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Le grand écrivain Gabriel GARCIA MARQUEZ avait coutume de dire que « tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. » Comment trouver sa route quand on passe parfois ainsi subitement, de l’ombre à la lumière ? Comment en qualité d’élue conjuguer vie professionnelle et engagement politique, tout en préservant son univers marital ? Autant de thèmes abordés cette année lors des « Entretiens d’Auxerre », avec notamment le témoignage de la sénatrice de l’Yonne Dominique VERIEN et l’interview vidéo de Mazarine PINGEOT, écrivaine et philosophe, dont l’enfance invisible vola un jour en éclat, après que fut dévoilée sa filiation avec un Président de la République qui avait pour nom François MITTERRAND…     

 

AUXERRE : Passer ainsi de façon brutale de l’ombre à la lumière, sans y être vraiment préparée est un exercice périlleux reconnaît la fille de l’ancien président, devenue très vite l’objet de tous les regards, de toutes les rumeurs et des conversations : « un objet économique qui à une époque, faisait vivre certains organes de presse..., soulignant dans un sourire, « être démonétisée aujourd’hui ! ».

Mazarine PINGEOT se veut confiante : « la vie privée a été récupérée par l’espace public mais pas nécessairement l’intimité et d’une certaine manière, les frontières se redessinent… ».

Reste que l’exposition au monde est un exercice dangereux : « vous donnez quelque chose aux autres sur laquelle vous êtes dépossédée de votre pouvoir… ». Une indistinction entre espace public et privé, qui à ses yeux est incompatible avec toute activité politique : « d’abord, je ne trouve pas très intéressant que l’on puisse interroger ainsi la vie privée des personnages publics, sauf à considérer que cela participe au message politique. Je ne vois pas non plus en quoi cela éclaire, mais au contraire, pense que la politique en est rabaissée… ».

 

 

La vie publique est tellement chronophage qu’elle met à mal la vie privée…

 

Siégeant depuis cinq ans sur les bancs du Sénat, Dominique VERIEN fait partie de ces élus de terrain qui ont à cœur de sillonner leur circonscription pour en prendre le pouls. Une activité particulièrement chronophage le week-end, pouvant si l’on n’y prend garde, mettre à mal toute vie privée. L’élue de Puisaye le reconnaît : « avant de pouvoir aller vers des fonctions nationales qui pour le coup sont assez prenantes, il est clair que ça ne peut se faire sans l’accord de l’autre au risque de ne pas durer longtemps et se solde par un divorce ! ».

La politique occupe une telle place lorsqu’elle se professionnalise, qu’il est parfois difficile pour le conjoint ou la conjointe de ne pas être partie prenante, au moins pour ne pas mettre en péril la vie de couple : « on sait séparer vie privée et vie publique, mais cette dernière est tellement chronophage que si l’on veut parvenir à se voir, il accepte de me suivre parfois le week-end… » .

Avouant d’un trait d’humour, qu’il lui est plus facile de le convaincre à l’accompagner lorsqu’elle se rend à la Fête des vins de Chablis ou à la Foire aux truffes de Noyers que pour poser une première pierre !

 

 

 

 

 

L’affaire CLINTON-LEWINSKY a bouleversé l’ordre des choses…

 

Dans un tout autre registre, la journaliste et réalisatrice Mireille DUMAS, dont les émissions ont fait les belles heures de France Télévisions, a apporté son témoignage sur sa perception de l’intime.

Présentée par l’ethnologue Pascal DIBIE comme « une portraitiste de notre époque », l’animatrice pour qui, « tout ce qui est humain ne m’est pas étranger… » est devenue célèbre avec des programmes de fin de soirée dont tout le monde se souvient : « Bas les masques ! », « La vie à l’endroit » ou encore, « Vie privée, vie publique ».

Avant elle, nombre de sujets comme l’homosexualité, les violences faites aux femmes, la transsexualité étaient tabous à la télévision : « nous étions dans une société où la parole était donnée à ceux qui avaient le pouvoir de la prendre, intellectuels, milieux bourgeois, on n’entendait pas les anonymes parler de leur vie… ».

La fin des années 90 avec notamment l’affaire CLINTON-LEWINSKY a bouleversé l’ordre des choses : « pour la première fois, la vie privée d’un homme politique était mise sur la place publique. Des questions se sont posées et ont changé la donne, comme de savoir jusqu’où on peut aller dans la transparence, ce qu’il faut dire ou ne pas dire… » ;

Pour Mireille DUMAS, les frontières s’installent naturellement, dès lors que ses invités venus témoigner le font dans une démarche volontaire et personnelle : « après, cela se fait à l’intuition, je sentais jusqu’où je pouvais aller et quand je ressentais être à la limite, je n’y allais pas… ».

Comme de tradition, le sujet des « Entretiens 2023 » retenu par l’équipe du Conseil scientifique a été dévoilé à l’issue de cette édition. L’an prochain, les invités débattront sur le thème : « Où va le monde ? Penser, s’engager, résister ». Avec, mais faut-il s’en réjouir, matière en la demeure !

 

Dominique BERNERD

 

 


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Président et grand maître de la Confrérie des Trois Ceps, Elie PARATRE est, avec cette autre figure emblématique de Saint-Bris-le-Vineux qu’était Michel ESCLAVY (vigneron et membre fondateur des Caves Bailly-Lapierre, aujourd’hui décédé), à l’origine de ce fameux concours dont la première édition s’est déroulée le 06 novembre 1990. Souvenirs…

 

COULANGES-LA-VINEUSE : L’audience en était alors confidentielle : « c’était l’époque où les vins ne se vendaient pas faute de clientèle comme à Chablis et l’idée a germé de faire un concours entre nous. S’est créée une petite commission de vignerons, où lors de fêtes de villages, de banquets, ils ont commencé à apporter leurs vins pour les déguster, les commenter et les noter de manière informelle… » .

Il fallut attendre 1996 pour obtenir du ministère de l’Economie, des Finances et de la Répression des Fraudes, la reconnaissance officielle du concours. Une homologation se traduisant par l’apposition sur les bouteilles médaillées, d’un macaron distinctif, directement inspiré de la représentation du vigneron en vendanges sculpté dans la pierre, découvert sur le site gallo-romain d’Escolives.

Cette année-là, lors de la trente-troisième fête des Vins, quarante-et-une caves étaient en compétition, pour 126 échantillons présentés, vingt-deux dégustateurs et trente médailles collectées.

 

 

Des jalousies et des polémiques du fait de certains beaux parleurs…

 

La vigne n’est pas un « long fleuve tranquille » et à l’époque, le concours faisait aussi des mécontents : « beaucoup de jalousies sont nées, car tout le monde ne recevait pas un prix ! ».

Autre sujet portant à polémique lorsque les organisateurs décidèrent d’en modifier les règles en instaurant le principe que sur une même table, aucun juré ne déguste le même échantillon : « avec Michel, on ne s’est pas fait que des amis ! A l’époque, certains beaux parleurs, loin d’être de bons dégustateurs, imposaient leur loi à d’autres, avec le risque de fausser les résultats… ».

Plume « officielle » de la tribune éditée par la Confrérie, Elie PARATRE y relate notamment chaque année les résultats du concours des Vins du Grand Auxerrois, usant d’un style mêlant sérieux et bonhomie, à l’image de la belle personne qu’il est depuis toujours.

 

Dominique BERNERD

 


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Il possède incontestablement l’art et la maîtrise de l’oralité, le responsable de la fondation qui porte aujourd’hui son patronyme. Voire de la répartie, non dénuée d’un zeste d’humour, lorsqu’il est prié de donner sa définition de l’art contemporain, répondant à une question décalée du public ! Mais, il ne faut pas se fier aux apparences. Même s’il affirme tout de go avoir achevé sa mission, le projet polyvalent qui s’esquisse avec davantage de certitudes au domaine de l’Abbaye de Pontigny portera durablement sa griffe…

 

PONTIGNY : Il sait manier le verbe et la parole, François SCHNEIDER ! Et surtout donner un sens profond aux arguments qu’il égrène face à un public qui écoute attentif le moindre des mots édictés. Portant beau, scrutant avec intérêt ses interlocuteurs qui lui posent des questions directes au terme d’une conférence de presse qui n’en est pas véritablement une, au vu de l’aéropage conséquent de personnalités politiques et institutionnelles présentes (!), le personnage originaire de Joigny veut faire toute la lumière sur un dossier qui aura suscité bon nombre de polémiques dans le microcosme de l’Yonne : la cession du domaine de l’Abbaye de Pontigny.

Un feuilleton, digne des séries à suspense – mais en moins horrifique fort heureusement ! – que propose les plateformes numériques actuelles, ayant tenu en haleine depuis plus de deux ans les suiveurs de l’actualité du landerneau septentrional de la Bourgogne. Avec en toile de fond un édifice cistercien, fleuron du patrimoine régional de plus de neuf cents ans comme vedette !

Vendu ? Plus vendu ? A quelles conditions ? Sans occulter les prises de position régulières d’une congrégation religieuse qui avait elle-aussi des visées sur ce complexe séculaire universel. Bref, un dossier qui ne ressemblait nullement à la « vie est un long fleuve tranquille » dans son traitement usuel. Rattrapé comme tant d’autre par les vicissitudes de la crise sanitaire, ce qui augurait de sombres perspectives quant à l’issue définitive de ce projet…

 

 

Un projet polymorphe à dix ans, vecteur de rayonnement…

 

Le projet, parlons-en ! Il est polymorphe, tentaculaire, multiple. Rien d’étonnant qu’il surprenne en vérité par sa physionomie et son ambition car des concepts similaires, il n’en existe pas légion à l’heure actuelle dans l’Hexagone. Pays qui connaît la crise économique et sociale profonde – un peu mieux maîtrisé que dans le reste de l’Union européenne -, mais qui est parfois en déliquescence intellectuelle complète au niveau de l’imaginaire et de la créativité…

Alors, vu de l’Yonne, c’est sûr : un tel concept entrepreneurial gargantuesque qui mélange astucieusement l’ouverture d’une infrastructure hôtelière de niveau quatre étoiles, assorti à un restaurant supposé gastronomique, la présence physique d’une boutique où s’écouleraient les produits à l’estampille du domaine (miel, pain, biscuits, liqueurs…) et la culture de produits du terroir en concertation avec des spécialistes des filières agricoles et bio, cela peut faire peur dans les chaumières !

Surtout avec à sa tête une fondation originaire d’Alsace, apparue dans le paysage de l’initiative et la prise de risque en décembre 2000 – elle est depuis 2005 reconnue d’utilité publique – et qui possède déjà à son actif un certain nombre de réussites, à commencer par le Centre d’Art Contemporain, accueilli dans la jolie bourgade alsacienne de Wattwiller.

Un site qui propose plus de 2 500 mètres carrés d’espaces d’exposition consacrés au thème de l’eau. Un outil structurel altruiste, ayant aussi la volonté d’aider les lycéens défavorisés soucieux de suivre un parcours pédagogique dans l’enseignement supérieur avec des bourses.

 

 

La fibre touristique pour permettre à Pontigny de retrouver son universalisme…

 

Au-delà de l’encouragement artistique et du prosélytisme éducatif, la Fondation SCHNEIDER vise encore plus grand avec l’acquisition du domaine de l’abbaye cistercienne icaunaise. Pour la rondelette somme d’1,8 million d’euros à remettre via virement à la Région Bourgogne Franche-Comté, jusque-là propriétaire de l’endroit.

Cela a été confirmé officiellement lors de ce rendez-vous avec les médias (et surtout les nombreuses personnalités !) dans la salle des convers in situ par le maître de cérémonie, François SCHNEIDER lui-même.

L’entité ajoute dans son escarcelle un autre item à sa panoplie déjà éclectique : le développement du tourisme patrimonial. Grâce à ses six mille mètres carrés de bâtiments dont certains seront à réhabiliter et à agencer sur les neuf hectares que compte le domaine, verdoyant et boisé.

L’objectif est simple : rendre son universalisme et sa magnificence à ce joyau de l’art roman. Comment ? Une fois les études préliminaires et les sondages archéologiques réalisés – un delta temporel d’une année, voire peut-être d’un peu plus sera néanmoins nécessaire pour analyser la topographie des lieux -, la Fondation se plongera alors la tête la première dans l’avenir, en aménagement les bâtiments selon le schéma initial requis. Certes, les aficionados du lieu devront s’armer de patience avant de découvrir la configuration définitive, une vertu cardinale de la spiritualité !

Si tout se présente bien, c’est durant la saison 2026/2027 que devraient être opérationnels le Centre d’Art contemporain, accueillant les artistes se reconnaissant pour tels, ainsi que la partie inhérente liée à la production agricole locale. Parallèlement, les visiteurs – des touristes cosmopolites en quête de retraites patrimoniales et spirituelles mais pas que – profiteront du cadre confortable du complexe hôtelier grand standing, tout en se sustentant de recettes sympathiques élaborées dans le restaurant haut de gamme.

 

 

Un budget estimé à 20 millions d’euros et une centaine d’emplois…

 

Sur le plan comptable, la Fondation SCHNEIDER injectera l’équivalent estimatif de vingt millions d’euros à la réalisation de ce concept. Un projet gradué qui s’échelonnera sur une décennie, selon les prévisions fournies par son porte-parole éponyme.

Une dizaine de millions d’euros seront affectés à la rénovation des bâtiments devant trouver une nouvelle existence dans le projet. Le complexe hôtelier comprenant une cinquantaine de chambres englobera à lui seul huit millions d’euros. Deux autres millions serviront à l’agencement de la partie restauration.

Se voulant rassurant à une interrogation posée par le président départemental de la Fédération Française du Bâtiment Didier MICHEL – les entreprises de ce secteur artisanal de l’Yonne seront-elles sollicitées pour la réalisation de ces travaux -, François SCHNEIDER a répondu catégorique que « les entreprises de l’Yonne seraient retenues lors de l’appel d’offres, à condition qu’elles soient compétentes selon le cahier des charges requis à respecter et qu’elles ne pratiquent pas des tarifications exagérées… ».

Un clin d’œil, pour le moins amusant, de l’homme d’affaires qui fut naguère industriel et propriétaire de la source d’eau minérale Wattwiller.

Quant aux perspectives d’emploi, générées par ce projet, elles furent également évoquées en conclusion de ce rendez-vous très intéressant : une centaine de postes seront créés dans un intervalle de huit à dix ans sur le site.

De quoi réjouir la classe politique, présente aux premières loges de cette conférence. Y compris la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY suiveuse de l’évènement en visioconférence. Et de lever ainsi les doutes et les craintes sur les réelles intentions de la Fondation SCHNEIDER qui s’engage à redonner vie à ce site séculaire hors du temps…

 

Thierry BRET

 


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Fidèle d’entre les fidèles de la candidate des présidentielles Marine LE PEN, le député européen, et actuel président par intérim du parti bleu marine, Jordan BARDELLA, s’est fendu d’une visite plus que de courtoisie dans l’Yonne, ce samedi, à l’occasion de la Fête des Nationaux, le grand raout annuel concocté par la fédération départementale du RN. Une immersion rappelant la campagne d’influence qui bat son plein au sein de la formation, avant la connaissance du verdict final en octobre...

   

AUXERRE : Depuis septembre 2021, l’un des jeunes loups de la politique hexagonale, aux dents longues et aiguisées, Jordan BARDELLA, dirige à 27 ans le premier parti d’opposition de France, en lieu et place de Marine LE PEN. Une direction qui statutairement se corrélait à la notion d’intérim du fait du changement stratégique de responsable au moment où la candidate à la dernière présidentielle tentait de briguer un mandat électoral de cinq ans pour assurer la gouvernance du pays en entrant en campagne.

Oui mais voilà, l’intérim assuré par le jeune homme qui a connu une ascension exponentielle dans la sphère du RN en un laps de temps très court ne devrait plus durer très longtemps. Marine LE PEN avait fait connaître sa décision de passer la main de la présidence du mouvement politique dont elle a hérité de son père, afin de mieux se consacrer à sa fonction de présidente de groupe au Palais Bourbon où les élus du RN sont entrés en force à la surprise générale en juin avec 89 députés. Muant cette charge intérimaire en responsabilité de titulaire.

Il n’en fallait pas davantage pour que Jordan BARDELLA officialise sa candidature à la présidence du parti et espérer convaincre les militants de conforter ce qui fut à l’origine un « contrat d’intérim » en un désormais « contrat à durée indéterminée » de titulaire puisque la jeunesse plaide pour lui à ce poste. Son opposant lui portant la contradiction n’est autre que Louis ALIOT, maire de Perpignan et ancien compagnon de route dans le privé de Marine LE PEN.  

 

Moins d’abondance mais plus de factures pour les Français !

 

Le 31 août, lors du dépôt de sa candidature à ce mandat interne, le natif de Seine-Saint-Denis (Drancy) publiait sur Twitter ces quelques lignes, donnant un sens à sa prise de position : « Je suis candidat pour que nous demeurions cette grande force cohérente populaire, méritocratique et enracinée dans les territoires… » ».

Se plonger dans les territoires au plus près des militants-électeurs, précisément, c’était le leitmotiv de cette visite dans l’Yonne, ce samedi 24 septembre, où aux côtés des deux parlementaires du cru, Julien ODOUL, député de la troisième circonscription et Daniel GRENON, député de la première circonscription, Jordan BARDELLA aura pu disserter tranquillement avec plus de cent cinquante personnes sur l’actualité.

Après le sacro-saint exercice de la conférence de presse, qui fut accueilli dans les salons d’un établissement hôtelier auxerrois.

Incarnant « une forme de continuité » dans la ligne directionnelle du parti souverainiste, Jordan BARDELLA a rappelé devant les adhérents de l’Yonne que « le succès populaire obtenu lors des échéances présidentielles et législatives n’aurait pas pu être acté sans la mobilisation militante mais aussi le soutien grandissant de millions de Français qui subissent chaque jour un peu plus les désastres de la politique d’Emmanuel MACRON… ».

Puis de renchérir : « plutôt que de nous parler de la fin de l’abondance, le président de la République devrait nous parler de moins de migrants, moins d’insécurité, et moins de factures pour les ménages ! ».

 

 

 

La sécurité : le credo vedette du Rassemblement National…

 

De son côté, jamais avare en flèches acerbes décochées vers les arcanes du  pouvoir, Julien ODOUL insista « sur la politique de désindustrialisation de la France, la fermeture des services publics ou la présence de parc éoliens qui enlaidissent les campagnes ».

Soutien de la candidature de Jordan BARDELLA à la présidence du RN, le député de l’Yonne devait conclure son intervention en évoquant l’un des sujets vedette du parti bleu marine, son cheval de bataille identitaire en quelque sorte, la sécurité et son refus de « voir arriver des migrants dans les campagnes au nom de la nouvelle politique de répartition voulue par l’Etat » !

Reste à savoir si au nom de l’équité des débats et de la pluralité intellectuelle  – même en interne ! -, l’autre postulant à la présidence du RN, Louis ALIOT, sera invité à rencontrer des militants icaunais tout acquis à la cause du presque trentenaire Jordan BARDELLA ! Auquel cas, il n’y aura pas une minute à perdre : le scrutin s’étalant sur le mois d’octobre…

 

Thierry BRET

 

 


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Ils n’ont pas effectué le déplacement à vide, les élus du Rassemblement National de notre contrée ! Pas moins de deux députés – logique au vue de la configuration politique de l’Yonne depuis les dernières législatives ! – et de plusieurs élus régionaux devaient assister à Auxerre à la présentation du projet de réaménagement de l’offre ferroviaire entre Paris et Laroche-Migennes. Un schéma déroulé par l’élu régional en charge du dossier, Michel NEUGNOT. Convaincus les élus du RN ? Que nenni ! Pour eux, c’est « injuste, inefficace et insuffisant » !

 

AUXERRE : « Confusion… ». Réagissant à chaud avec cette formule lapidaire au sortir de la rencontre programmée à la Pyramide du Département de l’Yonne, échange explicatif entre les élus du territoire icaunais et le vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, Michel NEUGNOT, Julien ODOUL n’a pas été tendre avec son homologue. Dénonçant au passage « le manque de dialogue et de concertation en amont » de la part de l’institution, le président du groupe Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté et député de la troisième circonscription de l’Yonne a démonté point par point tous les éléments qui furent présentés durant plus de deux heures par l’élu socialiste, en charge des transports et des mobilités, face aux élus locaux.

Contestant le « flou artistique » autour de cet échange à vocation informative et le « déficit de communication » se rapportant à l’absence de cartons d’invitation dont n’auraient pas reçus certains élus, le parlementaire de l’Yonne a qualifié « d’injuste, d’inefficace et d’insuffisant » ledit projet qui vise à réaménager l’offre ferroviaire de la zone la plus septentrionale de la Bourgogne. Un projet qui devrait faire détester le train aux Icaunais du nord car il n’y a aucune prise en compte des réalités géographiques et démographiques. « On est sur un bassin de vie qui est sous-dimensionné en termes de services publics au niveau des transports, précise l’élu de Sens, et l’on voit bien qu’il n’y a aucune volonté de la Région pour améliorer ces flux et améliorer l’attractivité… ».

 

La « méconnaissance du territoire » pointée de l’index par le RN…

 

Puis, insistant sur la même veine, Julien ODOUL, face aux micros tendus par les journalistes venus recueillir ses premières impressions, s’insurgea contre « le mépris », la « méconnaissance » et « l’abandon » de ce territoire par l’institution régionale.

« Il y a vraiment une réelle méconnaissance de notre territoire, renchérit le porte-parole du RN, car quand on vit à Sens, on se tourne naturellement vers la capitale parisienne en termes d’attractivité plutôt qu’Auxerre et son bassin, sans dénigrer pour autant les liens et les connexions qui existent avec l’Auxerrois… ».

Se défendant de décliner des propositions dogmatiques, le député du Rassemblement National avança un certain nombre de contre-arguments lui paraissant plus en phase avec les attentes des Icaunais.

Parmi ceux-ci, il énuméra, en contrepied des annonces de Michel NEUGNOT, quelques-unes de ces propositions dont « la hausse du nombre de trains et leur adaptation au niveau de leur taille en heure de pointe et selon les périodes de fréquentation (notamment les week-ends et les pics occasionnés par les épisodes de vacances) ou encore le refus de toute rupture de charge à partir de Montereau en Seine-et-Marne ».

Sur ce point, le parlementaire bleu marine est formel : « si nous appliquions cette rupture de charge, cela aurait comme conséquence de complexifier et de rallonger le trajet pour les Icaunais et multiplier ainsi le risque de retards ».

Autre suggestion qui émane du RN : « la création d’ateliers techniques dans l’Yonne plutôt qu’à Villeneuve-Saint-Georges, en Essonne, afin de faciliter l’entretien des TER sur notre territoire ».

 

Une équité au niveau des tarifs entre les passagers de l’Yonne et de Seine-et-Marne…

  

Mais, l’un des aspects que Julien ODOUL pointe du doigt avec véhémence concerne la mise en exergue de pénalités en cas de retards abusifs imputables à la SNCF. 

« Justement, devait-il souligner, la généralisation d’une garantie abonnée ouvrant droit à remboursement de l’abonnement au-delà d’un certain nombre de retards ou d’annulations dans le mois est à mettre en place. Enfin, la fin du mur tarifaire qui pénalise les habitants du nord de l’Yonne serait la bienvenue. Il n’est pas normal que les Icaunais paient un abonnement mensuel TER et Pass Navigo 347 euros par mois alors que les habitants de Montereau doivent simplement s’acquitter de 75 euros avec le Pass Navigo mensuel…».

On le sait plus de six mille Icaunais empruntent au quotidien les transports ferroviaires pour se rendre dans la capitale ou en Ile-de-France.

« Ces voyageurs attendent autre chose qu’un simple changement de train lors d’une rupture de charge à Montereau pour solutionner leurs problématiques récurrent de transport, conclut le parlementaire de l’Yonne, les deux seules vraies annonces de la Région se rapportent à quelques allers-retours de plus mais avec davantage de changements obligatoires à Montereau. Malgré la présence de matériel neuf, c’est insuffisant en charge avec les Regiolis. On se retrouve avec des trains de 310 places pour remplacer les Corails de 520 places. S’il a fallu trois années de discussions avec Valérie PECRESSE juste pour en arriver là, ce n’est absolument pas au niveau des attentes et des enjeux ! ».

Des élus du Rassemblement National pas convaincus par ce schéma régional qui les laissent visiblement sur leur faim…

 

Thierry BRET

 


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