les questions sociales et environnementales. Mais aussi, le patrimoine et son entretien.

La mutualisation de certains services s’inscrit de facto dans cette nouvelle ligne stratégique pour un souci d’efficience et d’économie. On peut décemment penser à la maîtrise d’ouvrage ou à la régie des travaux…

D’autre part, s’accorder sur les investissements, en termes de création et de réhabilitation, intègre les priorités de cet accord. Comme devaient le souligner en chœur Karine LASCOLS et Eric CAMPOY.

« DOMANYS et l’OAH s’engagent à harmoniser leurs actions en faveur des familles dans la mesure où celles-ci sont déjà locataires dans le parc de l’un d’eux vers un objectif de priorisation et d’efficacité dans le traitement des demandeurs figurant dans le fichier partagé national… ».

Bref, même si le concept démarre à partir d’une feuille encore vierge, celle-ci devrait très vite se noircir de propositions profitables aux deux partenaires. Et à leurs locataires.

 

Thierry BRET

 

 

Quoi de neuf chez Europe Ecologie Les Verts (EELV) après la trêve des confiseurs ? Un seul mot d’ordre : restructuration. Celle de son équipe décisionnelle. Une étape indispensable, fruit de plusieurs assemblées générales constituantes, qui permet au mouvement écologiste de se préparer en vue des futures échéances électorales…

AUXERRE: Le dernier quadrimestre de 2020 n’aura pas été avare en assemblées générales constituantes chez Europe Ecologie Les Verts !

Plusieurs de ces réunions stratégiques se sont déroulées dans le département de l’Yonne afin de restructurer un mouvement écologiste au meilleur de sa forme après de bons résultats obtenus lors des dernières joutes électorales européennes et municipales.

Alors que la formation politique verte accueille quatre-vingts adhérents à jour de cotisation sur notre territoire, elle vient de porter sur les fonts baptismaux de la création deux groupes locaux.

L’un accueille douze adhérents. Il rayonne sur la zone septentrionale de l’Yonne à partir de Sens. L’autre est inféodé tout naturellement au bassin de l’Auxerrois en y fédérant le reliquat des membres actifs officiels.

Huit personnes issues de ce dernier groupe ont été élues pour assurer l’animation et la coordination de cette zone qui englobe la capitale de l’Yonne et sa périphérie.

Il s’agit de Laurane BEGUINE (communication réseaux sociaux), Elodie BERTIN (secrétariat / administratif  / logistique « vie sociale »), Florence LOURY (liaison conseil municipal et Communauté d’agglomération / élue au CAPD), Laure TIMON (finances), Valentin ANDRY (communication interne / représentant au CAPD), Yves LE GOFF (secrétariat / administratif), Gérald NEGRI (coordination avec les élus) et Andy WALKDEN (logistique / élu au CAPD).

 

 

 

Peaufiner la stratégie en vue des départementales et régionales…

 

Autre fait marquant de cette rentrée chez les Verts : la constitution d’un Comité d’animation politique départemental. Un CAPD qui reçoit en son sein dix membres.

Soit six personnes ayant été désignées par scrutin lors de l’assemblée générale en date du 27 septembre, auxquelles il faut ajouter les deux représentants de chaque groupe d’Auxerre et de Sens ainsi que ceux issus du CPR (Comité politique régional) qui ne sont autres que Maud NAVARRE à Auxerre et Mathieu BITTOUN à Sens.

Pour faire simple entre ces deux acronymes CAPD et CPR, le premier a pour mission d’animer et de coordonner les préparatifs des échéances départementales et régionales du mois de juin ; le second est l’instance délibérative dirigeante sur l’ensemble des sujets abordés entre deux congrès nationaux décentralisés.

 

 

 

 

Précisons que Maud NAVARRE et Mathieu BITTOUN ont été désignés lors de l’exercice 2019/2020 par le Bureau Exécutif Régional (BER) pour représenter l’Yonne au sein de cette instance.

Dès le printemps, EELV mobilisera ses adhérents pour qu’ils puissent se prononcer par la voie démocratique en élisant leurs représentants au Conseil politique régional (CPR). Pour mémoire, les membres du CAPD sont Andy WALKDEN (Auxerre), Denis ROYCOURT (Auxerre) secrétaire départemental-porte-parole, Vincent MOISSENET (Sens), Florence COURAUD (Puisaye), Florence MOULINET (Deux-Rivières) et Florence LOURY (Auxerre) chez les élus.

Les représentants des groupes locaux sont Valentin ANDRY (Auxerre) et Ludovic AUDIARD (Sens). Les représentants au sein du Conseil politique régional sont Maud NAVARRE (Auxerre) et Mathieu BITTOUN (Sens).

Tout est donc paré chez les Verts pour vivre de nouvelles aventures électoralistes où les enjeux environnementaux seront prépondérants...

 

Thierry BRET

 

La création d’un centre vaccinal permettant d’endiguer la progression du coronavirus au nord de l’Yonne semble prendre une tournure positive après la décision prise par la présidente de l’Agglomération et édile de Sens Marie-Louise FORT. Saisissant la préfecture, l’élue souhaite que l’hôpital local soit reconnu en qualité de centre de vaccination de la zone septentrionale…

SENS : Elle a pris le temps de la concertation, l’édile de Sens et présidente de l’Agglo. Auprès de Jean-Dominique MARQUIER, directeur de l’hôpital local et du Groupement hospitalier afin de se nourrir de ses précieux conseils.

Une étape légitime et nécessaire avant de présenter un dossier abouti aux services de la préfecture. L’enjeu est simple : l’agglomération et le groupement hospitalier se proposent de devenir un centre de vaccination qualifié sur la partie septentrionale de notre territoire.

Dans l’absolu, l’hôpital assurerait en sa qualité d’opérateur naturel au titre de ses missions de santé publique son rôle préventif auprès des populations à risques.

En parallèle, la Ville faciliterait le bon déroulement de ces séances vaccinales. Ses services mettraient à disposition de l’établissement sanitaire du matériel, de la logistique et des atouts humains.

Le mot d’ordre de ce rapprochement constructif est le suivant : gagner en réactivité et en efficience pour celles et ceux qui désirent recevoir leur injection d’antidote contre la COVID.

Dès lors, le dossier est désormais à l’étude auprès des autorités préfectorales et de santé publique. Toutefois, la décision ne devrait pas tarder à être connue.

 

 

 

Le ministre de la Santé Olivier VERAN, critiqué depuis quelques jours pour la lenteur administrative de cette campagne de vaccination à grande échelle, ne peut plus se permettre de perdre du temps.

Face au virus qui ne cesse de proliférer en France et le désir de déployer de nouvelles possibilités de vaccination auprès des soignants de plus de cinquante ans et de l’ensemble des personnes âgées de 75 ans, la riposte se doit d’être imminente.

Elle commence par la création de ces centres dédiés à la vaccination dans les villes de province.

Une idée retenue par l’Agglo du Grand-Sénonais qui s’est engouffrée avec promptitude dans la brèche. Il est vrai que la campagne de vaccination ne peut plus attendre !

Thierry BRET

 

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