Point d’orgue de quatre mois de concerts, expositions, ateliers et conférences consacrés à l’univers onirique des comédies musicales, sous l’égide de la Cité de la voix à Vézelay, le récital donné par l’ensemble vocal AEDES, sous les voûtes de l’Abbaye de Reigny, a ravi les 200 personnes présentes. Un écrin minéral sans pareil, pour un programme d’exception dédié aux bijoux signés par Georges GERSHWIN, Duke ELLINGTON, Léonard BERNSTEIN ou Robert B. SHERMAN…

 

VERMENTON : Baptisée les « Musicals », la croisière a largué les amarres le 18 mars dernier par une master-class sur les métamorphoses de la comédie musicale filmée. Elle s’est achevée avec un panorama choral autour des grandes œuvres de la comédie musicale américaine, interprétées par l’ensemble AEDES, dans l’ancien réfectoire des moines de l’Abbaye de Reigny. A la barre du navire : le directeur de la Cité de la voix François DELAGOUTTE et tout son équipage. Ils auront accueilli au fil des semaines plus de 3 800 spectateurs.

Au programme de ces multiples escales : ateliers de doublage à Vézelay, soirées cinématographiques à Avallon, ateliers de chants à Asquins, conférences, bal américain à Tonnerre aux accents de rock, mambo et charleston, ateliers de danse, concerts… Sans oublier ce rendez-vous donné aux lève-tôt par l’Orchestre d’harmonie de la ville de Tonnerre le 25 juin à 05h47, sur la terrasse de la basilique à Vézelay, pour faire se lever le soleil en musique, à la plus grande joie des 180 courageux présents. Cette croisière aura effectué quelques détours par Besançon, Chalon-sur-Saône et Chenôve.

En résidence toute l’année à Vézelay, l’ensemble AEDES, dirigé par Mathieu ROMANO, est habitué aux salles les plus prestigieuses, comme l’Opéra de Paris, le « Konzerthaus » de Vienne ou le théâtre des Champs-Elysées, avec à son répertoire, les plus grands chefs d’œuvre vocaux et instrumentaux. Pour ce concert de clôture des « Musicals » à l’Abbaye de Reigny, soufflait comme un air de Broadway, avec des reprises des plus belles comédies musicales de tous les temps comme « West Side Story » ou « Mary Poppins ». Des bas-fonds de New York aux toits de Londres, c’était autant de personnages, portés par les voix magiques d’AEDES et les notes du piano de Yoan HÉREAU qui, au-delà des voûtes de l’abbaye en ce début d’été, s’en allèrent tutoyer les étoiles. Une soirée délicieusement « supercalifragilisticexpialidocious » !

 

 

L’interview

François DELAGOUTTE, quel bilan tirez-vous de cette aventure artistique inédite ?

« Un bilan qui est globalement positif par rapport aux objectifs fixés, c’est-à-dire, d’avoir un évènement à la fois culturel, populaire et disciplinaire, qui remobilise notre public d’une manière assez large, avec une dimension participative très forte et territoriale. Pour un évènement thématique que l’on a construit sur l’ensemble de la région. Les ateliers ont très bien marché, avec une véritable envie de chanter, de découvrir un répertoire que les stagiaires n’ont pas l’habitude d’aborder. Beaucoup de rencontres aussi, avec des artistes que l’on n’a pas l’habitude de recevoir à Vézelay, des comédiens, des doubleurs, des danseurs… ».

Pourquoi ce thème des comédies musicales américaines ?

« C’était à la fois l’idée de redonner de la joie dans une période un peu triste et aussi de faire découvrir un univers qui n’est pas dans notre référentiel culturel, d’ordinaire, alors que c’est un genre à part entière. On a souvent un regard un peu méprisant sur la comédie musicale, avec en tête des comédies des années 2000, un peu « soupes » et commerciales alors que c’est un art total, un endroit de créativité absolument extraordinaire… »

Le concert ou l’évènement ayant rencontré le plus de succès ?

« Le bal américain à Tonnerre aura été un franc succès. On a même refusé du monde ! Et l’une de nos satisfactions, avec Cédric CLECH, le maire de la ville, aura été d’y rencontrer des gens qui ne viennent pas habituellement aux concerts à Tonnerre. En fait, autour de ce bal et de ce week-end dédié à la danse, c’est toute la ville dans son ensemble, via son maire, via ses équipes, qui a su pour l‘évènement, mobiliser tout son tissu associatif. Nous avons organisé plusieurs réunions collectives pour expliquer le projet, voir comment toutes les forces vives pouvaient s’approprier l’évènement. Cela aura été aussi une manière d’emmener avec nous le territoire des différentes villes avec lesquelles on a travaillé… ».

 

 

En savoir plus

Tous les renseignements sur les prochains rendez-vous de l’été sont à consulter sur le site : www.lacitedelavoix.net

 

Dominique BERNERD

 

 

 

 

Pas de doute ! Ils nous avaient prévenus. Dès la prime annonce sémantique de leur appellation qui caractérise le nom de leur groupe. Une véritable invitation à louvoyer, à changer de direction, à emprunter des lignes, plus ou moins sinueuses, formant la base inspirante de leur répertoire éclectique. Ressuscitant au passage le génie créatif de Théolonious MONK ou puisant parmi ces musiques du monde dont ils revendiquent les sonorités généreuses, ZIG ZAG a ouvert le bal, avec la manière, du second festival « Jazz à Druyes »…

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Allez savoir, pourquoi ! Peut-être les températures un peu frisquettes du début de soirée, la profusion d’évènementiels qui étaient proposés çà et là sur l’ensemble du territoire icaunais, voire la sacro-sainte première journée de juillet – un vendredi de surcroît ! – évocatrice de davantage d’exode en bord de mer dans les bouchons que de rester dans son cadre habituel de prédilection alors que les enfants sont sensés poursuivre leur scolarité, auront été autant d’éléments explicatifs à la famélique présence de spectateurs lors de cette soirée inaugurale.

Dommage, trois fois dommage : on ne peut que le regretter, en effet, au vu du travail qualitatif  accompli en amont de ce premier rendez-vous estival de la saison par les organisateurs de l’association des « Lumières de Druyes » !

Car, tous les ingrédients étaient réunis de facto afin de lancer la seconde édition de ce festival plutôt prometteur vers la pleine lumière. A commencer par l’affiche de la soirée, avec la programmation d’une formation nivernaise, en guise de hors d’œuvre appétissant à ce week-end musical jazzique, qui jouit dans le landerneau d’une solide réputation.

 

 

Un récital savamment construit sur une partition à trois bandes…

 

Evoluant dans le sérail artistique régional depuis 2018, ZIG ZAG s’est taillé une belle notoriété aux confins des deux départements limitrophes que sont la Nièvre et l’Yonne. Enchaînant récitals, concerts et festivals, malgré la chaotique période 2020/2021, imputable à la crise sanitaire ayant plongé les artistes de tout poil dans un profond marasme.

Les retrouver sur scène, en ouverture de la manifestation de Druyes, n’était donc pas une surprise en soi. Tant les instrumentistes – ils sont au nombre de cinq – qui composent ce combo à l’efficacité sonore aboutie ont du talent à revendre, chacun maîtrisant tels des virtuoses aguerris leur partition en faisant la part belle à l’improvisation et à l’inspire. En parfaits musiciens de jazz qui se respectent !

Mêlant avec adresse, subtilité et sans fausse note leur set de plus d’un heure autour d’une articulation musicale méticuleuse et bien construite – un standard de jazz de la plus pure des traditions inspiré du pianiste Théolonious MONK à titre d’exemple, puis un air emprunté au folklore de l’Europe orientale, avec en sus une touche sympathique et enjouée à base de sonorités brésiliennes façon bossa-nova -, et voilà un agréable cocktail servi par le groupe, qui devait être ingurgité d’un seul trait tel un « Bloody Mary » ravageur devant réchauffer le plus frileux des spectateurs, gagné par l’humidité ambiante !

 

 

Un plaisir de jouer communicatif entre les musiciens…

 

ZIG ZAG impressionne par la complémentarité de ses membres. Avec à la manœuvre, un Pierre VINAY pugnace et volontaire, prêt à bondir sur scène, à s’exalter tout sourire à la moindre note produite par son violon. Le garçon possède plus que des bases de classique : cela se sent lorsqu’il lance le reste de l’ensemble en introduisant les morceaux qui s’enchaînent.

Ses comparses sont de la même veine. La saxophoniste Camille FALGOUX, complice enthousiaste, réplique avec de l’allant et cette aisance si envoûtante à cette joute amicale. Une ligne de basse, assurée par Sébastien CAPELLI, et voilà les images de plages gorgées d’un chaud soleil qui fait secouer les têtes et taper dans les mains le public.

Peu nombreux, certes, mais bien présent dans ses réactions spontanées et joyeuses. Le Brésil ! Et sa bossa-nova, langoureuse et sucrée à déguster sans l’once d’une modération, alors que la nuit pointe le bout de son museau à l’horizon.

Prenant la parole de temps à autre pour commenter la « feuille de route » de ce voyage acoustique fort agréable, Florent THIANT et son accordéon chromatique déroulent.

 

 

Seul compte le chemin, celui du talent…

 

La petite touche d’inspiration tzigane, gitane, rom, c’est lui et nous voilà embarqués vers l’Est de l’Europe. Celle qui a donné naissance à tant d’artistes à la renommée internationale. Avec  cette musique « manouche » qui réchauffe elle-aussi les cœurs avec parfois l’emploi de cette gamme mineur, fleurant bon les grands espaces de l’Orient.    

Derrière ses fûts, impassible mais très concentré, brille le discret Nyls WILLIG avec la posture d’un métronome, le binaire dans le sang, pour impulser la rythmique à la formation. Ses balais effleurent à peine la batterie. Suffisant et classieux pour réguler le tempo de l’ensemble !

Visible dès la semaine prochaine à la médiathèque de Donzy, le samedi 09 juillet dans la Nièvre, ZIG ZAG a assuré avec maestria et de façon jubilatoire ce « désordre » musical très bien structuré autour de ses instrumentistes doués. Fidèle à son adage : « le chemin est sans but, car seul compte le chemin ».

Au vu de la prestation : celui du talent, assurément !

 

Thierry BRET

 

 

Une journée perturbée et pluvieuse, initialement dévolue à une ballade en moto qui était prévue de longue date, et se transformant en un déjeuner, ici. Il y a pire comme changement, songeai-je alors en m'attablant ! Le « Martin Bel Air » : c'est d'abord l'histoire d'un cuisinier trentenaire. Son créateur, Jean-Raphaël PERSANO, fils de bistrotiers avec plats du jour (de ces établissements qui hélas disparaissent peu à peu de notre horizon), hésita entre une carrière dans la maréchaussée ou la cuisine. C’est elle, finalement, qui l'emportera !

 

SAINT-MARTIN-DU-TERTRE : Ancienne arpète de la prestigieuse « Côte-Saint-Jacques » de Joigny, Jean-Raphaël PERSANO travailla ensuite dans quelques beaux établissements de Côte d’Or – encore une côte, décidément ! - avant de s'installer, sur le plat de cette paisible commune du Sénonais fin 2017.

Immédiatement, le succès fut au rendez-vous. Le bouche à oreille fonctionna de plus belle. Il faut dire que l'incroyable rapport qualité-prix du menu-déjeuner,  impeccablement calligraphié au tableau noir, fit l'unanimité depuis ses débuts.

Le tout était assorti d'une originale sélection vineuse du caviste local Christophe DUCASSOU. Pour parachever l’ensemble, un article flatteur du journaliste François SIMON, publié dans « Le Monde », indiqua l'adresse prisée aux bobos parisiens....mais pas que !

 

 

Une mise en bouche aussi goûteuse qu’originale…

 

Ce cuisinier talentueux,  au caractère bien trempé (comme l'acier de ses couteaux !) se donne du mal chaque jour, avec sa petite brigade et cela se ressent dans l'assiette. Pour le plus grand plaisir d'une clientèle fidèle, il est recommandé de réserver car s'attabler ici n'est pas toujours chose simple ! Ce menu-déjeuner à deux choix  pour  21 euros se mérite, morbleu !

Ce midi-là, c'est complet à l'intérieur et en terrasse. La mise en bouche est aussi goûteuse qu'originale : soupe de melon au pineau des Charentes (délicieux apéritif injustement passé de mode peut-être...). L'assiette d'entrées soignée arrive, très bien dressée avec ses rillettes de maquereau et pickles de légumes.  Evidemment, cela est servi avec du pain croustillant. Cela donne ainsi de la texture au mets. C'est fort bon, même si, la chair du maquereau eût mérité de ressortir mieux encore.

 

 

On craque sur la sauce d’une savoureuse onctuosité…

 

Mention spéciale, ensuite pour la lingue : ce poisson moins connu dont la chair s'apparente quelque peu à la dorade. Son impeccable cuisson meunière évite le ruissellement aqueux dans l'assiette des convives : nous ! La sauce est onctueuse, les courgettes « al dente ». Un fort joli plat des plus appréciés, tout comme la viande rouge qui constitue le second choix !

En dessert, la variation citronnée entre le crémeux et son sorbet, offre une belle harmonie. Sans certitudes aucune, mais peut-être que ce délicieux crémeux supporterait…un brin moins de sucre.

 

 

 

A quand la distinction du « bib gourmand » ?

 

Café et mignardises pour terminer cet excellent déjeuner, dans ce restaurant légitimement référencé depuis quelques années au Michelin, qui y relève une cuisine moderne et enlevée, au bon rapport qualité-prix. 

Une distinction « bib gourmand » ne semblerait pas usurpée, ici. Il semble cependant, que les équipes Michelin aient du mal à venir dans l'Yonne depuis quelques années. On peut le regretter : la sénatrice Dominique VERIEN écrivit même au directeur du guide l'an passé ! Gardons espoir  d'une meilleure reconnaissance des valeureuses tables icaunaises à l’avenir...
Longue vie donc au « Martin Bel Air »  et sa table de vraie cuisine. Bravo à ce chef qui possède l'âge du Christ ! Un bravo légitime qui est à partager aussi  avec l'équipe de cuisine et de salle !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : c'est sûrement moderniste, mais pour réserver, c'est un peu l'usine à gaz, via je ne sais trop quelle application futuriste du XXIIème siècle ! Ce midi-là, sympa : cela se fit, par téléphone à l'ancienne. Naturellement, si l'on réserve, l'on vient !

Les + : un service qui est attentionné, aimable et souriant. Signalons un joli vin de Tonnerre du réputé domaine Mathias à découvrir.

 

 

Contact


Le Martin Bel Air

3, place du 19 mars 1962

89100 Saint-Martin-du-Tertre

Tel : 03.86.66.47.95.

Etablissement fermé dimanche soir, lundi/mardi.

 

Gauthier PAJONA

 

 

Depuis plus d’un quart de siècle, l’association « La Grange de Beauvais » se mobilise pour redonner vie à la ferme fondée en 1237 par les moines cisterciens de l’Abbaye de Pontigny. Elle-même, à l’origine de la création et du développement du vignoble chablisien. C’est en leur mémoire qu’a été implanté il y a cinq ans sur le site, un conservatoire regroupant les dix cépages utilisés dans l’élaboration des vins de l’Yonne. Il s’inscrit déjà dans le paysage oenotouristique du territoire, trait d’union entre la future Cité des Vins et des Climats de Chablis et le projet, porté par l’homme d’affaires François SCHNEIDER sur le domaine de Pontigny.

 

VENOUSE : Les frères convers, moines travailleurs et visionnaires, premiers occupants des lieux il y a près de 800 ans, peuvent reposer en paix. Grâce au travail des bénévoles de « La Grange de Beauvais », la relève est assurée !

Depuis 1996, ils ne ménagent pas leur peine pour redonner vie et faste à cette ancienne ferme cistercienne, sise sur le finage de Venouse, à quelques lieues de l’abbaye. Tout en assurant l’entretien et en proposant des activités.

Après la rénovation du pigeonnier, du fournil et de la laiterie, ont été créés un jardin d’inspiration médiévale, un potager et un rucher, auxquels se rajoute désormais une parcelle de vignes. Celle-ci rassemble les différents cépages édificateurs des vins de l’Yonne. Un conservatoire sur vingt ares, avec deux rangs par cépage et trente pieds par rangs, qui sont espacés de sorte à en faciliter la visite. Ils sont cultivés sans aucun traitement chimique.

 

 

Des références moins connues, voire parfois oubliées…

 

Une collection de dix cépages dont quatre battent pavillon rouge au premier rang desquels l’emblématique pinot noir, dont est issue la quasi-totalité des AOC Bourgogne. Mais, il y a aussi le pinot gris, sans qui la Côte-Saint-Jacques à Joigny perdrait son âme et son terroir, le gamay et le césar, bien connu des amateurs d’Irancy.

Côté blanc, outre les traditionnels aligotés et sauvignon, cohabitent d’autres références moins connues ou parfois oubliées, comme le melon et l’auxerrois, explique Patrick HENRY, l’infatigable et charismatique président de l’association : « Planté aujourd’hui de ceps de chardonnay, le Clos de la Chainette était autrefois implanté en grande partie en auxerrois, un cépage natif de Lorraine. Même chose en ce qui concerne le melon, que l’on rencontre désormais plus du côté de Tannay dans la Nièvre, que de Vézelay… ».

Plus anecdotique, le « Franc de pied », dont les sarments rescapés du phylloxéra ont été prélevés à Bernouil dans le Tonnerrois, sur une vigne appelée « vigne de l’empereur ». A la manœuvre, de l’entretien de la vigne à la mise en bouteille, en passant par la taille, le pressurage et l’élevage : Jean MICHAUT, Jean-Paul DROIN et Jean-Claude COURTAULT, les « Tri Yann » du Chablisien, tous trois viticulteurs retraités mais toujours sur le pont, ce qui leur donne l’avantage sur leurs célèbres homonymes nantais !

 

 

Des cuvées uniques mais interdites à la commercialisation…

 

Le but de ce Conservatoire des cépages, outre son caractère patrimonial et historique, a vocation à jouer un rôle pédagogique auprès des visiteurs de la Grange de Beauvais, auréolée aujourd’hui du prestigieux label « Vignoble et Découverte ».

Des balades sensorielles et des dégustations sont déjà au programme, avec en projet, des soirées œnologiques autour d’un cépage défini. Les raisins récoltés lors de la première vendange ont permis la réalisation tous cépages confondus, de deux cuvées « des convers », l’une en rouge, l’autre en blanc.

Cuvées uniques mais comme toutes celles issues de conservatoire, interdites de commercialisation, rappelle Patrick HENRY dans un sourire, « mais on a le droit de les boire, de les faire goûter et d’en agrémenter les repas que l’on organise ici… ».

Nul doute : les occasions ne manqueront pas car en plus de toutes leurs qualités, les membres de l’association partagent un esprit épicurien à nul autre pareil !

 

 

En savoir plus :

 

Le conservatoire regroupe les dix cépages utilisés dans l’élaboration des vins de l’Yonne.

 
L’Auxerrois qui, contrairement à ce que son nom peut laisser supposer, est un cépage originaire de… Lorraine !

Lors de l’inauguration, le président de la Grange de Beauvais, Patrick HENRY, a été élevé au rang de « Socle » dans la Confrérie des Piliers Chablisiens.

Un chapitre qui, 999ème du nom, aurait pu, à une unité près, ce 18 juin, rentrer dans l’Histoire !

Des brioches cuites dans le four à bois de la Grange et la cuvée blanc « des convers » étaient proposées à la dégustation, pour le plus grand plaisir des visiteurs et des organisateurs !

 

Dominique BERNERD

 

 

 

Avis aux amateurs : les premiers kilomètres nécessitent de la force dans les mollets pour appréhender de la meilleure manière possible l’obstacle. Une grimpette de plus de deux mille mètres qu’il s’agira de négocier à son rythme sans trop se mettre la pression. D’autant qu’il restera ensuite près de seize kilomètres pour boucler cette randonnée pédestre champêtre, baptisée « la Tétée » ! Ce sera le samedi 02 juillet...

 

TONNERRE : Pour cette première édition, les organisateurs attendent près de deux cents participants. Les inscriptions s’effectuant encore auprès des offices de tourisme de l’Yonne. La randonnée pédestre à la belle appellation campagnarde (la Tétée) est le fruit d’une collaboration entre les établissements SCHIEVER, via l’une de ses enseignes distributrices, AUCHAN, la SAS DAVID, exploitée par son dirigeant Stevens DAVID, bien connu dans les milieux viticoles de l’Yonne, et l’Office de Tourisme de Tonnerre.

Le circuit empruntera de beaux chemins bucoliques, serpentant un axe qui relie Tissey à Tonnerre, soit un total de 18 kilomètres qui devrait nécessiter un effort d’environ quatre heures au total.

L’idéal pour se mettre en excellentes conditions avant les vacances estivales qui approchent…

 

En savoir plus :

Départ, retour et ravitaillement au Pâtis,

Heures de départ entre 08h30 et 09h30

Ravitaillement à la mairie de Tissey

Présence de produits locaux, artisans, viticulteurs, etc.

Tarifs :

Deux options sont possibles.

Option 1 : 10 euros par personne avec marche, accueil, ravitaillement, dégustation de vins de Bourgogne.

Option 2 : idem que l’option 1 avec en sus un menu au choix à base de charcuteries et tarte, ou pizza et tarte pour 20 euros.

Renseignements et inscriptions auprès de l’Office de Tourisme de Tonnerre

12 rue général Campenon à Tonnerre

Tel : 03.86.55.14.48.

Possibilité de régler sur place.

 

Thierry BRET

 

 

 

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