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« Envie d’Europe » ! Le calicot où est imprimé un portrait tout sourire de Raphaël GLUCKSMANN occupe une place stratégique, voire très visible, dans le local un peu exigu du Parti Socialiste de l’Yonne. Au moins, on est fixés sur la teneur des futurs propos ! La conférence de presse concoctée par les représentants du « parti à la rose » - cher à l’époque mitterrandienne des grandes heures de l’Union de la Gauche -, et de Place Publique ne traitera pas d’autres sujets que ces fameuses échéances européennes du 09 juin dont bon nombre de nos concitoyens se sentent très éloignés. A tort ! Car, il en va de l’avenir du Vieux Continent plus que jamais menacé à ses portes orientales…par la guerre.

 

AUXERRE : Ils se nomment Julien JACQUET, Mickaël PAGNOUX et Mani CAMBEFORT. Le premier est responsable de la section des Jeunes Socialistes de l’Yonne. Il est par ailleurs conseiller municipal de Dixmont. Là où exerce l’excellent Marc BOTIN, président du Grand Sénonais qui dynamise sa localité ! Le second est le référent départemental de Place Publique, originaire de Joigny où il a fait ses gammes dans le sillage d’un certain…Nicolas SORET. Le troisième, il n’est plus nécessaire de le présenter ! Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste de l’Yonne, Mani CAMBEFORT est devenu au fil des dernières années un personnage clé du sérail politique auxerrois. S’illustrant en sa qualité d’élu de l’opposition tant au conseil communautaire que municipal. Une tête bien remplie, un sens de l’à-propos bien aiguisé et une grande aisance dans la maîtrise des dossiers techniques…

 

Le renouveau de la gauche socialiste et apparentée

 

A eux trois, ces « gamins » de la politique n’ont incontestablement plus rien à voir avec les « éléphants » du socialisme d’antan, ces piliers indéboulonnables et cacochymes d’une certaine idée de la France d’avant et de l’idéologie de gauche bien enracinée aux accords d’Epinay de juin 1971.

Un trio de jeunes loups aux dents acérées qui agit presque en meute pour délivrer et expliquer les messages ô combien limpides de leur candidat quasi providentiel – ce dernier cartonne étonnamment dans les intentions de vote après la débâcle du PS aux dernières présidentielles, cela tient presque du miracle -, j’ai nommé Raphaël GLUCKSMANN !

A l’instar, mais à un degré moindre tout de même pour la tête de liste du parti communiste Léon DEFFONTAINES – là aussi un « jeunot » de 28 ans tout comme le chef de file du Rassemblement National Jordan BARDELLA ! -, Raphaël GLUCKSMANN jouit d’une belle cote de popularité auprès des électeurs hexagonaux qui le placent dans le trio de tête des intentions de vote aux européennes depuis un long moment.

 

Prioriser l’alternance après 25 ans de Parti Populaire

 

Face à la presse, le trio s’est donc mis au diapason, en accordant ses violons tout en se répartissant les rôles, pour expliciter et commenter le contenu de ce programme à l’estampille du PS et de Place Publique. La formation née en 2018 dont Raphaël GLUCKSMANN est l’un des quatre cofondateurs. Un mouvement qui dit vouloir agir en faveur de « la construction d’une Europe démocratique, solidaire et écologique ». Un néo-parti qui obtiendra toutefois deux sièges aux élections européennes de 2019 dont, évidemment, le candidat placé en pole-position sur l’actuelle liste.

Si ce programme est distribué via des tracts dans la rue ou le boîtage au domicile des citoyens, il demande à être analysé en profondeur. L’un des axes majeurs de la réflexion est imputable à la situation conflictuelle vécue dans la partie orientale du continent. Entre la déchirure funeste et imprévisible opposant la Russie à l’Ukraine.

« Ces élections sont très importantes, rappelle Mani CAMBEFORT, avec le retour de la guerre en Europe. Il y a aussi l’effondrement climatique qui s’active avec les épisodes de sécheresse et de pluviométrie abondante. Enfin, il y a la poussée des populismes et de l’extrême droite. Cela peut menacer l’équilibre démocratique de l’Union européenne…et nos libertés ».

Une bascule qui exige de ce fait un indispensable sursaut européen. D’où la liste du PS/Place Publique qui veut transformer l’UE en structure écologique et démocratique forte.

« L’objectif est simple à nos yeux, ajoute un Mani CAMBEFORT à l’aise dans cet exercice oratoire, on recherche l’alternance après vingt-cinq années de gouvernance à droite. Le Parti Populaire (à droite) gouverne l’Europe depuis un quart de siècle… ».

 

La défense commune de l’Europe : l’un des piliers sur lequel s’appuyer

 

Dans les faits, ce programme à la sauce GLUCKSMANN s’arcboute sur quatre piliers. « Pour une Europe puissante » est le premier d’entre eux. Il est question de la défense du continent, malgré soixante-dix ans de réflexions sur le sujet, d’atermoiements et d’échecs pour une défense commune. Mani CAMBEFORT fourbit quelques chiffres : « La France est incapable de livrer plus de 3 000 obus à l’Ukraine quand la Russie en tire 20 000 au quotidien. Notre sécurité européenne est également conditionnée à l’OTAN et est suspendue à la décision du vote américain du 05 novembre 2024. Si Donald TRUMP l’emporte, il faudra en assumer les conséquences…seuls ».

La solution à cette problématique ? Le lancement d’un fonds européen de la défense de 100 milliards d’euros. Mais, l’Europe doit aussi s’inscrire dans la durée en devenant un « continent producteur » comme l’assène sur les plateaux TV la tête de liste du PS/Place Publique. « Nous devons être producteurs sur trois niveaux : la sécurité, l’industrie et l’énergie. Il est primordial de mettre en place une stratégie protectionniste afin de protéger nos industries (face à la Chine ? sans doute) afin d’orienter les commandes publiques vers les entreprises européennes. Cessons d’être naïfs ! ».

Quant à la souveraineté en matière énergétique, elle devient obligatoire aux yeux du premier fédéral socialiste de l’Yonne. « L’idée est d’être moins dépendant des énergies fossiles et du gaz russe, explique-t-il, il faudrait atteindre 75 % de production d’énergie renouvelable d’ici 2040. Quant à la PAC, la politique agricole commune, il est temps de la réformer. Et de défendre le principe de la souveraineté alimentaire pour produire sur son sol les produits nécessaires à son alimentation… ».

L’alimentaire est considéré désormais comme une « arme », ce volet est devenu un symbole fort de notre souveraineté et de notre autonomie.

 

   

Une Europe plus sociale et protectrice de l’intérêt des salariés

 

Le pilier social fut ensuite évoqué par Julien JACQUET. La protection des ménages face aux dérapages inflationnistes et la réduction des coûts de l’énergie représentent le credo vers lequel il faut aller. « Un prix de l’électricité qui doit correspondre au coût réel de sa production, souligne le jeune homme, il faut arrêter de fixer ces prix sur ceux du gaz… ».

Ainsi, une tarification progressive de l’électricité est envisageable, sur le principe des premiers KW/h utilisés coûteraient moins chers que les suivants. Les injustices salariales ne sont pas omises de ce copieux patchwork d’idées, avec la réduction des écarts de salaires de un à vingt dans les entreprises. « Un dispositif qui permettra d’augmenter les salaires, insiste Julien JACQUET, pour qu’un patron gagne plus, il faudra que ses salariés gagnent davantage aussi… ».

Interdire la vente de produits de sociétés multinationales qui ne paieraient pas les mêmes impôts que les commerces de proximité s’inscrit également parmi les priorités sociales de ce programme. « Il faut protéger nos entreprises et nos salariés, poursuit-il, quant aux usages du numérique, ils doivent être régulés et l’on doit se préparer à se protéger de l’intelligence artificielle… ».

Le volet sanitaire sera abordé ensuite. « On fera de la santé un sujet phare à l’échelle européenne. Quant à l’accès au service public, toutes les petites communes doivent pouvoir en bénéficier en simplifiant les financements européens… ».

 

Sortir de la consommation de masse : la priorité !

 

Quant à la situation écologique, elle n’est pas bonne. Comme le confirme Mickaël PAGNOUX. « L’environnement est devenu un bouc émissaire et le RN veut revenir sur tout, sur la loi sur la renaturation, sur la sortie des moteurs thermiques neufs en 2035, du pacte Vert, etc. Il y a un enjeu de protection de l’existant. L’écologie est une opportunité pour sortir des énergies fossiles, une opportunité géopolitique. La réindustrialisation nous permettra de créer des milliers d’emploi permettant aux classes populaires d’être davantage impliquées. Il faut aussi passer aux investissements massifs en accompagnant les acteurs, ceux de l’agriculture, en passant à 5 % du PIB européen pour financer la transition écologique… ».  

Défendre la sobriété – « c’est un gros mot chez les Macronistes ! »- et sortir du tout jetable est aussi un axe de travail.  

Alors, le bonheur serait-il toujours représenté par la consommation de masse ? Que nenni, rétorque le référent icaunais de Place Publique ! « Il faut sortir de ça ! Car, cela crée de la frustration… ».

Voyager enfin dans toute l’Europe en favorisant le transport ferroviaire avec des billets à prix plus doux est l’une des pistes qui serait appliquée par la liste de Raphaël GLUCKSMANN en cas de succès le 09 juin.

Une nouvelle vision de la société en Europe qui n’est pas un marché ? Pourquoi pas, dans les faits. Les notions de droits (handicapés, seniors) et des valeurs furent également soulignées au terme de ce rendez-vous explicatif et fructueux par nos trois pédagogues d’un soir.

Des réponses concrètes, selon eux, pour enrayer les inégalités et leurs violences qui sévissent aux quatre coins du Vieux Continent…Il reste juste à convaincre les Français à se rendre aux urnes !

 

Thierry BRET

 


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Mais qui a pondu cette merveilleuse idée ?! Cette géniale trouvaille en mode « Euréka » – une de plus dans le monde nébuleux, déconnecté et un tantinet archaïque de l’Education nationale – de rendre obligatoire et ce, durant deux semaines au cœur du mois de juin, un stage immersif en entreprise pour les élèves des classes de seconde qui fréquentent les lycées de l’Hexagone ?

Une décision, fraîchement apparue, il y a quelques mois à peine dans les neurones des technocrates du ministère de l’Education nationale, à l’époque dirigé par un certain…Gabriel ATTAL, qui laissent aujourd’hui parents, enfants et entrepreneurs plus que pantois pour son application, quand ce n’est pas dans la panade totale…

Parce qu’il est clair, à date, que les potaches du premier degré de l’enseignement supérieur français éprouvent les pires difficultés à décrocher le précieux sésame leur permettant de répondre aux obligations imposées par le milieu scolaire, d’ordinaire si éloigné de la réalité économique des entreprises et de leurs besoins.

 

Une fin de saison particulièrement chargée en entreprise…

 

Si l’idée peut être louable en soi sur le papier, qu’en est-il réellement de sa concrétisation sur le terrain, surtout en aussi peu de temps et à pareille époque pour le monde de l’entrepreneuriat, en proie aux bilans comptables de fin d’exercice, à la gestion des prévisions et autres plannings en matière de ressources humaines d’avant les très longs congés estivaux, à la récupération du business et des rendez-vous perdus à la suite d’un mois de mai 2024 chaotique ponctué de ponts et autres aqueducs à répétition, à la prolifération des évènementiels et autres assemblées générales qui s’organisent à la belle saison, à la préparation des mutations et des remplacements des collaborateurs qui se multiplient dans ce créneau calendaire, etc.

Sans omettre le coup de mou bien naturel tant physique que mental de fin de saison, vécu par toutes celles et tous ceux, dirigeants, cadres et subalternes qui ne pensent plus qu’à une seule chose à partir de juin : mettre la clé du bureau ou de l’atelier sous le paillasson et profiter pleinement de moments de villégiature agréables les pieds dans l’eau et la tête dans les nuages !

 

 

Une initiative déjà vouée à l’échec avant d’être lancée ?

 

Bref, vous l’aurez compris : en un mot comme en cent, la « géniale idée », très peu anticipée en amont par le ministère, risque de se transformer en véritable cauchemar à la fois pour les familles qui ont vu l’initiative leur tomber sur la tête comme le ciel au temps des Gaulois – et ils ne sont pas tous réfractaires ceux-là ! – mais aussi pour les employeurs, pas prêts à accueillir des élèves durant quinze jours au sein de leurs boîtes !

L’estimation, aujourd’hui, est qu’un élève sur dix est parvenu à décrocher la Lune en faisant jouer les réseaux parentaux afin de se faire intégrer dans l’entreprise familiale ou de proche relation avec ses géniteurs. Autant dire, une paille !

Ce stage d’observation est programmé de manière imposée entre le 17 et le 28 juin, nul besoin de rajouter que cela sent déjà le souffre à plein nez pour espérer atteindre tous les objectifs initialement fixés.

Se calquant sur le modèle du très ringardisé stage d’observation de troisième où les collégiens découvrent avec de grands yeux ronds ce qu’est l’entreprise par un petit bout de la lorgnette qui est loin de ressembler à la réalité – c’est déjà une problématique pour les entreprises qui ne savent pas quoi faire de ces jeunes pousses durant une semaine d’immersion -, ce stage newlook destiné aux élèves de seconde semble très mal engagé au quotidien. La plupart des professionnels et des représentants du milieu consulaire interrogés à ce propos ne font que corroborer l’impression initiale : « personne n’est prêt pour accueillir ce public en si peu de temps et à cette période de l’année… ».

Alors, l’initiative est-elle déjà morte dans l’œuf et vouée à l’échec ?

 

Les établissements scolaires ne placeront pas en entreprises…

 

Peut-être pas à 100 % quand on sait que l’administration mais surtout les structures associatives, plus enclines à favoriser l’intégration des jeunes, peuvent faire office de point d’accueil légitime à toute cette jeunesse  qui elle, de son côté, ne fait que subir une directive qu’elle ne porte pas au summum de l’optimisme.

D’accord, les lycéens savent que ce concept « Mon stage de seconde », nom de baptême de l’opération séduction hexagonale, représente l’ouverture d’une porte, même minime fut-elle par le trou de la serrure, sans plus, sur le milieu entrepreneurial, pouvant peut-être les aider en matière d’orientation.

 Mais, est-ce suffisant pour comprendre ce que l’on attendra d’eux, une fois franchie la ligne de l’intégration dans la vie active ?

Pourtant décidé en novembre 2023, un peu à la va-vite, le projet fait du surplace depuis. Et ce ne sont pas les établissements scolaires, coupés de la réalité économique et de l’entreprise à de rares exceptions près, qui aideront à placer les filles et les garçons qui n’auraient pas touché le Graal du ticket gagnant dans la quinzaine de jours qui vient.

 

 

La nurserie, le nouveau rôle des entreprises en France ?!

 

Quant aux parents, s’ils ne possèdent pas toujours des réseaux aux vertus salvatrices à la résolution d’équations insurmontables, autant dire que leur rôle sera plus que restrictif en la matière. Ne parlons pas des familles déjà confrontées tous les jours aux affres du chômage ou de la précarité financière. Une telle initiative, montée de bric et de broc, ne devrait pas atténuer leur malaise…et réduire les disparités sociales. Ceux qui peuvent se permettre de faire jouer les réseaux d’influence, ceux qui ne le pourront jamais…En résumé, les riches, d’un côté, les pauvres, de l’autre ! Sic !

Du côté des enseignants, c’est du pareil au même face à ce projet proposé à la hussarde. La plupart ne comprennent pas la philosophie de ce concept immersif, ne reposant sur pas grand-chose. Si ce n’est qu’au mois de juin, le plus souvent sur la deuxième quinzaine, il s’agira d’occuper du mieux possible les élèves des classes de seconde qui ne sont pas encore concernés par les épreuves du baccalauréat.

Les placer en entreprises pour les occuper serait-il alors le palliatif idéal aux manques de cours, fautes de professeurs devant s’atteler à faire passer les examens ? En terme clair, et de toute évidence, le milieu entrepreneurial deviendrait-il durant cette opération si mal ficelée le supplétif à la garde d’enfant, même devenu adolescent, telle une nurserie ! On tombe des nues !

 

Quid du contenu de ces stages qui peuvent être synonymes d’oisiveté ?

 

Reste la partie intégrante du contenu de ces stages en immersion qui engendrent, on l’imagine bien, de la passion de folie tant chez les employeurs que chez les lycéens !

Que peut-on bien apprendre dans un delta temporel de quinze jours, c’est-à-dire une période aussi courte. Sera-ce le remake du stage d’observation de 3ème où les gamins s’ennuient à mourir la plupart du temps, passant plus de temps sur leur console de jeu que dans l’apprentissage approfondi de ce qu’est une entreprise ? Ou un faire-valoir pour celles et ceux en manquent d’activité qui videront les poubelles, chercheront les cafés ou passeront les trois-quarts de leur temps à reproduire des documents sur      la photocopieuse ?

Nul ne possède la réponse à l’instant où se rédigent ces lignes ! Ce stage de juin sera l’ultime effort de la saison à fournir pour ces lycéens qui c’est sûr, tant au niveau des recherches en amont que de l’emploi du temps avec lequel il faudra composer pour les plus veinards ayant décroché le pompon, ne devraient pas être oisifs en ce début d’été !

 

Thierry BRET

 


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Un véritable come-back ! Aussi bien maîtrisé et réussi que celui d’une rock star en quête d’un regain de popularité avec sa nouvelle tournée mondiale, après une retraite presque dorée et en dilettante de son art. Oui, mais dans le cas présent, rien n’était réellement écrit. Ni acquis après la descente aux enfers de la saison dernière. D’ailleurs, l’évènement est assez rare pour y consacrer un éditorial. Réintégrer l’élite après seulement une toute petite saison vécue au purgatoire, ce n’est pas commun.

Malgré leur persévérance, leur pugnacité ou leur manque de réalisme, d’autres ténors du football hexagonal n’y arrivent toujours pas et ne cessent de se morfondre dans les limbes de l’étage en dessous, au grand dam de leurs supporters.

Nancy, Laval, le « Red Star », Sochaux, Bordeaux, Saint-Etienne, Troyes et tant d’autres encore restent toujours en cale sèche et devront se priver encore d’une saison, voire de plusieurs, de l’effet miroir en termes de renommée de la Ligue 1. Cette première division qui a eu l’outrecuidance de durcir le trait et les conditions  à son accessibilité il y a une saison de cela. Il n’y a plus désormais que dix-huit places dans le championnat majeur de notre football contre vingt auparavant. D’où l’immensité du chantier pour parvenir à se maintenir à l’issue de ces joutes parfois épiques ou à se hisser d’un cran inférieur, pour y briller.

Oui, mais, voilà : impossible n’est pas bourguignon, visiblement !

 

Un yo-yo rarissime entre rétrogradation et accession…

 

Ou, Icaunais, pour rendre à César ce qui lui appartient. Rares sont les clubs qui se sont amusés à faire le yo-yo ou l’ascenseur au terme de leur unique année de rétrogradation et d’accession. Et là, avec cette configuration, que l’on soit féru inconditionnel, simple aficionado ou total béotien en la matière, on ne peut tirer que notre chapeau à la bande de Christophe PELISSIER, le coach très inspiré et efficace de cette formation auxerroise en plein boum qui a réussi cet exploit.

Oui, car c’est bien d’un exploit sportif dont il s’agit ! S’ils n’ont jamais excédé la neuvième place du classement général au fil de la saison, les footballeurs émérites de l’AJ Auxerre sont toujours demeurés aux avant-postes tout au long de cette saison qui se déroulait comme le tapis rouge menant aux marches du palais du festival à Cannes.

 

 

Dans le top cinq, la plupart du temps, talonné par deux de ses plus farouches adversaires, le SCO Angers, qui l’accompagnera en Ligue 1 après l’avoir lui aussi quitté la saison dernière de la même manière – comme quoi la prime au sortant fonctionne souvent en guise de victoire et ce n’est pas réservé seulement aux choses de la politique ! – et l’AS Saint-Etienne, qui une fois encore échoue à bon port alors qu’un simple succès sur Quevilly-Rouen aurait suffi à leur bonheur afin de passer outre ! Oui, mais ça, c’était écrit sur le papier et ne correspondait pas à la réalité. Les Verts auront encore la possibilité de se refaire la cerise lors des matches de barrage, où le surprenant Rodez et l’habitué Paris FC s’affronteront…

 

Une liesse qui fait du bien à l’âme

 

Alors, voilà : le rêve en bleu et blanc va se vivre éveillé au bord de l’Yonne la saison prochaine ! Pas la peine de se pincer la peau, après le fracassant succès contre la modeste équipe de l’US Concarneau (4 à 1), l’accession en division supérieure est amplement méritée par les coéquipiers du toujours fringuant Gauthier HEIN, chevelure bleue comme à la précédente époque de l’accession et la pléiade de vedettes qui se sera  copieusement distinguée tout au long d’un championnat réputé âpre et difficile, du fait de la grande qualité de ses pensionnaires.  

La liesse dans la capitale de l’Yonne, mais aussi dans le département, la Région et la France entière car l’AJA est une équipe qui possède de multiples supporters aux quatre coins de l’Hexagone, mais aussi à l’international – les éternelles retombées du phénomène Guy ROUX – se veut actuelle pour ce long week-end de Pentecôte, entre célébrations officielles par les autorités (réception en préfecture, à l’hôtel de ville…), et festivités dans les lieux d’amusement et de loisirs de la place.

Une liesse qui fait du bien à l’âme. Et qui enorgueillit un territoire semi-rural semi-urbain qui n’est pas toujours gâté par son actualité, résultante de tragiques faits divers survenant sur les routes (un taux de mortalité les plus élevés de France), de difficultés économiques patentes, de zones de désertification diverses et variées tant sanitaire que  technologique, une absence de rayonnement au national.

 

Que ce rêve dure le plus longtemps possible

 

Voilà que la lumière des projecteurs se rallume enfin sur ce département souvent moqué « L’Yonne, l’épouse du lion !, dixit un directeur de la communication d’un grand constructeur de marque allemande exerçant ses fonctions depuis Paris – véridique, c’est du vécu ! -, souvent critiqué aussi pour son manque de dynamisme et sa faible attractivité – fort heureusement cela change au fil des années – à pouvoir attirer de vraies potentialités économiques, souvent oublié par les grands faiseurs en termes de décision politique (le monde agricole et viticole local pourrait amplement témoigner !), voilà que ce territoire qui possède ses pépites patrimoniales, touristiques et gastronomiques, quand ce ne sont  pas culturelles se rappelle positivement à notre bon souvenir avec ce séculaire club sportif, une AJA pugnace et toujours aussi fringante, prête à relever les défis et à soulever les montagnes. Pour notre plus grand bonheur et celui de toutes celles et tous ceux qui la soutiennent. Y compris les nombreux partenaires de la sphère entrepreneuriale…

Ce rêve en bleu et blanc nous accompagnera donc l’été prochain, dès le mois d’août, avec la reprise du championnat de Ligue 1. Faisons en sorte qu’il dure le plus longtemps possible tant sportivement qu’économiquement (un message adressé à ses dirigeants et actionnaires) et qu’il ne soit pas un simple fétu de paille qui se consumerait au terme d’une seule saison où l’on retournerait dans les abysses.

Il en va du crédit et du sérieux de ce club, de ce territoire, de cette région et de ses habitants…Que ce rêve ne se transforme pas en cauchemar…s’il vous plaît !

 

Thierry BRET

 


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L’initiative dans sa forme s’est voulue originale. Ce qui est plutôt décalé, chez l’un des ténors du milieu bancaire coopératif aux agissements opérationnels séculaires. Même si la « Vieille Dame » que représente la Caisse d’Epargne n’est jamais à court d’idées dans ses modes de présentation d’activité. On ne dispose pas, en effet via sa Fondation nationale, d’une vitrine de communication aussi expressive et itinérante que peut l’être le « BELEM », un trois-mâts très en phase avec l’actualité olympique ces jours-ci ! Pour évoquer les résultats financiers de 2023 devant la presse, changement de paradigme pour ses dirigeants ! Débuter l’entretien en expliquant la répartition desdits résultats équivalait à une grande première structurelle !

 

DIJON (Côte d’Or) : Ont-ils voulu gagner du temps ? Etaient-ils dans l’obligation de respecter un protocole décliné à la minute près pour cause de timing très serré ? Toujours est-il que les dirigeants de l’entité régionale de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté ont été, on ne peut plus direct, dans leurs approches explicatives, lors du traditionnel rendez-vous avec la presse, accueilli dans la flamboyante salle du conseil de la nouvelle « tour d’ivoire » érigée par l’établissement aux 180 vitrines commerciales : le curieux et très transition écologique bâtiment du VALMY.

Un édifice qui sera très prochainement investi par les collaborateurs travaillant au siège de la banque coopérative, et ce, dès le 01er juin. D’ailleurs, c’est simple : la formule d’un classicisme absolu dans le monde du business (« pendant les travaux, les affaires continuent ») aurait pu être utilisée fort à propos, au vu du nombre d’ouvriers du BTP s’affairant encore dans les étages de ce nouveau vaisseau amiral devant être officialisé en grande pompe vraisemblablement à l’automne prochain. De cela, bien sûr, nous reparlerons !

 

De précieuses réserves de 34 millions pour l’octroi de prêts

 

En guise de préambule, le tandem directionnel de l’établissement bancaire régional (Eric FOUGERE, président du Conseil d’Orientation et de Surveillance et Jérôme BALLET, président du Directoire) a su poser ses jalons d’entrée de jeu en évitant le suspens. Pourquoi, en effet, ne pas parler immédiatement de ce que l’on fait avec l’argent gagné au terme d’une année écoulée, plutôt que de tourner autour du pot et attendre la fin de la conférence de presse pour le dire ! Comme rhétorique, c’est simple comme bonjour et cela évite tous les salamalecs !

Donc, étude de cas appropriée en guise de mise en bouche : sur les 67 millions d’euros de résultats financiers obtenus au terme de décembre 2023 par la CEBFC, 20 millions ont été destinés aux rémunérations des sociétaires – pas mal, pas mal ! -, 5 millions constituent l’intéressement des collaborateurs et 8 millions d’euros auront servi à assurer la rénovation sans omettre la modernisation technologique des agences. Le groupe en possède à date cent-quatre-vingts sur l’ensemble des huit départements de la Bourgogne Franche-Comté. De quinze à vingt vitrines commerciales bénéficient ainsi chaque année d’une sérieuse cure de jouvence grâce à un lifting technique et architectural salvateur. Tout cela représente un total de 33 millions d’euros. Reste le reliquat d’à peu près autant, soit 34 millions d’euros. Une enveloppe intégrée dans les réserves de l’établissement. Des réserves ô combien capitales et essentielles pour la raison d’être de la Caisse d’Epargne en matière d’octroi de crédits, le nerf de la guerre de toute banque qui se respecte et qui désire s’ancrer chaque jour davantage sur son territoire. Une augmentation des fonds propres qui offre l’opportunité à l’établissement, partenaire premium des Jeux de Paris, de proposer encore plus de crédits, notamment à l’immobilier et à la consommation. Quant au résultat net comptable – la véritable boussole des financiers de l’entreprise – il s’élève à l’issue de cet exercice à 48 millions d’euros.

Prolixe dans ses explications, le communicant Eric FOUGERE ne manqua pas de rappeler aux médias en présence le poids joué par la Caisse d’Epargne sur l’attractivité économique territoriale grâce au réinvestissement assuré par la banque coopérative. Jérôme BALLET en profitait, quant à lui, pour glisser que le prochain plan stratégique, prévu fin 2024, se déclinerait toujours dans l’optique d’un fonctionnement durable.

 

Accompagner et financer les projets de tout horizon

 

La politique de crédits, tous types et tous marchés, fut ensuite minutieusement analysée par le quintette de dirigeants s’exprimant au nom de l’ex-banque de l’Ecureuil. « Malgré le contexte économique, nous avons continué d’accompagner nos clients dans leurs projets, insistait Jérôme BALLET, et en particulier sur le crédit immobilier ».

S’il n’y avait qu’un chiffre à retenir dans nos mémoires, ce serait celui-là : 36 700 ! Soit le nombre de dossiers de prêts engagés en 2023, tout confondu. Un équivalent en production d’1,2 milliard d’euros pour le seul crédit immobilier qui représente 15,57 % de parts de marché sur la région Bourgogne Franche-Comté. Une légère hausse de 0,54 % sur un an. A préciser, de manière anecdotique, que le nombre de prêts destinés à la rénovation énergétique des habitations – c’est très dans l’air du temps – a doublé depuis 2022, avec 2 378 dossiers engagés.

Particularisme intéressant, les dirigeants de la CEBFC ont pris soin de communiquer sur le taux de refus des prêts immobiliers en 2023 : 14 % au lieu de 13 % en 2022 ; ce qui est relativement faible contrairement à l’adage habituel qui se répand autour de nos concitoyens, « que les banques ne prêtent pas en ces périodes de crise économique ».

Toutefois, force est de constater que les demandes de crédits connaissent un léger tassement. MM. FOUGERE et BALLET donnent des explications probantes autour de ce recul significatif, imputable à l’inévitable hausse des taux inhérente à la conjoncture et aux complexités techniques applicables aux logements, ne serait-ce que par l’ubuesque DPE et ses dérives technocratiques !

L’évolution de l’encours de la collecte – aspect fondamental pour un établissement bancaire et la pérennité de son fonctionnement ! – fut ensuite abordé. En 2023, la Caisse d’Epargne a collecté un milliard d’euros auprès de ses sociétaires et clients.

« Cela nous permet d’être un acteur de l’économie régionale, observa le président du COS, puisque l’encours évolutif de l’épargne nous offre la possibilité d’accompagner et de financer les projets dans leur globalité : entreprises, collectivités locales, immobilier, établissements de santé, etc. Pour les entreprises, nous sommes attentifs au financement des structures innovantes et des projets de transition énergétique et environnementale… ».

A noter, que le LEP (livret d’épargne populaire rémunéré à 6,10 % et d’un plafond de 6 500 euros, uniquement destiné aux personnes non imposables) a rapporté plus de 150 millions d’euros de collecte l’an passé.

 

Rendre le fonctionnement de l’entreprise plus durable…

 

Fabien CHAUVE, membre du Directoire en charge du Pôle Ressources et Communication, fit un succinct topo sur la qualité et la manière dont elle est appliquée au sein de l’entreprise. Un mot d’ordre qui résonne aux oreilles des dirigeants du groupe, visiblement !

« La Caisse d’Epargne reste la première banque régionale en 2023 sur le taux de satisfaction entreprises, ajoute-t-il, quant aux particuliers, ils nous plébiscitent avec + de 17 NPS (le fameux Net Promoter Score), l’incontestable référence en matière d’indice d’évaluation. Parmi les motifs de ce satisfecit, la disponibilité de la force commerciale – les collaborateurs sont fixés à leur poste a minima sur une période de trois ans dans les agences afin de privilégier la confiance relationnelle – et le professionnalisme des intervenants dans les centres d’affaires. ».

D’ailleurs, chiffres à l’appui, Fabien CHAUVE enfonce le clou : « Dans les 103 bassins de vie de notre région, la Caisse d’Epargne identifie 44 agences or, en termes de classements référentiels… ».

Responsable, l’entreprise l’est aussi. Grâce à sa démarche RSE. « Nous avons un programme dédié, « 1Pact+ », rappelle Eric FOUGERE, l’objectif étant de transformer nos activités de banquier et notre fonctionnement d’entreprise pour les rendre plus durables ». Etre un banquier durable, certes, mais une entreprise responsable, tel est le credo de la structure financière.

Depuis 2019, une démarche (« B-corp ») du nom d’un label international qui répond aux exigences sociétales et environnementales, est mise en pratique. Alors que la certification est espérée pour la fin d’année 2024, la Caisse d’Epargne a pu réduire de 16 % ses émissions de Co2 au sein de ses infrastructures. Ayant opté pour une température ambiante de 19 degrés dans ses points de commercialisation.

Le volet des ressources humaines n’a pas été omis de la présentation. Fidélisation et bien-être au travail correspondent aux « mamelles » idéologiques (et pratico-pratiques) de la société bancaire au quotidien, privilégiant le télétravail, le transport au sein d’un bus connecté de collaborateurs originaires de Franche-Comté, ou de confort du travail en rénovant les agences et le siège social, ce fameux néo-bâtiment VALMY, ultra moderne et ergonomique.

Un personnel aux petits oignons qui bénéficie de solides formations (la CEBFC consacre 7,5 % de sa masse salariale à cet effet, celle-ci s’élevant à 70 millions d’euros) et de parcours pédagogiques appropriés afin de faire monter les compétences sur les différents métiers exercés dans le monde bancaire. Y compris celui de directeurs d’agence.

Bref, rien n’est laissé au hasard au sein de cette entreprise qui n’a de « Vieille Dame » que le nom et qui gagne régulièrement en parts de marché, sachant poser sa griffe inexorablement sur le territoire…

 

Thierry BRET

 


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Il n’y a pas de mots devant une telle horreur. Pas une once de pitié ni de considération circonstancielle à avoir devant les auteurs présumés de ces faits. Graves. Lourds. Pesants. Insoutenables. Des actes de barbarie, d’un autre temps, d’un autre monde, de mœurs que l’on pensait d’autrefois, voire oubliés depuis si longtemps dans notre existence, que ne pourraient renier les pires des terroristes possesseurs de couteaux aux lames si tranchantes et si affûtées. Des actes à proscrire de ce XXIème siècle, pourtant au firmament de la technologie, de l’IA  et des progrès scientifiques…Tu parles !

La nature humaine est ainsi faite : chassez le naturel, il revient au galop à la vitesse de la lumière surtout en matière d’abrutissement, de monstruosité, de vices sans vertus et de « conneries » en tout genre, en veux-tu, en voilà ! Et là, l’humain de ce siècle en totale déliquescence avec lui-même n’est pas mal non plus dans son genre…

Ici, dans le cas présent, c’est l’un de ces faits divers des plus sordides que même les journalistes ont dû mal à expliquer et à narrer dans leurs colonnes, tant l’envie de vomir – pour ne pas dire gerber -  leur remonte dans la gorge, et qui se fait jour au plus grand nombre d’entre nous.

 

Les animaux ont des droits sur cette planète qui est aussi la leur…

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C’est donc un chien, une simple bestiole à quatre pattes – le meilleur et plus fidèle ami et compagnon de l’homme précise l’adage - qui en est devenue la malheureuse et innocente victime. L’expiatoire victime, devrait-on dire, pour on ne sait quel faute impardonnable qui méritait de facto la peine de mort sans jugement aucun et de la manière la plus odieuse qu’il fut. Un acte gratuit, teinté aux relents de cette emprise ordinaire de l’alcool qui fait tant de ravages dans nos campagnes hexagonales, visiblement selon les premiers témoignages. Et alors, est-ce vraiment défendable et excusable en soi ? Que nenni !

Que l’on soit bourré, analphabète, idiot du village, intellectuel ou sain de corps et d’esprit, le respect de l’animal est une règle d’or à ne jamais transgresser.

Eu égard à Dame Nature qui les accueille sur cette planète qui est aussi la leur et où ils possèdent des droits. Eu égard, aussi, à tous ce qu’ils peuvent apporter de bon pour améliorer la triste condition de l’homme dans cette société insipide, incivile, contradictoire dans ses us et coutumes de la vie ordinaire. Faite d’individualisme et de jalousie.

Alors, quand on lit entre les lignes d’une dépêche traitée dans la catégorie « faits divers » par un quotidien régional ce qui va suivre, notre sang ne peut que bouillir à 180 degrés dans notre corps et notre esprit demander justice et réparation – si tant est qu’il soit encore possible de le faire – devant de tels cas, franchement irrécupérables.

 

 

Un monde meilleur où ne vivrait pas cette pitoyable espèce humaine…

 

Les sévices et actes de cruauté envers les animaux sont déjà abominables en tant que tels lorsqu’ils sont perpétrés. Mais, quand ces actions gratuites et sanguinaires se transforment en scénario façon film d’horreur à la Stephen KING juste pour le plaisir de faire mal alors l’irréparable est commis et on ne peut plus grand-chose pour celles et ceux qui les commettent. Circuler de la société, il n’y a vraiment plus rien à voir, n’y à faire pour celles et ceux qui commettent de telles méfaits ! De sinistres personnages à bannir à jamais de notre vie.

Comment s’appelait ce chien déjà ? Médor, Oscar, Pollux, Vegas, Lucky (auquel cas le pauvre, il n’en aurait pas eu beaucoup de chance) ou Maya ? A quelle race appartenait-il ?  Nul ne le sait. Même pas le procureur de la République qui instruit l’affaire, c’est tout dire sur l’état de la pauvre bête quand on a retrouvé ses restes !

Dans les faits, le malheureux animal a reçu suffisamment de coups de couteau dans le flanc, avant d’être décapité avec une tronçonneuse pour qu’il passe de vie à trépas en rejoignant, on l’espère, un monde meilleur où surtout cette pitoyable race qui vit sur Terre, l’espèce humaine, ne viendra plus jamais l’embêter…Le paradis des chiens existe, c’est certain…

 

La mobilisation de tous les adorateurs des animaux !

 

Mais, jusqu’où l’humanité va-t-elle descendre dans les abîmes les plus profondes de la répulsion et de l’effroi ? On pensait avoir tout vu en cette année 2024, comme les précédentes, déjà gorgées d’immondices répugnantes quant au savoir-faire de l’homme en matière de cruauté si finement aiguisée. Et bien non !

Les scènes macabres se succèdent aux scénarii de la peur et de l’épouvante : l’humain est encore loin d’avoir dévoilé toutes ses ressources et ses potentialités en termes d’absurdité et de répugnance. Nimbées de bain de sang et d’hémoglobine à haute dose. Et pour une fois, il n’était pas question de diffuser ces outrages imbéciles sur les réseaux sociaux pour en faire du buzz !

Mais, sincèrement, posez-vous donc la question une bonne fois pour toute en prenant le temps de la réflexion devant une glace : qui oserait découper la tête de son chien à la tronçonneuse parce que celui-ci, selon toute vraisemblance et d’après les aveux des placés en garde à vue, aurait coursé un chat, lui-même victime de maltraitance par ce même couple infernal déjà bien connu de la Justice ?

Il faut être sérieusement dérangé du cerveau, non ? A condition qu’il y en ait un qui soit renfermé dans la boîte crânienne de ces « Ostrogoths » …

Bien sûr, justice devra être rendue à l’issue de la comparution de ces rustres, sortis d’un autre âge, à l’automne prochain devant un tribunal correctionnel. Bien sûr, un avocat assurera leur défense dans les règles de l’art, plaidant les circonstances atténuantes (il faudra nous expliquer lesquelles par ailleurs !) et le mauvais comportement « évident » de l’animal envers ses maîtres.

Mais, tout de même, jusqu’où peut aller l’absence de docilité d’un chien s’il est déjà battu à coups de ceinturon tous les quatre matins par ses maîtres irascibles et qui y prennent un malin plaisir !

Face à ce genre de dossier, de plus en plus récurrent, il est impératif que la Fondation « 30 millions d’amis », la SPA, ainsi que toutes les associations de la protection animale, de la nature et de l’environnement, y compris les politiques et les acteurs engagés de la société civile, prennent partis en faveur de cet animal torturé par ses horribles propriétaires.

Des bourreaux qui, eux, n’y laisseront pas leur vie in fine aux termes de la procédure juridique quel que soit le verdict.

« On n’achève pas bien les chevaux », disait le film ; dorénavant, dans l’Yonne car c’est bien dans ce département déjà bien fourni en affaires criminelles des plus sordides par le passé, que l’« on décapite même les chiens ! ». Ignoble et « dégueulasse »…

 

Thierry BRET

 


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