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L’expérience sera unique en Bourgogne Franche-Comté. Peut-être même à une échelle encore plus lointaine. Elle aura pour objectif d’apporter des éléments de réponse précis et détaillés à celles et ceux des entrepreneurs qui ne sont pas vraiment familiarisés avec le droit. Une discipline pédagogique qui demande rigueur et discernement…

AUXERRE : Les notions de droit à la portée de tous les chefs d’entreprises du secteur industriel ? Pourquoi pas ! C’est en tout cas un vaste chantier sur lequel travaillent depuis plusieurs semaines déjà les responsables de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne.

Une mise en œuvre qui devrait aboutir après moult réflexions dès les premiers jours de janvier. Et ce, sous la forme de podcasts.  

La nouveauté devrait trouver son public comme l’a affirmé il y a peu lors d’une interview le délégué général de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX.

Le principe de ce rendez-vous régulier conçu avec la diffusion de contenus audio numériques est d’alimenter un certain nombre de courtes chroniques, d’à peine cinq minutes, autour du droit et de ses innombrables subtilités.  

Ce sont les représentants du service juridique de l’organisme qui accueille en son sein les antennes départementales de l’UIMM et du MEDEF qui décortiqueront les items choisis au préalable par leurs soins. Des thèmes devant nécessairement se rapporter à l’actualité et à ses implications directes sur la vie des entreprises.

 

 

 

 

Des documents élaborés dans les règles de l’art !

 

Les juristes enregistreront de petites séquences audio de quelques minutes. Celles-ci seront ensuite accessibles via la plateforme podcast de la Maison de l’Entreprise.

Un gros travail d’écriture est en phase d’élaboration par l’équipe juridique de l’établissement. Le droit, il est vrai, est une science complexe qu’il est nécessaire de vulgariser et d’expliquer avec les formules les plus adéquates de la compréhension.

La Maison de l’Entreprise a fait appel aux services d’un prestataire extérieur pour assurer la partie enregistrement. Les podcasts seront donc réalisés dans les règles de l’art, la qualité sonore en plus !

Les documents une fois finalisés devraient être déposés sur la plateforme auditive dès les premiers jours de la nouvelle année. Un suivi sera nécessaire sous la forme d’une réactualisation des informations fournies en ôtant de la plateforme les éléments devenus obsolètes. Le droit, on le sait, reste une matière vivante qui n’est jamais figée, en constante évolution...

 

Elle ne cesse de l’affirmer haut et clair : « Le numérique représente un enjeu important pour l’Yonne et son développement ». Vice-présidente en charge de ce dossier au sein de l’assemblée départementale, Malika OUNES s’est prononcée à l’instar des autres élus du Département en faveur de la prorogation d’une année supplémentaire de la convention de délégation de service public…Un avenant qui répond à différents enjeux.

VENOY : Unanimes, les élus du Conseil départemental de l’Yonne, réunis en session plénière en présentiel ce vendredi, ont finalement opté pour le prolongement d’un an de la convention de DSP (délégation de service public) inhérente au développement de la fibre optique sur notre territoire.

L’avenant permet, en effet, d’adapter le périmètre et la répartition des prises entre le premier réseau d’initiative public, la société publique locale « BFC Numérique » et celui qui est déployé dans le cadre de la Délégation de service public (DSP).

C’est-à-dire YCONIK qui depuis son attribution en décembre 2019 doit réaliser les prises dans le cadre de cette convention signée avec l’institution départementale. Soit 60 % de couverture de la population de l’Yonne.

Conséquence, plusieurs enjeux seront ainsi traités grâce à la prorogation de cet accord. Primo, il s’agira de fixer le calendrier définitif de réalisation des prises pour les zones où l’entreprise en charge des travaux n’était pas désignée. Secundo, l’avenant prend en compte l’impact de la crise sanitaire sur le contrat de la DSP YCONIK.

Dans le premier cas, il apparaît clairement que la carte de déploiement diffusée au Conseil départemental de l’Yonne reste toujours d’actualité. Toutefois, une clarification a été apportée pour quatre secteurs qui représentent tout de même la bagatelle de 17 000 prises.

 

 

Une date de livraison arrêtée pour mi-2023…

 

A la suite d’échanges avec les différents partenaires sensibilisés par ce projet, le secteur de Joigny sera intégré au réseau d’initiative public « BFC Numérique ». Ce premier réseau couvre l’aménagement de l’installation de la fibre optique pour 20 % de la population icaunaise.  

Dans le même temps, il a été spécifié par le président du Département Patrick GENDRAUD que les zones en suspens, soit l’Aillantais, celle de Toucy et du Chablisien dépendraient directement d’YCONIK. Une répartition qui favorise ainsi l’objectif de pouvoir atteindre le déploiement de la fibre sur ces territoires en 2021.

Sachant que, crise sanitaire oblige, le délai de construction du réseau YCONIK passe ainsi de trente-six mois à quarante-deux mois au maximum à partir de la signature du contrat survenu en janvier 2020. La fin de la construction de cet édifice numérique capital à l’attractivité de notre territoire est donc arrêtée à la mi-2023 au plus tard.

Rappelons, qu’au-delà des secteurs couverts par l’initiative privée (à Sens et la majorité des communes de l’Agglo auxerroise), ces deux réseaux complémentaires dits d’initiative publique que sont BFC Numérique et YCONIK doivent assurer la couverture de l’Yonne à 80 %.

Pour Malika OUNES, « la collectivité que représente le Conseil départemental est la porte d’entrée naturelle dans l’accompagnement des territoires pour accroître leur développement numérique, lancé en 2012 dans le cadre du Schéma directeur de l’aménagement numérique territorial (ANT)… ».

En 2018 fut prise la décision d’accélérer le déploiement de la fibre optique en partenariat avec les communautés de communes et d’agglomérations, la Région, l’Etat et l’Union européenne.

Thierry BRET

 

 

Parmi les rapports examinés par les conseillers départementaux ce vendredi 11 décembre lors de leurs retrouvailles en présentiel figurent un dossier très sensible pour l’attractivité de notre territoire. Celui de l’installation de la fibre optique. Un avenant à la convention de délégation de service public entre le Département et ALTITUDES Infrastructures pourrait être adopté. Différant d’une année de plus, s’il était accepté, la pose des prises pour trois secteurs de l’Yonne…

AUXERRE : Il est très inquiet le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI. La lecture de l’ordre du jour qui articulera la prochaine assemblée plénière du Conseil départemental lui a laissé un profond goût d’amertume au palais.

Notamment, l’alinéa se rapportant au traitement d’un dossier spécifique qui sera soumis à approbation des élus lors de la session de ce vendredi 11 décembre.

Cela concerne un avenant à la convention de délégation de service public (DSP) établi entre le Département de l’Yonne et la société ALTITUDE Infrastructures.

Avec en toile de fond, l’arrêt des modalités de réalisation des prises de fibre à l’abonné sur trois zones géographiques de notre territoire, appelées à être traitées en 2021. Dont la sienne.

Rappelons que le leader national, spécialiste du déploiement, de l’exploitation et de la commercialisation de réseaux fibre optique, assure la mise en œuvre de cet aménagement numérique depuis plusieurs mois avec l’aval du Département dans l’Yonne.

Ce différé d’un an supplémentaire, s’il était validé par l’assemblée départementale, ne satisfait pas du tout le président de la CCPF. Il l’a fait savoir en adressant un courrier à Patrick GENDRAUD, président de l’exécutif icaunais.

 

 

Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI y exprime ses doutes et surtout son refus de cautionner une telle décision. Au nom de l’attractivité économique.

« En cette période compliquée mais propice au développement des territoires ruraux, écrit-il, l’installation de la fibre optique est primordiale. Un tel équipement est indispensable pour le développement économique de notre département et son attractivité sans lequel les investisseurs, privés ou professionnels, ne s’installeront pas… ».

Espérant qu’un vote « malheureux » ne vienne pas compromettre l’essor des territoires ruraux, le Conseiller régional et maire de Moulins-sur-Ouanne conclut qu’il « serait inadmissible et intolérable d’envisager un tel retard préjudiciable aux acteurs économiques de ces territoires… ».

Lors d’une réunion se déroulant avant-hier avec l’opérateur SFR, l’élu de Puisaye-Forterre s’est vu confirmer que les six communes de la Nièvre rattachées à son organe communautaire seraient équipées de la fibre optique au plus tard au premier semestre 2023. Ce qui ferait de notre voisin un département intégralement couvert au terme de cette année-là…

 

Thierry BRET

 

La crise sanitaire a ouvert la boîte de pandore ! Quid des activités des centres villes ? Comment endiguer la faillite des TPE ? Comment contrer la concurrence des géants de la distribution comme « Amazon » ? C’est quoi un commerce non essentiel ? Un journal télévisé nous informe qu’un armurier vend trois fois plus d’armes de défense qu’à l’habitude ! On peut donc conclure qu’il s’agit d’un commerce bien plus essentiel que les fleuristes ou les coiffeurs… Même si les règles de confinement semblent s’assouplir, mieux vaut anticiper le retour de confinements durs et contraignants…

TRIBUNE : Les fédérations de commerçants proposent des solutions pour rouvrir les boutiques et leur éviter le dépôt de bilan. Rouvrir les vitrines pour Noël, c’est éviter la multiplication des faillites ! Parmi les solutions avancées, la mise en place de rendez-vous dans les magasins, par plage horaire et en jauge réduite, a le vent en poupe. Une mesure qui s’ajouterait au protocole sanitaire et au système de « click and collect » déjà existant.

Pour les magasins, Noël c’est 60 % du chiffre d’affaires dont 40 % pour la seule maroquinerie ! Que dire des parfumeries, des fleuristes, des producteurs et distributeurs de sapins de Noël…

Les commerçants ont déjà fait énormément d’efforts pour la mise en place des mesures sanitaires. Mais pour rouvrir, « ils sont prêts à faire encore plus de concessions », assure le président de la CPME François ASSELIN. Les premières solutions proposées peuvent aussi se décliner dans la suite des activités, pandémies ou pas.

L’une des principales propositions des fédérations serait l’organisation de rendez-vous pour pouvoir aller chez les commerçants. « Un nombre limité de clients pourrait prendre rendez-vous sur un créneau horaire défini. Un peu comme chez le médecin. Une possibilité pour ceux qui ne veulent pas attendre ! ».

 

Le  « click and collect » : une solution complémentaire…

 

Des solutions déjà structurées lors du premier confinement se développent allégrement. Dont le fameux « click & collect ». Le problème avec ce système, c’est qu’il n’est pas adapté à tous les commerces. D’abord, parce que certains n’ont même pas de site Internet ou de compte Facebook. Ou tout simplement parce que cela ne marche pas pour certains produits. Par exemple, lorsque vous achetez des chaussures, vous ne savez pas toujours quel modèle vous voulez à l’avance, vous devez les essayer. Toutefois, les commerçants peuvent certainement s’organiser collectivement ou individuellement en créant des sites Internet.

Une campagne de mise en place de sites Internet, individuels ou collectifs (association ou groupes de commerçants) est opportune. On peut mobiliser les étudiants pour la création des sites, demander des subventions locales afin de mettre en place lesdits sites, solliciter les journaux locaux pour en assurer la promotion…

 

 

 

 

Agir suppose sortir des a priori !

 

A la question : « pourquoi êtes-vous installé à cet endroit ? ». La réponse des commerces est trop souvent : « parce qu’il n’y avait personne ! » ou « parce que ce n’est pas cher ». S’il n’y a personne, c’est qu’il n’y a pas de marché ! Les grandes enseignes s’installent au beau milieu de marchés présupposés et après étude. L’étude de marché est l’une des grandes absentes de la ligne stratégique des petits commerces ! A la suite des confinements successifs, l’étude de marché devient vitale. Pour ce faire, mobilisons les chambres professionnelles, les INRA (Institut National de la Recherche Agronomique), les étudiants des écoles de commerce, ceux des filières « DUT Action Commerciale », en insistant sur la kyrielle de BTS commerciaux (commerce international, digitalisation de la relation commerciale, communication des entreprises, management commercial,…)…

Sortir du désir de vendre ou de produire ce que j’aime bien faire pour mieux s’attacher aux besoins des clients demeure la priorité. S’installer au cœur de la concurrence, là est le marché. Cela permet de rafler la mise avec un service et un savoir-faire différentiateur. Il faut aussi mobiliser les élus qui ne demandent qu’à servir la cité, contacter des journalistes locaux qui sont prêts à réaliser des reportages sur des sujets originaux. L’inventivité est un facteur clef de succès indispensable aujourd’hui comme hier.

 

Le prix ne fait pas tout eu égard aux nombreux atouts des petits commerces…

 

On doit contacter son expert-comptable. Il possède aussi des compétences en gestion. Il faut lui demander des prévisions qui sortent des référentiels habituels, avec le calcul du seuil de rentabilité et le moment où il sera atteint. Connaître le volume du chiffre d’affaires minimum qui, compte tenu des charges fixes, permet de réaliser le bénéfice égal à zéro est indispensable. Le plus : identifier le moment dans l’année à partir duquel je commence à gagner réellement de l’argent. Le petit commerce doit sauver sa peau, supplanter les géants du « retail » à plus long terme et autres GAFA !

« La grande distribution, c’est moins cher » ! Certes, pourtant, le prix ne fait pas tout. Le commerce de proximité possède aussi des atouts qui lui sont propres : le conseil, la proximité, le service, l’originalité de l’offre à défaut de sa profondeur, la compétence du personnel, la qualité de l’accueil, l’authenticité du cadre…

 

 

La normalisation des rapports humains avec plus d’humanité et de fraternité dans les contacts est un passage obligé. Ce lien humain suscite l’émotion et le plaisir d’acheter. Il reste l’atout numéro un du commerce de proximité : « l’homme est un animal social » nous disait Aristote. C’est la carte maîtresse du petit commerce de nos chers « centres villes ». Il est possible de mettre en place un système collectif de livraisons à domicile : des expériences positives sont déjà menées. En moins d’une heure, on peut se faire livrer fruits, légumes, côtes de bœuf… Des commerçants ont ainsi créé des emplois sans générer des coûts exorbitants. Dans cette course au temps, les petits commerces présentent un atout majeur : les courtes distances et la réactivité d’exécution permet des délais très courts à la demande avec des fenêtres extrêmement précises. La grande distribution n’est pas en mesure de fournir autant de possibilités en centre-ville, du « click & collect », en passant par le coup de téléphone ou l’e-mail, à la livraison « express ». Des situations de concurrence commerciale existent : elles offrent une ponctualité et une flexibilité sans égales et un suivi très précis de la distribution à des coûts réellement compétitifs.

 

Une réflexion autour des chèques-cadeaux…  

 

Aujourd’hui, les services de livraison remettent ainsi les commerces de proximité en selle face à leurs grands concurrents. Nous connaissons l’adage : « no parking – no business ». Les communes sont dans l’obligation de poursuivre leurs efforts vers davantage de flexibilité dans l’amélioration des conditions de parkings gratuits lors des périodes « court terme » des courses. Les conditions de circulation et d’arrêts momentanés dans les zones piétonnes, voire la création de nouvelles aires de stationnement s’imposent…

La crise sanitaire fait naître la solidarité et la fraternité entre les commerçants, elle mobilise les énergies. Les chèques-cadeaux, distribués par les comités d’entreprises pourraient, par exemple sur une proposition de Bercy, voir leurs montants augmenter, assortis d’une incitation à les dépenser dans les petits commerces. Bercy réfléchit à ces mesures incitatives pour les entreprises distributrices de chèques cadeaux qui peuvent aussi s’orienter vers le commerce de proximité. On en est encore au stade de la réflexion…On peut aussi lui suggérer de supprimer (ou réduire) la TVA sur certains articles sur la durée des cadeaux de fin d’année…

Nous devons sortir impérativement de nos habitudes, du ronron quotidien, des solutions éculées et inopérantes du passé,…Même notre Premier ministre trouve des solutions originales qui sortent des sentiers battus : « On va pouvoir aller dans les stations de ski mais sans skier (sans remontées mécaniques, ni hôtels, ni restaurants, ni boîtes de nuit…) » ! Vous savez du genre : « Les salles de cinéma sont ouvertes mais sans projection de films… » ! Ce serait risible si ce n’était pas tragique !

 

Le petit commerce doit croire en son avenir : il en a un !

 

Le commerce de proximité se trouve à une époque charnière où, pour ne pas péricliter, il lui faut saisir les opportunités de la technologie et de l’évolution des modes de vie pour se réinventer. Cela ne réclame pas d’investissements énormes. Mais, il faut être prêt à se retrousser les manches et à faire le pari de l’innovation. Pour les commerçants, le moment est venu de croire en l’avenir. N’attendons pas que les solutions viennent de « l’Etat providence ». Développons notre propre créativité. Donnons une belle finalité aux solutions proposées : plus de solidarité et davantage de fraternité. Encore 17 dodos et c’est Noël ! Encore trois confinements et c’est l’été : que du bonheur !

 

Jean-Paul ALLOU

 

Déjà une décennie de présence grâce à deux générations de modèles. Synonymes de succès qui se traduit par la vente de 500 000 exemplaires, dont 180 000 en Europe. Fleuron de la gamme électrique du constructeur japonais, la LEAF plaît aux consommateurs de l’Hexagone. La preuve, ils ont acheté 25 000 de ces véhicules. Un chiffre qui augmentera au premier trimestre prochain avec la mise en vente de la version 2021…

PARIS : C’est l’effervescence dans le réseau des concessionnaires NISSAN. Les commandes de la LEAF 2021 sont ouvertes depuis plusieurs semaines. Afin d’assurer les premières livraisons de la petite dernière issue de la gamme électrique du constructeur nippon et ce, dès le début de la nouvelle année.

Pionnière de la mobilité 100 % électrique depuis 2010, l’automobile a été totalement renouvelée sept ans plus tard. Pour sa nouvelle version, l’ingénierie propose un produit qui accentue sa connectivité en lui apportant des équipements supplémentaires.

Cette berline compacte est toujours disponible en deux versions. La LEAF 150 ch/40 kWh équivaut à plus des trois quarts des ventes et la LEAF e+ 217 ch/82 kWh, commercialisée depuis dix-huit mois.

 

Davantage de technologies embarquées à son bord…

 

La Nissan LEAF a inauguré la conduite assistée « ProPILOT » en Europe. Cela constitue l’étape initiale menant à la conduite autonome. Elle bénéficie également de la technologie « e-Pedal ». Ce qui permet d'accélérer, ralentir, freiner et même s'arrêter avec la seule pédale d'accélérateur dans 90 % des cas. Pour cette version 2021, plusieurs technologies de sécurité s'y ajoutent : un détecteur d'angle mort intelligent et un système de maintien dans la voie qui équipent désormais tous les modèles.

 

 

On l’aura compris : le constructeur choisit de lancer sur le marché l’une de ses automobiles les plus connectées, à l’image de JUKE début 2020. Grâce à l’application spécifique, on peut optimiser de nouvelles fonctionnalités comme le verrouillage/déverrouillage des portes à distance ou l’autonomie et l’état de charge. Les conducteurs peuvent recevoir une alerte si le véhicule sort d'une zone ou dépasse une vitesse préalablement prédéfinie. Cerise sur le gâteau : le Wifi est accessible sur simple abonnement.

 

Innovation particulière : un rétroviseur intérieur ultra intelligent….

 

La plupart des conducteurs en ont déjà fait l'expérience. L'usage du rétroviseur intérieur peut être perturbé par la présence d’un objet volumineux que l'on transporte à l’arrière. Voire par la tête d’un passager. Ne parlons pas des conditions météo parfois très défavorables. Pour garantir la vision optimale dans toutes les situations, NISSAN innove sur la LEAF 2021 en introduisant un rétroviseur intérieur intelligent à affichage numérique.

Celui-ci comporte deux positions : un rétroviseur-miroir traditionnel et un mode écran. Quand le mode écran s’active, il est alors connecté à une caméra fixée en haut de la lunette arrière. Il suffit au conducteur d'actionner une commande située en bas du rétroviseur pour passer instantanément d'un mode à l'autre.

Ce système, déjà plébiscité sur de nombreux véhicules de la marque au Japon et en Amérique du Nord, a su faire ses preuves. Ce rétroviseur intérieur intelligent à affichage numérique sera disponible de série  sur la finition « Tekna » du futur modèle tant attendu en 2021.

Pour conclure, précisons qu’une toute nouvelle couleur de carrosserie s’ajoute à la gamme chromatique. Il s’agit d’un coloris gris argile qui peut aussi se décliner avec la présence de noir sur le toit.

 

 

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