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Le risque d’attentat est important depuis le massacre de Moscou par des terroristes islamistes. L’Occident est sur ses gardes. La France qui accueille les Jeux Olympiques d’été à Paris est  en éveil et se prépare à cette grande manifestation. Plus de 110 000 représentants des forces de l’ordre, privées et publiques, participeront à la sécurisation de ces Jeux. Des moyens sans précédent dans l’histoire de l’organisation de la manifestation…

 

TRIBUNE: On doit, hélas, ajouter au risque de terrorisme et au risque social, le risque sanitaire. Si le ramassage des poubelles ne peut pas se faire, la pollution peut instiller son venin nauséabond à Paris et dans les grandes villes concernées par les J.O. Sans oublier l’invasion des surmulots (les rats pour les néophytes de l’écologie !). La dépollution de la Seine, quant à elle, semble mal partie. Les fortes pluies du premier trimestre ont fortement pollué le fleuve parisien. Certains athlètes menacent de refuser les compétitions se déroulant dans la Seine. Une embellie est possible : Emmanuel MACRON et Anne HIDALGO ont promis de se baigner à Paris d’ici au 26 juillet. Aux journalistes qui demandaient à notre Président quand et où il allait se baigner, il a répondu : « je ne vous le dirai pas, vous risqueriez de venir avec des photographes ! ».

Le risque sanitaire fera l’objet d’un constat mais apparemment aucune autre rivière ou fleuve ne semble concernée. Pour le risque social, les négociations vont bon train : on peut donc espérer pour les salariés et craindre pour l’économie, des embellies pour leur pouvoir d’achat. Le fameux « ça coûtera ce que ça coûtera » risque d’être remis au goût du jour. Attention, toutefois au patronat et aux actionnaires qui verront d’un mauvais œil toute augmentation de salaire.

 

Un plan B, un plan C ou pas de plan tout court ?

 

En premier lieu, le plan Vigipirate a été rehaussé au niveau «urgence-attentat». Devant le Sénat, le ministre de l’Intérieur, Gérald DARMANIN a notamment expliqué qu’un million d’enquêtes de sécurité seront menées d’ici au début des Jeux. Il a avancé les chiffres retenus pour la jauge de la cérémonie d’ouverture, prévue de 19h30 à 23 heures, le 26 juillet : 104 000 personnes pour les places payantes des quais bas de la Seine, 220 000 pour les quais hauts – soit moitié moins que le public initialement prévu (600 000 spectateurs), rapidement apparu surdimensionné pour assurer sécurité et fluidité des festivités. Le Président Emmanuel MACRON a récemment indiqué qu’il y avait un plan B et un plan C pour la cérémonie. Le patron des Jeux, Tony ESTANGUET avait précédemment révélé qu’il n’existait aucun autre plan que celui prévu initialement ! 

Il s’agit de protéger de la meilleure façon une manifestation sportive de grande échelle : 10 500 athlètes olympiques et 4 350 athlètes paralympiques participant à 878 épreuves dans 54 sports. A cela, il faut ajouter 72 collectivités hôtes, plus de 40 000 bénévoles mobilisés, près de 13 millions de billets mis en vente. Un enjeu vital pour le prestige de la France, son économie et son rayonnement.

L'étalement géographique des Jeux constitue un premier défi pour leur sécurisation. Ils ne se dérouleront pas uniquement à Paris mais aussi en proche banlieue parisienne et en Île-de-France. Les villes de Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Nice et Saint-Etienne, accueilleront des compétions dans leurs stades ainsi que Marseille qui recevra également des épreuves de voile. Les épreuves de surf seront délocalisés en Polynésie, à Tahiti.

 

 

Sécurisation des jeux : une  revue d’effectifs !

 

A moins de cent jours des Jeux olympiques, la sécurité privée se prépare afin de sécuriser l'évènement. Près de 12 000 agents ont déjà été embauchés mais les attentes de Paris 2024 se situent autour de 18 000 agents par jour, avec des pics à 22 000 attendus. L'accent est avant tout mis sur la formation. Il faut plus de trois mois pour former un agent de sécurité : le quota ne sera donc pas atteint.

Pour la force publique, 30 000 policiers et gendarmes mobilisés chaque jour. Le RAID, le GIGN et la BRI seront dans les starting-blocks  Avec un centre de commandement commun à toutes les forces de l’ordre : du jamais vu ! Ajoutons à cela, 120 agents en plus à la RATP pour sécuriser les transports, et à la SNCF 500 agents de plus recrutés.

Le chef d’état-major des armées parle désormais de 20 000 militaires probablement mobilisés. 2 185 militaires étrangers ont été demandés en renfort pour accompagner la France dans la démarche sécuritaire. La Pologne en tête avec sa brigade cynophile. Le Qatar, le Maroc (spécialisé dans le déminage) et l’Allemagne ont répondu également présent et mobilisent des soldats. Certains s’offusquent en déclarant que la France est incapable d’assurer seule la sécurité du pays. Rappelons que c’est monnaie courante et que la France accompagne souvent avec ses militaires des manifestations étrangères (en Angleterre par exemple, lors de la dernière Coupe du monde de rugby ou au Qatar pour la Coupe du monde de football).

 

Le parcours de la flamme très encadré…

 

Une centaine d’agents spécialisés pour sécuriser le parcours de la flamme en France sont déjà à pied d’œuvre depuis le 08 mai dernier depuis l’arrivée de la flamme à Marseille. Ce relais de la flamme olympique traversera une centaine de sites emblématiques, plus de 400 villes, cinq territoires ultramarins (mais pas la Nouvelle-Calédonie)…

De quoi rendre impérative la création d’une bulle de protection autour de la flamme et de ses porteurs et porteuses. Une centaine de policiers et de gendarmes participeront spécifiquement à la sécurité du parcours de la flamme. Parmi eux, des membres de l’unité d’élite de la gendarmerie, le GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) et une vingtaine de policiers et de gendarmes en civil.

Tout semble fin prêt, et une organisation millimétrée se dessine peu à peu. On doit souligner que les actions de sécurisation des sites sont bien structurées. Tout est clair et parfait, sur le papier ! Le risque zéro n’existe pas, et on se doit de souhaiter une belle réussite à ces Jeux de Paris, pour la France, pour les athlètes, et pour toute une jeunesse, qui viendra des quatre coins de la planète pour assister à des épreuves sportives, se divertir et partager des moments de joie. La joie du partage et de la victoire sont universelles, et doit faire abstraction de la couleur de la peau et de la religion.

Méditons cette pensée de Pierre de COUBERTIN que l’on peut appliquer dans de nombreux domaines de la vie : « Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre ».

 

Jean-Paul ALLOU

 


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Mais qui a pondu cette merveilleuse idée ?! Cette géniale trouvaille en mode « Euréka » – une de plus dans le monde nébuleux, déconnecté et un tantinet archaïque de l’Education nationale – de rendre obligatoire et ce, durant deux semaines au cœur du mois de juin, un stage immersif en entreprise pour les élèves des classes de seconde qui fréquentent les lycées de l’Hexagone ?

Une décision, fraîchement apparue, il y a quelques mois à peine dans les neurones des technocrates du ministère de l’Education nationale, à l’époque dirigé par un certain…Gabriel ATTAL, qui laissent aujourd’hui parents, enfants et entrepreneurs plus que pantois pour son application, quand ce n’est pas dans la panade totale…

Parce qu’il est clair, à date, que les potaches du premier degré de l’enseignement supérieur français éprouvent les pires difficultés à décrocher le précieux sésame leur permettant de répondre aux obligations imposées par le milieu scolaire, d’ordinaire si éloigné de la réalité économique des entreprises et de leurs besoins.

 

Une fin de saison particulièrement chargée en entreprise…

 

Si l’idée peut être louable en soi sur le papier, qu’en est-il réellement de sa concrétisation sur le terrain, surtout en aussi peu de temps et à pareille époque pour le monde de l’entrepreneuriat, en proie aux bilans comptables de fin d’exercice, à la gestion des prévisions et autres plannings en matière de ressources humaines d’avant les très longs congés estivaux, à la récupération du business et des rendez-vous perdus à la suite d’un mois de mai 2024 chaotique ponctué de ponts et autres aqueducs à répétition, à la prolifération des évènementiels et autres assemblées générales qui s’organisent à la belle saison, à la préparation des mutations et des remplacements des collaborateurs qui se multiplient dans ce créneau calendaire, etc.

Sans omettre le coup de mou bien naturel tant physique que mental de fin de saison, vécu par toutes celles et tous ceux, dirigeants, cadres et subalternes qui ne pensent plus qu’à une seule chose à partir de juin : mettre la clé du bureau ou de l’atelier sous le paillasson et profiter pleinement de moments de villégiature agréables les pieds dans l’eau et la tête dans les nuages !

 

 

Une initiative déjà vouée à l’échec avant d’être lancée ?

 

Bref, vous l’aurez compris : en un mot comme en cent, la « géniale idée », très peu anticipée en amont par le ministère, risque de se transformer en véritable cauchemar à la fois pour les familles qui ont vu l’initiative leur tomber sur la tête comme le ciel au temps des Gaulois – et ils ne sont pas tous réfractaires ceux-là ! – mais aussi pour les employeurs, pas prêts à accueillir des élèves durant quinze jours au sein de leurs boîtes !

L’estimation, aujourd’hui, est qu’un élève sur dix est parvenu à décrocher la Lune en faisant jouer les réseaux parentaux afin de se faire intégrer dans l’entreprise familiale ou de proche relation avec ses géniteurs. Autant dire, une paille !

Ce stage d’observation est programmé de manière imposée entre le 17 et le 28 juin, nul besoin de rajouter que cela sent déjà le souffre à plein nez pour espérer atteindre tous les objectifs initialement fixés.

Se calquant sur le modèle du très ringardisé stage d’observation de troisième où les collégiens découvrent avec de grands yeux ronds ce qu’est l’entreprise par un petit bout de la lorgnette qui est loin de ressembler à la réalité – c’est déjà une problématique pour les entreprises qui ne savent pas quoi faire de ces jeunes pousses durant une semaine d’immersion -, ce stage newlook destiné aux élèves de seconde semble très mal engagé au quotidien. La plupart des professionnels et des représentants du milieu consulaire interrogés à ce propos ne font que corroborer l’impression initiale : « personne n’est prêt pour accueillir ce public en si peu de temps et à cette période de l’année… ».

Alors, l’initiative est-elle déjà morte dans l’œuf et vouée à l’échec ?

 

Les établissements scolaires ne placeront pas en entreprises…

 

Peut-être pas à 100 % quand on sait que l’administration mais surtout les structures associatives, plus enclines à favoriser l’intégration des jeunes, peuvent faire office de point d’accueil légitime à toute cette jeunesse  qui elle, de son côté, ne fait que subir une directive qu’elle ne porte pas au summum de l’optimisme.

D’accord, les lycéens savent que ce concept « Mon stage de seconde », nom de baptême de l’opération séduction hexagonale, représente l’ouverture d’une porte, même minime fut-elle par le trou de la serrure, sans plus, sur le milieu entrepreneurial, pouvant peut-être les aider en matière d’orientation.

 Mais, est-ce suffisant pour comprendre ce que l’on attendra d’eux, une fois franchie la ligne de l’intégration dans la vie active ?

Pourtant décidé en novembre 2023, un peu à la va-vite, le projet fait du surplace depuis. Et ce ne sont pas les établissements scolaires, coupés de la réalité économique et de l’entreprise à de rares exceptions près, qui aideront à placer les filles et les garçons qui n’auraient pas touché le Graal du ticket gagnant dans la quinzaine de jours qui vient.

 

 

La nurserie, le nouveau rôle des entreprises en France ?!

 

Quant aux parents, s’ils ne possèdent pas toujours des réseaux aux vertus salvatrices à la résolution d’équations insurmontables, autant dire que leur rôle sera plus que restrictif en la matière. Ne parlons pas des familles déjà confrontées tous les jours aux affres du chômage ou de la précarité financière. Une telle initiative, montée de bric et de broc, ne devrait pas atténuer leur malaise…et réduire les disparités sociales. Ceux qui peuvent se permettre de faire jouer les réseaux d’influence, ceux qui ne le pourront jamais…En résumé, les riches, d’un côté, les pauvres, de l’autre ! Sic !

Du côté des enseignants, c’est du pareil au même face à ce projet proposé à la hussarde. La plupart ne comprennent pas la philosophie de ce concept immersif, ne reposant sur pas grand-chose. Si ce n’est qu’au mois de juin, le plus souvent sur la deuxième quinzaine, il s’agira d’occuper du mieux possible les élèves des classes de seconde qui ne sont pas encore concernés par les épreuves du baccalauréat.

Les placer en entreprises pour les occuper serait-il alors le palliatif idéal aux manques de cours, fautes de professeurs devant s’atteler à faire passer les examens ? En terme clair, et de toute évidence, le milieu entrepreneurial deviendrait-il durant cette opération si mal ficelée le supplétif à la garde d’enfant, même devenu adolescent, telle une nurserie ! On tombe des nues !

 

Quid du contenu de ces stages qui peuvent être synonymes d’oisiveté ?

 

Reste la partie intégrante du contenu de ces stages en immersion qui engendrent, on l’imagine bien, de la passion de folie tant chez les employeurs que chez les lycéens !

Que peut-on bien apprendre dans un delta temporel de quinze jours, c’est-à-dire une période aussi courte. Sera-ce le remake du stage d’observation de 3ème où les gamins s’ennuient à mourir la plupart du temps, passant plus de temps sur leur console de jeu que dans l’apprentissage approfondi de ce qu’est une entreprise ? Ou un faire-valoir pour celles et ceux en manquent d’activité qui videront les poubelles, chercheront les cafés ou passeront les trois-quarts de leur temps à reproduire des documents sur      la photocopieuse ?

Nul ne possède la réponse à l’instant où se rédigent ces lignes ! Ce stage de juin sera l’ultime effort de la saison à fournir pour ces lycéens qui c’est sûr, tant au niveau des recherches en amont que de l’emploi du temps avec lequel il faudra composer pour les plus veinards ayant décroché le pompon, ne devraient pas être oisifs en ce début d’été !

 

Thierry BRET

 


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Il n’y a pas que dans le ciel que sont apparues les aurores boréales, imputables à de fortes tempêtes sur le Soleil. Si des observateurs bien avisés ont pu apprécier le spectacle céleste de belle qualité même dans l’Yonne, il semblerait que du côté de la route de Vaux, il y avait aussi de drôles de « petits hommes bleus ! ». Pas sérieux s’abstenir en somme ! 

 

Lundi

Il fut plus de quarante ans durant le symbole de la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale, défenseur de l’indépendance de la justice face au pouvoir en place qu’elle qu’en soit la couleur politique. Renaud Van RUYMBEKE qui vient de s’éteindre à 71 ans, aura eu à instruire tout au long de sa carrière, les affaires politico-financières les plus sensibles, de Bertrand BOULIN aux frégates de Taïwan, en passant par l’affaire Elf et les dessous de la « Françafrique », le dossier KERVIEL ou les soupçons de rétro-commissions dans la vente de sous-marins au Pakistan pour alimenter la campagne électorale d’Edouard BALLADUR. Aux dernières nouvelles, celui-ci se porte bien, les époux BALKANY et Jérôme CAHUZAC, inculpés en leur temps pour fraude financière également… Comme il est souvent dit au comptoir du Café du commerce : « Y’a plus de justice en France » !

 

Mardi   

Lors de sa venue à Auxerre dans le cadre d’une conférence organisée par le Cercle Condorcet auxerrois sur le thème de l’Europe, le politologue Pascal PERRINEAU a évoqué entre autres, « l’europhilie » plus ou moins convaincue, d’anciens présidents de la République, à commencer par Jacques CHIRAC qui, selon l’enseignant à Sciences-Po, ne brillait pas par son attachement européen : « On ne fait pas défendre une étape décisive de la construction européenne comme l’était le Traité constitutionnel européen, par un homme qui n’y croyait pas ! Jacques CHIRAC n’était pas européen. Souvenons-nous qu’en 1979, aux premières élections européennes, il est à la tête d’une liste, la DIFE, pour la « Défense des Intérêts de la France » en Europe, qui est une liste souverainiste, dure, qui combat celle de Simone VEIL… L’appel de Cochin, ce n’est vraiment pas un appel européen ! C’est un homme qui sur cette question n’était absolument pas fixé… ». Avec un tel costume, nul doute que l’ancien maire de Paris, s’il avait été encore de ce monde, aurait été rhabillé pour l’hiver ! Prêt à affronter les rudes hivers corréziens !

 

 

 

Mercredi

Obligés de participer aux JO de Paris 2024 sous bannière neutre pour cause de soutien indéfectible de leur pays au voisin russe dans sa guerre contre l’Ukraine, les athlètes biélorusses ont reçu l’injonction de leur « bisounours » de président, le sinistre Alexandre LOUKACHENKO, d’en profiter pour aller « casser la gueule » à leurs adversaires (sic !). On ne pouvait sans doute pas espérer mieux d’un dirigeant qui depuis 1994 a éradiqué toute forme d’opposition dans son pays classé depuis longtemps dans les profondeurs abyssales du « palmarès » d’Amnesty International en matière de droits de l’homme. Comme disait Pierre de COUBERTIN, « l’essentiel est de participer », il n’avait pas précisé que c’était pour une « baston » générale ! 

 

 

Jeudi

La colère et la nausée après la découverte de dessins de mains rouges en ce lieu de mémoire au cœur de Paris qu’est le Mémorial de la Shoah. Sur ce mur des Justes ainsi tagué, le nom des 3 900 personnes reconnues comme « Justes parmi les nations », pour avoir sauvé des vies juives pendant la Seconde Guerre mondiale. Une dégradation survenue le jour même de l’anniversaire de la rafle dite des « billets verts » où 3 700 juifs furent arrêtés à Paris et pour la plupart déportés. Des « mains rouges » utilisées également par les étudiants de Sciences-Po pour dénoncer l’offensive menée par Israël dans la bande de Gaza. Mais gare aux conclusions hâtives ! Rappelons-nous des étoiles de David peintes au pochoir sur certains murs parisiens en octobre dernier, où l’enquête a conclu à l’implication d’un commanditaire moldave pro-russe et à l’ingérence d’une puissance étrangère « visant à déstabiliser la France »… On se demande bien quel pays peut ainsi être mis en cause !

 

Vendredi

Dans la nuit du 10 au 11 mai dernier, les plus noctambules ont pu admirer dans le ciel icaunais des aurores boréales, phénomène céleste peu banal sous nos latitudes. Un spectacle féérique de draperies lumineuses évanescentes courant après les étoiles que les plus chanceux ont même pu revoir le lendemain. Un évènement que les scientifiques expliquent par une intense activité solaire et une « tempête » de particules venant « chatouiller » notre atmosphère. Le phénomène est semble-t-il réapparu le 17 mai dernier dans le ciel auxerrois, sur les coups de 18 h, du côté de la route de Vaux, pour le plus grand bonheur du public présent !

 

 

Samedi

On savait que le préfet de l’Yonne vouait une passion au ballon rond, on ne lui connaissait pas le talent de pronostiqueur ! Le premier vice-président du Conseil départemental, Grégory DORTE, en a fait les frais, pour avoir parié avec Pascal JAN sur la victoire de l’AJA avec trois buts d’écart, là où le représentant de l’Etat misait sur deux buts. Un score confirmé par l’AJA la veille au soir, qui vaudra au perdant une invitation au restaurant pour le gagnant, comme il s’est plu à raconter avec le sourire, lors de la réception donnée en l’honneur de l’AJA ce samedi matin dans les jardins de la préfecture. L’occasion pour le bras droit de Patrick GENDRAUD, de se comparer sans succès au capitaine et défenseur central de l’équipe auxerroise, JUBAL et vérifier lequel des deux était le plus grand. Sans doute le seul point commun avec le joueur brésilien, pour le maire de Pont-sur-Yonne qui, en dépit d’un passé sportif de haut niveau en tennis, confessait jouer au foot dans sa jeunesse, « avec des pieds carrés » !

 

 

Dimanche

Ce vendredi soir, route de Vaux, ces deux supporters de l’AJA étaient déjà très très « chauds », plus d’une heure avant le coup d’envoi… On peut imaginer combien peut-être grande leur « fatigue » au soir d’un week-end sportif euphorique, chargé d’émotions intenses les plus diverses. Salut à eux !

 

Dominique BERNERD

 


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Plus de deux cents personnes sont venues applaudir l’ambassadrice de l’Yonne dans son interprétation des plus belles chansons hexagonales à la salle des fêtes de Paron, il y a quelques jours. A la grande satisfaction de l’élu Jean-Luc GIVORD, fort généreux au nom de sa localité, avec son bouquet de fleurs ! Samedi, c’est au tour du comité des fêtes de Pourrain d’honorer l’artiste icaunaise, férue d’Edith PIAF et de Juliette GRECO. Rendez-vous est pris en l’église de la bourgade, à 20h30…

 

POURRAIN : Elle enchaîne les récitals, celle qui ressuscite les grandes voix de la chanson française traditionnelle. Une tournée de printemps qui l’a mènera ce samedi aux alentours de 20 heures 30, en l’église de la petite localité, sise entre Auxerre et Toucy. Pour le plus grand plaisir de ses fans, un public qui lui est fidèle depuis longtemps désormais.

Christelle LOURY qui vient d’ajouter une autre spécialité artistique à son arc avec la publication de son premier opus littéraire – « Lettre n°0 » paru aux éditions Les Souliers Blancs – et dont nous reparlerons prochainement dans ces colonnes, convie les spectateurs à plonger en sa compagnie, avec bonheur et nostalgie, dans cette France des années 30 à 70, des périodes synonymes de sérénité, de joie de vivre, de convivialité, de camaraderie, d’insouciance. Tout ce qui est à l’opposé de cette France du vingt-et-unième siècle au bord de la crise d’apoplexie et de la paranoïa sur fond de guerre nucléaire et de catastrophes climatiques !

Un public qui ne restera pas sans voix (voie ?) pour accompagner l’artiste dans ses interprétations d’œuvres à l’estampille de Charles AZNAVOUR dont on vient de célébrer le centenaire de la naissance mais qui reste toujours autant d’actualité, BARBARA, Yves MONTAND, Léo FERRE, Gilbert BECAUD, Françoise HARDY, et tant d’autres encore. Du rêve à l’état pur pour nos âmes d’éternels optimistes !

 

 

En savoir plus :

Concert « Paris et les belles chansons françaises » avec Christelle LOURY (Hommage à Paris et aux grands interprètes des années 30 à 70)

Accès : Entrée payante

Tarif : 15 €

Réservation sur internet

Contact info/resa : 03 86 41 13 96 (Mairie de Pourrain)

Site web : www.christelleloury.com

 

Thierry BRET

 

 


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Un seul mot d’ordre pourrait résumer cette manifestation, initiée depuis le 22 mai et devant courir jusqu’au 29 de ce mois : la préservation de l’environnement. La priorité des priorités pour les collectivités territoriales hexagonales, et à ce titre, la CC du Jovinien n’y fait pas abstraction. Comme devait le préciser son président, Nicolas SORET, dans son discours inaugural, « pour préserver, il faut comprendre ». Un message reçu cinq sur cinq, vu le nombre de participants à ce premier rendez-vous…

 

JOIGNY : Pour diminuer les effets du changement climatique sur le territoire et fédérer l’ensemble de ses habitants, il faut posséder une vision approfondie et exacte des choses. C’est en substance le message limpide qui aura été passé lors de la première soirée de cette nouvelle opération évènementielle (la Semaine de la Biodiversité) qui est apparue au sein du paysage du Centre Yonne. Entouré de bon nombre d’élus de la communauté de communes, Nicolas SORET vêtu d’un costume de couleur marron – un choix chromatique rappelant le bois et la forêt ? – devait donner les trois coups de cette manifestation qui comporte au bas mot une soixantaine de déclinaisons tangibles durant cette période féconde en activités. De toute évidence, pour l’élu de l’Yonne, le pari semble gagné.

D’une part, il est vrai, le public s’était vraiment mobilisé en nombre pour assister à cette séance inaugurale dans la salle d’honneur de l’hôtel de ville, peu alourdie de protocole un peu trop soporifique à leur goût ; d’autre part, les exposants devant mettre en exergue en les faisant déguster ou apprécier les produits de la forêt furent assaillis de questions. Rien que cela augurait déjà du succès de l’évènement.

 

Le martin-pêcheur, nouvel emblème du Jovinien

 

Si la logique avait été respectée – Dame Météo ayant encore fait des caprices avec une pluviométrie abondante ! -, la réception aurait dû s’effectuer dans la cour extérieure du bâtiment municipal. Là, où sont présentées les photographies en version XXL puisque attachées sur les murs de l’édifice de l’Atelier Photos Passions de Joigny. De superbes clichés mettant en exergue la faune locale dont un martin-pêcheur (ce fameux oiseau aux couleurs chatoyantes et insolites immortalisé dans le cas présent par…un Jean-Michel LORAIN qui aime délaisser ses fourneaux pour la prise de vue animalière), preuve que l’espèce est bien répertoriée localement. A la grande joie de Nicolas SORET !

« Je voulais une représentation de cet animal, expliqua le troisième vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, car nous en avons fait l’emblème de notre plan climat et énergie territorial, un martin-pêcheur transformé en logo sur nos diverses communications à l’avenir… ».

Très riche et éclectique, le programme de cette semaine un tantinet spéciale a de quoi séduire. Entre ateliers et expositions, conférences et projections, expressions artistiques et visites. Des déclinaisons à mettre dans toutes les mains et dans les esprits ! Y compris auprès des plus jeunes. Les scolaires ne sont pas oubliés de cette programmation abondante.

 

 

« L’enjeu vis-à-vis des enfants est grand : ils doivent tout comme nous s’approprier notre biodiversité, ajoute Nicolas SORET enjoué d’avoir accueilli cette manifestation en ces murs, il faut mieux comprendre l’environnement et ce milieu naturel quand on habite dans la communauté de communes du Jovinien… ».

Une manière de mettre le doigt aussi sur les risques encourus par l’humanité du fait de cette dégradation de la biodiversité au quotidien.

« Les chiffres sont dramatiques, souligne l’élu icaunais le ton grave, quand on voit l’érosion de la biodiversité, y compris dans des zones comme les nôtres… ».

 

 

Un thème qui s’avérait évident, l’arbre et la forêt

 

Plein d’acteurs se sont donc mobilisés à la réalisation de ce concept didactique. A la fois, du public telles la Ville et la Communauté. Mais, aussi de l’univers associatif, issu de l’écosystème local, ainsi que des artisans, des commerçants (la librairie « Au saut du livre »).

Cette année, le thème retenu paraissait évident : celui de l’arbre et de la forêt. Ce qui expliqua les différents produits soumis à la sagacité gustative du public qui aura eu tout le loisir lors de cette soirée de se sustenter à volonté de miels, de liqueur de frênes, de confitures de fruits rouges, etc.

L’Office National des Forêts, l’Agence régionale de la Biodiversité, l’Office du Tourisme, la Ligue de Protection des Oiseaux et beaucoup d’autres proposaient des stands en parallèle de cette inauguration.

L’évènement avait été adoubé à l’unanimité par les dix-neuf localités de l’intercommunalité il y a quelques mois, une assemblée communautaire qui avait voté en faveur de la stratégie actuelle de développement durable, pour faire que le territoire demeure vivable ces prochaines décennies. Avec de telles initiatives, peut-être que l’on en prend le chemin…

 

 

En savoir plus :

Le programme est consultable sur la référence suivante : https://www.ccjovinien.fr/semaine-de-la-biodiversite-2024_175

 

Thierry BRET

 


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