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Sans chauvinisme aucun, force est de reconnaître, que bien souvent, désormais, nos entrées de ville sont d'une rare mocheté (en la matière,  Sens et Auxerre ne font hélas point exception !), les coulisses de notre pays sont aussi jolies qu'accueillantes. Dans le Rhône, la route départementale entre Villefranche-sur-Saône et Tarare nous permet entre autres, d'admirer les pierres dorées en terre du Beaujolais. Tournant la tête à gauche, mais aussi à droite, tout y est beau ! Quel plaisir !

 

LEGNY (Rhône) : Soudain, avec un brin de malignité survient l'heure du déjeuner. Parfois, l'estomac sait le rappeler aussi. Mais en la matière, les choses deviennent parfois quelque peu ardues. Elle était bien jolie cette auberge du vignoble, hélas fermée à tout jamais dans ce petit bourg, tandis que dans le village suivant « Le Relais Beaujolais » est en fermeture hebdomadaire. Mince alors...

 

Le « 500 », pour 500 bornes depuis Paris ?

 

C'est alors, que proche du énième rond-point, on aperçoit nombre de fourgonnettes stationnées. On a l'impression que maçons, plaquistes et autres peintres s'y sont donné rendez-vous ! Il y a du monde au restaurant-bar, « Le 500 » (peut-être à « 500 bornes » depuis la capitale !) tenu par Cédric et Franck PROST, deux frangins sûrement !

Une petite table est disponible, en ce jour estival ensoleillé - si, si ! - alors installons-nous, tandis que les bécanes, elles aussi, se reposent. Les serveuses s'activent avec brio, en apportant des assiettes copieuses, signature de la maison. La formule déjeuner est à 18 euros, avec des lasagnes ce midi-là ! La carte fait la part belle à la viande, onglet de bœuf à 23 euros ou foie de veau à 25 euros. Le tout, région oblige, est accompagné d'un petit pot (46 cl) de beaujolais, vin agréable s’il en est.

 

 

 

Une réputation qui n’est plus à faire localement



Avouons sans ambages, que ce n'est pas d'une grande finesse - ce n'est pas l'endroit ! – mais, c'est bon ! L'onglet est impeccablement saignant, tout comme le foie de veau rosé. Un brin de persil sur la viande n'eut pas dérangé ! Mention bien pour la salade verte, assaisonnée à point. Sitôt débarrassée, la table est de nouveau occupée par des convives. La réputation locale de l'endroit n'est sûrement plus à faire.

En dessert, le chef pâtissier, c'est Franck ! Sa spécialité est le « pétillant framboise ». C’est un biscuit financier avec une compotée de framboises et de crème pistache. Cela tient au corps mais c’est bien ! A l'intérieur de l'établissement, le comptoir, lui non plus, ne désemplit pas.

Et adossé au « 500 », la gare de Bois-d'Oingt, avec la ligne Lyon-Paray-le- Monial, permet aussi d'y venir en train. Rendons grâce à ces valeureuses petites adresses, qui année après année, tendent à disparaître, hélas. Merci au « 500 » et aux autres, aussi !

 

 

 

En savoir plus :

 


Les - : il y a un peu d'attente, mais bon, il y a du monde !


Les + : l'ambiance est typique dans ces nobles cantines de travailleurs !

 

Contact :

Le 500

Parking de la Gare

69620 LEGNY

Tel : 04. 72. 38. 07. 24.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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Affable, il est égal à lui-même, le « Traiteur intraitable » ! Accessible, humaniste, souriant, détendu, dispo. Pourtant, à 77 ans, il est à la tête d’une entreprise familiale qui n’a rien perdu de sa superbe, dans le domaine des plats préparés dont certains, tel le fameux taboulé, sont passés à la postérité médiatique et…publicitaire ! Grâce à ce génial « gimmick » où le Bourguignon natif de la Bresse a su redonner ses lettres de noblesse à la corporation des traiteurs. Normal alors que le CFA La Brosse prônant les valeurs et les vertus du travail bien fait, le choisisse comme parrain des nouvelles salles de cours inaugurées au sein de l’établissement…

 

VENOY : L’an dernier, à pareille époque, l’Isérois d’adoption avait effectué le déplacement depuis Saint-Quentin-Fallavier et ses trois mille mètres carrés d’unités de production jusque dans l’Yonne à l’invitation de la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) lors de la conférence d’honneur accueillie pour les Trophées « Prestige & Patrimoine », concept évènementiel entre golf et économie, concocté par le spécialiste de la gestion patrimoniale, Gilles GENEST.

Cette fois-ci, Pierre MARTINET était de nouveau dans l’Yonne, du côté du CFA La Brosse, en qualité d’invité d’honneur, d’une cérémonie qui ne pouvait que lui faire chaud au cœur – il est de formation agricole d’origine -, l’inauguration de nouvelles salles de classe, au sein de l’établissement agricole. Un invité accueilli comme une rock star, toujours à la pointe du succès ! Logique, le personnage est devenu une figure de l’entrepreneuriat familial dans l’Hexagone depuis le succès rencontré par les produits commercialisés à son estampille. Ces jours-ci, les chaînes audiovisuelles hexagonales inondent de spots publicitaires bien ficelés les éléments marketing de la société, en rappelant à qui veut l’entendre le fameux slogan du « traiteur intraitable », le coup de génie de quelques publicistes heureux !

 

 

 

L’envie, le dénominateur du succès cher à Pierre MARTINET

 

Arborant un ensemble rouge des plus vivifiants à l’œil, Hélène DECULTOT-TREMBLAY, toute en élégance et hôte de ces lieux en sa qualité de directrice du CFA La Brosse, ne put s’empêcher d’accueillir son illustre invité comme il se devait, le plaçant immédiatement sur le piédestal de la réussite professionnelle.   

« Qu’importe d’où l’on vient, le dénominateur commun du succès, c’est l’envie. Cette phrase que l’on trouve dans votre livre, Pierre MARTINET, je souhaite qu’elle nous inspire toutes et tous au quotidien, en particulier nos apprentis. Elle nous inspirera avec certitude puisqu’elle se trouve affichée à l’intérieur de ce nouveau bâtiment. Que ce soit l’envie d’apprendre, l’envie de transmettre ou l’envie de développer chaque jour de nouveaux projets… ».

Une entrée en matière idéale pour la jeune femme avant de laisser la parole à l’homme d’affaires qui vient de décider de céder son entreprise, fin mai, au groupe « LDC », l’un des leaders européens sur le marché de la volaille et du traiteur. Une cession devant être effective d’ici la fin de l’année pour les 700 collaborateurs de l’entreprise iséroise.

 

La jeunesse, la priorité de la transmission du « traiteur intraitable »

 

Le fils d’agriculteur de Beaurepaire-en-Bresse qui a débuté sa carrière en 1968 est aujourd’hui à la tête d’une entreprise aux 230 millions d’euros de chiffre d’affaires. « J’ai su prendre le train en marche de la grande distribution et j’ai surtout osé, glissera savoureusement en guise de préambule, et devant une assistance tout ouïe, le « traiteur intraitable », sur la qualité des produits.  

Soumis au jeu de l’interview par quatre apprentis, devant poser des questions en direct, Pierre MARTINET retraça ses origines, se référant à sa vie dans l’exploitation familiale. Il expliqua ensuite ses rapports privilégiés avec les acteurs des milieux agricoles.

« Que retenez-vous de votre parcours en tant qu’apprenti ? ». Une jeune fille posa une seconde interrogation au professionnel de l’agro-alimentaire.

« L’apprentissage, c’était très dur, expliqua Pierre MARTINET, narrant ses péripéties de jeune charcutier – un métier qui n’a plus rien à voir avec ce qui se pratique de nos jours -, je commençais à 6 heures du matin et je finissais vers 21 heures. Ce n’était pas raisonnable mais c’était une autre époque… ».

Sur les 700 salariés, plus de 40 apprentis vivent leur alternance au sein du groupe MARTINET. « C’est la volonté de donner leur place aux jeunes, 90 % sont embauchés à l’issue de cet apprentissage… Nous recrutons toujours des jeunes, en permanence… ».

Accordant sa confiance aux jeunes générations, l’ancien dirigeant du club de rugby de Bourgoin-Jallieu possède une belle image de la jeunesse, même « s’il y en a une minorité qui font c… ! ».

 

 

Le taboulé chez MARTINET ? 35 000 tonnes de produits annuels !

 

Quant à la recette du succès, elle est simple selon le célèbre traiteur. Il faut bosser, bosser, bosser et avoir la « gnaque », tout le temps ! « Mais, il faut avoir un petit peu la tête bien faite, aussi ! ».

La question suivante fut un tantinet plus philosophique. « Quel message voulez-vous transmettre aux générations du futur ? ».

« Il faut être créatif, tout le temps, rétorqua l’homme d’affaires, j’ai commencé à faire les marchés en vendant des poulets, et puis j’ai trouvé un tripier qui confectionnait des museaux. J’ai ajouté des légumes au museau et j’ai élaboré des recettes de traiteur. Il faut également être polyglotte avec l’anglais et l’espagnol, c’est le plus important aujourd’hui… ».

Ne parlant pas la langue de Shakespeare, Pierre MARTINET a pu néanmoins écouler ses produits aux Etats-Unis, au Brésil ou dans d’autres pays européens. Avec une certaine réussite.

Il raconta ensuite l’élaboration des recettes de ses fameux taboulés, ajoutant des raisins secs et en lui donnant une connotation orientale dans les années 90. Un marché qui pèse aujourd’hui 70 000 tonnes dont 35 000 échoient au seul groupe MARTINET ! C’est dire !

Du petit lait pour Hélène DECULTOT-TREMBLAY et Marc LABARDE, fidèle d’entre les fidèles de l’apprentissage en sa qualité de responsable du concours du Meilleur Apprenti de France dans l’Yonne !

Recevant quelques présents gentiment offerts par les apprentis agricoles, l’entrepreneur fut ensuite invité à couper le ruban de ces quatre nouvelles salles de classe, offrant ainsi ergonomie et optimisation de l’espace pour ces têtes bien pleines qui rêvent peut-être en secret de devenir elles aussi des « traiteurs intraitables » ! Qui sait !

 

Thierry BRET

 

 


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Courtenay, c'est comme un petit bout de l'Yonne dans le Loiret. Les habitants de l'ouest de notre territoire y apprécient, entre autres, son marché du jeudi sur lequel on retrouve notamment  les sympathiques frères MAGNONI, nos tripiers locaux qui sont également présents sur les marchés de Pont-sur-Yonne, Sens et Toucy.


COURTENAY : « L’Arcade ». C’est un « chouette » café-restaurant, situé en face de la halle du marché. Il fut longtemps tenu par Carole et Pascal qui s'étaient rencontrés au marché de Rungis, au resto « Le Méditerranée ». La souriante Carole en salle, Pascal aux fourneaux.

Je me souviens des anecdotes de ce dernier, narrant l'envoi d'une dizaine de sole meunière sur le coup de 06 heures ! C'est que la nuit passée au marché international, ça creuse ! Fils d'aubergistes berrichons, le chef était le spécialiste du pâté pascal, spécialité de cette jolie région. Enfin, sans flagornerie aucune, j'avais plaisir à compter ce cuisinier consciencieux parmi mes plus fidèles auditeurs, lorsque j'officiais sur les ondes de France Bleu Auxerre, aux côtés de Nathalie RIVAUD.

 

L’esprit de la maison demeure…

 

Voici peu, après une trentaine d'années, ils sont partis vers une retraite méritée,  contents et rassurés pour la clientèle d'avoir trouvé des successeurs. Rien n'a vraiment changé. Le comptoir est en enfilade ; le présentoir à journaux demeure toujours à gauche en entrant, quant à l'arrière salle au fond, elle n’a pas bougé ! C’est une sorte d'institution locale du bien-manger à prix modérés.

Ce midi-là, l'aimable serveur m'y installe en terrasse. Son jean est fendu de toutes parts ! C'est drôle, antan, le personnel de salle disposait d'une tenue souvent simple, mais un peu élégante. En 2024, tout cela est bel et bien révolu, mais passons.

En consultant le menu, je constate rassuré que l'esprit de la maison demeure.  Il est même précisé : « ici, on assaisonne, on braise, on poêle ! ». La formule « déjeuner » est proposée à 16 euros avec entrée, plat, fromage et dessert. Un peu moins au niveau tarif, si l'on choisit uniquement un ou deux plats.

 

 

 

On parle de lettres et de Moyen-âge !

 

Dans un menu à ce prix, il est rare de trouver des asperges fraîches. C'est le cas ici. Elles sont  déclinées à la flamande et fort bien assaisonnées avec du persil frais. En accompagnement, le pain de la boulangerie voisine est bon. Parmi mes voisins de table, l'un passe son temps au téléphone pour tenter de résoudre quelques problèmes ; quant à l'autre, un motard tatoué envisage d'écrire un roman à propos du Moyen-âge. C'est ce qu'il explique à la patronne, elle aussi férue de lettres.

 

 

Une bonne harmonie dans l’assiette de légumes verts

 

Parmi les plats, je choisis l'escalope aux champignons. Elle est accompagnée d’haricots verts. D'ordinaire, ce légume, ici provenant de la congélation,  ruisselle d'eau, est insipide, voire le plus souvent immangeable. Rien de cela aujourd’hui où le légume a été cuisiné et donc assaisonné. Cela donne à cette assiette copieuse, une bonne harmonie : c'est bon.

Côté fromage, le Brie de Courtenay demeure toujours en place : et c’est tant mieux ! Affiné et goûteux, c'est un produit plaisant. En dessert, la panna cotta aux fraises d'un producteur local est bonne, mais peut-être un rien trop sucrée.

Au final, on s’en tire à moins de 25 euros avec un pichet de rosé et un café !  On continue, comme jadis, à se régaler à « L'Arcade », et ça, c'est une excellente nouvelle.

 

 

En savoir plus :

 

Les - : un très léger bémol est à signaler sur l'attente entre les plats.

Les + : le service est aimable. Un bon rapport qualité-prix d'une vraie cuisine est également de la partie.

 

 

Contact :

 

L'Arcade

50, Place Armand CHESNEAU  

45320 COURTENAY

Tel : 02.38.97.42.36.

Ouverture : tous les jours sauf le dimanche soir et le lundi.

Détail : c’est proche des sorties d’autoroutes A6 et A19.

 


Gauthier PAJONA

 

 

 


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Principe de cette nouvelle restauration à base de fraîcheur et de qualité : les produits locaux ! De la pure logique, quand on est implanté à quelques encablures de la capitale de l’Yonne, dans le charmant village de Saint-Bris-le-Vineux, avec une vue exceptionnelle sur les vignobles de la Côte d’Auxerre, en variante pinot noir ! Il y a quelques jours, convives et amis étaient les invités du duo à la tête de cette aventure culinaire pour une séance  inaugurale, rythmée sur des airs de rock ! De quoi faire danser les assiettes !

 

SAINT-BRIS-LE-VINEUX: Ils nous le promettent depuis l’ouverture de leur établissement, survenu en mars dernier : bientôt, et selon la saison à l’évidence, il sera possible de se sustenter de produits frais, légumes, fruits et plantes aromatiques, issus après récolte du jardin de ce nouveau restaurant à ajouter parmi ses favoris chez les épicuriens et autres amateurs de bonne chère de l’Yonne !

« Le Belle Croix » - appellation hautement symbolique pour les initiés ou les chantres de la spiritualité ! – a célébré il y a peu son existence officielle,  lors d’une réception festive des plus cordiales, accueillant amis, clients et personnalités institutionnelles du terroir local, à commencer par le maire de la petite localité viticole de la Côte d’Auxerre, l’édile Olivier FELIX.

Un élu enthousiaste à l’idée de cette implantation gastronomique dans son village, lieu de rencontre par définition et de création d’activités, pouvant capter les touristes mais aussi les amateurs de cuisine traditionnelle, concoctée dans les règles de l’art par le chef, Stéphan CALVO, et son complice viticole côté liquides, en la personne de Jean-Christophe BERSAN, viticulteur, dont le patronyme n’est plus à présenter pour les connaisseurs de la dive bouteille !

 

 

Une animation musicale pour créer l’ambiance

 

Incontestablement, cet endroit manquait au village – celui-ci est orphelin faute d’emplacement de son « bar éphémère » cette saison après le succès pourtant obtenu par cette très belle expérience participative l’été dernier – et l’on comprend la satisfaction du maire qui n’en demandait pas tant !

D’autant que les premiers convives se sont régalés lors de la découverte de plats savamment préparés par Stéphan CALVO. Amis d’enfance – cela ne date donc pas d’hier ! -, le binôme CALVO/BERSAN s’entend donc à merveille pour faire profiter de l’endroit au plus grand nombre d’amoureux de la bonne cuisine traditionnelle – les recettes de nos grand-mères en règle générale ! – mais aussi des adeptes de promenades bucoliques parmi les vignes habillant les coteaux de la proche périphérie auxerroise au panorama d’exception.

C’est le trio du coin, le groupe « HONEY FIZZ » de Jussy, composé de Vanessa MAZZOCATO (chant), Aurélie DELESTRE (guitare et clavier) et Loïc MENISSIER (batterie) qui assura la partie musicale de cette animation en revisitant les classiques des répertoires de la jolie et talentueuse Sheryl CROW – l’artiste américaine nous est revenue en mars dernier avec un nouvel  opus « Evolution » contenant neuf nouvelles compositions - , ou du combo californien mâtinée de soleil, « MAROON 5 », de quoi mettre de l’ambiance dans une soirée passablement rythmée.

 

 

Un vecteur promotionnel intéressant pour les viticulteurs du cru

 

Satisfaction également pour les viticulteurs du cru, qui peuvent ainsi assurer la promotion de leurs nectars directement sur les tables d’un restaurant made in Saint-Bris ! Viticulteur à Chitry, Sébastien CHALMEAU – il s’est agréablement surpris du concept -, propose à la carte son « Chalmeau Edmond chitry blanc et rouge », tandis que Romaric PETITJEAN, vigneron du village, peut ainsi gâter la clientèle de l’établissement avec son Côte d’Auxerre blanc et un succulent Saint-Bris, qui se marie très bien avec quelques spécialités maison !

Derrière cette soirée distrayante et utile au plan promotionnel pour mettre un coup de projecteur sur ce nouveau lieu de restauration, Jean-Christophe BERSAN eut sans doute quelques larmes (discrètes) à essuyer au coin des paupières en hommage à son beau-frère, David KAESER, disparu prématurément à l’âge de 47 ans d’une terrible maladie.

Professeur de musique, il aurait dû lui aussi participer à la fête en égrenant quelques notes harmoniques légères devant saupoudrer cette belle soirée. « Le Belle Croix », un nom haut en symboles, avons-nous dit…

 

Thierry BRET

 

 


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Chère à son président, le toujours très dynamique Denis HACQ, l’association « Ukraine Solidarité 89 » peut se frotter les mains après l’excellente opération de collecte de produits alimentaires et produits d’hygiène, organisée sur le département de l’Yonne au fil de ces dernières semaines. Ce sont 550 cartons de produits et matériels divers dont une tonne de croquettes pour nos amis les chiens qui viennent d’être acheminés par la route en direction du pays agressé depuis février 2022 par la Russie. Qui a dit que la générosité n’était plus d’actualité dans l’Hexagone ?!

 

Lundi  

A 154 ans passés, il se porte comme un charme ! Né en 1870, le Concours Général Agricole a été institué pour valoriser chaque année le meilleur de la filière agroalimentaire nationale. Cette année encore, comme de tradition, l’Yonne aura brillé Porte de Versailles, lors du Salon de l’agriculture, remportant 60 médailles pour 57 candidats et 264 échantillons présentés. Une vitrine sans pareil pour mettre en lumière les vins de l’Yonne, bien sûr, mais aussi les fromages, les miels et l’excellence de l’élevage départemental, des ovins aux bœufs charolais en passant par la filière équine. C’est dans le cadre d’un week-end gastronomique marqué par « Fleurs de Vigne » et le Concours régional des fromages fermiers que les lauréats se sont vus remettre leur prix dans les jardins du lycée Saint-Germain à Auxerre.

 

 

Mardi   

Elevé depuis longtemps déjà au rang d’icône du monde footballistique, le grand « gourou » de l’AJA semble avoir encore pris du galon depuis la remontée en Ligue 1 du club à la croix de Malte. Les selfies avec Guy Roux se sont multipliés depuis quelques jours, pour le plus grand plaisir semble-t-il, de l’intéressé… Rentré de Chine trois jours auparavant et tout juste remis du décalage horaire, l’entraîneur mythique de l’AJA s’est livré à quelques confidences sur son séjour, notamment sur les vins dégustés lors des repas : « on a bu des bordeaux, car il faut savoir que James ZHOU est aussi propriétaire d’un domaine dans le Bordelais… ». Encore un petit effort Monsieur l’actionnaire, pour devenir un vrai Auxerrois ! A quand des saint-Bris, des chitry ou des irancy, servis sur les tables de vos réceptions dans l’Empire céleste ?

 

 

Mercredi

Plus de 25 heures de vol à l’aller, autant au retour, pour un séjour éclair sur place d’à peine 17 heures et une visite qui, in fine, n’aura convaincu personne, avec une situation qui s’enlise et des indépendantistes déterminés à poursuivre leur mobilisation, même si un calme précaire semble revenu… Pas certain qu’Emmanuel MACRON ait eu beaucoup à gagner en décidant dans l’urgence un voyage façon « Sam le pompier » pour aller éteindre l’incendie dans ce territoire du bout du monde qu’est la Nouvelle-Calédonie. Un président en première ligne qui comme à son habitude, fait abstraction du rôle traditionnel dévolu au Premier Ministre sous la Vème République, de lui servir de « fusible » en cas de mécontentement sur la politique menée. Avec le risque de conserver longtemps un « caillou » dans sa chaussure !

 

 

Jeudi

Depuis que la flamme olympique a débarqué à Marseille, pas un jour sans que les porteurs ne se relaient au fil des départements traversés pour une chaîne humaine prévue l’accompagner jusqu’à Paris. Le plus souvent, des figures emblématiques régionales, venues d’horizons divers, que l’on suppose sélectionnées pour leur valeur morale et leur intégrité. D’où la surprise de découvrir dans le Var, aux côtés de la légende du ski français qu’est Marielle GOITSCHEL ou du comédien Charles BERLING, la présence de l’ancien coureur cycliste Richard VIRENQUE, certes, « chouchou » du public à ses heures de gloire, mais dont le nom est rattaché pour toujours à l’un des scandales de dopage les plus retentissants du Tour de France : l’affaire FESTINA ! Il y a mieux pour illustrer les valeurs olympiques ! Mais ce choix pour le moins incongru est sans doute le fait d’une sélection « à l’insu de son plein gré », comme aurait dit sa célèbre marionnette des « Guignols de l’info » !  

 

 

Vendredi

Depuis le début de l’année, l’association « Ukraine Solidarité 89 » avait lancé une nouvelle vague de collectes de produits alimentaires et produits d’hygiène, lors d’opérations menées dans plusieurs grandes surfaces du territoire, d’Auxerre à Toucy, en passant par Champs-sur-Yonne et Saint-Georges-sur-Baulche. Une opération couronnée de succès puisque pas moins de 550 cartons ont ainsi pu être préparés, rejoignant l’impressionnant matériel médical collecté auprès de multiples cabinets infirmiers, pharmacies et maisons de retraite du département. L’association a même eu la surprise de se voir offrir par un sponsor une dizaine de matelas spéciaux pour lits médicalisés ainsi qu’une tonne de croquettes pour chiens ! Ce sont ainsi 70 m3 de marchandises qui ont été chargées à bord d’une semi-remorque, destination l’Ukraine, via l’Allemagne et la Pologne. Un transport organisé et financé par le Fond Ukrainien pour les Volontaires Internationaux (FUVI), avec l’assistance des membres de l’association icaunaise présidée par Denis HACQ. Une « goutte d’eau » diront les grincheux, mais qu’importe ! Comme le dit si bien le proverbe : « bien faire et laisser dire »

 

 

Samedi   

Comme chaque année, les élèves de l’Ecole des Beaux-Arts à Auxerre, enfants et adultes confondus, ont présenté lors d’un vernissage les différents travaux réalisés au cours de la saison, qui avaient pour thème, année olympique oblige, « L’art s’enflamme ». Mais pas d’Abbaye Saint-Germain disponible cette année pour accrocher et présenter les œuvres réalisées, faute de place et nombre d’artistes en herbe s’en sont émus. Certes, ils ne jouent pas dans la même cour que la prestigieuse exposition « Botanique des imaginaires » organisée en partenariat avec le Centre Pompidou, qui ouvrira ses portes le 15 juin prochain, mais gare à ne pas mépriser l’art amateur et populaire ! L’art n’est ni mineur, ni majeur, mais se regarde avant tout avec les yeux et avec le cœur. Souvenons-nous de ces mots du grand Claude MONET : « Tout le monde parle de mon art et fait semblant de comprendre, comme s’il était nécessaire de comprendre, alors qu’il est tout simplement nécessaire d’aimer… ».

 

 

Dimanche  

Le torchon brûle entre la France et l’Azerbaïdjan, accusée d’instrumentaliser, via les réseaux sociaux, les revendications des Kanaks en Nouvelle-Calédonie. Bakou avait déjà été suspecté en novembre dernier, de mener une campagne de désinformation sur la capacité de la France à accueillir les Jeux olympiques cet été. On dit même que l’ancienne république soviétique est à l’origine de « fake news » sur les réseaux sociaux au sujet des violences policières et des punaises de lit qui firent la une de l’actualité il y a quelques mois… On est bien loin de la « diplomatie du caviar » qui prévalait il y a encore une dizaine d’années, lorsque François HOLLANDE était reçu avec tous les honneurs par le sulfureux Ilham ALIYEV et que les délégations azéries se multipliaient dans tout l’Hexagone, à l’image de celle qui fut invitée d’honneur de « Fleurs de Vigne » 2012 et donna la veille, aubade dans les jardins de la Maison Jules Roy, à Vézelay…  

 

Dominique BERNERD

 

 

 


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